Chailly-en-Gâtinais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chailly et Gâtinais (homonymie).
Chailly-en-Gâtinais
Le canal d'Orléans à Chailly-en-Gâtinais.
Le canal d'Orléans à Chailly-en-Gâtinais.
Blason de Chailly-en-Gâtinais
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Lorris
Maire
Mandat
Ivan Petit
2014-2020
Code postal 45260
Code commune 45066
Démographie
Gentilé Calliaciens, Calliaciennes[1]
Population
municipale
704 hab. (2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 55″ N 2° 32′ 37″ E / 47.9486111111, 2.5436111111147° 56′ 55″ Nord 2° 32′ 37″ Est / 47.9486111111, 2.54361111111
Altitude Min. 95 m – Max. 121 m
Superficie 18,37 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Chailly-en-Gâtinais

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Chailly-en-Gâtinais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chailly-en-Gâtinais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chailly-en-Gâtinais
Liens
Site web www.chailly-en-gatinais.fr

Chailly-en-Gâtinais est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Chailly-en-Gâtinais et des communes limitrophes

La commune de Chailly-en-Gâtinais se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 47,8 km d'Orléans[3], préfecture du département, à 16,0 km de Montargis[4], sous-préfecture, et à 6,9 km de Lorris, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Lorris[5].

Les communes les plus proches sont : Presnoy (1,4 km), Auvilliers-en-Gâtinais (3,9 km), Noyers (3,9 km), Thimory (4,9 km), Villemoutiers (5,4 km), Ladon (6,1 km), Chevillon-sur-Huillard (6,2 km), Lombreuil (6,5 km), Lorris (6,9 km), Beauchamps-sur-Huillard (7 km), Coudroy (7,2 km), Châtenoy (11,5 km)[6].

Rose des vents Auvilliers-en-Gâtinais Auvilliers-en-Gâtinais Presnoy Rose des vents
Beauchamps-sur-Huillard N Presnoy
O    Chailly-en-Gâtinais    E
S
Châtenoy, Coudroy Noyers Thimory

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Chesnoy, les Rouches Moulins, les Bois de Romaison.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hormis le bief du canal d'Orléans sus-cité, le système hydrographique de Chailly-en-Gâtinais se compose de trois ruisseaux principaux :

  • l’Huillard,
  • la Poterie, long de 13,8 km, qui prend sa source à Lorris (Les Sablonnettes) et se jette dans le canal d’Orléans à Presnoy (La Planche aux Filles)[7],
  • la Noue Mazone, long de 6,4 km, qui prend sa source près de la route de la Bénardière, à Châtenoy, et se jette dans le canal d’Orléans à Chailly-en-Gatinais[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec été tempéré (Classification de Köppen: Cfb)[9]. La station météorologique la plus rapprochée se trouve à Montargis à 16,00 km à vol d'oiseau[10].

Article connexe : Climat du Loiret.


Relevé observé de 1971 à 2000, à la station météorologique d'Orléans-Bricy (45)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,1 2,8 4,4 8,3 11 13,1 12,9 10,3 7,4 3,5 2 6,5
Température moyenne (°C) 3,7 4,5 7,2 9,4 13,5 16,4 19 19 15,7 11,7 6,8 4,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,9 11,6 14,4 18,6 21,7 24,8 25 21,1 15,9 10,1 7,2 15,4
Source : Météo-Centre.fr


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 38, 39 et 963 ainsi que le bief de Chailly-en-Gâtinais du canal d'Orléans traversent le territoire de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom vient du latin Calliacus puis Calliaco, Calli en 1110, puis Cali en 1140.

Au XVIIIe siècle apparaît le nom de Chaillis[11].

La dénomination actuelle a été officialisée en 1933. Auparavant, la commune était connue sous le simple nom Chailly (toujours utilisé dans le langage courant).

Ses habitants sont appelés les Calliciens[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des outils et des armes de la période néolithique : haches polies et pointes de javelots, ont été retrouvé autour du village[13].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au sud-est du village, le lieu-dit le Fort évoque l’existence du château des Seigneurs de Chailly[13].

En 1202, sous le règne de Philippe Auguste, on mentionne un chevalier Geoffroi de Chailly, et ultérieurement une dame veuve du nom de Odierne de Chailly.

Durant la guerre de Cent Ans, le château de Chailly, est brûlé et démoli par les Anglais.

En 1439, une aide est demandé au duc d’Orléans par le gouverneur de Lorris, Charles de la Rivière, pour sa reconstruction[14].

En octobre de la même année, Richart Poquère est cité en tant que seigneur de « Chailly en Gastinois » comme témoin à Orléans à l’occasion d’un procès intenté par Louis de Giac à Georges de la Trémoille après son mariage avec Catherine de l’Isle-Bouchard, marraine de Louis XI[15].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , par délibération du conseil municipal de Chailly, il est consacrée une somme de 50 francs pour l’achat d’une vingtaine de fusils en bois, considérant qu’il est bon pour les enfants d’exercer l’art militaire dès le jeune âge[11].

Cette décision fait suite à la recommandation de Jules Ferry en 1880, puis à la loi du mettant la gymnastique et les exercices militaires au nombre des matières d’enseignement[16].

En 1910, le centre du village est éclairé par deux réverbères à gaz. La fonction « d’allumeur de lampe » incombe au cantonnier municipal moyennant un complément de salaire annuel de 20 francs.

En avril 1912, l’annonce est faite de l’arrivée du téléphone dans la commune et l’obtention d’un bureau de poste. La bonne nouvelle est confirmée en novembre… Cette même année voit également venir la réparation du clocher de l’église et l’inspection du pont en bois du Fort, sur le ruisseau Poterie, et dont la solidité est douteuse[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Chailly acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[17] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[18]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[19].

La commune est orthographiée Chailly dans l'arrêté de 1801. En 1918, la Chambre de Commerce de Paris émet le souhait « qu'un nom de complément soit donné aux localités qui portent une dénomination identique » afin d'éviter toute confusion dans les transmissions postales et le transport des marchandises. Le gouvernement accueille favorablement cette demande et le 7 juin 1918 le préfet du Loiret invite 82 communes du Loiret ayant des homonymes dans d'autres départements à compléter leur nom. Vingt-trois conseils municipaux refusent. La commune de Chailly, quant à elle, prend le nom de Chailly-en-Gâtinais à la suite du décret du [20].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Chailly dépendait de l'archidiaconé du Gâtinais et de l'archevêché de Sens.

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Chailly est alors incluse dans le canton de Lorris, le district de Montargis et le département du Loiret[21].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[22]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[23]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[24]. L'acte II intervient en 2003-2006[25], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Chailly-en-Gâtinais aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[26],[21]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[27].
Canton Lorris 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Chailly est rattachée au canton de Lorris[28],[26]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[27]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[29]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Lorris 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[30]. Chailly est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Lorris, sous le nom de Chailly[31],[26].
Lorris 2015- Électorale La loi du [32] et ses décrets d'application publiés en février et [33] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[33]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[34].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Chailly est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[26],[31].
Circonscription législative 6e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[35],[36]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[37]. Chailly-en-Gâtinais, initialement rattachée à la cinquième circonscription, est, après 2010, rattachée à la sixième circonscription[38].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Chailly-en-Gâtinais est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[39], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes du canton de Lorris depuis sa création le , une intercommunalité qui remplace l'ancien SIVOM du canton de Lorris, créé en février 1969[40].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Chailly-en-Gâtinais et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Chailly-en-Gâtinais Maire Ivan Petit 2014 2020
Communauté de communes du canton de Lorris Président de l'intercommunalité Guy Bailleul 2014 2020
Département Départementales Canton de Lorris Conseillère départementale Marie-Laure Baudoin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Alain Grandpierre
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[41] 2021[42]
Pays Législatives 6e circonscription Députée Valérie Corre

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Chailly-en-Gâtinais, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[46], pour un mandat de six ans renouvelable[47]. Il est composé de 15 membres [48]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Ivan Petit est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Jack Auger[49],[50]    
2008 2014 Gérard Dalaigre[50]    
2014 en cours Ivan Petit   M

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 704 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
414 484 496 492 516 541 540 607 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
553 576 624 632 593 548 563 576 552
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
538 504 495 429 426 406 403 362 341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
316 298 340 415 459 560 662 657 705
2013 - - - - - - - -
704 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2004[52].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l’académie d'Orléans-Tours.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chailly-en-Gâtinais

Les armes de Chailly-en-Gâtinais se blasonnent ainsi :

Écartelé en sautoir: au 1er d'argent à l'ancre de sable, au 2e d'azur au dauphin d'or, au 3e de gueules à l'épi d'or, au 4e d'argent au cor de sable.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Chailly-en-Gâtinais comprend deux ZNIEFF[INPN 1].

Désignation Type Superficie Description
« Canal d'Orléans du Hateau à la vallée » type 1[Note 3] 4 hectares s'étend sur 3 communes (Chailly-en-Gâtinais, Coudroy et Noyers). Il s'agit d'une portion du canal d'Orléans, située entre l'écluse de la Vallée et l'écluse du Hateau[DREAL 1]. Son altitude est de 100 m[INPN 2]. Le site abrite une population très importante d'Hydrocharis morsus-ranae, espèce rare en région Centre-Val de Loire. C'est donc ici le nombre particulièrement important (une des plus belles populations de la région, voire la plus belle) d'individus qui motive la reconnaissance du site en ZNIEFF de type 1[INPN 3].
« Chaine des étangs du May et de Piquereau » type 2[Note 4] 267 hectares La zone est constituée de deux chaînes d'étangs pratiquement parallèles situées à l'est de la forêt d'Orléans, au nord du canal d'Orléans[DREAL 2]. Son altitude varie entre 101 et 112 m[INPN 4]. Les étangs de la Boirie, Neuf et Piquereau, au nord, sont riches en végétation flottante et immergée. L'intérêt paysager des étangs s'ajoute à l'intérêt biologique (nénuphars et nymphéas, belles roselières). De nombreux oiseaux d'eau sont présents : mouette rieuse, héron cendré, fuligule milouin, grèbe huppé, cygne tuberculé, sterne pierregarin, chevalier guignette[INPN 5].

Il n'existe pas de zone Natura 2000 sur le territoire communal de Chailly-en-Gâtinais[INPN 6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 9 septembre 2012)
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 juillet 2015)
  3. « Orthodromie entre "Chailly-en-Gâtinais" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Chailly-en-Gâtinais" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  5. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 26 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Chailly-en-Gâtinais », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  7. Sandre
  8. Sandre
  9. Site DB City.com
  10. Site Lion 1906
  11. a, b et c Bulletin municipal no 24 de janvier 2013, page 24
  12. France, le trésor des régions
  13. a et b Site de l'office de tourisme de Lorris
  14. Le Loiret, les 334 communes, page 46.
  15. « Les La Trémoïlle pendant cinq siècles. Louis Ier, Louis II, Jean et Jacques / [par le duc L.-C. de La Trémoïlle] », sur gallica.bnf.fr (consulté le 15 janvier 2014)
  16. L'école de Jules Ferry 1880-1905
  17. Motte 2003, p. 24
  18. Motte 2003, p. 23
  19. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 10 novembre 2015)
  20. Dossier des archives départementales du Loiret coté 15 M 4
  21. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  22. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  23. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  24. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  25. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  26. a, b, c et d « Notice communale de Chailly-en-Gâtinais », sur le site de l'EHESS (consulté le 10 novembre 2015).
  27. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  28. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 10 novembre 2015)
  29. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 10 novembre 2015), p. 6.
  30. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 10 novembre 2015)
  31. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 44 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 10 novembre 2015)
  32. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  33. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 10 novembre 2015).
  34. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  35. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  36. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  37. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  38. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 10 novembre 2015).
  39. « Rattachements administratifs de la commune de Chailly-en-Gâtinais », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2015)
  40. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 10 novembre 2015)
  41. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  42. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  43. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  44. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  45. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur
  46. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  47. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 10 novembre 2015)
  48. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  49. (fr) La République du Centre du 13 novembre 2009
  50. a et b Le site de FranceGenWeb FranceGenWeb - Service assistance généalogique (consulté le 23 juin 2015).
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  53. « Notice no PM45000123 », base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]