UBS

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UBS Group SA
Description de l'image UBS Logo.svg.
Création 1862
Dates clés 1998, fusion Union de Banques Suisses et Société de Banque Suisse
Forme juridique Société anonyme
Action SWX : UBSG
NYSE : UBS
TSE : 8657
Slogan Tant que vous ne serez pas satisfait, nous n'aurons pas de répit.
Siège social Drapeau : Suisse Zurich et Bâle
Direction Axel A. Weber (Président du conseil d'administration)
Sergio Ermotti (CEO)
Activité Opérations bancaires
Services financiers
Produits Banque d'investissement
Banque privée
Gestion de fortune
Banque d'entreprise
Capital-investissement
Finance et assurance
Banque de détail
Hypothèque
Carte de crédit
Effectif 60,155 (2014)[1]
Site web www.ubs.com
Capitalisation en diminution CHF 63.526 milliard (2014)[2]
Fonds propres en augmentation CHF 54.368 milliard (2014)[2]
Bilan comptable en augmentation CHF 1.062 trillion (2014)[2]
Résultat net en augmentation CHF 3.466 milliard (2014)[2]

UBS est une société de services financiers dont les sièges sont à Bâle et à Zurich, en Suisse. C'est la plus grande banque de gestion de fortune dans le monde[3] avec des actifs investis de 987 milliards de CHF en 2014. Ses activités principales sont la banque privée, la banque d'investissement, et la gestion de fortune. En Suisse, elle a également des activités de banque de détail et de banque commerciale où son principal concurrent est le Crédit Suisse.

Avec une présence dans plus de 50 pays, notamment aux États-Unis avec des sièges sociaux à Manhattan (banque d'investissement), Jersey City, Weehawken (gestion privée), et Stamford (marchés de capitaux), UBS employe 60 000 personnes. Le montant total des actifs sous gestion s'élèvent à 1 700 milliards de francs suisses. UBS est organisée en six divisions principales: le Corporate Center, plus les cinq divisions commerciales Wealth Management, Wealth Management Americas, Retail & Corporate, Global Asset Management et Investment Bank[4].

UBS est également le principal partenaire de la Tate Modern[5]. Propriétaire d'une très large collection d'art contemporain, la banque suisse est un acteur majeur de la sphère artistique actuelle[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Succursale d'UBS à Zoug, Suisse

L'UBS résulte de la fusion de l'Union de banques suisses et de la Société de banque suisse le , fusion annoncée le . Depuis lors, le terme "UBS" est utilisé comme nom courant de l'entreprise, au même titre que 3M ou BP par exemple. Les deux banques fusionnées avaient acquis dès 1945 jusqu'à la fin du siècle des entreprises bien connues comme Schroders, Munchmeyer, Hengst & Co, Chase Investors Management Corporation, Phillips & Drew, Interhandel, Eidgenössische Bank, Aargauer Kreditanstalt, Warburg Dillon Read, Brinson Partners, O'Connor & Associates et Basler Handelsbank[7].

L'UBS existe aujourd'hui comme conglomérat de dizaines d'entreprises dont plusieurs ont été fondées au XIXe siècle. Ces entreprises ont finalement fusionné avec le temps en les trois prédécesseurs majeurs Union de banques suisses, Société de banque suisse, et Paine Webber.

Société de Banque Suisse[modifier | modifier le code]

Bank in Winterthur, fondé en 1862
Toggenburger Bank, fondé en 1863

La Société de Banque Suisse a été fondée en 1854 quand six banques de gestion de fortune formaient un consortium nommé Bankverein à Bâle. La date officielle de la création d'UBS est néanmoins en 1862, lorsque la Banque de Winterthur a été créée (UBS a fêté ses 150 ans en 2012). En 1871, elles ont créé ensemble avec le Frankfurter Bankverein une société anonyme: le Basler Bankverein. En 1886, après la fusion avec le Zürcher Bankverein et l'acquisition de la Basler Depositenbank et Schweizerische Unionbank, le nom a été finalement changé en Schweizerischer Bankverein, en français: Société de Banque Suisse.

Voici ci-dessous une illustration des fusions et acquisitions majeures[8]:


Société de banque suisse
(Fusionné en 1998 avec Union de Banques Suisses)
Société de banque suisse
(fusionné 1897)
Basler & Zürcher Bankverein
(est. 1880)

Basler Bankverein
(est. 1856 comme Bankverein, renommé en 1872)



Zürcher Bankverein
(est. 1889)




Basler Depositenbank
(est. 1882)



Schweiz Unionbank
(est. 1889)




Basler Handelsbank
(est. 1862, acq. 1945)



O'Connor & Associates
(est. 1977, acq. 1992)



Brinson Partners
(est. 1989, acq. 1994)


Warburg Dillon Read
(fusionné 1997 comme filiale de Société de Banque Suisse)

S. G. Warburg & Co.
(est. 1946, acq. 1995)



Dillon, Read & Co.
(est. 1832, acq. 1997)




Dillon, Read, and Co., qui a débuté dans les années 1830, était une des sociétés les plus prolifiques de Wall Street dans les années 1920 et 1930 et ce jusqu'aux années 1990. C'était un groupe puissant dans le domaine des fusion-acquisition. Dillon Read était en négociations pour être vendu à ING, qui possédait déjà 25 % des actions de la société mais les partenaires de Dillon Read craignait les plans d'intégration de ING. Après l'acquisition par la Société de Banque Suisse, Dillon Read a été unifié avec SBS-Warburg en SBS-Warburg Dillon Read. Après la fusion de SBS avec l'Union de Banques Suisses, le nom du département a été changé en Warburg Dillon Read, après Warburg. La marque de Dillon Read a été réutilisée pour le fonds spéculatif Dillon Read Capital Management.

Union de Banques Suisses[modifier | modifier le code]

Union de banque suisse à Bâle vers 1920[9]

L'Union de Banques Suisses, en allemand: Schweizerische Bankgesellschaft, créée par une fusion en 1912, avait ses racines avec la Bank in Winterthur (fondé en 1862, spécialisée dans le financement industriel) et la Toggenburger Bank (fondée en 1863, caisse d'épargne)[10]. Initialement, le nom en anglais était traduit par Swiss Banking Association, mais il a été changé en Union Bank of Switzerland pour obtenir la même abréviation qu'en français: UBS. En 1917, l'Union de Banques Suisses emménage dans le nouveau siège principal à la Bahnhofstrasse à Zurich, considérée être le Wall Street de la Suisse.

Voici ci-dessous une illustration des fusions et acquisitions majeures[8]:


Union de banques suisses
(Fusionné en 1998 avec Société de Banque Suisse)
Union de Banques Suisses
(fusionné 1912)

Bank in Winterthur
(est. 1862)



Toggenburger Bank
(est. 1863)



Aargauische Kreditanstalt
(fusionné 1915, acq. 1919)

Aargauische Kreditanstalt
(est. 1872)



Bank in Baden
(est. 1863)




Eidgenössische Bank
(est. 1863, acq. 1945)



Interhandel
(est. 1928, acq. 1967)



Phillips & Drew
(est. 1895 comme G.A. Phillips & Co., acq. 1986)



Chase Investors Management Corporation
(est. 1972 comme filiale)


Schroder, Munchmeyer, Hengst & Co.
(fusionné 1969, acq. 1997)

Schröder Brothers & Co.
(est. 1846)



Münchmeyer & Co.
(est. 1855)



Frederick Hengst & Co.




Siège principal d'UBS à Zurich, Suisse, Bahnhofstrasse 45

La Grande Dépression et les deux guerres mondiales ont été une période difficile pour les deux banques qui ont survécu aussi grâce aux affaires avec l'état Suisse car il n'y avait pas beaucoup d'investissements privés. En 1937, Warja Honegger-Lavater a créé le logotype avec les trois clés pour la Société de Banque Suisse qui est toujours le logo de l'UBS aujourd'hui. En 1939, les deux banques comme des autres banques suisses ont vécu de l'afflux de beaucoup d'argent privé des pays impliqués dans la guerre. La Société de Banque Suisse a ouvert dans la même année une filiale à New York comme mesure de précaution pour sauver les fortunes de ses clients en cas d'invasion de la Suisse par l'Allemagne[11]. Dans les années 1990, l'Union de Banques Suisses était la plus conservative des trois plus grandes banques suisses, incluant la Société de Banque Suisse et la Crédit suisse (Schweizerische Kreditanstalt), en mettant l'accent sur la banque de détail, la gestion de fortune et l'assurance-vie. En 1993, l'Union de Banques Suisse a voulu acquérir la Schweizerische Volksbank, la quatrième plus grandes banques de Suisse, mais c'est Crédit Suisse qui l'a absorbée, devenant ainsi la plus grandes banque suisse jusqu'à la fusion de l'Union de Banques Suisse avec la Société de Banque Suisse en 1998.

Le , elle fait l'acquisition du groupe américain Paine Webber, devenant ainsi temporairement la plus grande banque privée mondiale [12]. Le début des années 2000, après le krach boursier de 2001-2002 qui sanctionne la fin de la bulle Internet et sur les télécoms, marque le début de sérieuses difficultés. UBS est tout d'abord l'une des dix grandes banques d'investissement à avoir signé un compromis à 1,4 milliard de dollars sur la question de l'indépendance de l'analyse financière, via l'accord amiable d'avril 2003, avec la SEC et [13] l'association des courtiers américains.

Paine Webber
Paine Webber
(consolidé 3 filiales en 1984; fusionné en 2000 avec UBS)
Paine, Webber, Jackson & Curtis
(fusionné 1942)

Paine & Webber
(est. 1880)



Jackson & Curtis
(est. 1879)




Mitchell Hutchins
(est. 1938, acq. 1975)


Blyth, Eastman Dillon & Co.
(fusionné 1972, acq. 1979)

Blyth & Co.
est. 1914 as Blyth, Witter & Co.


Eastman Dillon Union Securities & Co.
(fusionné 1956)

Union Securities
est. 1939 comme filialisation
from J. & W. Seligman & Co.



Eastman Dillon & Co.
(est. 1912)





Kidder, Peabody & Co.
(est. 1864, acq. 1995)



J.C. Bradford & Co.
(est. 1928, acq. 2000)



Le UBS achète le Banco Pactual au Brésil[14]. En septembre 2006, il revend l'équipementier Dapta (Thiers), détenu par sa filiale Eurodec Industries, au fonds d'investissement Green Recovery et à l'allemand Leiptod. Cent salariés sur les 400 du site de Thiers étaient menacés de licenciement collectif[15].

UBS employait plus de 83 000 personnes en 2007[16]. Le montant total des actifs sous gestion s'élevait à 2 652 milliards de francs suisses pour une capitalisation boursière de 156 milliards de CHF au 9 janvier 2007 (48 milliards de CHF mi-septembre 2008) et des fonds propres de 40 milliards.

En , refinancée dans l'urgence à des conditions de «détresse» après des pertes dans la crise des subprimes, la banque annonce pour la première fois de son histoire, une perte[17],[18].

Particulièrement affectée par la crise des subprimes, l'UBS a enregistré des sorties nettes de 226 milliards de CHF et une perte de 19,697 milliards de CHF en 2008. Elle a été recapitalisée trois fois à hauteur de 6 milliards de CHF et la BNS lui a racheté des actifs toxiques pour 39,1 milliards de dollars au cours de la même période. En novembre 2013, UBS rachète Stabfund, la bad bank créée à partir de certains actifs d'UBS pendant la crise, pour 3,762 milliards de dollars[19]. Après 5 ans, le gouvernement fédérale et la Banque nationale suisse réalisent des bénéfices de plusieurs milliards de dollars avec la sauvetage de l'UBS en 2008. Les contribuables et l'économie ne sont pas affectés. Oswald Grübel, l'ancien patron de l'UBS qualifie le plan de sauvetage même comme « le meilleure opération commerciale jamais réalisée par la banque nationale »[20].

L'UBS annonce en avril 2009 qu'il va vendre une partie des services financiers en Brésil, UBS Pactual, après seulement trois années, à BTG Investments pour USD 2,5 milliards, augmentant le ratio Tier 1 des fonds propres d'environ 0,6 pourcent, et calmant les rumeurs d'une nouvelle augmentation de capital [21]. Le directeur de la division Investment Banking, Jerker Johansson, démissionne, et la banque annonce une réduction du nombre d'employés et que la majorité des primes pour le management sera payée seulement après trois ans sous la forme d'options sur actions [22]. En juillet 2009, UBS fait l'objet d'une poursuite judiciaire de la part du gouvernement des États-Unis, car UBS refuse de révéler le nom de 52 000 clients américains[23],[24]. À la fin de juillet 2009, UBS et le fisc américain sont parvenus à une entente sur le litige qui les opposaient[25]. En même temps les sorties nettes de capitaux se hissent de 14.9 à CHF 39.4 milliards au deuxième trimestre 2009. L'UBS annonce le remplacement du directeur général, Marcel Rohner par Oswald Grübel fin février, et le président du conseil d'administration, Peter Kurer, quitte la banque mi-avril pour être remplacé par l'ancien conseiller fédéral Kaspar Villiger[26].

En 2012, UBS annonce la suppression d'environ 10 000 employés soit près de 1 salarié sur 6. L'entreprise passer de 63 500 employés en 2012 à 54 000 en 2015[27]. En même temps, l'UBS est devenu la banque de gestion de fortune la plus grande du monde [28]. En 2015, elle s'apprête à s'étendre en Asie et à s'installer en Chine à Shanghai[29].

Le 14 juin 2015, la banque s’adapte aux exigences réglementaires touchant l’ensemble du secteur bancaire et prend le nom de UBS Switzerland AG [30]

Chiffres[modifier | modifier le code]

L'UBS est présente dans la plupart des centres financiers mondiaux, avec des bureaux dans 50 pays différents. Selon le site web de la compagnie, le nombre d'employés en date du s'élevait à 60 088. Le 36% travaille en Suisse, le 35% en Amérique, le 17% en Europe/Proche-Orient/Afrique et le 12% en la région Asie-Pacifique[31].

Bureau de la banque d’investissement à Stamford, Connecticut.

Son centre d'opérations boursières à Stamford détient le record dans le Livre Guinness des records du plus grand trading floor au monde. Large comme deux terrains de football américain (9 600 mètres carrés), il peut accueillir jusqu'à 1 400 traders.

Au premier trimestre 2015 (janvier à mars), la banque a effectué un bénéfice net de 1,98 milliard de francs[32]. La gestion de fortune (Wealth Management) a dégagé un résultat avant impôts de 951 millions (+ 47 % par rapport au quatrième trimestre 2014). La banque d’affaires a fait un bénéfice avant impôts de 774 millions.

Le cours des actions de UBS a fortement changé ces 10 dernières années avec un maximum à près de 80 Fr en 2007 et un minimum à moins de 10 Fr en 2009. En 2015, l’action se maintient autour de 20 Fr[33]. UBS se positionne 73e dans le classement Forbes le plus récent des plus grandes compagnies du monde[34].

Les actionnaires les plus importants de l'UBS sont Chase Nominees LTD, London (9,16 % du capital total), Norges Bank (7,07 %) GIC Private Limited, Singapore (6,53 %), DTC (Cede & Co.), New York (5,8 %), Nortrust Nominees Ltd, London (3,7 %) et BlackRock Inc (3,3 %). En 2008 lors de la crise des subprimes, GIC Private Limited a investi 11 milliards de CHF à UBS pour l’aider à se renflouer.

Formation[modifier | modifier le code]

L’UBS offre chaque année plus de 300 places pour les apprenti(e)s et les stagiaires en Suisse et jusqu’en 2009, 90% de ces apprenti(e)s étaient embauché(e)s. Ce chiffre a été réduit à 50% depuis. À coté de cela, un programme interne de promotion des diplômé(e)s hautement qualifié(e)s a été mis en place et de nouveaux contrats de travail de 9 mois introduits[35]. De plus, il existe au niveau mondial un programme de promotion des talents pour les meilleurs diplômé(e)s.

Direction[modifier | modifier le code]

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Marcel Ospel quitte UBS en à la suite de la crise des subprimes.

Marcel Rohner, numéro deux du groupe, quitte l'UBS fin à la suite des déboires d'UBS avec le fisc américain. Oswald Grübel, ancien dirigeant du Credit Suisse, l'a remplacé.

Peter Kurer quitte le groupe le 4 mars 2009. Kaspar Villiger, ancien conseiller fédéral suisse chargé des finances, sera nommé pour lui succéder le 15 avril 2009. Oswald Grübel démissionne le 24 septembre 2011, à la suite de l'affaire concernant les opérations de négoce non autorisées où la banque a perdu 2,3 milliards de francs suisses. Sergio Ermotti est nommé CEO en novembre 2011[36].

Le Board of Directors est l'organe de la compagnie qui a la responsabilité finale pour la stratégie, la gestion, la nomination et le contrôle du Group Executive Board[37]. Ses membres sont: Le Group Executive Board est l'organe exécutif de la compagnie. Ses membres sont :
  • Axel Weber (Président)
  • Michel Demaré (Vice-président)
  • David Sidwell (Senior Independent Director)
  • Reto Francioni
  • Ann F.Gedbehere
  • Axel P.Lehmann
  • Jes Staley
  • William G. Parrett
  • Isabelle Romy
  • Beatrice Weder di Mauro (ancien membre du Conseil allemand des experts économiques)
  • Joseph Yam
  • Luzius Cameron (Company Secretary)
  • Sergio Ermotti (Group Chief Executive Officer)
  • Markus U. Diethelm (Group General Counsel)
  • Lukas Gähwiler (CEO UBS Switzerland)
  • Ulrich Körner (CEO Global Asset Management & CEO of UBS Group Europe, Middle East and Africa)
  • Philip J. Lofts (Group Chief Risk Officer)
  • Robert J. McCann (CEO Wealth Management Americas et CEO UBS Group Americas)
  • Tom Naratil (Group Chief Financial Officer et Group Chief Operating Officer)
  • Andrea Orcel (CEO der Investment Bank)
  • Chi-Won Yoon (CEO UBS Group Asia Pacific)
  • Jürg Zeltner (CEO UBS Wealth Management)

Divisions[modifier | modifier le code]

UBS est organisée en 6 divisions principales[38] :

Wealth Management Wealth Management Americas Retail & Corporate Global Asset Management Investment Bank Corporate Center

Juridiquement, UBS a créé en 2014 une nouvelle holding nommée UBS Group SA qui possède toutes les actions de l'UBS SA[43]. Les actions de l'UBS Group SA remplacent ainsi celles de l'UBS AG à la Bourse suisse SIX et à la Bourse américaine NYSE. La cause de la restructuration juridique était les exigences des autorités suisses relatives aux Too big to fail[44]. UBS a finalisé sa transformation en holding début septembre 2015. L’ancienne action (UBS SA) a été retirée et UBS Groupe SA possède l’intégralité de ces titres à la bourse suisse. Depuis, seules les actions de la holding sont cotées en bourse au niveau mondial[45].

Concurrents[modifier | modifier le code]

Ses principaux concurrents sont, en Suisse : Credit Suisse, Banque cantonale de Zurich et Banque cantonale vaudoise, Raiffeisen, en Europe : Deutsche Bank, HSBC, Crédit agricole (Amundi), BNP Paribas, Natixis, Royal Bank of Scotland, Santander et Unicredit, aux États-Unis : Citigroup, Goldman Sachs, JP Morgan, Morgan Stanley et Bank of America, entre autres.

Affaires[modifier | modifier le code]

Comptes en déshérence[modifier | modifier le code]

Lingot d’or frappé du logo d’UBS.

En 1962, l'UBS constate que de nombreux comptes n'ont pas évolué depuis la Seconde Guerre mondiale et que cet argent (dont les propriétaires sont décédés durant la guerre) stationne dans des comptes en déshérence à cause du règlement qui stipule qu'un membre de famille doit produire un certificat de décès pour avoir accès au compte bancaire[46].

En 1995, au 50e anniversaire de la fin de la guerre, plusieurs journaux israéliens exigent que l'argent qui appartenait à des Juifs et qui se trouve dans les comptes en déshérence soit restitué à leurs héritiers - une somme qu'ils estiment à près de 50 millions de francs suisse. Le banquier Robert Studer provoque la polémique en qualifiant de peanuts (négligeable) la part ayant appartenu aux Juifs. Les banques suisses annoncent que cet argent représente 38 millions de francs dans 775 comptes. Les associations juives qualifient ce chiffre d'inacceptable et le président Jean-Pascal Delamuraz parle d'un "chantage" du congrès juif mondial.

Une commission d'enquête, la commission Volcker est créée en vue de faire toute la lumière sur les comptes en déshérence. En 1999 le rapport de la commission annonce qu'il s'agit de 200 à 400 millions de francs dans 53886 comptes répartis sur 59 banques appartenant à UBS ainsi qu'à d'autres sociétés[47].

En janvier 1997, le gardien de nuit Christoph Meili a vu deux poubelles comprenant beaucoup de livres et papiers préparés pour le destructeur de documents dans un bâtiment d'UBS à Zurich [48]. Il y avait aussi 40 pages de documents concernant des immeubles et hypothèques de Berlin et Breslau des années 1933, 1934 et 1937 [49]. C'était le commerce de l'Eidgenoessische Bank, une banque suisse qui avait effectué beaucoup de transactions en Allemagne en ce temps-là. Elle avait fait faillite après la guerre et UBS avait repris une partie de l'entreprise. Meili a décidé de prendre ces documents, à son avis historiquement intéressants, à domicile et de les publier dans les médias sans contacter la banque.

La révélation a fait beaucoup de bruit dans les tabloïds suisses, car quelques semaines avant seulement, une nouvelle loi fédérale avait été adoptée interdisant la destruction des documents reliés à l’holocauste. L'historien de la banque a dit par la suite qu'il a revu les documents trouvés par Meili et qu'ils n'avaient aucune relation avec l’holocauste et que l'on détruisait régulièrement beaucoup de documents anciens. Néanmoins, on a quand même porté plainte au pénal contre lui, et en même temps contre Meili à cause de la violation du secret bancaire[50]. Le procureur a classé les deux plaintes sans suite en septembre 1997. L'historien a perdu son travail à UBS parce que la documentation du processus de destruction des papiers n'était pas suffisante. Meili a aussi perdu son travail chez l'agence de sécurité Wache AG à cause d'abus de confiance.

Début de crash boursier en Inde[modifier | modifier le code]

Le lundi noir est un début de krach boursier survenu en Inde le 17 mai 2004. À la suite de cet événement, le Security and Exchange Board of India, organisme de régulation des marchés financiers en Inde interdit préventivement à UBS Securities Asia Ltd (filiale UBS en Asie) de prolonger et de renouveler des contrats pour des produits dérivés à des clients du pays. L'interdiction d'une durée d'un an est lancée exactement un an après le lundi noir. Le Security and Exchange Board of India suspecte que les transactions commerciales de UBS ont provoqué le lundi noir[51]. Cette interdiction est levée 5 mois plus tard par la cour d'appel qui juge que la décision du Security and Exchange Board of India est injustifiée[52].

Financement des partis politiques suisses[modifier | modifier le code]

En octobre 2008, selon des sources anonymes du journal Sonntagsblick, les banques suisses, notamment l'UBS et le Crédit suisse financent les campagnes électorales des partis politiques libéraux à la hauteur de près de 2 millions de francs pour 3 partis. Serge Gumy, journaliste de La Tribune de Genève estime que ce procédé « flirte dangereusement avec les limites de la corruption ». Andreas Kern, porte-parole de l'UBS reconnaît que les banques financent les partis « depuis longtemps », mais se refuse à tout commentaire sur les montants versés. Selon Christophe Darbellay, président du Parti démocrate-chrétien, l'argent que reçoit le parti provient des deux banques ainsi que de « toutes sortes d'entreprises, PME et multinationales », et la somme totale reçue (1 million de francs) représente 40 % du budget annuel du parti[53].

Crise des subprimes[modifier | modifier le code]

En 2008, touchée par la crise des subprimes, l'UBS enregistre la plus grosse perte de son histoire: 20 milliards de francs suisses[54].

En vue d'assurer l'avenir économique de la Suisse, le Conseil fédéral lance un plan de sauvetage. La Banque nationale suisse, principalement propriété des Cantons, rachète 90 % des actifs toxiques détenus par l'UBS, pour un montant de 40 milliards de dollars américains. L'argent nécessaire est emprunté auprès de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), et les actifs sont alors contrôlés par une filiale de la Banque nationale suisse – un nouvelle filiale créée dans ce but. L'État achète en outre pour 6 milliards de francs d'obligations convertibles en actions, à un taux de 12 %, et devient ainsi un des principaux actionnaires de l'UBS. 7,2 milliards de francs seront remboursés par la banque, générant ainsi un bénéfice pour l'État de 1,2 milliard de francs[55].

Quelques jours après l'annonce du plan de sauvetage, l'UBS annonce qu'elle continuera de verser des bonus à son personnel – conformément à leurs contrats de travail, soit 2 milliards de francs répartis sur 77 000 employés – beaucoup moins que l'année précédente[56]. Eveline Widmer-Schlumpf, ministre suppléante des Finances se dit scandalisée par cette déclaration[57].

À la fin de l'année 2008, grâce au renflouement de l'American International Group (AIG) par la Réserve fédérale des États-Unis, celui-ci peut rembourser près de 5 milliards de dollars à l'UBS[58]

Aide à l'évasion fiscale[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Entre 2001 et 2007 la justice des États-Unis enquête sur un business transfrontalier: des citoyens des États-Unis cachent une partie de leur fortune dans des banques à l'étranger, de manière à échapper aux impôts (évasion fiscale). L'enquête détermine que l'UBS est impliquée dans ce business, et qu'une partie de l'argent est évadé dans des banques en Suisse – pays dont la législation rend possible cette pratique: selon la loi suisse, l'évasion fiscale est un délit mineur, et la loi n'autorise pas l'entraide judiciaire internationale pour ce type de délit.

L'Internal Revenue Service (IRS), le fisc américain, a menacé de rendre public une liste de 52 000 clients américains d'UBS soupçonnés d'avoir fraudé le fisc, et obtient l'aveu spontané de 7 500 d'entre eux. L'IRS fait pression sur Igor Olenicoff, un des 20 hommes les plus riches du pays, surnommé ironiquement « le milliardaire aux poches vides » par le magazine Forbes, et obtient le nom de Bradley Birkenfeld, ancien cadre et gérant de fortune de l'UBS, citoyen des États-Unis, et ayant exercé à Genève. Lors de son jugement, celui-ci plaide coupable, puis coopère activement avec la justice américaine, dans le but d'alléger sa peine[59].

Le , un tribunal américain condamne l'UBS à une amende de 780 millions de dollars et menace de retirer sa licence aux États-Unis (l'interdisant ainsi d'exercer dans ce pays); la justice obtient alors - sous la pression - une liste de 300 titulaires de comptes[60]. L'affaire tourne alors en litige administratif entre les deux pays, le droit du secret bancaire en Suisse interdisant à une banque de divulguer les noms de ses clients. Les autorités suisses ont conclu que le secret bancaire était destiné à « protéger la vie privée et non la fraude fiscale »[61]. Sous la menace d'une procédure pénale, la Suisse accepte en août 2009 un accord de coopération avec l'IRS[62]. Les États-Unis ont toutefois entamé par la suite une procédure civile afin d'obtenir l'identité des 52 000 titulaires de comptes numérotés en Suisse, et en janvier 2010 la Suisse a décidé de suspendre l'accord d'août 2009 qui devait permettre à l'IRS d'obtenir l'identité de 4 500 clients de banques suisses[63].

En Allemagne[modifier | modifier le code]

UBS est accusée d'avoir facilité la fraude fiscale à des clients allemands, notamment en leur permettant de dissimuler leur argent au Liechtenstein ou à travers des sociétés-écrans à Singapour ou à Panama[64]. Le gendarme financier allemand a lancé une enquête contre la Banque en avril 2010[65].

En France[modifier | modifier le code]

Le 12 avril 2012, après les États-Unis et l'Allemagne, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre UBS pour soupçon d'évasion fiscale[66].

En mai 2013, la filiale française d’UBS a été mise en examen pour complicité de démarchage illicite de riches Français à qui ses commerciaux auraient proposé d’ouvrir des comptes non déclarés en Suisse au début 2000. Elle est aussi placée sous statut de témoin assisté pour blanchiment de démarchage et blanchiment de fraude fiscale[67]. Le 6 juin 2013, UBS AG est aussi mise en examen pour « démarchage bancaire ou financier illicite »[68]. Cela conduit à une amende de 10 millions d’euros pour «laxisme» lors des contrôles de ses pratiques, le 25 juin 2013. Le 23 juillet 2014, elle doit verser une caution de 1,1 milliard d’euros lors de sa mise en examen pour «blanchiment aggravé de fraude fiscale». Elle fait recours contre la décision des juges d’instruction, qui sera confirmée par la Cour d'appel de Paris le 22 septembre puis par la Cour de cassation le 17 décembre 2014. La caution a été payée le 30 septembre 2014[69].

Affaire du « crédit lombard »[modifier | modifier le code]

Des clients ont porté plainte contre UBS pour leur avoir fait perdre beaucoup d'argent avec la technique spéculative du « crédit lombard » , qui consiste à nantir des titres (actions ou autres) pour ensuite investir l'argent issu des prêts dans des produits financiers risqués[70]. La Banque n'aurait pas ou mal averti les investisseurs des risques, notamment des conséquences en cas de chute de la valeur des titres hypothéqués, ce qui a débouché sur de grandes pertes lors de la crise de 2008[70].

Implication dans le scandale Madoff et rôle de Luxalpha[modifier | modifier le code]

La banque UBS a placé l'argent d'investisseurs dans les pyramides financières de Bernard Madoff via le fond Luxalpha, une société d'investissement à capital variable du Luxembourg[71]. Or, il a été découvert qu'UBS était promoteur, administrateur et dépositaire de Luxalpha[71]. La législation européenne oblige le dépositaire à rembourser les sommes qui lui sont confiées en cas de disparition des actifs, mais UBS a refusé, prétendant que « le fonds a été créé à la demande d'investisseurs avertis souhaitant, en toute connaissance de cause, investir avec Madoff »[71]. Selon certaines sources,« UBS aurait par ailleurs tenté, dans les dernières semaines précédant l'éclatement du scandale Madoff, de se soustraire à ses responsabilités à l'égard de Luxalpha ». Le nom de Madoff était par ailleurs explicitement cité dans les documents internes de Luxalpha[72]. En , 80 ex-investisseurs d'UBS ont porté plainte contre la banque pour tromperie[73].

Procédure juridique contre les anciens dirigeants[modifier | modifier le code]

Le 14 avril 2010, l'assemblée générale des actionnaires a refusé d'accorder la décharge aux dirigeants d'UBS de 2007 (52,75 % de non à la décharge, 45,9 % de oui et 1,35 % d’abstentions). Le 14 octobre 2010, à la veille du délai de prescription, le conseil d'administration a annoncé avoir renoncé à poursuivre les anciens dirigeants de la banque.

Fraude d'un trader en 2011[modifier | modifier le code]

Le 15 septembre 2011, UBS annonce que les positions risquées de son trader londonien Kweku Adoboli, travaillant pour son compte ont entraîné la perte de US$ 2 milliards[74]. Cette somme a par la suite été revue à la hausse, à 2,3 milliards $US[75]. Le trader s'est défendu, affirmant avoir informé sa hiérarchie de ses transactions[76].

Cette perte de trading a provoqué de sérieux remous, dont la démission du directeur général Oswald Grübel le 24 septembre[77]. Par ailleurs, l'agence de notation Moody's a évoqué la possibilité de dégrader la note d'UBS en raison des « faiblesses du groupe en matière de gestion des risques »[78].

Ironiquement, cette affaire est intervenue au moment où la banque faisait une grande campagne de publicité louant la confiance[79].

La note d'UBS a été abaissée par l'agence de notation Standard and Poor's en novembre 2011[80].

Kweku Adoboli est reconnu coupable de fraude et condamné à 7 ans de prison par un tribunal londonien le 20 novembre 2012[81].

Scandale du Libor[modifier | modifier le code]

Le 19 décembre 2012, UBS a accepté de payer 1,5 milliard de dollars, dont 700 millions de $ à la CFTC (plus grosse amende de l'histoire de cette agence), pour clore les poursuites des régulateurs au sujet de la manipulation du Libor[82]. UBS a été accusée d'avoir manipulé les taux du Libor et des taux similaires pendant plus de 6 ans. Le taux du Libor est utilisé pour fixer les taux de plus de 300 000 milliards de $ de crédits, et la manipulation des taux par UBS et d'autres banques aurait, par exemple, couté plus de 3 milliards de dollars rien qu'à Fanny Mae et Freddy Mac. Plus de 45 employés d'UBS auraient été au courant de cette manipulation ou y auraient participé, et deux traders d'UBS ont été poursuivis pour conspiration.

En novembre 2014, après une enquête de la Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), de la Finma (Suisse), de la Commodity Futures Trading Commission (États-Unis) et de l'Office of the Comptroller of the Currency (États-Unis), Bank of America, Citigroup, HSBC, JP Morgan Chase, Royal Bank of Scotland et UBS ont payé une amende de 4,2 milliards de dollars dans le cadre d'ententes pour manipuler le cours du Libor, un indice de taux de change[83].

Scandale des fonds de Puerto Rico[modifier | modifier le code]

UBS a vendu une grande quantité des fonds de Porto Rico qui étaient en grande partie concentrés sur la dette du gouvernement de l’île de Porto Rico[84]. Les fonds ont perdu jusqu’à 75 % de leurs valeurs depuis 2008. Les pertes ont commencé en 2013 lors d’une faiblesse générale sur les marchés et l’augmentation de la dette portoricaine. UBS doit maintenant faire face à de nombreuses plaintes de ses investisseurs auprès de l'autorité de surveillance financière portoricaine, qui réclament plus de $900 millions en dommages[85],[86]. UBS avait déjà eu des problèmes avec ces fonds portoricains en 2012. Le 11 septembre 2015, UBS AG a gagné face à un investisseur après une longue série de pertes vis-à-vis d’autres investisseurs[87].

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Dès 2010, UBS est Global Partner de la Formule 1. En 2014, l'engagement a été réduit de 50 millions à 30 millions de francs suisses par année[88]. L'UBS soutient beaucoup d'autres évènements et organisations de sport, particulièrement des tournois de golf, ski de fond, et hockey sur glace. UBS était le sponsor d'Alinghi, le syndicat ayant gagné la Coupe de l'America en 2003 et en 2007.

Evénements et institutions majeurs

Golf et autres

Courses populaires

Culture[modifier | modifier le code]

L'engagement de l'UBS dans le sponsoring de culture est focalisé dans l'art contemporain et la musique classique, mais inclut aussi une variété de festivals et autres événements et organisations[89].

Publications phares[modifier | modifier le code]

  • La Suisse en chiffres (paraît une fois par an)
  • Prix et salaires (paraît tous les trois ans)
  • UBS Investor's Guide (paraît deux fois par mois)
  • UBS Outlook, panorama de l'économie suisse et mondiale (paraît quatre fois par an)
  • UBS Research Focus (paraît suivant l'actualité du moment)
  • UBS Wealth Management (paraît quatre fois par an)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « UBS Shares » (consulté le 3 mai 2015)
  2. a, b, c et d « Investor Relations », UBS.com (consulté le 12 mars 2014)
  3. « UBS Keeps Top Spot in Ranking of World’s Wealth Managers »
  4. « Nos activités », UBS (consulté le 3 juin 2015)
  5. « UBS In Switzerland », UBS (consulté le 29 octobre 2013)
  6. « UBS Art Collection », UBS (consulté le 29 octobre 2013)
  7. « Company History UBS AG » (consulté le 2 mai 2015)
  8. a et b « UBS 2009 Annual report » (consulté le 18 mai 2015)
  9. (en) Bankers Magazine, Bradford-Rhodes & Co.,‎ (lire en ligne)
  10. « UBS souffle ses 150 bougies » (consulté le 2 mai 2015)
  11. « La SBS - Société de Banque Suisse » (consulté le 2 mai 2015)
  12. « Company Histories UBS AG » (consulté le 2 mai 2015)
  13. « L'accord du 28 avril 2003 entre la Justice, dix grandes banques, la Securities and Exchange Commission et la Nasd » (consulté le 2 mai 2015)
  14. « Banco Pactual, le Goldman Sachs tropical » (consulté le 3 mai 2015)
  15. L’énigme Green Recovery, L'Humanité, 6 décembre 2006
  16. « L'UBS va supprimer 3500 emplois » (consulté le 3 mai 2015)
  17. (fr) « Première perte annuelle de son histoire pour l'UBS » sur Wikinews, le 31 janvier 2008.
  18. Subprime: UBS et Credit Suisse touchés
  19. UBS buys Stabfund from SNB for $3.762 billion, Reuters, 8 novembre 2013
  20. « La Suisse a su transformer le poison en profits »
  21. UBS se désengage au Brésil, Le Temps, 20 avril 2009
  22. Un dirigeant d’UBS a reçu 13 millions en 2009, Le Temps, 16 mars 2010
  23. AFP, « Secret bancaire: le procès contre UBS aux États-Unis est reporté », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  24. AFP, « L'ouverture du procès se rapproche - Pas d'accord entre UBS et Washington », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  25. AFP, « Après l'accord aux États-Unis - UBS respire mais s'attend à une nouvelle perte », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  26. L'UBS, un an après le sauvetage..., RTS, 28 juin 2010
  27. http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/30/la-banque-suisse-ubs-va-supprimer-plus-de-9-000-emplois-d-ici-a-2015_1782926_3234.html
  28. « UBS se classe en tête des banques de gestion de fortune »
  29. [1]Le Temps, 16 juillet 2015
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  31. [3]UBS.com, 12 janvier 2015
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  33. « Actions en bourse »
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  35. Tagesanzeiger: UBS stellt Lehrabgänger auf die Strasse, 1. April 2009
  36. https://www.ubs.com/global/en/about_ubs/corporate-governance/group-executive-board.html, consulté le=28 août 2014
  37. « UBS Board of Directors »
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  39. « UBS Annual Report 2014 », UBS.com (consulté le 3 mai 2015)
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  42. « Our Global Presence », UBS (consulté le 9 octobre 2014)
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  76. http://fr.euronews.net/2011/10/20/affaire-ubs-le-trader-fraudeur-aurait-informe-sa-hierarchie-de-ces-transactions/
  77. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/09/24/le-patron-d-ubs-demissionne-apres-la-fraude-du-trader-adoboli_1577446_3234.html
  78. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/09/15/fraude-chez-ubs-perte-estimee-de-deux-milliards-de-dollars_1572479_3234.html
  79. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/20110919trib000650293/ubs-suspend-sa-publicite-axee-sur-la-confiance.html
  80. http://www.romandie.com/news/n/La_note_d_UBS_et_de_grandes_banques_americaines_revue_a_la_baisse301120110811.asp
  81. Le « Kerviel » d'UBS condamné à sept ans de prison, Le Figaro, 20 novembre 2012.
  82. (en) William D. Cohan, « UBS Libor Manipulation Deserves the Death Penalty », Bloomberg.com,‎
  83. Manipulation du marché des changes : six banques mises à l'amende, Eric Albert, Le Monde, 12 novembre 2014
  84. [5]. Bloomberg.com, 22 september 2015
  85. « UBS dédommage les clients de Porto Rico, 15 octobre 2014 »
  86. « UBS confrontée à de nombreux litiges »
  87. [6]. Yahoo! Finance, 11 september 2015
  88. (de) « UBS bleibt: Schweizer Grossbank gibt weiter Gas »
  89. (en) « UBS:Sponsorship engagements »
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  91. [8]Site Basel Sinfonietta
  92. [9]Site de l’orchestre symphonique de Lucerne
  93. [10]Site du festival Ravinia
  94. Wiki en anglais du Singapore Sun Festival
  95. [11] Site du Bregenzer Festspiele
  96. [12] Site du Thunerseespiele
  97. [13] Site du Beijing Music Festival
  98. [14] Site du Rheingau Musik Festival
  99. [15] Site du Lugano Festival
  100. [16] Site de la foundation Guggenheim
  101. Wiki en anglais du Swiss Institute Contemporary Art New York

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]