Christophe Darbellay

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Christophe Darbellay
Illustration.
Christophe Darbellay en 2011.
Fonctions
Conseiller d'État du canton du Valais
En fonction depuis le
(4 ans, 5 mois et 22 jours)
Élection
Réélection
Président du Parti démocrate-chrétien

(9 ans, 7 mois et 21 jours)
Prédécesseur Doris Leuthard
Successeur Gerhard Pfister
Conseiller national

(11 ans, 11 mois et 28 jours)
Législature 47e (2003-2007)
48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Martigny (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique PDC (jusqu'en 2021)
LC (depuis 2021)
Diplômé de EPFZ
Profession Ingénieur agronome

Christophe Darbellay
Conseillers d'État du canton du Valais

Christophe Darbellay, né le [1] à Martigny, est un homme politique suisse. Il a présidé le parti démocrate-chrétien de 2006 à 2016. Il est actuellement membre du Gouvernement valaisan.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et famille[modifier | modifier le code]

Originaire de Liddes (VS), il grandit à Conthey dans une famille de cinq garçons, dont il est l’aîné. Après une maturité socio-économique à Sion, il obtient un diplôme à l'École polytechnique fédérale de Zurich en agronomie. Il devient directeur de l'Association des groupements et organisations romands de l'agriculture en 1997.

Il est le neveu de l'ancien conseiller national Vital Darbellay et de Charly Darbellay, qui avait échoué aux primaires dans la course au Conseil d'État en 1996[2], et le cousin de Georges Darbellay (1923-2008), qui avait également été écarté aux primaires du parti radical par Arthur Bender dans la course au Conseil d'État en 1965[3].

Il habite aux Rappes, sur la commune de Martigny-Combe, avec sa femme Florence Carron, avocate à Sierre[4], qu'il a épousée à la cathédrale de Sion le 5 juillet 2008[5]. Ils ont trois enfants, une fille et deux garçons[6].

En septembre 2016, dans le Sonntagsblick, il annonce qu'en décembre 2015 il a trompé sa femme et conçu un enfant hors mariage. Son enfant adultérin naît en septembre 2016. Il demande pardon à ses électeurs, affirme avoir reconnu l'enfant et promet de l'entretenir financièrement[6],[7]

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En 1999, il se présente pour un siège au Conseil des États sous l'étiquette du parti chrétien-social. Le 17 mai 2000, sur proposition du conseiller fédéral Pascal Couchepin[réf. nécessaire], il est nommé sous-directeur de l'Office fédéral de l'agriculture, poste qu'il doit abandonner lors de son élection au Parlement en raison de l'incompatibilité des fonctions[8].

En 2003, il est élu au Conseil national sous la bannière du PDC et non plus celle des chrétiens-sociaux. Pour sa deuxième législature au parlement, il fait partie de la Commission de l'économie et des redevances et préside la délégation chargée des rapports avec le Parlement français.

Le 2 septembre 2006, il est élu à la présidence du PDC suisse en remplacement de Doris Leuthard, élue au Conseil fédéral le 14 juin 2006. Le 12 décembre 2007, il participe activement à la non-réélection de Christoph Blocher au Conseil fédéral.

En mars 2008, quatre mois seulement après sa réélection en tant que conseiller national, il est le cinquième candidat à se lancer dans la course au Conseil d'État valaisan. Le 14 mai 2008, il est désigné candidat officiel du district de Martigny, mais le 6 juin, alors qu'il est donné favori par la majorité des médias romands, il échoue face à Maurice Tornay (1003 voix contre 1188) lors de l'Assemblée du PDC du Valais romand[9].

En 2017, il est à nouveau candidat au Conseil d'État valaisan et est élu pour la législature 2017-2021. Il est responsable du département de la formation et de l'économie[10].

Outre ses mandats politiques, Christophe Darbellay a été directeur de la Société des vétérinaires suisses et président de l'Association suisse des goûts et terroirs, de l'Institut international des droits de l'enfant et de la Fédération suisse des casinos[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographie de Christophe Darbellay », sur le site web de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. Le Nouvelliste, 6 juin 2008, p.1.
  3. CATACOMBES 2008
  4. Le Matin Online > L'élue de Christophe, c'est Florence! - Actu > Suisse
  5. Le Matin Online > Christophe et Florence se sont dit oui tout simplement - Actu > Suisse
  6. a et b Céline Zünd, « Les relais suisses des passeurs » (section « Darbellay demande pardon à ses électeurs pour une infidélité conjugale »), Le temps, dimanche 11 septembre 2016 (page consultée le 11 septembre 2016).
  7. Stéphanie germanier, « Christophe Darbellay a confirmé à la presse alémanique avoir eu un enfant hors mariage », sur le nouvelliste,
  8. Christophe Darbellay a été nommé sous-directeur de l'Office fédéral de l'agriculture
  9. « Christophe Darbellay battu ! », Le Nouvelliste,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. « Christophe Darbellay », sur Gouvernement valaisan (consulté le )
  11. Voir la liste complète.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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