Lorris

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Lorris
La halle du XIIe siècle de Lorris.
La halle du XIIe siècle de Lorris.
Blason de Lorris
Blason
Lorris
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Lorris
Maire
Mandat
Valérie Martin
2014-2020
Code postal 45260
Code commune 45187
Démographie
Gentilé Lorrissois
Population
municipale
3 034 hab. (2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 25″ N 2° 30′ 50″ E / 47.8903607, 2.513820247° 53′ 25″ Nord 2° 30′ 50″ Est / 47.8903607, 2.5138202
Altitude Min. 114 m – Max. 173 m
Superficie 44,91 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lorris.fr

Lorris est une commune française située dans la région naturelle du Gâtinais, dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Actum Lorriaci in palatio, 1112[1].

Bas latin Lorriacus. Nom de personne d’origine germanique Lotherus et faux suffixe de possession iacus ; le double r fait difficulté.

La prononciation correcte du nom est [lori] (en roulant les « r », avec un « s » final muet) mais, inexplicablement, depuis la Seconde Guerre mondiale, cette prononciation a quasiment disparu au profit d'un [loris] (sans « r » roulé). Peut-être y a-t-il eu volonté de se démarquer de communes ayant une consonance voisine : Lorrez (prononcé [loré]) ou Loury.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Lorris et des communes limitrophes

La commune de Lorris se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole de l'Orléanais[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 45,2 km d'Orléans[3], préfecture du département et à 21,2 km de Montargis[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches sont : Noyers (2,9 km), Coudroy (4,1 km), Vieilles-Maisons-sur-Joudry (5,1 km), Montereau (5,7 km), La Cour-Marigny (6,3 km), Chailly-en-Gâtinais (6,9 km), Beauchamps-sur-Huillard (7,3 km), Thimory (7,5 km), Presnoy (8,2 km) et Auvilliers-en-Gâtinais (8,5 km)[5].

Rose des vents Coudroy Noyers la Cour-Marigny Rose des vents
Vieilles-Maisons-sur-Joudry N Montereau
O    LORRIS    E
S
Bray-en-Val
Les Bordes
Ouzouer-sur-Loire Montereau

Routes[modifier | modifier le code]

Trois routes principales desservent la commune.

Elle est traversée en direction sud-ouest / nord-est par la D961, qui mène à la sous-préfecture Montargis à 22 km au nord-est (28 min en voiture dans des conditions normales de circulation) et rejoint Les Bordes à 20 km au sud-ouest.
La D88 va de Lorris à Saint-Aignan-des-Gués 16,7 km vers l'ouest-sud-ouest, où elle rejoint la D952 menant à Orléans, préfecture du département à 56 km (53 min) de Lorris[6].
Enfin, la D44 relie Lorris à Boiscommun, 22 km au nord-ouest, et à Gien, 25,5 km au sud-est.

Forêt et cours d'eau[modifier | modifier le code]

La ville a donné son nom au massif de Lorris, portion la plus orientale de la forêt d'Orléans et qui sur la commune occupe l'essentiel du terrain au sud de la ville. Cette belle zone boisée, pratiquement non habitée sauf pour le lotissement de Gué-l'Évêque qui compte environ 130 maisons en bordure Est de commune près du ruisseau la Trêve, est quadrillée par des allées forestières rectilignes, parcourue par de nombreux ruisseaux et parsemée d'étangs et de mares. On peut citer la rigole de Courpalet dans le nord-ouest de la commune, qui alimente près de la Faisanderie une série d'étangs dont l'étang Clain. Le ruisseau la Poterie y passe peu après sa source en remontant vers le nord et vers Noyers, arrosant le bourg sur son passage. Le Limetin passe plus à l'est, se dirigeant vers le nord-est et alimente une longue série d'étangs dont l'étang de la Motte et l'étang des Bonneaux. La Trève marque la limite Est de la commune sur environ 2,6 km. Plusieurs moulins utilisaient la force motrice de ces cours d'eau[7].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

A

  • L'Augerie

B

  • Baratte
  • Les Barnabés
  • Les Barres
  • La Belle Étoile
  • Bellevue
  • La Bergerie
  • La Petite Bergerie
  • Le Bignon
  • Les Bonneaux
  • Les Grands Bonneaux
  • Les Petits Bonneaux
  • La Borde
  • La Petite Borde

C

  • La Cannerie
  • La Cave
  • La Cayenne
  • Chamarou
  • Cheminée Ronde
  • Le Clos Roy
  • La Cochonnerie
  • La Cour d'Amont
  • La Cressonnière

F

  • La Faisanderie
  • Les Fontenelles
  • La Fosse au Pot
  • Les Fourneaux
  • La Fromonière
  • La Petite Fromonière

G

  • La Gerberonnière
  • Glatigny
  • La Glazière
  • La Gibonnière
  • Grand Lieu
  • Le Grand Tour
  • La Grange des Champs
  • Gué-L'Évêque (lotissment)
  • Le Gué aux Loups
  • Le Gué Neuf
  • Le Petit Gué Neuf

H

  • Les Petites Haies
  • La Hyarde

J

  • La Jolive

L

  • Limetin
  • Le Petit Limetin
  • Le Loup Blanc

M

  • Madagascar
  • Les Grandes Maisons
  • La Maison Bourbeuse
  • Maison Forestière de Couâme
  • Maison Forestière de la Fontanelle
  • Maison Neuve
  • La Maison de Paille
  • La Marqueterie
  • La Petite Marqueterie
  • La Martinière
  • La Motte
  • La Motte Sanguin
  • La Motte des Vignes
  • Le Moulin Crosnier
  • Le Moulin Pinon
  • Le Moulin Trouvé
  • Moussien
  • Le Petit Moussien

N

  • La Noue

O

  • L'Oisellerie

P

  • Le Pavillon
  • Le Pont de Baratte
  • Le Pont Barré
  • Le Pont Pinon
  • Le Prieuré
  • La Proprerie

R

  • La République
  • La Rigolette
  • La Rosière
  • La Ruche

S

  • Les Sablonnettes
  • Les Petites Sablonnettes
  • Saint-Lazare
  • Le Petit Saint-Lazare
  • Saragosse
  • La Sauvageonne
  • La Scierie

T

  • Le Terrier
  • La Tuilerie de Saragosse

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville est un rendez-vous de chasse pour les premiers Capétiens au XIIe siècle. Les souverains y entretiennent une cour assez réduite et y signent notamment la Charte de Lorris et la Paix de Lorris.

La charte de Lorris est promulguée en 1134 par le roi de France Louis VI le Gros (1108-1137). Elle donne à Lorris « privilèges et franchises » connus sous le nom de coutumes, ce qui fait de Lorris la première commune libre de France.

La paix de Lorris est signée le entre Raimond VII, comte de Toulouse, et le roi de France Saint Louis[8]. Les deux hommes renouvellent ainsi le traité de Paris qu'ils ont déjà conclu le sous l'égide de la mère de Saint Louis, Blanche de Castille. Raimon VII renonce aux villes de Narbonne et d'Albi et promet de faire, lui-même, la chasse aux hérétiques, les « cathares ». Ce traité met fin définitivement aux souffrances des Albigeois et à la fronde des barons du midi contre Saint Louis. Par la même occasion, Raimon VII donne sa fille Jeanne en mariage au frère du roi de France, Alphonse de Poitiers.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les tombes des maquisards au carrefour de la Résistance.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le département du Loiret fut l'un des hauts lieux de la Résistance et paya un lourd tribut à la Déportation. Ceci est particulièrement vrai pour Lorris où se situait le très actif maquis de Lorris.

Situé en forêt d'Orléans, dans le massif de Lorris, le Carrefour de la Résistance est l'endroit où ont été massacrés le plus de 50 maquisards réfugiés en forêt. Derrière leurs tombes, la maison forestière incendiée par l'occupant qui y avait enfermé les victimes, est restée en l'état.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lorris

Les armes de Lorris se blasonnent ainsi :

D'azur à la lettre L capitale couronnée d'or, accompagnée de trois fleurs de lys du même et en chef d'un lambel d'argent[9].

Par ailleurs, Malte-Brun donne le blasonnement suivant : « D'azur, à la lettre capitale L couronnée d'or, accompagnée de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe, surmontée d'un lambel d'argent de trois pendants en chef »[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune constitue à elle seule l'unité urbaine de Lorris[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Jean-Paul Godfroy UMP Colonel
1978 1989 Jean Lanthiez UDF Médecin
Conseiller général du canton de Lorris (1992-1996)
 ?  ? Constant Renard Radical Quincailler
Conseiller général du canton de Lorris (1936-1937)
 ?  ? Constant Leturcq Divers droite Notaire
Conseiller général du canton de Lorris (1937-1940 ; 1945-1949)
 ?  ? Louis-Lucien Naudin Républicain Médecin
Conseiller général du canton de Lorris (1901-1919)
 ?  ? Louis-Henri Prochasson   Propriétaire
Conseiller général du canton de Lorris (1850-1861)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Lorris.

En 2012, la commune comptait 3 034 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 526 1 628 1 604 1 759 1 846 1 847 2 010 2 088
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 072 2 008 2 085 2 002 2 126 2 186 2 170 2 247 2 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 181 2 159 2 084 2 137 1 967 1 907 2 032 1 995 1 962
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 897 2 170 2 265 2 556 2 620 2 674 2 777 2 815 2 966
2012 - - - - - - - -
3 034 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lorris, qui fait partie de la zone B, est situé dans l'académie d'Orléans-Tours. On y trouve une école maternelle, une école primaire et un collège :

  • École maternelle Marc O'Neill, rue Saint-Exupéry[14]
  • École élémentaire Marc O'Neill, dans le quartier de la Noue[15]
  • Collège Guillaume de Lorris, 38 Rue Saint Lazare[16],[17].

Les lycées les plus proches sont :

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède la petite zone artisanale des Dentelles, sur laquelle sont installées trois entreprises dont deux de menuiserie et un magasin d’outillage et matériaux de construction. Cependant toute nouvelle installation d'entreprise doit maintenant se faire sur le Parc d'Activités du Pays de Lorris, qui appartient à la communauté de communes de Lorris[18].

Ressources et productions agricoles : 24 établissements encore en activité exploitent environ 1 200 hectares[18].

  • Cultures céréalières ;
  • Bovins, ovins, volailles.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église Notre-Dame.
  • La ville était entourée de fortifications dont on peut à peine, aujourd'hui, deviner le tracé. De même, l'ancien château royal des Salles (XIe siècle) a complètement disparu
  • La halle du XVe siècle[19], reconstruite en 1992 dans le style originel avec ornements de briques polychromes, a été inscrite monuments historiques le . Ce bâtiment, construit en 1452-1453, avait succédé à une halle du XIIe siècle qui fut brûlée par les Anglais vers 1358-1360.
  • L’hôtel de ville date du XVe siècle de style Renaissance. Il a été classé monument historique en 1862[20]
  • L’église Notre-Dame, de style roman, date du XIIe siècle. Elle contient de grandes orgues datant de 1501, parmi les plus vieilles d'Europe et le plus vieil instrument en fonction en France[21]. Ces grandes orgues ont été restaurées entre 1970 et 1974 et sont classées monument historique. Une chapelle latérale du XVIe siècle contient plusieurs statuettes polychromes[22].
  • Le musée horloger Georges Lemoine[23]
  • Le musée départemental de la Résistance et de la Déportation est installé dans le bâtiment de la gare de Lorris (ancienne ligne d'Auxy - Juranville à Bourges, pour des directs Paris - Bourges).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'étang d'Orléans, partagé avec la commune de Vieilles-Maisons[7], est une réserve de chasse.

La rigole de Courpalet, cours d'eau artificiel de 31 km de long qui méandre largement dans la commune, est le plus important chenal d'alimentation du canal d'Orléans. Sur la commune elle passe par les étangs de Saragosse, de Glatigny et de la Motte[24].

Zone spéciale de conservation (Dir. Habitat)[modifier | modifier le code]

Drosera à feuilles rondes,
plante carnivore

La commune fait partie de la Zone spéciale de conservation (ZSC) de la « Forêt d'Orléans et périphérie »[25], un site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Habitat. Le premier Arrêté de protection de biotope pour cette ZSC a été passé le 22 décembre 2009 ; le dernier arrêté date du 20 août 2014. La ZSC a une surface de 2 251 hectares et concerne 33 communes.

Zone de Protection Spéciale (Dir. Oiseaux)[modifier | modifier le code]

La commune fait également partie de la zone de protection spéciale (ZPS) de la « Forêt d'Orléans »[26],[27], un Site d'Intérêt Communautaire (SIC) selon la directive Oiseaux de 32 177 hectares sur 26 communes.

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Lorris est concerné par quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 2 du « Massif forestier d'Orléans »[28], soit 36 086,95 hectares, concerne 37 communes dont Vieilles-Maisons.
La ZNIEFF continentale de type 1 des « Étangs d'Orléans et des Bois (massif de Lorris) »[29], soit 52,49 hectares, concerne deux communes : Lorris et Vieilles-Maisons et vise en premier lieu l'habitat d'eaux douces des deux étangs.
La ZNIEFF continentale de type 1 de l'« Aire de Balbuzard du carrefour de Joinville »[30], de 27 hectares uniquement sur la commune de Lorris. Cette ZNIEFF concerne une pinède lâche sur un sol hydromorphe et vise le balbuzard fluviatile qui s'y reproduit depuis 1998. Ce retour spontané du balbuzard, bâtit des aires naturelles (et non sur plate-forme aménagée) est concomittant au retour de l'engoulevent vers la même époque. On y trouve aussi la bécasse des bois et le faucon hobereau, qui y nichent peut-être également depuis 2004 et 2000 respectivement.
La ZNIEFF continentale de type 1 des « Lisières des Six Poteaux (Massif de Lorris) »[31], de 33,42 hectares sur Bray-en-Val et Lorris, proche du carrefour de Sully (sud de la commune). On y trouve des pelouses acidiphiles et les landes humides et sèches, ici en bordure des chemins, et deux mares oligotrophes. La zone abrite l'aigle botté (Hieraaetus pennatus, espèce vulnérable en France métropolitaine), le faucon hobereau (Falco subbuteo, espèce en déclin), l'engoulevent d'Europe (Caprimulgus europaeus, protégé dans toute la France), le busard Saint-Martin (Circus cyaneus espèce en déclin), la bécasse des bois (Scolopax rusticola, la bondrée apivore (Pernis apivorus) et le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus). Les espèces végétales comprennent l'arnica des montagnes (Arnica montana, protégé dans trois régions françaises et dont l'état de conservation est jugé défavorable localement), le droséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia, protégé dans toute la France), la bruyère à quatre angles (Erica tetralix, protégée dans trois régions et deux départements français), le millepertuis des marais (Hypericum elodes, protégé dans cinq régions françaises), le jonc rude (Juncus squarrosus, protégé dans quatre régions françaises), le persil des montagnes (Oreoselinum nigrum, protégé en région Centre et en Bourgogne) et l'hélianthème taché (Tuberaria guttata, protégé dans certaines parties de la France).

Noter la présence sur la commune de l'orchis à fleurs lâches (Anacamptis laxiflora), espèce vulnérable). Parmi les espèces animales sont présentes également la bécassine des marais (Gallinago gallinago, en déclin), le hibou des marais (Asio flammeus), le loup gris (Canis lupus, espèce vulnérable), le pigeon biset (Columba livia, espèce en danger), et la grue cendrée (Grus grus, en danger critique d'extinction).

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Centre équestre ;
  • Bassin d'apprentissage fixe de natation ;
  • Base de loisirs de l'étang des Bois ;
  • Pêche, chasse, chasse à courre tous les mercredis et samedis.

Le sentier de grande randonnée GR de Pays du Gâtinais passe dans le sud de la commune ; le GR3B la traverse également[7].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède le label « Ville fleurie », deux fleurs lui ont été attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[32].

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Actum Lorriaci in palatio : Marcel Prou, Les coutumes de Lorris ; Lorriacus, Nouvelle revue historique de droit français et étranger, 1884, p. 146
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 juillet 2015)
  3. « Orthodromie entre "Lorris" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Lorris" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Lorris », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  6. Les distances et temps de parcours sont issus de l'évaluateur d'itinéraires de maps.google.fr, consulté le 4 novembre 2012
  7. a, b et c Lorris sur Géoportail. Cours d'eau et limites de communes surlignés.
  8. Zoé Oldenbourg, Le bûcher de Montségur, Gallimard, 1959.
  9. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : mars 2008.
  10. Victor Adolphe Malte-Brun, la France illustrée, v. 1882.
  11. « Unité urbaine de Lorris », sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 16 novembre 2011)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  14. École maternelle Marc O'Neill sur lorris.fr.
  15. École élémentaire Marc O'Neill sur lorris.fr.
  16. Collège Guillaume de Lorris sur lorris.fr.
  17. Collège Guillaume de Lorris sur education.gouv.fr.
  18. a et b Économie, généralités sur lorris.fr.
  19. « La halle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « L'hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. La musique classique s'invite à Lorris, La république du Centre, 22 août 2011, édition Orléans Métropole, p. 3
  22. « L'église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Musée horloger Georges Lemoine.
  24. « La rigole de Courpalet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Forêt d'Orléans et périphérie » - FR2400524. Fiche et cartographie Zone spéciale de conservation Natura 2000 sur inpn.mnhn.fr.
  26. « Forêt d'Orléans » - FR2410018. Fiche et cartographie ZPS Natura 2000 sur inpn.mnhn.fr.
  27. « : Forêt d'Orléans - FR2410018. Fiche Natura 2000 », sur natura2000.environnement.gouv.fr, Ministère de l'écologie et du développement durable (consulté le 16 juin 2010)
  28. « Massif forestier d'Orléans » - 240003955. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000 sur inpn.mnhn.fr.
  29. « Étangs d'Orléans et des Bois (massif de Lorris) » - 240031324. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000 sur inpn.mnhn.fr.
  30. « Aire de balbuzard du carrefour de Joinville » - 240030764. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  31. « Lisières des Six Poteaux (Massif de Lorris) » - 240030521. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  32. « Lorris », sur www.cnvvf.fr, Conseil national des villes et villages fleuris. Ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi,‎ (consulté le 19 avril 2012)
  33. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, vol. 3, Paris, Bourloton,‎ , 644 p. (lire en ligne), p. 175