Chailly-en-Gâtinais

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Chailly-en-Gâtinais
Le canal d'Orléans à Chailly-en-Gâtinais
Le canal d'Orléans à Chailly-en-Gâtinais
Blason de Chailly-en-Gâtinais
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Lorris
Maire
Mandat
Gérard Dalaigre
2008-2014
Code postal 45260
Code commune 45066
Démographie
Gentilé Callicien[1]
Population
municipale
690 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 55″ N 2° 32′ 37″ E / 47.9486111111, 2.54361111111 ()47° 56′ 55″ Nord 2° 32′ 37″ Est / 47.9486111111, 2.54361111111 ()  
Altitude Min. 95 m – Max. 121 m
Superficie 18,37 km2
Localisation

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Chailly-en-Gâtinais

Chailly-en-Gâtinais est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre.

Carte de la commune de Chailly-en-Gâtinais et des communes limitrophes

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Chesnoy ; Les Rouches Moulins ; Les Bois de Romaison

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Rose des vents Auvilliers-en-Gâtinais Auvilliers-en-Gâtinais Presnoy Rose des vents
Beauchamps-sur-Huillard N Presnoy
O    Chailly-en-Gâtinais    E
S
Châtenoy, Coudroy Noyers Thimory


Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hormis le bief du canal d'Orléans sus-cité, le système hydrographique de Chailly-en-Gâtinais se compose de trois ruisseaux principaux :

  • L’Huillard,
  • La Poterie, long de 13,8 km, qui prend sa source à Lorris (Les Sablonnettes) et se jette dans le canal d’Orléans à Presnoy (La Planche aux Filles)[2],
  • La Noue Mazone, long de 6,4 km, qui prend sa source près de la route de la Bénardière, à Châtenoy, et se jette dans le canal d’Orléans à Chailly-en-Gatinais[3].


Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec été tempéré (Classification de Köppen: Cfb)[4]. La station météorologique la plus rapprochée se trouve à Montargis à 16,00 km à vol d'oiseau[5].

Article connexe : Climat du Loiret.


Relevé observé de 1971 à 2000, à la station météorologique d'Orléans-Bricy (45)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,1 2,8 4,4 8,3 11 13,1 12,9 10,3 7,4 3,5 2 6,5
Température moyenne (°C) 3,7 4,5 7,2 9,4 13,5 16,4 19 19 15,7 11,7 6,8 4,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,9 11,6 14,4 18,6 21,7 24,8 25 21,1 15,9 10,1 7,2 15,4
Source : Météo-Centre.fr


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 38, 39 et 963 ainsi que le bief de Chailly-en-Gâtinais du canal d'Orléans traversent le territoire de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L' origine du nom vient du latin Calliacus puis Calliaco, Calli en 1110, puis Cali en 1140

Au XVIIIe siècle, siècle apparait le nom de Chaillis[6].

La dénomination actuelle a été officialisée en 1933. Auparavant, la commune était connue sous le simple nom Chailly (toujours utilisé dans le langage courant).

Ses habitants sont appelés les Calliciens[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des outils et des armes de la période néolithique : haches polies et pointes de javelots, ont été retrouvé autour du village[8].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au sud-est du village, le lieu-dit « Le Fort » évoque l’existence du château des Seigneurs de Chailly[8].

En 1202, sous le règne de Philippe Auguste, on mentionne un chevalier Geoffroi de Chailly, et ultérieurement une dame veuve du nom de Odierne de Chailly.

Durant la Guerre de Cent Ans, le château de Chailly, est brûlé et démoli par les Anglais.

En 1439, une aide est demandé au duc d’Orléans par le gouverneur de Lorris, Charles de la Rivière , pour sa reconstruction[9].

En octobre de la même année, Richart Poquère est cité en tant que Seigneur de « Chailly en Gastinois » comme témoin à Orléans à l’occasion d’un procès intenté par Louis de Giac à Georges de la Trémoille après son mariage avec Catherine de l’Isle-Bouchard, marraine de Louis XI[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , par délibération du conseil municipal de Chailly, il est consacrée une somme de 50 francs pour l’achat d’une vingtaine de fusils en bois, considérant qu’il est bon pour les enfants d’exercer l’art militaire dès le jeune âge[6].

Cette décision fait suite à la recommandation de Jules Ferry en 1880, puis à la loi du mettant la gymnastique et les exercices militaires au nombre des matières d’enseignement[11]

En 1910, le centre du village est éclairé par deux réverbères à gaz. La fonction « d’allumeur de lampe » incombe au cantonnier municipal moyennant un complément de salaire annuel de 20 francs.

En avril 1912, l’annonce est faite de l’arrivée du téléphone dans la commune et l’obtention d’un bureau de poste. La bonne nouvelle est confirmée en novembre… Cette même année voit également venir la réparation du clocher de l’église et l’inspection du pont en bois du Fort, sur le ruisseau Poterie, et dont la solidité est douteuse[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Chailly dépendait de l'archidiaconé du Gâtinais et de l'archevêché de Sens.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :


Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Gérard Dalaigre    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 690 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
414 484 496 492 516 541 540 607 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
553 576 624 632 593 548 563 576 552
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
538 504 495 429 426 406 403 362 341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
316 298 340 415 459 560 649 662 690
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l’académie d'Orléans-Tours.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chailly-en-Gâtinais

Les armes de Chailly-en-Gâtinais se blasonnent ainsi :

Écartelé en sautoir: au 1er d'argent à l'ancre de sable, au 2e d'azur au dauphin d'or, au 3e de gueules à l'épi d'or, au 4e d'argent au cor de sable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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