Pressigny-les-Pins

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pressigny.

Pressigny-les-Pins
Pressigny-les-Pins
Mairie de Pressigny-les-Pins.
Blason de Pressigny-les-Pins
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais
Maire
Mandat
Brigitte Lefebvre
2014-2020
Code postal 45290
Code commune 45257
Démographie
Gentilé Pressigniens
Population
municipale
498 hab. (2016 en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 52′ 55″ nord, 2° 45′ 06″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 125 m
Superficie 11,90 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Pressigny-les-Pins

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Pressigny-les-Pins

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pressigny-les-Pins

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pressigny-les-Pins
Liens
Site web pressigny-les-pins.fr

Pressigny-les-Pins[in 1] est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire. La commune se situe au sud de la région naturelle du Gâtinais, dans la partie dite du Gâtinais pauvre ou Gâtinais de l'est[1]. Pressigny-les-Pins, commune rurale de 478 habitants, fait partie de l'aire urbaine de Montargis.

Ses habitants sont appelés les Pressigniens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Pressigny-les-Pins et des communes limitrophes.

Pressigny-les-Pins est située en région Centre-Val de Loire, à l'est du département du Loiret et au sud de la région naturelle du Gâtinais, plus précisément dans la partie dite du Gâtinais orléanais (petite région agricole nommée Gâtinais pauvre ou Gâtinais de l'est).

La commune est aujourd’hui située à 112,8 km au sud-est de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, à 63 km à l'est d'Orléans[4], à 13 km au sud de Montargis[5], à 93 km au nord-est de Bourges[6] et à 93 km à l'ouest d'Auxerre[7].

Les communes les plus proches sont : Cortrat (2 km), Solterre (2,8 km), Ouzouer-des-Champs (3,4 km), Saint-Hilaire-sur-Puiseaux (3,9 km), Nogent-sur-Vernisson (4 km), Montcresson (5 km), Montbouy (5,5 km), Varennes-Changy (7 km), Mormant-sur-Vernisson (7,4 km) et Conflans-sur-Loing (8,4 km)[8].

Rose des vents Solterre Cortrat Montcresson Rose des vents
Ouzouer-des-Champs N Montbouy
O    PRESSIGNY-LES-PINS    E
S
Nogent-sur-Vernisson Nogent-sur-Vernisson Nogent-sur-Vernisson

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Carte géologique simplifiée de la commune de Pressigny-les-Pins.

Le territoire de la commune de Pressigny-les-Pins se situe dans une vaste plaine de faible relief faisant partie du bassin du Loing, délimitée à l'est par la vallée du Loing, à l'ouest par la rivière le Puiseaux (affluent du Loing), au sud par la forêt d'Orléans et au nord par la confluence du Loing et du Puiseaux à Montargis. D'une altitude moyenne de 116 m, son territoire occupe un plateau légèrement incliné le nord et traversé par le Vernisson (affluent du Puiseaux). L'altitude maximale du territoire est de 124 m, au sud-est de la commune, et l'altitude minimale est de 107 m, au nord de la commune au niveau de la rivière Vernisson.

Pressigny-les-Pins est située au sud du bassin parisien qui est une région géologique sédimentaire. Les sols de son territoire datent des périodes géologiques de l'ère Cénozoïque : Quaternaire et Tertiaire (Néogène et Paléogène) et de l'ère Mésozoïque : Crétacé supérieur.

Géologie de la commune de Pressigny-les-Pins[9],[10],[11].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène Le sol du lit de la rivière Vernisson est composé d'alluvions modernes et récentes (Fz) et d'alluvions anciennes (Fy) constituées de sables et cailloutis siliceux, de limons et de tourbes des ruisseaux.
Néogène Miocène Des zones constituées de molasses (g3a), datant de l'Aquitanien, apparaissent au nord-ouest du territoire. Ces molasses, dites du Gatinais, sont composées soit de sable pur, comme celui de l'Orléanais, soit de sable argileux verdâtre ou rougeâtre, et de simple argile.
Paléogène Oligocène Les sols de la majeure partie du territoire, notamment dans toute la partie orientale, sont composés de calcaire (g2c) datant du Rupélien. Ces sols, dits calcaires du Gâtinais, sont formés de calcaires blancs ou très clairs.
Oligocène
Éocène
Les sols de la partie sud-ouest du territoire sont composés : d'alluvions grossières, de sables et de galets (e-g) ; de calcaires lacustres et de marnes (e-gc) ; ou de mélanges d'alluvions, de marnes et de calcaires de molasse (e-gM).
Éocène
Paléocène
Une petite zone, située à l'ouest, est constituée de caillasse de silex usés, conglomérats siliceux et d'argiles bariolées (e).
Mésozoïque Crétacé Crétacé supérieur Quelques sols, situés à l'ouest, sont composés de craie dure et compacte (c6) datant du Campanien.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière le Vernisson traverse le territoire de la commune du nord au sud. Un de ses affluents, le Ronceau, rejoint la rivière au sud de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les valeurs normales de l'ensoleillement, des températures et des précipitations, observées par Météo-France à Orléans, où se trouve la station météorologique de référence pour le département.

Données climatiques à Pressigny-les-Pins.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,8 2,2 4,3 7,8 10,7 12,6 12,3 10,3 7,3 3,3 1,1 6,1
Température moyenne (°C) 3,1 4,2 6,6 9,3 12,9 16,2 18,5 18,2 15,8 11,7 6,6 3,8 10,6
Température maximale moyenne (°C) 5,9 7,6 10,9 14,3 18,1 21,6 24,4 24 21,2 16,2 9,9 6,5 15,1
Ensoleillement (h) 58,5 85,2 134,7 176,6 206,7 230,4 252,2 225 180,3 129,5 74,6 50,7 1 804,4
Précipitations (mm) 55,2 49,7 51,8 47,9 65,8 47,5 52,4 45,3 49,3 57,9 60,1 54,3 637,2
Humidité relative (%) 89 85 79 74 76 74 72 72 77 84 89 90 80,08
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Orléans de 1961-1990[12].
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
5,9
0,3
55,2
 
 
 
7,6
0,8
49,7
 
 
 
10,9
2,2
51,8
 
 
 
14,3
4,3
47,9
 
 
 
18,1
7,8
65,8
 
 
 
21,6
10,7
47,5
 
 
 
24,4
12,6
52,4
 
 
 
24
12,3
45,3
 
 
 
21,2
10,3
49,3
 
 
 
16,2
7,3
57,9
 
 
 
9,9
3,3
60,1
 
 
 
6,5
1,1
54,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Principaux hameaux de Pressigny-les-Pins.
Entrée nord du hameau de Montblin.

Outre le Bourg, chef-lieu de la commune, les principaux hameaux et lieux-dits sont : les Beaudenin, le Buissonnet, les Chevriers, les Cours, la Ferrerie, le Fourneau, Montblin, les Motteux, le Moulin, le Petit-Gué, la Pouilleterie, le Renard, les Tailles, et la Vallonière. La plupart de ces hameaux sont situés sur la rive gauche du Vernisson. La ligne de chemin de fer sépare et isole nettement les hameaux situés dans la partie occidentale du territoire de la commune des autres hameaux. Le hameau des Cours étant même coupé en deux par la voie ferrée.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 220[13].

Parmi ces logements, 174 (78,7 %) étaient des résidences principales, 29 (13,1 %) des résidences secondaires et 18 (8,2 %) des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[14].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,7 % (contre 75,3 % en 1999)[15].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Pressigny-les-Pins (avec indication du trafic routier 2014).

L'ancienne route nationale 7 (RN 7), actuelle route départementale D 2007 dans le département du Loiret, traverse du nord au sud la commune de Pressigny-les-Pins à l'ouest de son territoire. La route départementale D 817 relie la RN 7 au bourg de la commune, situé à environ 1,5 km à l'est de l'ancienne de l'ancienne nationale. La D 417, quant à elle, relie le bourg et la ville de Cortrat. En outre, la commune est accessible par l'autoroute A77 dont la sortie 18.1 se situe environ 10 km au sud-ouest du bourg.

La ligne ferroviaire de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache, traverse aussi la commune du nord au sud à l'ouest de son territoire. La gare ferroviaire de Nogent-sur-Vernisson, située à 2 km au sud de la commune, permet une liaison avec la gare de Lyon à Paris en h 15 et Montargis en dix minutes environ.

Les cars du réseau de transports Ulys permettent des liaisons directes ou à la demande vers Amilly, Châtillon-Coligny, Montargis et Montcresson.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Pressigny-les-Pins est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses[16]. Entre 1989 et 2019, trois arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boues et un pour des mouvements de terrains[17].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[18].

Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sècheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sècheresse[19]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est exposée à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[20].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante [21]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[17].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'un itinéraire routier structurant supportant un fort trafic (la route départementale D2007)[16],[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Prisciniacus en 840 - 843[23], Prisciniacus en 843[24], Pressigniacium en 1350 (selon le pouillé du diocèse de Sens)[25], Précigni[25].

Le toponyme Pressigny-les-Pins est un composé basé sur le nom de personne latin Priscinus[26] ou Priscinius[27] (porté par un autochtone), suivi du suffixe gaulois de localisation et de propriété -acum. Le suffixe -acum fait souvent référence à une villa « domaine rural » qui, dans ce cas, était située à l'emplacement actuel du vieux château[28]. Le déterminant complémentaire -les-Pins a été rajouté au lendemain de la Première Guerre mondiale[29] pour éviter la confusion avec d'autres communes au nom similaire[30], de par la présence de massifs de pins sur la commune. En 1918, le conseil municipal avait initialement proposé le nom de « Pressigny-du-Loiret », cette proposition avait été rejetée par l'archiviste du département du Loiret.

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au IVe siècle, un Gaulois romanisé du nom de Pricinien (Pricinius) détient un domaine sur le territoire de l'actuelle commune de Pressigny-les-Pins à l'emplacement de la ferme du vieux château. Le nom de la commune est issu du nom de ce Gaulois, Prisciniacum en gallo-roman. La paroisse de Pressigny est créée deux siecles plus tard au cours du VIe siècle[28].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plusieurs fiefs se sont constitués au Moyen Âge : le Vieux-Château, Motteux, la Ferrerie et le Vieux-Chevrier. Ces fiefs dépendaient alors de la seigneurie de Praslins dont le château se situait sur le territoire de l'actuelle commune de Nogent-sur-Vernisson. À cette époque, le village de Pressigny se trouvait au hameau nommé les Cours. Le bourg actuel était en fait le mail du château, l'église faisait fonction d'église seigneuriale et le bois de La Valette était la garenne du château[28],[31].

En août 1421, pendant la guerre de Cent Ans, le village de Pressigny est ravagé par les troupes du roi Henri V d'Angleterre[32].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Pressigny-les-Pins (Précigny) au XVIIIe siècle par Cassini.

Au XVIIe siècle, Pressigny dépendait de la seigneurie de Châtillon-sur-Loing (actuellement Châtillon-Coligny) qui appartenait aux Coligny, depuis 1432, puis aux Montmorency-Luxembourg. En 1696, le roi Louis XIV érige la seigneurie de Châtillon en duché en faveur de Paul Sigismond de Montmorency-Luxembourg, comte de Luxe et fils du maréchal de Luxembourg.

En 1765, le marquis de Pressigny voulut construire un nouveau château dans sa garenne, mais la Révolution écarta ce premier projet. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le château de La Valette soit édifié[33].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Pressigny-les-Pins inauguré le .

En août 1914, la mobilisation générale rappelle plusieurs dizaines de Pressigniens sous les drapeaux. La Première Guerre mondiale se solde par un total de vingt-trois victimes parmi les habitants de la commune. Pour une population de 371 habitants recensés en 1911, vingt-trois disparus représentent un taux de perte de 6,20 %[34].

Après l'armistice du 22 juin 1940, Pressigny-les-pins se retrouve en zone occupée et est contrainte de loger des soldats allemands dans les dépendances du vieux château. En 1942, apparaissent les premiers maquis de la région dont celui de Lorris[35] qui fait partie du réseau Buckmaster. La Résistance réalise des déraillements de trains sur la voie ferrée traversant la commune. Le , cinq cyclistes allemands sont pris en embuscade par un groupe d'une trentaine de résistants au lieu-dit « les Renards ». En représailles, les Allemands envahissent le village de Pressigny-les-Pins et abattent cinq combattants des FFI[36].

Politique, administration et services[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse de Pressigny, nommée Précigny sur la Carte de Cassini, acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[37] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[38]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[39].

La commune de Pressigny, orthographiée « Précigny » dans l'arrêté de 1801, change de dénomination en 1919 et prend le nom de Pressigny-les-Pins. Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[40].

Localisation de la commune de Pressigny-les-Pins dans la communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais.

La communauté des Quatre-Rivières ou district urbain de Châtillon-Coligny, créé le 6 juillet 1965, est transformée en communauté de communes de Châtillon-Coligny par arrêté préfectoral du 26 décembre 2001. Pressigny-les-Pins fait alors partie des douze communes qui composent cette nouvelle intercommunalité[41]. La commune est également membre du syndicat mixte du pays Gâtinais, structure intercommunale regroupant 73 communes du département du Loiret. Elle appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Afin de renforcer et réduire le nombre d'intercommunalités en France, la loi du portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe) fait passer le seuil démographique minimal de 5 000 à 15 000 habitants pour constituer une intercommunalité, sauf exceptions. Le schéma départemental de coopération intercommunale du Loiret est arrêté sur ces bases le et le nombre d'établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre passe dans le département du Loiret de 28 (2 communautés d'agglomération et 26 communautés de communes) à 16 (deux communautés d'agglomération et 14 communautés de communes dont une interdépartementale)[42]. Les communautés de communes du canton de Lorris et canton de Châtillon-Coligny et du Bellegardois fusionnent ainsi à compter du en une seule entité : la communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais, dont le siège est à Lorris. Cette nouvelle intercommunalité comprend 38 communes dont Pressigny-les-Pins[43].

Circonscriptions de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Pressigny était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[44] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[45].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Pressigny-les-Pins est alors incluse dans le canton de Nogen-sur-Vernisson, le district de Montargis et le département du Loiret[46].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[47]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[48]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[49]. L'acte II intervient en 2003-2006[50], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Pressigny-les-Pins aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[40],[46]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[51].
Canton Nogen-sur-Vernisson 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Pressigny-les-Pins est rattachée au canton de Nogen sur Vernisson[52]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Châtillon-sur-Loing 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[53]. Pressigny-les-Pins est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Châtillon-sur-Loing[54],[40], qui devient canton de Châtillon-Coligny en 1896[52].
Lorris 2015- Électorale La loi du [55] et ses décrets d'application publiés en février et [56] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[56]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[57].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Pressigny-les-Pins est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[40],[54].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[58],[59]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[60]. La réforme n'affecte pas Pressigny-les-Pins qui reste rattachée à la quatrième circonscription[61].

Collectivités de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Pressigny-les-Pins est rattachée sur le plan administratif au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Pressigny-les-Pins, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[62], pour un mandat de six ans renouvelable[63]. Il est composé de 11 membres[64]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs[65]
Période Identité Étiquette Qualité
1794 ? Michel Claudel[66]    
Avant 1800 ? Pierre de Cain    
1800 1804 Nicolas Mahuet    
1812 ? Rossignol    
Vers 1854 ? Marie-Antoine Delannoy    
1883 1888 Alexandre Genet    
1888 1899 Léonce de Raismes    
1899 1900 Alexandre Bergeron    
1900 1905 Louis le Charme    
1905 1907 Auguste Roux    
1907 1942 Charles Lavie    
1942 1958 Maurice Lavie    
1958 1965 Henri Genet    
1965 1977 Kléber Minier    
1977 1994 Victor Serge Petitlaurent[67]    
1994 1999 Henri Bardet    
1999 2001 Pierre Quinet    
2001 2014 Brieuc Nicolas SE  
2014 En cours Brigitte Lefebvre SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Finances communales[modifier | modifier le code]

L’Insee attribue à la commune le code 45 1 8 257[in 1]. La commune de Pressigny-les-pins est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 214 502 577. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[68].

En 2014, la commune disposait d’un budget de 392 000 € dont 378 000 € de fonctionnement et 14 000 € d’investissement financés à 49,99 % par les impôts locaux avec des taux d’imposition fixés à 12,93 % pour la taxe d'habitation et 16,97 % et 63,26 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti. Cette même année, la dette cumulée de la commune s’élevait à 320 000 €[B 1].

En septembre 2002, la municipalité de Pressigny-les-Pins achète à l'État espagnol le château de La Valette, dont le parc de 38 hectares et le château sont situés sur le territoire de la commune, pour un montant de 609 000 euros[69]. Le projet de la commune était d'éviter une opération immobilière qui aurait conduit au morcellement du domaine, et de procéder par la suite à la remise en valeur du château. Pour financer cette acquisition, la commune contracte un emprunt bancaire[B 2] dont le remboursement va fortement peser sur les comptes de la commune. Le montant de la dette est alors de 920 000 euros en 2002 alors qu'il était de 179 000 euros en 2001. Le , le préfet du Loiret, saisit la Chambre régionale des comptes du Centre-Val de Loire pour défaut d’équilibre réel du budget 2009 de la commune. Dans son avis du , la Chambre régionale des comptes statue sur la recevabilité de la saisine du préfet et propose des mesures pour rétablir le budget de la commune[70]. Ces mesures sont prises en compte par la commune lors de son conseil municipal du , la Chambre régionale des comptes en prend alors acte dans son avis du et les accepte[71]. La municipalité procède alors en à une hausse importante des différents taux des impôts locaux afin d'obtenir de nouvelles recettes. Ainsi en 2009, la part communale de ces impôts (taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti) augmente de 120 %[72]. En février 2012, la municipalité revend le château et son domaine à un promoteur immobilier en vue de la création d'un « lieu de vie intergénérationnel ». Cette vente permet à la commune de redresser ses comptes et de se désendetter[73],[74].

Comptes de la commune de Pressigny-les-pins de 2000 à 2011 (en milliers d’euros).
Années Fonctionnement Investissement Total
Recettes
Total
Dépenses
Endettement
Produits Charges CAF nette Résultat Ressources Emplois Résultat Dette Annuité
2000[B 3] 337 226 95 111 57 101 -44 394 327 197 30
2001[B 4] 288 242 27 46 77 151 -74 365 393 179 32
2002[B 2] 300 248 25 52 931 864 67 1231 1112 920 48
2003[B 5] 340 294 3 46 86 61 25 426 355 880 76
2004[B 6] 366 297 21 69 82 114 -32 448 411 833 82
2005[B 7] 305 248 7 57 80 82 -2 385 330 782 84
2006[B 8] 422 325 45 97 165 99 66 587 424 728 86
2007[B 9] 383 452 -125 -69 169 122 47 552 574 751 88
2008[B 10] 350 458 -154 -108 127 79 48 477 537 762 83
2009[B 11] 358 292 -45 66 96 124 -28 454 416 733 144
2010[B 12] 365 343 -13 22 17 64 -47 382 407 698 59
2011[B 13] 367 345 -40 22 89 86 3 456 431 695 88
2012[B 14] 1463 1593 -382 -130 1114 366 748 2 577 1 959 357 300
2013[B 15] 486 360 112 126 12 199 -187 498 559 339 36
2014[B 16] 378 384 -25 -6 12 199 -39 392 497 320 36
Note : CAF nette = Capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts..
Taux de fiscalité locale de Pressigny-les-Pins.
2000 [B 3] 2001 [B 4] 2002 [B 2] 2003 [B 5] 2004 [B 6] 2005 [B 7] 2006 [B 8] 2007 [B 9] 2008 [B 10] 2009 [B 11] 2010 [B 12] 2011 [B 13] 2012 [B 14] 2013 [B 15] 2014 [B 16]
TH 5,95 % 5,95 % 6,09 % 6,09 % 6,24 % 6,40 % 6,56 % 6,72 % 6,89 % 15,21 % 15,21 % 15,21 % 12,93 % 12,93 % 12,93 %
TFb 7,82 % 7,82 % 7,82 % 8,01 % 8,21 % 8,41 % 8,62 % 8,83 % 9,05 % 19,97 % 19,97 % 19,97 % 16,97 % 16,97 % 16,97 %
TFnb 29,15 % 29,15 % 29,15 % 29,84 % 30,58 % 31,34 % 32,12 % 32,90 % 33,72 % 74,42 % 74,42 % 74,42 % 63,26 % 63,26 % 63,26 %
TH : taxe d'habitation, TFb : taxe foncière sur le bâti, TFnb : taxe foncière sur le non bâti.
Évolution des ressources du budget d'investissement et de la dette de Pressigny-les-Pins de 2000 à 2013 (en millier d'euros).
Évolution et nature des ressources d'investissement Évolution de la dette

Le tableau des comptes de la commune, ainsi que les graphiques de l'évolution des ressources d'investissement et de la dette sur la période 2002 à 2014, mettent en évidence les conséquences de l'emprunt de 2002 effectué pour l'achat du château sur les finances de la commune sur toute la période : fort endettement, déficits chroniques des budgets de fonctionnement et d'investissement, faible capacité d'autofinancement, voire négative certaine années. La revente du château en 2012 permet de diminuer en partie l'endettement, mais celui-ci reste toutefois conséquent en regard des faibles ressources de la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Pressigny-les-Pins ne dispose pas de services publics sur son territoire. Le bureau de poste le plus proche se trouve à Nogent-sur-Vernisson.

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie nationale de Châtillon-Coligny. Le centre de secours le plus proche est celui de Nogent-sur-Vernisson.

Pressigny-les-Pins relève du tribunal d'instance et du tribunal de grande instance de Montargis, de la Cour d'appel d'Orléans, du tribunal pour enfants de Montargis, du conseil de prud'hommes de Montargis, du tribunal de commerce d'Orléans, du tribunal administratif d'Orléans et de la Cour administrative d'appel de Nantes[75].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Pressigny-les-Pins n'est jumelée avec aucune commune[76].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est membre du syndicat mixte de collecte et de traitement des ordures ménagères des cantons de Gien, Châtillon Coligny, Briare et Châtillon-sur-Loire (SMICTOM). Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 2], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire[77]. Un réseau de sept déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche est située sur la commune de Nogent-sur-Vernisson[78],[79]. L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées par le SYCTOM de Gien-Châteauneuf-sur-Loire qui comprend un centre de transfert de déchets ménagers et un centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de classe II à Saint-Aignan-des-Gués ainsi qu'une usine d’incinération des ordures ménagères à Gien-Arrabloy [80]

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes Canaux et Forêts en Gâtinais en application de la loi NOTRe du [81].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[82]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par le la commune elle-même la commune elle-même[83]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[84],[85].

Assainissement[modifier | modifier le code]

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[86]. La communauté de communes de Châtillon-Coligny a créé, par transfert de compétences de ses communes adhérentes, le 31 décembre 2005 le service public d'assainissement non collectif (SPANC). Celui-ci a pour mission de contrôler les installations neuves et existantes, la mise en place d’un service de vidange et la réhabilitation des installations[87],[88]. Depuis le , c'est la communauté de communes Canaux et Forêts en Gâtinais, issue de la fusion de la communauté de communes du canton de Lorris, de la communauté de communes de Châtillon-Coligny et de la communauté de communes du Bellegardois, qui assure, par substitution, le SPANC.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école de Pressigny-les-Pins.

Les élèves de Pressigny-les-Pins sont rattachés à l’académie d'Orléans-Tours. La commune dispose d'une école primaire constituée d'une école maternelle et d'une école élémentaire. Le collège de secteur est situé à Châtillon-Coligny et le lycée à Montargis.

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n’est implanté à Pressigny-les-Pins. Les médecins, les chirurgiens-dentistes ainsi que les pharmacies les plus proches se situent à Nogent-sur-Vermisson et à Montcresson. L'hôpital le plus proche est celui du Centre hospitalier de la région Montargoise situé à Amilly[89].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Pressigny-les-Pins.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[90]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[91].

En 2016, la commune comptait 498 habitants[Note 3], en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011 (Loiret : +2,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
220232231256260290298301343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
364409420420432374430495432
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408418371353353332303338379
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
376321340361396383412471498
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[92] puis Insee à partir de 2006[93].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une salle polyvalente : la salle Petitlaurent, du nom d'un ancien maire de la commune[67], et d'une bibliothèque permettant la consultation ou l'emprunt de livres, de documents et de CD audio[94].

Depuis 2016, l'association Urban Art Paris, a investi le domaine de La Valette on y créant un festival de street art international, le LaBel Valette Fest[95].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un stand de tir à la carabine et au pistolet[96].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La République du Centre et l'hebdomadaire régional Le Journal de Gien, relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Centre-Val de Loire. L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : Loiret.mag le journal du Conseil général du Loiret[97] et O’Centre ma région, le journal du Conseil régional du Centre[98].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Pressigny-les-Pins fait partie du groupement paroissial catholique de Montcresson, dans la doyenné du Montargois, au sein du diocèse d'Orléans. Elle dispose de l'église Saint-Pierre et Saint-Marc[99].

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active de Pressigny-les-Pins est de 220 personnes pour une population totale de 437 habitants, soit 61,78 % de la population. La population active occupée (ayant un emploi) est de 198 personnes et la population active inoccupée (au chômage) est de 22 personnes. Le taux de chômage étant de 8,2 % de la population active[100].

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2009.
  Nb. Personnes Pourcentage
Population active 220 81,4 %
    Actifs ayant un emploi 198 73,2 %
    Chômeurs  22  8,2 %
Population inactive  50 18,6 %
    Élèves, étudiants  12  4,5 %
    Retraités ou préretraités  20  7,6 %
    Autres inactifs  18  6,5 %

La population de Pressigny-les-Pins était constituée en 2009 de 174 ménages. Cent trente-huit ménages pressigniens étaient propriétaires de leur logement (79,7 %), trente-deux étaient locataires (18,7 %) trois ménages étaient logé gratuitement[100].

Toujours en 2009, le nombre de foyer fiscaux était de 251, dont 155 (61,8 %) étaient assujettis à l’impôt sur le revenu. Le revenu net déclaré moyen dans la commune s’élevait à 24 297 € et l'impôt moyen était de 1 094 €.

Entreprises et agriculture[modifier | modifier le code]

En janvier 2011, dix-sept entreprises sont installées à Pressigny ; deux dans le secteur de l'industrie, trois dans le secteur de la construction, neuf dans les secteurs du commerce, des transports et des services divers, et trois dans les secteurs de l'administration publique, l'enseignement, la santé et action sociale. De même, en janvier 2011, Pressigny comptait neuf établissements agricoles, sylvicoles ou piscicoles[100].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • L'étang des Tailles.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le château de la Valette.
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Marc.

Plusieurs édifices de la commune sont inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel :

  • le Vieux-château, datant du XVIe siècle[101];

Le Vieux-château a été construit au cours du XVIe siècle, la tour de défense et le colombier datent de cette époque. Le porche ainsi que les communs ont été ajoutés au XVIIe siècle, période au cours de laquelle le château est transformé en ferme.

  • le château de la Valette, datant de la fin du XIXe siècle[102] ;
  • le château de Beaudenin, datant de la fin du XIXe siècle[103] ;
  • plusieurs fermes datant du XVIIe au XXe siècles[104].
  • le lavoir, datant XXe siècle[105].
  • l'église Saint-Pierre-et-Saint-Marc, datant du XIIe siècle et réaménagée au cours du XIXe siècle[106] ;

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Marc de Pressigny est un édifice rectangulaire de 17 m sur 7 m possédant deux ailes latérales formant un transept. Sa flèche rectangulaire est couverte d'ardoise et les encadrements de ses fenêtres sont en brique. La nef, le transept et le chœur sont recouverts de tuile plate. Les deux archivoltes de plein cintre, située au-dessus du portail, sont les parties les plus anciennes de l'église et datent du XIIe siècle. L'église a été reconstruite après les guerres de religion dans la deuxième partie du XVIe siècle. C'est au cours du XIXe siècle que les baies sont agrandies (en 1830) et que l'abside est repeinte (en 1860)[107].


La salle polyvalente est une ancienne grange datant du XVIe siècle. Elle a été achetée par la commune, démontée puis déplacée en 1993 à son emplacement actuel[67]. L'ancienne salle des fêtes ayant été jugée trop petite, la municipalité envisage à partir de 1988 son extension ou la construction d'une nouvelle salle. En 1991, Victor-Serge Petitlaurent, maire de la commune à l'époque, propose une autre solution : l'achat, le démontage et la remise en état d'une ancienne grange. Cet ancien édifice, qui devait être un grenier à sel ou une grange aux dîmes près d'Orléans, a été partiellement abîmée lors d'une tempête en 1990. Avec l’accord des Bâtiments de France, la municipalité propose alors son rachat en vue de son déplacement et sa restauration à Pressigny-les-Pins pour constituer la nouvelle salle des fêtes de la commune. La grange est achetée en 1991 pour la somme de 140 000 francs. Les travaux de reconstruction ont lieu au cours de l'année 1993 et coûteront 2 700 000 francs. La salle sera ensuite nommée « salle polyvalente Petitlaurent », en hommage à l'ancien maire[108].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pressigny-les-Pins Blason De gueules à l'aigle d'or; à la bordure du même chargée de quatre pommes de pin de gueules.
Détails
Adopté le 28 février 2014[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Lioret, Pressigny-les-Pins : L'Histoire d’un village, Imprimerie Jeanne-d'Arc, 45500 Gien, , 152 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  • Dossier relatif à la commune, [lire en ligne (page consultée le 10 octobre 2015)]
  • Autres dossiers

Base Alize du ministère de l’Économie, des Finances et de l'Industrie[modifier | modifier le code]

  1. « Compte communal simplifié de Pressigny-les-Pins en 2014 » (consulté le 10 octobre 2015).
  2. a b et c « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2002 » (consulté le 10 octobre 2015).
  3. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2000 » (consulté le 10 octobre 2015).
  4. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2001 » (consulté le 10 octobre 2015).
  5. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2003 » (consulté le 10 octobre 2015).
  6. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2004 » (consulté le 10 octobre 2015).
  7. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2005 » (consulté le 10 octobre 2015).
  8. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2006 » (consulté le 10 octobre 2015).
  9. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2007 » (consulté le 10 octobre 2015).
  10. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2008 » (consulté le 10 octobre 2015).
  11. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2009 » (consulté le 10 octobre 2015).
  12. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2010 » (consulté le 10 octobre 2015).
  13. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2011 » (consulté le 10 octobre 2015).
  14. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2012 » (consulté le 10 octobre 2015).
  15. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2013 » (consulté le 10 octobre 2015).
  16. a et b « Compte communal détaillé de Pressigny-les-Pins en 2014 » (consulté le 10 octobre 2015).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Les régions naturelles du Loiret », sur le site de la Direction départementale des territoires du Loiret (consulté le 3 février 2013).
  2. David Malescourt, « Loiret > Pressigny-les-Pins (45290) », sur www.habitants.fr (consulté le 27 janvier 2013).
  3. « Orthodromie entre Pressigny-les-Pins et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 2 février 2013).
  4. « Orthodromie entre Pressigny-les-Pins et Orléans », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 2 février 2013).
  5. « Orthodromie entre Pressigny-les-Pins et Montargis », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 2 février 2013).
  6. « Orthodromie entre Pressigny-les-Pins et Bourges », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 2 février 2013).
  7. « Orthodromie entre Pressigny-les-Pins et Auxerre », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 2 février 2013).
  8. « Villes les plus proches de Pressigny-les-Pins », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  9. Carte géologique du BRGM sur son site officiel. Consulté le 17/02/2013.
  10. [PDF]Notice explicative de la carte géologique de la région de Montargis (carte 365N du BRGM). Consulté le 17/02/2013.
  11. [PDF]Notice explicative de la carte géologique de la région de Châtillon-Coligny (carte 400N du BRGM). Consulté le 17/02/2013.
  12. « Climatologie mensuelle d'Orléans », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 2 février 2012).
  13. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  14. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  15. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  16. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret- Liste des risques par commune », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 30 juin 2019)
  17. a et b « Risques recensés sur la commune de Pressigny-les-Pins », sur http://www.georisques.gouv.fr/.
  18. « Pressigny-les-Pins - Recensement des cavités souterraines », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 30 juin 2019)
  19. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 30 juin 2019).
  20. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur de Pressigny-les-Pins », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 30 juin 2019).
  21. Décret no n°2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  22. « Dossier départemental des risques majeurs - le risque de transport de matières dangereuses. », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 30 juin 2019)
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 547a sous Pressagny-l'Orgueilleux
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  25. a et b Dominique Lioret, Pressigny-les-Pins : L'Histoire d’un village, Imprimerie Jeanne-d'Arc, 45500 Gien, , 152 p., p. 25
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  27. Ce gentilice est connu par une inscription de Neuss : Priscinius Florus in Henri d'Arbois de Jubainville, « Le fundus et la villa en Gaule » p. 308. (lire en ligne). Le Radical Prisci- semble être le même que celui du nom Priscillianus, tous les deux dérivés du nom latin Priscus, qui est aussi celui d'un saint. Cf. saint Priscus (Prest), martyr à Auxerre.
  28. a b et c Dominique-Lioret, op. cit., p. 21.
  29. Dominique Lioret, op. cit., p. 84.
  30. Circulaire du ministre de l’Intérieur, en date du 23 avril 1918 demandant aux préfets d’inviter les municipalités dont les communes portent une dénomination identique à ajouter un complément à leur nom « de façon à rendre toute confusion impossible ».
  31. Dominique Lioret, op. cit., p. 22.
  32. Dominique Lioret, op. cit., p. 28.
  33. Pressigny-les-Pins : l'histoire d'un village. Dominique Lioret, 2002, (ISBN 2-9518424-0-6).
  34. Dominique Lioret, op. cit., p. 87.
  35. « Les origines du Maquis de Lorris », site internet du Maquis de Lorris. Consulté le 10 février 2013.
  36. Dominique Lioret, op. cit., p. 91-94.
  37. Motte 2003, p. 24
  38. Motte 2003, p. 23
  39. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 19 octobre 2015)
  40. a b c et d « Notice communale de Pressigny-les-Pins », sur le site de l'EHESS (consulté le 19 octobre 2015).
  41. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 19 octobre 2015)
  42. « Schéma départemental de coopération intercommunale du Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 novembre 2016)
  43. « Arrêté portant fusion de la Communauté de Communes Beauce et du Gâtinais, de la Communauté de Communes « Le cœur du Pithiverais » et de la Communauté de Communes du Plateau Beauceron et portant création de la Communauté de Communes du Pithiverais - Recueil des actes administratifs spécial n°45-2016-051 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 novembre 2016)
  44. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015)
  45. « Bailliages de la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 16 octobre 2015)
  46. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  47. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  48. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  49. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  50. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  51. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 19 octobre 2015).
  52. a et b Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 19 octobre 201519 octobre 2015), p. 6.
  53. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 19 octobre 2015)
  54. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 19 octobre 2015)
  55. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242, (consulté le 19 octobre 2015).
  56. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 octobre 2015).
  57. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/, (consulté le 19 octobre 2015).
  58. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  59. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  60. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  61. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 19 octobre 2015).
  62. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  63. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 19 octobre 2015)
  64. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  65. Dominique Lioret, op. cit., p. 68.
  66. Listes des Maires de Pressigny-les-Pins sur MaireGenWeb
  67. a b et c « La salle Petitlaurent, une grange du XVIe siècle », sur le site internet de la commune de Pressigny-les-Pins. Consulté le 1/02/2013.
  68. « Fiche entreprise de la commune de Pressigny-les-pins », sur le site verif.com (consulté le 27 janvier 2013).
  69. « Pressigny-les-Pins : Brieuc Nicolas vilipendé par ses administrés ! », sur le site internet du Journal de Gien, (consulté le 28 janvier 2013).
  70. « Avis no 14 du 11 juin 2009 » [PDF], sur le site de la Chambre régionale des comptes du Centre (consulté le 28 janvier 2013).
  71. « Avis no 15 du 28 juillet 2009 » [PDF], sur le site de la Chambre régionale des comptes du Centre (consulté le 28 janvier 2013).
  72. « Hausse des impôts locaux à Pressigny-les-Pins », sur le site internet de la commune de Pressigny-les-Pins,, (consulté le 28 janvier 2013).
  73. « Les travaux pour ce lieu de vie intergénérationnel à Pressigny-les-Pins ont débuté », sur le site du journal La République du Centre, 28 juin2012 (consulté le 28 janvier 2013).
  74. « Le Château est repris par la SAS du Domaine De La Valette », sur le site internet de la commune de Pressigny-les-Pins, (consulté le 28 janvier 2013).
  75. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 30 janvier 2013).
  76. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 1er janvier 2013)
  77. « SMICTOM de Gien - Rapport annuel 2015 », sur http://www.smictom-gien.com/ (consulté le 7 mai 2017)
  78. « SMICTOM de Gien - déchèteries », sur http://www.smictom-gien.com/ (consulté le 7 mai 2017)
  79. « SMICTOM de Gien - Carte interactive - déchèteries et points d'apports volontaire sur le territoire de la commune », sur http://www.smictom-gien.com/ (consulté le 7 mai 2017)
  80. « SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire - missions et compétences », sur http://www.sictom-chateauneuf.fr/ (consulté le 5 mai 2017)
  81. « Schéma de coopération intercommunale du Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 7 mai 2017), p. 4
  82. [PDF]« Les services publics d'eau et d'assainissement. », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 9 juillet 2017)
  83. « composition communale des services d'eau potable pour l'année 2016 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 18 juillet 2017)
  84. Article L1321-1 du Code général des collectivités territoriales et suivants
  85. AMF, « Loi NOTRe : transfert des compétences « eau et assainissement » aux EPCI à fiscalité propre », sur http://amf83.fr/, (consulté le 18 juillet 2017)
  86. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 17 juillet 2017)
  87. « composition communale des services d'assainissement non collectif pour l'année 2016 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 17 juillet 2017)
  88. « CC Châtillon-Coligny - SPANC », sur http://www.comcomchatilloncoligny.fr (consulté le 17 juillet 2017)
  89. Site internet du Centre hospitalier de la région Montargoise. Consulté le 16 février 2013
  90. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  91. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  92. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  93. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  94. Bibliothèque de Pressigny-les-Pins sur le site internet de la commune. Consulté le 31/01/2013.
  95. le LaBel Valette Fest
  96. « Le stand de tir de Pressigny-les-Pins ouvre ses portes », sur le site internet de la commune de Pressigny-les-Pins. Consulté le 30/01/2013.
  97. Magazine Loiret.mag sur le site internet du conseil général du Loiret.
  98. Magazine O’Centre ma région sur le site internet du conseil régional du Centre.
  99. « Secteur du Montargois rural dans le Doyenné du Montargois », sur le site du diocèse d'Orléans (consulté le 30 janvier 2013).
  100. a b et c [PDF] « Rapport statistique communal pour la ville de Pressigny-les-Pins, », sur le site de l'Insee (consulté le 29 janvier 2013).
  101. « Vieux-château », notice no IA00124281, base Mérimée, ministère français de la Culture
  102. « Château de La Valette », notice no IA00124282, base Mérimée, ministère français de la Culture
  103. « Château de Beaudenin », notice no IA00124284, base Mérimée, ministère français de la Culture
  104. « Fermes », notice no IA00124279, base Mérimée, ministère français de la Culture
  105. « Lavoir », notice no IA00124283, base Mérimée, ministère français de la Culture
  106. « Église Saint-Pierre et Saint-Marc », notice no IA00124280, base Mérimée, ministère français de la Culture
  107. Dominique Lioret, op. cit., p. 41-44.
  108. Dominique Lioret, op. cit., p. 139-146.