Tallard

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Tallard
Le site du village de Tallard.
Le site du village de Tallard.
Blason de Tallard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Arrondissement de Gap
Canton Canton de Tallard
Intercommunalité Communauté de communes de Tallard-Barcillonnette
Maire
Mandat
Jean-Michel Arnaud
2014-2020
Code postal 05130
Code commune 05170
Démographie
Gentilé Tallardiens
Population
municipale
2 001 hab. (2011)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 45″ N 6° 03′ 19″ E / 44.4625, 6.0552777777844° 27′ 45″ Nord 6° 03′ 19″ Est / 44.4625, 6.05527777778  
Altitude 604 m (min. : 570 m) (max. : 1 121 m)
Superficie 15,02 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-tallard.fr

Tallard (Talard en occitan vivaro-alpin) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Tallardiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 15 km au sud de Gap, au bord de la Durance, au point où celle-ci, sortant d'une série de défilés creusés dans les marnes, s'oriente progressivement vers le sud pour aborder une zone moins encaissée, où les cultures s'étendent dans la plaine alluviale, de part et d'autre de la rivière, jusqu'à Sisteron. Cette situation en fait une place de contrôle naturelle par rapport aux circulations venant du sud.

Sur tout le cours de la Durance, Tallard est une des rares communes dont le territoire est situé de part et d'autre de la rivière. La commune est cependant beaucoup plus étendue sur la rive droite, zone de basses collines arrosée par le Rousine, petit affluent de la Durance qui conflue à la pointe sud de la commune.

À Tallard même, la Durance est particulièrement calme, régulée par le barrage de Serre-Ponçon situé à une vingtaine de kilomètres en amont, et délestée de la majeure partie de son débit par le canal de Ventavon, dont la prise est juste au-dessus de Tallard, et surtout par le grand canal EDF, souterrain depuis Rochebrune, et qui se jette dans la Durance juste au sud du village.


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

ces deux dernières communes appartenant au département des Alpes-de-Haute-Provence.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Tallard est situé à la jonction de deux axes majeurs de desserte de la région : la route nationale 85 venant de Grenoble par Gap, prolongée au sud par l'autoroute A51 vers Sisteron et Marseille, et la départementale 542, qui draine les circulations en provenance de l'Ubaye et de la haute Durance, traverse le village de Tallard, et rejoint la RN 85 peu avant l'entrée de l'autoroute.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de la région de Tallard
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3 −3,3 −1,1 1,9 6,5 9,5 11,9 11,9 8,3 4,9 −0,5 −3,1 3,7
Température moyenne (°C) 2,8 3,4 7 8,2 14,1 17,2 20,3 20,6 16 11,4 5,5 2,5 10,9
Température maximale moyenne (°C) 8,6 11 15,1 16,4 21,7 24,8 28,7 29,3 23,7 17,9 11,6 8,1 18,1
Précipitations (mm) 61,6 56,1 53,6 78 74,8 54,5 43,9 55,7 74,2 114,3 84,5 73,9 825
Source : Relevé météo de Météo France de Tallard[1]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
−3
61,6
 
 
 
11
−3,3
56,1
 
 
 
15,1
−1,1
53,6
 
 
 
16,4
1,9
78
 
 
 
21,7
6,5
74,8
 
 
 
24,8
9,5
54,5
 
 
 
28,7
11,9
43,9
 
 
 
29,3
11,9
55,7
 
 
 
23,7
8,3
74,2
 
 
 
17,9
4,9
114,3
 
 
 
11,6
−0,5
84,5
 
 
 
8,1
−3,1
73,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Histoire[modifier | modifier le code]

Château de Tallard.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé au XIXe siècle un dolmen près de l’aérodrome, dont une des pierres est exposée au Musée départemental de Gap. Ce qui témoigne d’une population présente dès la fin de la préhistoire.

  • /

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom de Tallard figure pour la première fois dans une charte du VIIe siècle ; d'origine probablement germanique (diverses vagues d'invasion ayant parcouru la région au courds des siècles précédents), ce nom pouvait signifier « ville vieille » ou « terre haute », en référence à sa situation géographique d'alors, sur le flanc de la colline au nord du village actuel[réf. nécessaire].

Entre le VIIIe siècle et le Xe siècle, les Sarrasins venus de Provence étaient redoutés pour piller et saccager sur leur passage. Après de nombreuses exactions, dont l'attaque de Maieul de Cluny, en 974, ces Sarrasins furent décimés par Guillaume Ier de Provence, et chassés définitivement de la région.

Sous le règne des princes d’Orange, les Tallardiens descendent dans la vallée et élevèrent une tour en bois en haut d'une butte, tour de défense, sous laquelle la population se réfugia peu à peu, pour se protéger mais aussi pour le côté pratique vis-à-vis du commerce. C'est plus tard l’emplacement du château.[réf. nécessaire]

À partir du Xe siècle, Tallard se protège des brigands et des voleurs en élevant des remparts, dont on peut voir encore les traces. Le Reynaudia (ruisseau qui vient du nord) encercle les remparts et des portes qui venaient s'appuyer contre les murailles permettaient de pénétrer dans le village. L'entrée se faisait à la Porte Belle, dont on voit la maison du gardien. C'est lui qui autorisait ou non le droit de passage dans le village.[réf. nécessaire]

Les princes d’Orange accordent une charte de liberté aux Tallardiens en 1209. Les Tallardiens gardent les clés de la ville. En 1215, Tiburge, veuve du prince d’Orange, et son neveu vendent tous les droits et la seigneurie de Tallard aux chevaliers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem qui vont jouer un rôle de charité, combiné avec l’ordre militaire et religieux. Ils protègent les pèlerins et les voyageurs. Leur commanderie siège pendant 107 ans[réf. nécessaire]. En 1326, les chevaliers échangent Tallard contre le comté d'Alife (royaume de Naples). Arnaud de Trian, neveu du pape Jean XXII et jusque-là comte d'Alife, devient donc à partir de cette date, vicomte de Tallard[2]. Dans la guerre de l’Union d'Aix, son successeur Louis de Trians se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[3].

Le château[modifier | modifier le code]

Arnaud de Trians (1280-1350) fut le premier seigneur de Tallard. Il va créer une imposante forteresse, avec l’édifice préexistant à savoir le corps de logis seigneurial flanqué de tours notamment du donjon. Sa petite-fille Anne de Trians, seule héritière, épousa en 1375 Antoine de Sassenage. Ils deviendront les nouveaux seigneurs de Tallard. Leur fille unique, Françoise, épousera en 1439 Antoine de Clermont, issu d'une grande famille du Dauphiné.

Héritier du château, Bernardin de Clermont (1440-1522), qui épousa une riche héritière Anne de Husson Tonnerre en 1496, va agrandir le château en y ajoutant la salle des corps de garde, la chapelle seigneuriale, le châtelet d’entrée, le parc de la Garenne et les écuries du château qu’il va faire construire en dehors du château, dans le village médiéval, par manque de place. Durant les Guerres de religion, les Clermont s’exilent ; le château est mis sous la gouvernance de Bonne d’Auriac.

Après avoir été la cible de 25 ans de combat, le château a été affaibli. En 1600, Bonne d’Auriac (1550-1636) racheta le château, puis son fils Camille d’Hostun (1652-1728), héritier par sa mère, va en être le nouveau propriétaire. Il est maréchal de France sous Louis XIV et n’est pas souvent présent au château. En 1692 le Duc de Savoie, ennemi de Louis XIV, attaqua le château et le village avec ses troupes ; le château va être quasiment détruit et sera laissé à l’abandon jusqu’en 1897, où Joseph Roman, un historien archéologue, le racheta. Il va classer la chapelle Monument historique, va mettre une toiture d'appoint sur la salle du corps de gardes pour éviter qu’elle ne s’abîme, et va reboiser le parc de la Garenne.

Armes des Trians
Armes des Sassenage
Armes des Clermont
Armes des Bonne
Armes des Hostun

En 1927, Blanche de Clermont Tonnerre, qui passait dans les Alpes, apprend que ce château appartenait à ses aïeux et le racheta. Elle s’installe à Tallard avec sa petite nièce, Marie-Christine de Bourbon Sicile. À sa mort en 1944, sa nièce hérite mais elle n’a que 10 ans et elle est éduquée ailleurs. Dans les années 1950, le prêtre Richard Duchamblo demeurant à Tallard et sensibilisé par le patrimoine décide de sauver le château et retrouve la petite nièce de Blanche de Clermont Tonnerre. Il faudra attendre sa majorité (21 ans) pour que la mairie rachète le château en 1957. À partir de là, des restaurations vont être entreprises[4]

  • 1961 : la toiture de la salle du Corps de Garde est refaite[5] ;
  • 1964 : Restauration de la Chapelle Saint Jean[6] ;
  • 1968 : Consolidation du cœur du logis seigneurial, puis classement de l'ensemble du château en 1969 ;
  • 1988 : Restauration de la tour des escaliers ;
  • 1999 : Restauration des Courtines ;
  • 2012 : Début des travaux de restauration de la salle souterraine à la salle des gardes.
Article détaillé : Liste des seigneurs de Tallard.

Le village[modifier | modifier le code]

À partir du Xe siècle, des remparts défendent le village ainsi que le ruisseau le Reynaudia (ruisseau qui vient du nord). Des portes surmontées d'un pont-levis permettent de pénétrer au cœur de la cité médiévale. Un gardien autorisait ou non l'entrée. Après les guerres de religion, au XVIIe siècle, les entrées des maisons, qui s'appuyaient contre les murailles, s'ouvrent peu à peu. Des ouvertures sont pratiquées, d'abord à l'étage, puis au rez-de-chaussée, lorsque le ruisseau du Reynaudia, qui se jette encore dans la Durance, est recouvert d'une voûte.

Autrefois, la Durance arrivait au pied du village de Tallard. Pour accéder à leurs terres, les paysans étaient obligés de traverser la Durance à l'aide d'un bac, tel qu'il en est attesté en 1291[7]. Un autre est établi pour la desserte du hameau des Boulongeons à partir du bourg, pour 20 passages par jour, au XIXe siècle[8]. Un passeur faisait traverser la rivière à la « Porte Durance ».

À la Révolution française, on dévie le lit de la Durance pour accéder directement aux jardins, qui sont surnommés « les conquêtes ».

En 1860, le premier pont qui traverse la Durance est construit mais il est emporté par la crue des 31 mai et 1er juin 1877[9].

Dans le centre historique, les ruelles étaient très étroites ; tellement étroites que l'on pouvait se faire passer des affaires en tendant une corde entre les fenêtres des maisons. Aujourd'hui encore on peut observer ce schéma dans le village. Dans certaines maisons, les caves communiquaient entre elles. C'était un moyen stratégique, en cas d'attaque, de se déplacer sans être vu en surface.

Vue d'avion du village de Tallard en août 1997

« La Placette » était la place principale du village. Elle y réunissait les commerces tels qu'un marchand de chaussures, une boucherie, trois épiceries, une matelassière ou encore un ferblantier. Un puits était présent à l'entrée de la rue, on peut y voir ses vestiges depuis les caves. Il a été rebouché pour des raisons de sécurité et de circulation. À partir de 1960, le petit bourg perd de son intérêt et les commerces s'installent à l'extérieur des remparts sur l'esplanade.

L'ancienne mairie du village se situait au bout de la Placette, à l'angle de la rue Chevallerie et de rue du Mazel, qui abritait les triperies. En raison des odeurs nauséabondes et du manque de place, la mairie est déplacée en 1912 dans les locaux actuels de la Poste. Cette maison fut appelée « la Couronne », la mairie occupant les locaux du 1er étage et la justice de paix le rez-de-chaussée. La mairie est ensuite déplacée en 1980, sur la place Charles de Gaulle, à l'ancien emplacement de l'école communale[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Tallard.
Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
26 septembre 1944 20 mai 1945 Laurent Dumas    
20 mai 1945 3 novembre 1947 Marcel Gros    
3 novembre 1947 15 mars 1962 Auguste Durand    
15 mars 1962 13 avril 1972 Jean Ducros    
13 avril 1972 24 mars 1989 Claude Bonnet    
24 mars 1989 mars 2001 Michel Favre   Docteur
mars 2001 en cours Jean-Michel Arnaud UDF puis NC
puis UMP
Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 001 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 026 991 1 304 1 078 1 140 1 237 1 181 1 143 1 116
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 054 1 105 1 094 1 036 963 982 965 910 906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
851 847 801 632 627 636 647 584 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
935 1 063 1 092 1 155 1 187 1 298 1 746 1 837 1 943
2011 - - - - - - - -
2 001 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • La base nautique sur la Durance, la piste de bi-cross et le skate-park sont situés à l'est de la commune, sur la D66.
  • Le gymnase, le stade municipal, les courts de tennis et la piscine municipaux, se trouvent au sud de la commune près du collège.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Chaque avant-dernier week-end d'août, Tallard accueille le rallye du Gap-Racing, organisé par l'ASAVD : parc d'assistance à l'aérodrome, PC et parc fermé au collège. Les spéciales se déroulent dans le Laus et à Céüse.
  • Chaque dernier week-end de Janvier, Tallard accueille les infrastructures du rallye hivernal des Hautes-Alpes.
  • Ville étape du Tour de France 2014

Économie[modifier | modifier le code]

Lieu de passage, l'économie de Tallard était principalement agricole complétée par une certaine activité commerciale. Cela dit,l'arboriculture est encore bien présente aujourd'hui. L'établissement de l'aérodrome date de la Seconde Guerre mondiale, mais c'est dans les années 1960 à 1980 qu'un nouvel essor pour la commune s'est manifesté avec l'arrivée successive des activités aériennes (baptême de l'air en planeur, vol en parapente, ULM ou autogire, tour en montgolfière, saut en parachute en tandem ou en chute libre, survol hélicoptère, stage de pilotage).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est candidate au label Ville d'art et d'histoire.

  • Le château, érigé au XIVe siècle et classé monument historique depuis 1969[14]. On peut y visiter la chapelle seigneuriale surmontée de la statue de la Trinité, la salle du corps de garde, la salle des chevaliers, et aussi les vestiges du logis seigneurial ainsi que la crypte de la chapelle.
  • L'église Saint-Grégoire, classée monument historique depuis 1931[15]. On peut y admirer les fonts baptismaux, les orgues, le buste de saint Grégoire, la chaire, la Kha'tch-Kar, et la nef centrale ornée de six tableaux retraçant la vie de saint Grégoire.
Article détaillé : Église Saint-Grégoire de Tallard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Grégoire († 404), évêque d'Amnice en Grande Arménie, devenu pèlerin et évangélisateur dans les Alpes du Sud, mort à Tallard.
  • Bernardin de Clermont(1440-1522), vicomte de Tallard, chambellan de François Ier et trésorier général du Dauphiné.
  • Camille d'Hostun, duc de Tallard (1662-1728), duc de Lesdiguières, maréchal de France et pair de France[réf. nécessaire].
  • Richard Duchamblo (1906-2003), prêtre, résistant, a contribué à la sauvegarde du patrimoine de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tallard

Blasonnement :
D'or à la bande componée de sinople et d'argent de cinq pièces.[16].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Richard Duchamblo, Tallard et son Château, Tallard, imprimerie Louis-Jean,‎ 1991
    Registre relatant l'histoire du village et de son château
  • François Boespflug, La statue de la Trinité de la chapelle du château de Tallard, france-impression,‎ avril 2009 (ISBN 978-2-7466-0823-8)
    Descriptif de la statue, son origine, son contexte historique et son histoire
  • P. Aimès, Le Château de Tallard, imprimerie Ribaud frères,‎ 1955
    Histoire du château de Tallard
  • Farid Abdelouahab (dir.) (préf. Jack Lang), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy,‎ 2000, 183 p., p. 57
    Photographie de Séraphin-Médéric Mieusement de la chapelle du château en 1887.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Relevé météo de Tallard », MSN Météo
  2. Anthony Luttrell, Anne-Marie Legras, « Les Hospitaliers autour de Gap : une enquête de 1330 », Mélanges de l'Ecole française de Rome. Moyen-Age, Temps modernes, T. 90, N°2. 1978. p. 629.
  3. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  4. Les Travaux de restauration du château de Tallard (1986-1988), Alain Tillier, Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, 1990, imprimerie Louis-Jean
  5. Réfection de la couverture du "Corps de Garde", Pierre Lotte, Imprimerie Ribaud Frères,1962
  6. La Chapelle du Château de Talalrd, Jean-Claude Rochette et Jean-Yves Bourdeaux, Imprimerie Ribaud frères, 1966
  7. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 55
  8. Catherine Lonchambon, op. cit., p 56-57
  9. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection Rivières et vallées de France, ISBN 2-7089-9503-0, p 91
  10. Visite de Tallard Centre historique, réalisé par la commune de Tallard, Imprimerie Roca communication
  11. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. « Notice no PA00080628 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00080629 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Armorial des communes des Hautes-Alpes, Jean-Charles d'Amat (Société d'Etude des Hautes-Alpes)