Bellegarde (Loiret)

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Bellegarde
Bellegarde (Loiret)
La mairie.
Blason de Bellegarde
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes Canaux et Forêts en Gâtinais
Maire
Mandat
Jean-Jacques Malet
2014-2020
Code postal 45270
Code commune 45031
Démographie
Gentilé Bellegardois
Population
municipale
1 698 hab. (2016 en diminution de 4,61 % par rapport à 2011)
Densité 344 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 24″ nord, 2° 26′ 37″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 136 m
Superficie 4,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bellegarde-45.fr

Bellegarde est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La ville est connue pour son château, son église et l’important centre horticole spécialisé dans la production de rosiers.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La dénomination actuelle a été instaurée le par le duc de Bellegarde Roger II de St-Lary (~1562-1646) quand il acquit le domaine, remplaçant ainsi le nom de Choisy-aux-Loges (utilisé depuis le milieu du XVIe siècle) et, plus anciennement, Soisy-aux-Loges.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Bellegarde (Loiret) et des communes limitrophes.

La commune de Bellegarde se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[1]. À vol d'oiseau, elle se situe à 41,0 km d'Orléans[2], préfecture du département, et à 22,7 km de Montargis[3], sous-préfecture. La commune fait partie du bassin de vie de Bellegarde - Quiers-sur-Bézonde[4].

Les communes les plus proches sont : Quiers-sur-Bézonde (1,1 km), Ouzouer-sous-Bellegarde (1,9 km), Fréville-du-Gâtinais (3,6 km), Montliard (4,7 km), Auvilliers-en-Gâtinais (5,2 km), Beauchamps-sur-Huillard (5,7 km), Saint-Loup-des-Vignes (5,8 km), Mézières-en-Gâtinais (6 km), Nesploy (6,1 km) et Montbarrois (6,7 km)[5].

Rose des vents Quiers-sur-Bézonde Quiers-sur-Bézonde Ouzouer-sous-Bellegarde Rose des vents
Quiers-sur-Bézonde N Ouzouer-sous-Bellegarde
O    BELLEGARDE    E
S
Quiers-sur-Bézonde Quiers-sur-Bézonde Ouzouer-sous-Bellegarde

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 0,73 km, comprend deux petits cours d'eau ː le fossé 01 des Cochards (0,339 km) et le fossé 01 des Doissis (0,395 km)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

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La paroisse de Soisy-aux-Loges a pris la suite, à une date non connue (au plus tard au XVIe siècle) de deux paroisses distinctes : Soisy-le-Vieil, qui dépendait de l’abbaye de Ferrières (actuel Ferrières-en-Gâtinais) et Soisy-le-Nouveau, qui dépendait du domaine royal.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

À la différence des villages environnants, Quiers-sur-Bézonde, Fréville-du-Gâtinais, Auvilliers-en-Gâtinais, Ouzouer-sous-Bellegarde, Ladon qui ont tous livré des outils et des armes préhistoriques, des trésors de monnaies gallo-romaines, attestant leur antiquité, le site de Bellegarde était encore un marécage à l’époque romaine ; la place de l’Église occupe la cuvette d’un ancien étang, repéré à plusieurs reprises.

Construction[modifier | modifier le code]

Ce n’est qu’à la fin du XIe siècle que cette bourgade entre dans l’histoire ; quelques fragments d’une église primitive et d’un donjon probablement construits à cette époque, paraissent avoir été réemployés dans les monuments du XIIe siècle : les modillons très frustes du portail de l’église, ainsi que les consoles soutenant au sud les tourelles d’encorbellement du donjon.

Au XIIe siècle, Bellegarde se nomme Soisy-aux-Loges, ou en langue de clercs, Sosiacum : la forêt des Loges recouvre alors l’emplacement actuel de la ville. On retrouve ce suffixe à Fay, Vitry, Courcy, et naguère Neuville.

Le terroir est défriché par des chanoines réguliers de discipline augustinienne, venant du couvent de Saint-Jean-Lès-Sens. Ils gardent la direction paroissiale du pays jusqu’à la Révolution. Le dernier prieur, M. Lemaitre, revient même à Bellegarde, lorsque le Concordat est signé.

Dans le second tiers du XIIe siècle, ils entreprennent la construction de l’église actuelle. Un donjon est édifié parallèlement, relaté dans un texte de 1180 (Bulle du Pape Alexandre III relative au prieuré de Flottin) qui dit « Pontii Militis de Sociaco » en parlant d’un certain « Ponce, chevalier de Sociacium ». Au cours de travaux de restauration dans les années 1950-1960 ont été découverts dans une salle basse, plusieurs éléments d'arcature, témoins de ce donjon du XIIe siècle.

Au XIIIe siècle, l’église Notre-Dame s’enrichit de deux chapelles. La première, au nord, est construite au début du siècle, et l’autre, au sud, est ajoutée à la fin du même siècle ou au début du XIVe siècle. La statue patronale de Notre-Dame de Bellegarde, qui est aujourd’hui au château des Marais, à Montliard, date de la même époque.

Au XVe siècle, de leur côté, les Augustiniens rebâtissent leur prieuré. Ce manoir pré-renaissant est le presbytère actuel.

Seigneurs[modifier | modifier le code]

Soisy se transforme en Choisy, et une branche cadette de la famille Braque, aussi fieffée à Châtillon-sur-Loing et St-Maurice, en est seigneur au XIVe siècle. Jeanne Braque, fille de Nicolas Braque, transmet à son mari Jean de Lhospital, trésorier de France, † vers 1369/1376, puis en 1388 à leur fils François, † 1427. Parmi les descendants de François, on trouve comme sires de Choisy-aux-Loges aux XVe et XVIe siècles : son fils Jean II, père d'Adrien († 1503 ; mari d'Anne Rouault de Gamaches fille du maréchal Joachim), père d'Alof († vers 1561), père de Jean III de Lhospital († 1578 ; premier comte de Choisy ; mari en 1547 d'Eléonore Stuart d'Albany fille de Jean Stuart), père de Jacques († 1614 ; premier marquis de Choisy vers 1599 ? ou juillet 1606 ; mari en 1578 de Madeleine de Cossé-Brissac fille du maréchal Artus), père de Charles (époux en 1606 de Renée fille de Jacques de Beauvau du Rivau), père de René-Charles. Ce dernier vend à un cousin éloigné, issu de Charles de Lhospital seigneur de Vitry-en-Brie et Nandy (un frère cadet d'Alof) : le marquis de Vitry, sans doute le maréchal-duc Nicolas ou son fils cadet Nicolas-Louis.

Mais vers 1644/1645, Choisy est vendu à Roger II de Saint-Lary de Bellegarde († dès juillet 1646 ; neveu du maréchal Roger Ier baron de Bellegarde et marquis de Saluces), duc-pair de Bellegarde à Seurre en Bourgogne – un autre de ses fiefs, également rebaptisé de son nom – depuis 1619. Il donne son nom au marquisat de Choisy-aux-Loges (notre Bellegarde) quand son duché de Bellegarde y est transféré par Louis XIV en janvier 1646 (Bellegarde-Seurre redevient alors marquisat). Sans postérité directe, le duché-pairie de Bellegarde ne peut se transmettre à ses héritiers, qui ne sont que marquis de Bellegarde (-Choisy). Quant au marquisat de Bellegarde-Seurre, il est vendu en 1646 aux princes de Condé qui relèvent/s'arrogent alors le titre de duc de Bellegarde, mais sans nouvelle création formelle du duché.

Le marquisat de Bellegarde-Choisy passe alors aux Pardaillan par deux alliances. La sœur de Roger II, Paule de St-Lary, épouse Antoine-Arnaud de Pardailhan de Gondrin d'Antin de Montespan († 1624), d'où, entre autres enfants : Jean-Antoine marquis de Montespan († 1687 sans postérité de sa femme Marie-Anne de St-Lary de Termes, sa propre cousine germaine, fille de César-Auguste de St-Lary baron de Termes, le frère de Paule et Roger II) ; et un frère puîné de Jean-Antoine, Roger-Hector marquis d'Antin, marié à Christine Zamet dame d'Épernon, d'où le fameux marquis de Montespan et d'Antin Louis-Henri (1640-1691), rival malheureux de Louis XIV, mari bafoué par le Roi-Soleil de Françoise-Athénaïs de Rochechouart-Mortemart. Le fils légitime de Françoise-Athénaïs et Louis-Henri est Louis-Antoine (1665-1736), premier duc d'Antin en 1711, ci-après.

Bellegarde à son apogée : le duc d’Antin[7][modifier | modifier le code]

En 1692, le duc d’Antin achète Bellegarde à la veuve de Pardaillan, sa tante Mari-Anne ci-dessus.

Aidé par la célèbre marquise de Montespan, sa mère, le duc d’Antin donne à Bellegarde son allure actuelle. Les souvenirs de son passage sont nombreux[8]. À l’église, on compte notamment les deux reliquaires de bois doré qui se trouvent dans la chapelle Nord (offerts en 1731 par le pape Clément XII). Autour de la basse-cour, les écuries sont parmi les plus luxueuses d’Europe, avec notamment la porte triomphale, aujourd’hui entrée du pavillon de l'écuyer (habité). Elle est sommée de trois têtes de chevaux sculptées qui émergent d’une peau de panthère aux pattes pendantes, attribuées à Coysevox. Dans le fronton s’inscrit le blason du duc d’Antin, coiffé de la couronne ducale, enrobé d’un manteau de pair de France, et flanqué de deux palmes très finement sculptées. À côté se trouve le pavillon du Jardinier, très remanié.

La haute cour est bordée par le pavillon d’Antin occupé aujourd’hui par le café du Château et le pavillon de la Salamandre (mairie actuelle). Entre ces deux bâtiments se trouve une grille en fer forgé commandée en 1836 par Durand-Pingot pour remplacer celle du duc d’Antin, emportée en 1815 par les Alliés qui avaient séjourné dans la région. Les anciennes cuisines du duc d’Antin, dont les cheminées immenses comptent parmi les plus grandes de l'époque, ont été restaurées et se trouvent dans le prolongement de l'actuelle mairie, juste avant la tour capitaine, érigée à la fin du XVIe siècle par Jacques de l'Hôpital, seigneur de Bellegarde, pour servir de colombier. Il fut aménagé au XVIIIe siècle, sans doute pour loger le concierge, que l'on nommait alors "capitaine". À côté se trouve le pavillon de la surintendance, qui date de 1720. Il fut sans doute ainsi nommé en hommage au duc d'Antin, surintendant des bâtiments du Roi

Celui-ci fit faire d'importants travaux, notamment au donjon. Il y perça de grandes fenêtres, en laissant toutefois visibles les anciennes arcatures des fenêtres. Au sud, il édifia un perron en fer à cheval, remplacé à la fin du XVIIIe siècle par un perron avec une colonnade néogrecque, commande de Pierre-Paul II Gilbert de Voisins (qui achète Bellegarde en 1776 : dernier marquis de Bellegarde-Choisy sous l'Ancien Régime ; né vers 1748, guillotiné le 25 brumaire an II = le 15 novembre 1793 ; président au Parlement de Paris, seigneur de Grosbois, Médan, marquis de Villennes). Le duc d'Antin fit également construire deux ailes adjacentes au donjon, pour abriter notamment la chapelle seigneuriale et sa collection de peinture. Ces bâtiments furent détruits en 1797 et en 1845.

Signalons pour finir que le duc d’Antin, qui préférait loger dans le pavillon de la salamandre, réserva la "chambre du roi" située dans le donjon à ses hôtes de marques : Louis XIV, Louis XV, le Régent, le roi Stanislas (qui y resta plusieurs mois).

Tous les travaux décrits ci-dessus ont été exécutés en dix années : de 1717 à 1727. Le duc d’Antin mourut en 1736 à Paris, et tint à être inhumé à Bellegarde (son caveau se trouve sous la chapelle du Président, dans l'église). Mme de Montespan, sa mère, avait été toujours très attachée à Bellegarde où elle résida souvent après son départ de la cour. Nous devons à ces deux mécènes les tableaux, étudiés par M. Monnier, qui se trouvent dans l’église, et proviennent de la galerie des tableaux du château (ancien avant-corps de droite du donjon).

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, Bellegarde a vu naître Charles Desvergnes. Soutenu par la commune, il put aller à Paris apprendre le métier de sculpteur, et obtint le prix de Rome en 1889 avec Le retour de l'enfant prodigue. Il a lui-même été à l'origine de l'installation à Bellegarde d'un musée Charles-Desvergnes, inauguré en 1912. La collection de sculpture a séjourné dans le donjon et est aujourd’hui installée dans le pavillon d'Antin[9].

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[10], dont un à Bellegarde[11]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[12]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[11].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bellegarde

Les armes de Bellegarde se blasonnent ainsi :

Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux trois chevrons d’argent, accompagnés de trois étoiles du même, au deuxième et au troisième d’azur à la cloche d’argent[13].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune a été desservie par deux lignes de chemin de fer, permettant de rejoindre la préfecture et les sous-préfectures :

Le bâtiment de la gare situé sur la commune accolée de Quiers-sur-Bézonde est conservé, les voies n'ayant pas été complètement déferrées.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2016, la commune comptait 1 698 habitants[Note 1], en diminution de 4,61 % par rapport à 2011 (Loiret : +2,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8007548278309249881 0151 0801 098
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0541 1401 1681 1531 2131 2171 2401 2091 240
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1801 1781 1831 1921 1391 1611 1441 1611 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 1101 1241 4551 4251 4421 5581 6761 7211 743
2016 - - - - - - - -
1 698--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse de Bellegarde acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[18] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[19]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[20].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[21]. Toutefois, Bellegarde possède une importante enclave dans la commune voisine de Quiers-sur-Bezondes suite à des dons et saisies opérées pendant la Révolution au détriment de l'Eglise. Seules quelques personnes y vivent.

Localisation de la commune de Bellegarde dans la communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais.

La commune est membre de la Communauté de communes du Bellegardois depuis sa création le [22] jusqu'au .

Afin de renforcer et réduire le nombre d'intercommunalités en France, la loi du portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe) fait passer le seuil démographique minimal de 5 000 à 15 000 habitants pour constituer une intercommunalité, sauf exceptions. Le schéma départemental de coopération intercommunale du Loiret est arrêté sur ces bases le et le nombre d'établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre passe dans le département du Loiret de 28 (2 communautés d'agglomération et 26 communautés de communes) à 16 (deux communautés d'agglomération et 14 communautés de communes dont une interdépartementale)[23]. Les communautés de communes du canton de Lorris et canton de Châtillon-Coligny et du Bellegardois fusionnent ainsi à compter du en une seule entité : la communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais, dont le siège est à Lorris. Cette nouvelle intercommunalité comprend 38 communes dont Bellegarde[24].

Circonscriptions de rattachement[modifier | modifier le code]

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Bellegarde est alors incluse dans le canton de Bellegarde, le district de Boiscommun et le département du Loiret[25].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[26]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[27]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[28]. L'acte II intervient en 2003-2006[29], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Bellegarde aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Boiscommun 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Boiscommun de 1790 à 1795[21],[25]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[30].
Canton Bellegarde 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Bellegarde est rattachée au canton de Bellegarde[31],[21]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[30]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[32]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Bellegarde 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[33]. Bellegarde est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Bellegarde, sous le nom de Bellegarde[34],[21].
Lorris 2015- Électorale La loi du [35] et ses décrets d'application publiés en février et [36] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[36]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[37].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Bellegarde est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[21],[34].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[38],[39]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[40]. La réforme n'affecte pas Bellegarde qui reste rattachée à la cinquième circonscription[41].

Collectivités de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Bellegarde est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[42], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Bellegarde, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[43], pour un mandat de six ans renouvelable[44]. Il est composé de 19 membres [45]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Jean-Jacques Malet est maire depuis 2008.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Jean-Jacques Malet    
mars 2001 mars 2008 Éric Placier   Entrepreneur
    Yvon Plisson RPR Conseiller général du canton de Bellegarde (1970-2001)
    Adolphe Bailly Fédération républicaine Rentier
Conseiller général du canton de Bellegarde (1935-1940)
    Adrien Michaux Radical Négociant en bois
Conseiller général du canton de Bellegarde (1922-1935)
    Félix Thiercelin   Notaire
Conseiller général du canton de Bellegarde (1833-?)
    Albert Vazeille Radical socialiste Médecin
Député du Loiret (1898-1914)
Maire de Quiers (?-?)
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[46]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par le Groupement Intercommunal du Val de Bezonde, un syndicat créé en 1965 desservant deux communes : Bellegarde et Quiers-sur-Bézonde[47],[48],[49]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[50],[51].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[52], est assurée par le Groupement Intercommunal du Val de Bezonde[53],[54],[55]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire de la commune, dénommée BELLEGARDE GIVB, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 4 183 EH, soit 903 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée en 2017 par Lyonnaise des Eaux Amilly[56],[57].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[58]. La communauté de communes du Bellegardois a créé, par délégation de ses communes adhérentes, un service public d'assainissement non collectif (SPANC). Celui-ci a pour mission de contrôler les installations neuves et existantes, la mise en place d’un service de vidange et la réhabilitation des installations[59],[60]. Depuis le , c'est la communauté de communes Canaux et Forêts en Gâtinais, issue de la fusion de la communauté de communes du canton de Lorris, de la communauté de communes de Châtillon-Coligny et de la communauté de communes du Bellegardois, qui assure, par substitution, le SPANC.

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[61]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[62]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[63].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Bellegarde NC[64] NC[65] NC[66] 1,74[67] 1,76[68] [69]
Loiret 1,76[70] 1,7[71] 1,66[72] 1,69[73]
France 1,93[70] 1,96[71] 2[72] 2,03[73]
Assainissement Bellegarde NC[64] NC[65] NC[66] 2,42[67] 2,43[68]
Loiret 2,07[70] 2,19[71] 2,25[72] 2,38[73]
France 1,73[70] 1,82[71] 1,85[72] 1,89[73]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Bellegarde du XIVe siècle ;
  • Les boiseries de la salle des mariages située dans les locaux de la mairie (du XVIIIe siècle, remaniées par Gauthier de Bésigny seigneur de Bellegarde entre 1753 et 1776)
  • L’ancienne glacière derrière l’église (édifiée par le duc d'Antin, comblée au XXe siècle faute d'usage).
  • La tour capitaine (fin XVIe siècle) et les anciennes cuisines du château (1720-1727) ;
  • La collection de maquettes du sculpteur Charles Desvergnes exposée dans le pavillon d'Antin
  • L’église Notre-Dame : l’élément essentiel du monument est la façade occidentale du XIIe siècle, de style roman, en pierre dure appareillée, dont l’étage inférieur constitue un véritable porche sous galerie à trois arcades. On peut dater ce portail des années 1124-1131.

Économie[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Havixbeck (Allemagne) depuis 1973[74],[75].

Manifestations locales[modifier | modifier le code]

  • Le marché, tous les lundis, sur la place Devergnes ;
  • La foire aux rosiers, chaque année, les trois jours du week-end de Pâques ;
  • Le marché des rosiéristes, le salon gastronomique, le marché aux vins, en novembre ;
  • Le comice agricole, tous les 7 ans ;
  • Le bal et le feu d’artifice du 13 juillet ;
  • La fête de Bellegarde, le week-end suivant le 15 août ;
  • Le bal des roses, à la mi-septembre ;
  • Une exposition de peinture, fin septembre.
  • Les Escapades, pour les Journées du Patrimoine, font renaître Bellegarde au temps du duc d'Antin[76].

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La ville s'est vu décernée le label trois fleurs attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[77].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Orthodromie entre "Bellegarde" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Bellegarde" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 26 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Bellegarde », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  6. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 24 janvier 2019)
  7. Jacques-Henry Bauchy, Mille ans d'histoire à Bellegarde, Bellegarde, , 201 p.
  8. Jacques-Henri Bauchy, Bellegarde-du-Loiret, entre roses et forêt, Bellegarde, , 180 p.
  9. « Page de la commune sur la collection de sculpture » (consulté le 12 mars 2015)
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  11. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  13. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : janvier 2009.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  18. Motte 2003, p. 24
  19. Motte 2003, p. 23
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  22. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 2 novembre 2015)
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  24. « Arrêté portant fusion de la Communauté de Communes Beauce et du Gâtinais, de la Communauté de Communes « Le cœur du Pithiverais » et de la Communauté de Communes du Plateau Beauceron et portant création de la Communauté de Communes du Pithiverais - Recueil des actes administratifs spécial n°45-2016-051 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 novembre 2016)
  25. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  26. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  27. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  28. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  29. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  30. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 2 novembre 2015).
  31. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 2 novembre 2015)
  32. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 2 novembre 2015), p. 6.
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  34. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 2 novembre 2015)
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  39. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
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  58. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 17 juillet 2017)
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  64. a et b Prix de l'eau en 2010 à Bellegarde.
  65. a et b Prix de l'eau en 2011 à Bellegarde.
  66. a et b Prix de l'eau en 2012 à Bellegarde.
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  70. a b c et d Prix de l'eau en 2010 dans le Loiret.
  71. a b c et d Prix de l'eau en 2011 dans le Loiret.
  72. a b c et d Prix de l'eau en 2012 dans le Loiret.
  73. a b c et d Prix de l'eau en 2013 dans le Loiret.
  74. Havixbeck sur Wikipédia en allemand (de) et sur le site officiel de la ville d'Havixbeck (de).
  75. « Bellegarde / Havixbeck », sur cncd.diplomatie.gouv.fr, Ministère français des affaires étrangères et européennes (consulté le 28 septembre 2011)
  76. « annonce sur le site de la commune »
  77. Palmarès des villes et villages fleuris dans le Loiret. Consultation : janvier 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bauchy J.-H., Bellegarde-du-Loiret, entre roses et forêt, Bellegarde, 1997, 180 p.
  • Bauchy J.-H., Mille ans d'histoire à Bellegarde, Bellegarde, 1981, 201 p.
  • Tartarin E., Étude historique sur Bellegarde-en-Gâtinais, Le livre d’histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 2002), 126 p.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)