Fougerolles (Haute-Saône)

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Fougerolles
Rue du Bas de Laval.
Rue du Bas de Laval.
Blason de Fougerolles
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Saint-Loup-sur-Semouse
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Comté
Maire
Mandat
Benoît Miège
2014-2020
Code postal 70220
Code commune 70245
Démographie
Gentilé Fougerollais
Population
municipale
3 721 hab. (2014)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 10″ nord, 6° 24′ 12″ est
Altitude Min. 276 m – Max. 569 m
Superficie 51,12 km2
Localisation

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Fougerolles
Liens
Site web fougerolles.fr

Fougerolles est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Fougerollais.

Fougerolles est connue pour son kirsch et ses cerises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église.

Fougerolles est une commune assez étendue de 5 112 hectares (ce qui en fait la commune la plus étendue de Haute-Saône après Champlitte), limitrophe de la région Lorraine et comptant de nombreux hameaux.

La ville est traversée par la rivière Combeauté, qui descend de la commune limitrophe du Val-d'Ajol dans le quartier du Château, puis traverse le centre-ville et le lieu-dit des Chavannes avant de quitter la ville en direction de Corbenay. Avant la réalisation de la déviation de contournement de la ville par la RN 57, plusieurs accidents mortels impliquant des poids lourds ont eu lieu ; les pannes de freins de camions (ou leur vitesse excessive) ne leur permettait pas de prendre le virage en bas de la côte de la rue de Plombières, ce qui leur fit plusieurs fois franchir le parapet du pont à la sortie du virage.

C'est l'une des 189 communes du Parc naturel régional des Ballons des Vosges[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aillevillers-et-Lyaumont Plombières-les-Bains (Vosges) Rose des vents
La Vaivre
Corbenay
N Le Val-d'Ajol (Vosges)
Saint-Bresson
O    Fougerolles    E
S
Fontaine-lès-Luxeuil Saint-Valbert, Froideconche Raddon-et-Chapendu
Situation de Fougerolles.

Au début du XXIe siècle les limites du territoire de Fougerolles au sud avec ceux des communes de Raddon-et-Chapendu, Saint-Valbert, Froideconche est marqué par le cours du ruisseau La Rôge.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Beaumont, Blanzey, Croslières, Jeandicotet la Basse-Robert, la Gabiotte, la Germenain, la Motte, la Ramouse, le Bout, le Champ, le Château, le Clos, le Haut-de-la-Beuille, le Petit-Fahys, le Grand-Fahys, le Prédurupt, le Prémourey, le Roigire, le Rang de la vigne, le Sarcenot, les Chavannes, les Granges.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sondage de la Gabiotte.

Une implantation celtique semble confirmée à l'époque néolithique par de nombreuses pierres erratiques telles que la Pierre des Merles, dans le ruisseau de Rôge. L'époque gallo-romaine se traduit par le passage de la voie romaine de Luxeuil à Plombières.

Au milieu du Moyen Âge, la forêt a reconquis tout l'espace quand le sire de Faucogney installe un de ses trois fils à Fougerolles-le-Château. Puis, au XIIIe siècle, la seigneurie entre dans la mouvance de l'abbaye de Remiremont.

La seigneurie de Fougerolles, située aux limites indécises des États de France, Bourgogne et Lorraine, reste, jusqu'à la conquête de Louis XIV, une terre de surséance. C'est en 1683 que les Fougerollais prêtent le serment de fidélité au roi. La commune est officiellement rattachée au royaume de France en 1704, à la faveur du traité de Besançon qui scelle l'accord entre Louis XIV et le duc Léopold de Lorraine. Elle intègre alors la Franche-Comté, province devenue française au traité de Nimègue, en 1678.

Promue chef-lieu de canton en 1790, la localité perd ce titre par l'arrêté des consuls du 17 frimaire an X à l'avantage de Saint-Loup-sur-Semouse, bourgade alors modeste mais moins suspecte de velléités contre-révolutionnaires.

En 1838, puis en 1906, deux sondages sont creusés aux lieux-dits le Champ et la Gabiotte pour rechercher le prolongement du bassin houiller stéphanien sous-vosgien exploité à environ 25 km au sud-ouest, par les houillères de Ronchamp. Les résultats sont peu concluants[2].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Fougerolles est libérée le 17 septembre 1944.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle se trouve depuis 1801 dans le canton de Saint-Loup-sur-Semouse. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, son territoire s'est agrandi, passant de 13 à 23 communes[3].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du val de Semouse, créée le 20 décembre 2001.

Dans le cadre des prescriptions du schéma départemental de coopération intercommunale approuvé en décembre 2011 par le préfet de Haute-Saône, et qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des belles sources, de la communauté de communes Saône et Coney et de la communauté de communes du val de Semouse[4], la commune est membre depuis le de la communauté de communes de la Haute Comté.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27[5].

Composition du conseil municipal de Fougerolles (2014-2020)[6]
Président de groupe Effectif Statut
     LR Benoît Miège 22 Majorité
     DVG Claude Petitjean 5 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1989 1995 Henri Coulin DVD  
1995 mai 1997 Jean Lalloué PRG  
mai 1997 2014 Claude Petitjean PS Président de la CC du val de Semouse (? → 2013)
mars 2014[8],[9] en cours
(au 28 juillet 2016[10])
Benoît Miège DVD Cadre comptable et financier retraité

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[11] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 766 000 , soit 705 par habitant ;
  • total des charges : 2 431 000 , soit 620 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 499 000 , soit 127 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 616 000 , soit 157 par habitant.
  • endettement : 1 855 000 , soit 473 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,39 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 12,14 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,97 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Fougerolles comptait 3721 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 106 4 494 4 582 4 921 5 643 5 686 5 591 5 734 5 524
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 082 5 485 5 636 5 256 5 459 5 685 5 776 6 030 5 840
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 695 5 730 5 645 5 001 4 947 4 615 4 524 4 282 4 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
4 185 4 247 4 043 4 155 4 167 3 967 3 852 3 759 3 721
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Fougerolles dispose de cinq établissements scolaires, dont une école privée et une MFR :

  • Collège des Combelles[14] ;
  • École privée Saint Joseph[15] ;
  • École des Fougères[16] ;
  • École du Château[17] ;
  • Maison familiale rurale[18] (Blanzey et centre).

Économie[modifier | modifier le code]

La cerise[modifier | modifier le code]

Sculpture de cerise à l'entrée de la commune.
Kirsch de Fougerolles (écomusée).
Articles détaillés : Griottines et Kirsch de Fougerolles.

Surnommé le « pays de la cerise », il est renommé pour son kirsch (eau-de-vie de cerise). L'ancienne distillerie Simon abrite l'Écomusée du Pays de la cerise, où est reconstituée l'activité de distillation et la vie dans une maison de maître au milieu du XIXe siècle.

Le 5 mai 2010, le Journal Officiel publie le décret n° 2010-453 du 3 mai 2010 relatif à l'homologation de l'appellation d'origine contrôlée "Kirsch de Fougerolles"[19].

Si l'activité de distillation est moindre qu'à une époque (4 distilleries en activité contre plus de 37 en 1900), elle reste une des principales ressources du village ; il faut y ajouter 50 paysans-distillateurs artisanaux. La distillerie Peureux s'est diversifiée avec succès grâce aux Griottines. Une autre a ressuscité l'absinthe.

Liste des distillateurs :

  • Toujours en activité :
  • Disparus ou regroupés :
    • Distilleries Hoyon[23] (créée en 1880, reprise par les Distilleries Coulin),
    • Distilleries Abel Bresson[24] (créée en 1838, à Fougerolles de 1845 à 1972 - Usines à Beaucaire et Ivry-Port et implanté également à Pontarlier et à Oran (Algérie), en 1912 elles rachètent la marque Edouard Pernod de Couvet, en 1935 : alliance avec la société Félix Pernod avec commercialisation du Pastis Lou Fèli 45° en 1938. Dans les années 60, les établissements Abel Bresson et Félix Pernod réunis sont regroupés à l'entreprise Nugue et Richard (fabricant de Vermouth à Béziers)- aujourd'hui Abel Bresson est une marque de sirop, propriétaire de Marie Brizard),
    • Distilleries Raspiller (et Cholley) (de 1913 à 1985)[25],
    • Distilleries Ougier (de 1841 à 1924 : ancienne distillerie de Claude-Joseph Barret puis Cognieux et Ougier[26] en 1890. Reprise par les Distilleries Lemercier-Daval en 1924),
    • Distilleries Cuenin-Rapenne puis Hacquard (de 1863 aux années 1980)[27],
    • Distilleries Robert (vers 1910 et reprise par les Distilleries Saguin)[28],
    • Distilleries Bertrand (de 1880 à 1936 : aujourd'hui entreprise de vente de matériels agricoles Couval)[29],
    • Distilleries Sirace[30] (1931 à 1954 : ancienne Distilleries Nabord-Mougin (1892) puis la marque reprise par les Distilleries Coulin)[31],
    • Distilleries Aubry puis Simon, au Petit-Fahys (de 1831 à 1978, puis aujourd'hui Ecomusée du Pays de la Cerise)[32],
    • Distilleries Saguin (de 1851 à 2000 - elles sont unies aux Distilleries Raspiller et Robert pour former la Société Anonyme des Distillateurs Réunis, reprise en 1995 par les Distilleries Peureux)[33],
    • Distilleries Servain (créée en 1857 et ancienne maison Grandjean Père et Fils, fondée en 1840. Alexandre Servain quitte cet établissement au début des années 1890-1895 pour reprendre la distillerie Barret - fondée en 1870 - située à La Vaivre)[34],
    • Distilleries Lemercier-Daval (de 1880 à 1977)[35],[36],[37],
    • Distilleries François Maire puis L. Gagelin et R. Dufour (1853 à ?),
    • Distilleries Girardin, au Clos.

Reconnaissance et Prix des produits de la commune[modifier | modifier le code]

En 2006, Les Grandes Distillerie Peureux ont récolté un prix international donné par un jury de 120 chefs et sommeliers à l'Institut International du Goût et de la Qualité de Bruxelles pour la Liqueur Griottines Original. Ce jury a reconnu l’exceptionnelle saveur de ce produit en lui accordant un Award du Goût Supérieur de 2 étoiles[38].

En 2015, la Distillerie Paul Devoille a reçu le Label Entreprise du patrimoine vivant. Décerné par le Ministère de l'Économie et des Finances (France), ce label d'état récompense les entreprises porteuses d'un savoir-faire rare et qui défendent des valeurs d'excellence et d'art de vivre à la française. Seules 1300 entreprises en France ont reçu ce label.

Autres ressources[modifier | modifier le code]

  • Industrie mécanique : Lufkin (ex-COMELOR : COnstructions MEcanique de LORraine)
  • Imprimerie : Fuji Seal France, en difficulté en février 2012[39]
  • Élevage
  • Forêt (1 600 ha, dont 1 000 en propriété communale)
  • Trois écoles, un collège, deux IREO, une crèche, une résidence pour personnes âgées, restaurants, commerces, Écomusée

Marché[modifier | modifier le code]

Le marché a lieu tous les vendredis matins sur la place du Champ de Foire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

Blason.

Les armes de Fougerolles se blasonnent ainsi : Coupé : au 1er d’azur à deux lions issants affrontés d’or, au 2e de gueules à trois étoiles d’argent[47].

Logo de la ville.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des 189 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024 » [PDF].
  2. « Sondages de Fougerolles ».
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 12 août 2016), p. 5-6.
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  6. « Résultats officiels pour la commune Luxeuil-les-Bains », sur interieur.gouv.fr (consulté le 20 septembre 2016).
  7. « Les maires de Fougerolles », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 15 août 2016).
  8. « Benoit Miege candidat », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  9. « Fougerolles : la nouvelle équipe municipale », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  10. Sophie Courageot et Catherine Eme-Ziri, « Fougerolles : la RN 57 bloquée demain par les élus : Trop d'accidents sur cette route à 2 voies. Les élus tirent la sonnette d'alarme et réclament une "deux fois deux voies". Même si la préfète de Haute-Saône a annoncé hier des aménagements, le barrage filtrant est maintenu pour aujourd'hui, vendredi, entre 17 et 18 heures », France 3 Franche-Comté,‎ (lire en ligne).
  11. Les comptes de la commune
  12. « Fougerolles sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 septembre 2016).
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Collège des Combelles »
  15. « École Saint Joseph »
  16. « École des Fougères »
  17. « École du Château »
  18. « Maison familiale rurale »
  19. Décret n° 2015-11 du 7 janvier 2015 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Kirsch de Fougerolles »
  20. « distillerie dite Grandes Distilleries Peureux », notice no IA70000229, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « distillerie, tonnellerie et vinaigrerie des Etablissements Lemercier Frères », notice no IA70000230, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « fonderie Durpoix, actuellement distillerie Paul Devoille », notice no IA70000231, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « distillerie Hoyon, puis Emile Coulin », notice no IA70000236, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « distillerie Bresson, actuellement ateliers municipaux, centre de formation, bibliothèque et logements », notice no IA70000234, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « distillerie Raspiller », notice no IA70000235, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « tonnellerie Léon Ougier, actuellement logement », notice no IA70000241, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « distillerie Cuenin-Rapenne, puis Hacquard, puis atelier de sabotier Michel, puis scierie Michel et Babé », notice no IA70000248, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « tonnellerie, puis distillerie Robert, actuellement logement », notice no IA70000232, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « distillerie Bertrand, actuellement magasin de commerce », notice no IA70000226, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « distillerie Sirace, actuellement logement », notice no IA70000233, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « distillerie Emile Coulin », notice no IA70000228, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « ferme-distillerie Aubry, puis Simon, actuellement Ecomusée du Pays de la Cerise », notice no IA70000222, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « distillerie Saguin, puis les Distillateurs Réunis, actuellement centre de formation », notice no IA70000227, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « distillerie Servain, actuellement logement et magasin de commerce », notice no IA70000225, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « ferme, puis distillerie Lemercier », notice no IA70000224, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « maison, puis distillerie Lemercier », notice no IA70000223, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « relais de poste, puis distillerie, puis usine liée au travail du bois (usine de vannerie) Lemercier, actuellement logement », notice no PA00081562, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Récompenses »
  39. « Fougerolles : manifestation des salariés de Fuji Seal] », sur L'Est Républicain, .
  40. La petite chapelle de La Communaille
  41. La chapelle de La Basse Robert
  42. Le monument aux morts de 1870
  43. Monument aux Morts, Plaque commémorative 1914-1918 dans l'église, Stèle commémorative 39-45 sans noms
  44. Parc animalier Fougerolles / St Valbert
  45. Fougerolles : Les secrets de la fée verte
  46. Jardin Secret de la Fée Verte (Voir aussi : Absinthe (spiritueux)
  47. « Site des blasons des villes et villages de France »
  48. Séisme du 12 mai 1682 à Remiremont dans les Vosges et Sismicité historique de la France : Métropole