Étrembières

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Étrembières
Le château d'Étrembières.
Le château d'Étrembières.
Blason de Étrembières
Blason
Étrembières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton Annemasse-Sud
Intercommunalité Annemasse - Les Voirons Agglomération
Maire
Mandat
Alain Bosson
2014-2020
Code postal 74100
Code commune 74118
Démographie
Gentilé Étrembièrois
Population
municipale
1 904 hab. (2011)
Densité 351 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 42″ N 6° 13′ 36″ E / 46.1783, 6.226746° 10′ 42″ Nord 6° 13′ 36″ Est / 46.1783, 6.2267  
Altitude Min. 393 m – Max. 860 m
Superficie 5,43 km2
Localisation

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Liens
Site web Etrembieres.fr

Étrembières est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Étrembières est une bande de terre, longue de 8 km, située au pied du mont Salève, sur les bords de l'Arve, entre les communes d'Annemasse, Gaillard et Bossey. Sa population est de 1 857 habitants (en 2009), répartie principalement entre le chef-lieu et le lieu-dit « Pas de l'Échelle ». Le mont Salève, qui domine tout le territoire de la commune, surgit en falaise escarpée à l'ouest pour s'incliner en pentes douces vers la vallée de l'Arve. Il est composé de deux parties : le grand Salève (1 318 m), qui est séparé du petit Salève (902 m) par le col de Monnetier.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune d'Étrembières est la toute première commune d'Europe à accueillir un dispositif de double-radars de vitesse installé sur un passage à niveau. Celui-ci a été installé sur la route du Salève. Il fut inauguré par le préfet de Haute-Savoie, Michel Bilaud, ainsi que des représentants de Réseau ferré de France (RFF) et de la direction départementale de l'équipement[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les Armes d'Étrembières se blasonnent ainsi : Parti ; au premier de sinople à une tour du château d'Étrembières au naturel ; au second d'or à une échelle de sinople ; à la champagne de sable aux trois fasces ondées accolées, d'or, de sinople, et d'argent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Cette région a connu une occupation préhistorique révélée à Étrembières par des fouilles sur un gisement du Magdalénien supérieur aujourd'hui détruit où l'on a notamment trouvé des bâtons perforés ornés de représentations de loutres et de bouquetin - et les traces d'une importante industrie lithique ayant exploité le silex[2].

Ancienne présence d'un dolmen de l'époque mégalithique, aujourd'hui disparu[3].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Étrembières est connue depuis l'Antiquité par la présence de la voie romaine de "Genava" qui, après avoir passé par les Bornes, franchissait l'Arve à Étrembières, à l'endroit où ses rives sont les plus rapprochées. Un pont en bois fut sans aucun doute construit, pour remplacer le premier moyen de communication entre les deux rives, à savoir un bac. Bien qu'il n'existe aucune mention de ce pont sous la période antique, il est néanmoins cité en 1304 dans un accord intervenant entre le Comte du Genevois et le sire du Faucigny[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Du XIe siècle au XVe siècle, Étrembières, et en particulier son pont, se trouve dans un secteur stratégique sous le contrôle du Comte de Genève, mais convoité par les sires de Gex, installés à Mornex, les sires de Faucigny et les Comtes de Savoie établis dans le Chablais. La population subit fréquemment les chevauchées de ces seigneurs, ou de leurs vassaux, qui luttent pour l'hégémonie, affectant gravement la vie économique et sociale de la région[5].

L'Escalade[modifier | modifier le code]

Après la Réforme calviniste à Genève, nombre de catholiques doivent s'exiler dans les villes et villages avoisinants. Étrembières est alors considéré comme un village à majorité catholique. C'est depuis le château des Terreaux que Charles-Emmanuel, duc de Savoie, entreprend en 1602 une action militaire à l'encontre de Genève, afin de compenser la perte de ses provinces à la suite du Traité de Lyon de 1601, et par la même occasion, tenter de rendre à l'Église romaine la grande cité des Alpes[6]. L'expédition se soldera par un désastre militaire qui entraînera la signature du Traité de Saint-Julien en 1603. Genève commémore chaque année cette victoire sous le nom de L'Escalade.

Les Traités de Turin[modifier | modifier le code]

Après le traité de Turin de 1754, signé entre la République de Genève et le Royaume de Sardaigne, Étrembières se retrouve sous la tutelle de la province de Carouge, et rattachée au comté de Veyrier à partir de 1770[7]. Devenue française en 1792 à la suite de la Campagne d'Italie du Général Bonaparte, elle le reste jusqu'à la signature du traité de Turin de 1816 où elle réintègre le royaume de Sardaigne. Le village de Veyrier est coupé en deux par la nouvelle frontière (Veyrier devient suisse), donnant naissance au hameau du Pas de l'Echelle (aujourd'hui partie intégrante de la commune d'Étrembières).

Étrembières française[modifier | modifier le code]

Le 24 mars 1860, le traité franco-sarde de cession de la Savoie à la France est signé. Bien qu'Étrembières se soit montrée favorable à son annexion à la Suisse au cours du plébiscite populaire - comme un certain nombre de communes du nord de la Savoie - elle intègre le tout nouveau département de la Haute-Savoie. C'est à partir de cette date qu'Étrembières connaît un développement important.

Étrembières dans l'ère moderne[modifier | modifier le code]

En 1875, les plans de la voie ferrée Annecy - Annemasse sont approuvés, et l'année suivante ce sont ceux de la voie ferrée de Collonges-sous-Salève - Annemasse. La jonction des deux tracés s'effectue à Étrembières. En 1879, une maison communale, avec son école, est construite en face de la Maison-Blanche. En 1891, c'est la création du chemin de fer à crémaillère du Salève. En 1906, une école est créée au Pas de l'Échelle et en 1922, décision est prise d'électrifier le village. En 1932, le téléphérique du Salève est inauguré et destiné à remplacer le chemin de fer à crémaillère qui cesse de fonctionner en 1935. En 1960, la commune décide de restaurer l'ancienne chapelle d'Étrembières. L'inauguration est célébrée le 9 avril 1972, alors qu'une nouvelle église a été érigée au Pas de l'Échelle le 30 avril 1967[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1949 mai 1964 Philippe Descombes ... ...
mai 1964 mars 1977 Louis Bosson ... ...
mars 1977 sept 1986 Marc Lecourtier PCF ...
sept 1986 sept 1989 Bernard Vidonne ... ...
mars 1989 mars 2001 Alice Beltrami ... ...
mars 2001 en cours Maurice Giacomini ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 904 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
95 91 94 93 129 156 152 181 198
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
202 239 466 475 482 547 561 445 495
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
548 732 656 740 915 1 271 1 021 1 187 1 314
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
1 200 1 374 1 430 1 609 1 639 1 887 1 904 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marc Lecourtier :

Né en 1925 aux Abrets, dans l'Isère, il s'installa à Étrembières en 1967. Professeur de maçonnerie au LEP d'Annemasse il fut élu conseiller municipal d'Étrembières en 1971 puis en devint maire en 1977. Il fut réélu en 1983.

Au cours de son premier mandat, il s'était attaché à la réalisation de la mairie. Bâtiment qu'il avait entièrement rénové de ses propres mains avec ses élèves du LEP. il marqua sa volonté affirmée de doter sa commune d'un plan d'occupation des sols et fut à l'origine de son élaboration dès 1977. Pendant son deuxième mandat, il dota sa commune d'infrastructures administratives correspondant à son développement, par la réalisation des ateliers municipaux, dont les abords seront achevés en 1987. Marc Lecourtier a vécu l’arrivée de l’autoroute Blanche et, sous son impulsion, il obtient la révision du tracé dans la traversée du chef-lieu. C'est avec la même énergie qu’il obtint la suppression du passage à niveau sur la RN 206, action menée conjointement avec le maire d’Annemasse président du SIVMAA Robert Borrel. Homme de dialogue aimant la vie et le contact, meneur d'hommes, Marc Lecourtier a marqué de sa personnalité la vie de sa commune. Militant du premier jour au sein de la CGT, il a mené un combat constant pour la défense des travailleurs. Ses fonctions et ses compétences l'on amené à siéger au conseil d'administration des différents organismes sociaux (Hôpital d'Annemasse, Nous Aussi, Crédit mutuel, Sécurité Sociale, CIL...)

Il est décédé le 28 septembre 1986 à l'âge de 61 ans des suites d'une longue maladie. La place de la Mairie, en son hommage, fut nommée place Marc Lecourtier en 1988

Né en 1722 dans le château des Terreaux, seigneur de Châtillon, de Symond et de Veyrier, il achète la seigneurie de Sierne en 1770, ce qui lui permet d'unifier l'ensemble de ses terres en un seul comté: celui de Veyrier. Principal promoteur de l'érection de la ville de Carouge, c'est lui qui est à l'origine du décret de tolérance (envers les Juifs, les protestants et les Francs-maçons) promulgué par Victor-Amédée III en 1787[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château d'Étrembières[modifier | modifier le code]

Le château d'Étrembières fut certainement construit vers la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe. En 1328 il est inféodé à une ancienne famille du genevois, les "Compey". En 1539 il passe aux mains de Marin de Montchenu, puis à celles de Prosper de Genève Lulin en 1559. En 1589 il est pillé par les troupes de Genève - qui ont pénétré en Savoie - puis légué à l'hôpital d'Annecy en 1606[12]. Aujourd'hui, il appartient à une exploitation agricole. Au XIXe siècle, Daniel Colladon procéda dans ce château aux essais d'une machine perforatrice à air comprimé qui, après avoir attaqué le Salève, fut utilisée pour le percement du tunnel du Mont-Cenis[13].

Le château des Terreaux, ou château de Châtillon[modifier | modifier le code]

Le château des Terreaux, ou de Châtillon, fut construit entre le XIVe siècle et le XVe siècle, et était situé en contrebas du château d'Étrembières. Il appartenait à l'origine aux sires du Faucigny. En 1474 il est cédé à Pierre de Châtillon lors de son mariage avec Marguerite de Gerbais. Sans descendance, la place forte des Terreaux passe en 1530 entre les mains de Marius d'Arenthon, seigneur d'Alex[14].

En 1654 (et non en 1684 comme il est quelquefois indiqué par erreur dans certains ouvrages), il est cédé en dot de mariage à François-Marie de la Fléchère, seigneur de Bellegarde, qui épouse Marie-Claudine d'Arenthon, nièce du prince évêque de Genève Jean d'Arenthon d'Alex[15].

Son dernier propriétaire, Pierre-Claude de la Fléchère, né dans ce château en 1722, seigneur de Châtillon, de Symond et de Sierne, devient Comte de Veyrier en 1770. Il abandonne dès lors les Terreaux - qui tombe progressivement en ruines - et se fait construire une nouvelle demeure dans son nouveau fief[16].

Le château de Symond (Bois Salève)[modifier | modifier le code]

Connu depuis le XIV siècle, à l'emplacement même de l'actuel Bois Salève, la Maison forte de Symond (ou Cymont dans certains textes) commandait l'accès au Pas de l'Echelle, escaliers taillés dans la roche du Salève et permettant d'accéder au village de Monnetier. En 1304 elle appartient à la famille Villette, vassaux des Comtes de Genève, puis en 1565 au Marquis de Cluses, Martin du Fresnoy. En 1722, elle est acquise par Louis de Portes qui la revend, en 1743, aux "de la Fléchère". À la mort du dernier Comte de Veyrier, la demeure est achetée par le peintre François Diday qui la garde jusqu'en 1847, année où il la revend à une congrégation de religieuses enseignantes, les "Fidèles Compagnes de Jésus". Ces dernières en feront un pensionnat qui fonctionnera jusqu'en 1901. Inutilisée jusqu'en 1917, cette vaste demeure sert à soigner les blessés et les malades de la 1re guerre mondiale sous la tutelle de la Croix Rouge. Après la guerre, elle abrite un préventorium pour enfants d'anciens combattants, mais ferme ses portes à nouveau en 1932. C'est la "Protection mutuelle" qui s'en porte acquéreur en 1934 pour accueillir des cheminots en convalescence, puis des enfants des cheminots durant le second conflit mondial. À l'issue de la guerre, la SNCF conserve l'établissement et en devient officiellement propriétaire en 1957. Durant de longues années, la S.N.C.F. y accueille des enfants en colonies de vacances, puis des retraités. En 2003 l'établissement ferme ses portes en raison d'un manque de normes de sécurité. Aujourd'hui, la Maison de Bois-Salève a été réhabilitée en appartements de haut standing[17].

Le cimetière israélite[modifier | modifier le code]

Inauguré en 1920, le cimetière israélite de Veyrier (tel qu'il se nomme) a pris le relais du cimetière juif de Carouge qui est arrivé à saturation. En effet, la loi cantonale genevoise de 1876 interdisant sur son territoire toute nouvelle implantation de cimetières privés ou confessionnels, la communauté israélite de Genève se voit contrainte de rechercher un nouveau terrain en France voisine. Situé en réalité à cheval sur la frontière franco-suisse, son accès est possible depuis les deux pays. Une singularité, unique au monde, rendue possible par un accord bilatéral entre la France et la Suisse. Agrandi en 1930, on en profite pour y implanter (sur le secteur suisse) un oratoire comprenant une salle de prières et un petit centre funéraire. Cet édifice, construit par l'architecte Julien Flegenheimer, recevra en 1981 un monumental vitrail réalisé par l'artiste Régine Heim, et verra ses façades ornementées par de la pierre de Jérusalem en 1999.

Le cimetière, agrandi une deuxième fois en 1985, abrite en 2009 environ 3 000 tombes, dont celles de quelques personnages connus comme Albert Cohen, Liebmann Hersch, Zino Davidoff, Edmond Safra, Stefan Lux, ou Édouard Stern.

Bien que son nom officiel soit « Cimetière israélite de Veyrier », 70 % de sa surface dépend juridiquement de la commune d'Étrembières et des lois françaises[18].

Pour en savoir plus, voir cimetière israélite de Veyrier.

Église Notre-Dame de la Paix[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Le Pas de l'Échelle, l'église Notre-Dame-de-la-Paix est construction édifiée de 1964 à 1967 d'après les plans de l'architecte savoyard Maurice Novarina (1907-2002)[19].

Le Téléphérique du Salève[modifier | modifier le code]

L'Ile aux Castors[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Journal le Dauphiné Libéré, l'édition 38H du 19/12/2008
  2. Laurence-Isaline Stahl-Gretsch, Les occupations magdaléniennes de Veyrier : histoire et préhistoire des abris-sous blocs, Coédition Cahiers d’archéologie romande. Documents préhistoriques n°20, ISBN 978-2-7355-0615-6
  3. Pierre Broise, « Antiquités gallo-romaine en Faucigny », Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Genève (SHAG), no XVIII,‎ 1986, p. 228.
  4. Chanoine Adrien Gavard, Quelques notes sur Étrembières à travers les siècles, Le livre d'histoire Lorisse, Paris, 2006 (réédition de 1934), p. 34.
  5. Étrembières, d'hier à aujourd'hui, Eurolivres, Manchecourt, 2004, p. 26.
  6. Étrembières, op. cit. p. 26.
  7. Archives de l’État de Genève, classeur des communes, Veyrier, acte d'érection du comté de Veyrier, 1770.
  8. Étrembières, op. cit. p. 39.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Jean Plançon, Histoire de la communauté juive de Carouge et de Genève, volume 1, Slatkine, Genève, 2008.
  12. Étrembières, op. cit. p. 35.
  13. Chanoine Adrien Gavard, op. cit. p. 52.
  14. Chanoine Adrien Gavard, op. cit. p. 53; Louis Blondel, Châteaux de l’ancien diocèse de Genève, Mémoires et documents publiés par la Société d’histoire et d’archéologie de Genève, série in-4, VII, Genève, 1956.
  15. De Foras, Armorial de Savoie, famille de la Fléchère, p. 392. L'Armorial mentionne que le contrat dotal est établi le 22 octobre 1654.
  16. Chanoine Adrien Gavard, op. cit. p. 54.
  17. Ce texte est tiré de: Étrembières, op. cit. pp. 64-69.
  18. Archives de la mairie d'Étrembières ; Archives de la Communauté israélite de Genève.
  19. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé,‎ 1999, 2007 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0), p. 223.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Blondel, Châteaux de l’ancien diocèse de Genève, Mémoires et documents publiés par la Société d’histoire et d’archéologie de Genève, série in-4, VII, Genève, 1956.
  • Chanoine Adrien Gavard, Quelques notes sur Étrembières à travers les siècles, Le livre d’histoire-Lorisse, Paris, 2006 (réédition de 1934).
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 38-39, 41.
  • René-Louis Piachaud, Œuvres complètes, tome II, Slatkine, Genève, 1982.
  • Ville d’Étrembières, Étrembières d’hier à aujourd’hui, Maury Eurolivres, Manchecourt, 2004.
  • Commune de Veyrier, Veyrier, Genève, 1990.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]