Corsier
| Corsier | ||
Vue de l'école communale de Corsier |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | Suisse | |
| Canton | Genève | |
| Nom officiel | Corsier (GE) | |
| Langue | Français | |
| Maire | Bertrand Pictet | |
| N° OFS | 6619 | |
| NPA | 1246 | |
| Site Web | www.corsier.ch | |
| Géographie | ||
| Superficie | 2,74 km2[1] | |
| Altitude maximale | 447 m | |
| Altitude moyenne | 426 m | |
| Altitude minimale | 374 m | |
| Coordonnées | ||
| Démographie | ||
| Population | 1 857 (30 novembre 2011)[2] | |
| Densité | 677,7 hab./km2 | |
| Gentilé | Corsiérois | |
| Localisation | ||
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Localisation de la commune en Suisse. |
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Corsier est une commune suisse du canton de Genève.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Selon l'Office fédéral de la statistique, Corsier mesure 2,74 km2[1]. 33,5 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 61,2 % à des surfaces agricoles, 3,9 % à des surfaces boisées et 1,4 % à des surfaces improductives.
La commune comprend les localités de Corsier-Village, Corsier-Port et Bellebouche. Elle est limitrophe d'Anières, Gy, Meinier et Collonge-Bellerive.
[modifier] Hydrographie
Corsier se situe au bord du lac Léman. La Commune est traversée par le Nant d'Aisy qui prend sa source à la frontière franco-suisse.
[modifier] Histoire
Les plus anciens vestiges trouvés le long des rives du lac témoignent de l'existence de plusieurs villages datant d'avant l'an 3000 avant notre ère. Entre 1000 et 750 avant J.-C., les habitants quittèrent le rivage pour s'installer sur le plateau. Après les Celtes et les Allobroges, les Romains se fixèrent à leur tour sur ce territoire.
C'est à eux que l'on doit le nom de Corsiacum, qui, à travers les siècles, se transforma en « Corsier ». Au Moyen Âge, les seigneurs de Corsier règnent sur le village, alors que les alentours appartiennent au duché de Savoie.
Après avoir connu la réforme protestante, Corsier redevint catholique à la fin du XVIe siècle, sous l'influence de saint François de Sales, qui fut curé de Corsier entre 1595 et 1601[3].
Intégrée en 1798 au département français du Léman, Corsier devint suisse en 1816.De 1816 à 1858, Corsier forma une seule commune avec Anières. En 1858, Corsier (catholique) se sépara d'Anières (protestante) pour des raisons essentiellement religieuses.
[modifier] Démographie
Selon l'Office fédéral de la statistique, Corsier possède 1 857 habitants fin 2009[2]. Sa densité de population atteint 677,7 hab./km².
Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Corsier entre 1850 et 2008[4] :

[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens internes
- Canton de Genève
- Communes du canton de Genève
- Histoire de la Savoie de 1416 à 1792
- Traité de Turin (1816)
[modifier] Liens externes
- « Corsier » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne
[modifier] Références
- Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales sur Office fédéral de la Statistique. Consulté le 23 septembre 2010
- Population résidante du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en novembre 2011 sur Office cantonal de la statistique (OCSTAT), République et Canton de Genève. Consulté le 15e décembre 2011
- Article Corsier dans le Dictionnaire historique de la Suisse
- [zip] Evolution de la population des communes 1850-2000 sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009