Tournus

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Tournus
Tournus
Vue générale.
Blason de Tournus
Héraldique
Tournus
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton Tournus
(chef-lieu)
Intercommunalité Mâconnais-Tournugeois
Maire
Mandat
Bertrand Veau 
2017-2020
Code postal 71700
Code commune 71543
Démographie
Gentilé Tournusiens, Tournusiennes
Population
municipale
5 663 hab. (2015 en diminution de 3,18 % par rapport à 2010)
Densité 227 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 33′ 50″ nord, 4° 54′ 33″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 353 m
Superficie 25 km2
Localisation

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Liens
Site web tournus.fr

Tournus [tuʁny][1] est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette ville du bord de Saône, petite capitale du Tournugeois, est située en Bourgogne, à égale distance de Dijon et Lyon. Au niveau départemental, elle est le point de contact entre le Mâconnais et le Chalonnais et se trouve à la limite entre les parlers d'oïl et le francoprovencal[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vers Boyer Simandre Rose des vents
Mancey N Lacrost
O    Tournus    E
S
Ozenay Plottes Le Villars,
Préty

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par l'autoroute A6 et traversée par la route nationale 6. La gare de Tournus est desservie par des TER Bourgogne des relations Dijon-Ville ou Paris-Bercy à Lyon et Chalon-sur-Saône à Mâcon-Ville.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône à Tournus.

La Saône passe dans la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique tempéré à tendance continentale : les précipitations sont régulières tout au long de l'année avec une hausse de celles-ci durant le printemps et l'automne, durant l’été les précipitations sont peu fréquentes mais sous formes d’orage parfois violents engendrant d’importants cumuls de pluie. Il est caractérisé par des hivers froids et humides principalement dus aux bancs de brouillards et au froid continental, et des étés chauds et secs liés à l’influence méridionale (vent du midi). Le Mâconnais se situe juste en dessous de la zone dite de « rupture climatique » entre le nord, l’ouest et le sud. Les monts du Sud Mâconnais sont marqués par cette croisée des climats (océanique, continental et méditerranéen) et bénéficient d’une faune et flore remarquable (plantes méditerranéennes et insectes résistant à une latitude élevée).

Pour la ville de Mâcon, commune proche de Tournus, les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[3]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Noble mérovingien, Filibert mourut et fut enseveli en 685 dans son monastère d'Héri (aujourd'hui Noirmoutier), une île sur l'Atlantique au sud de l'embouchure de la Loire. Dès 799, cette île est victime d'attaques viking, et après diverses tentatives de résistance armée, il fut nécessaire, en 836, de quitter les lieux. Les Vikings s'en prenant aux reliques chrétiennes, il fut nécessaire d'exhumer et d'emporter le corps de Filibert, contenu dans un important sarcophage. Le lieu de repli était le monastère de Déas (désormais Saint-Philbert-de-Grand-Lieu en Loire-Atlantique).
  • Mais, en 858, les Normands revinrent attaquer Déas ; les moines s'enfuirent, emmenant avec eux les précieuses reliques de saint Philibert jusqu'à Tournus, où ils arrivèrent en 875. Certains revinrent, plus tard, réoccuper Déas, au XIe siècle, et attendirent le retour des reliques, restées alors en Bourgogne, jusqu'en 1937.
  • Pendant la famine de 1030-1033, un boucher de Tournus est brûlé vif pour avoir fabriqué des pâtés avec des enfants[4],[5].
  • En 1377, un « hôpital pour les pauvres, apparemment dédié à saint Jean-Baptiste », est attesté sur la route de Mâcon[6].

Révolution française et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En prévision des états généraux de 1789, Jean Ducret, curé de la paroisse Saint-André de Tournus, est élu député du clergé du bailliage de Mâcon.

Pendant l'invasion des forces alliées après la retraite de Russie, les villes françaises tombent généralement sans résistance. Les habitants de Tournus résistent au contraire et fournissent des soldats pour tenter de reprendre la ville voisine de Mâcon[7]. Napoléon est exilé à l'île d'Elbe mais il n'oubliera pas le sacrifice des Tournusiens et décernera à son retour la Légion d'honneur à la ville de Tournus, le 22 mai 1815[8]. Le 14 mars 1815, de neuf heures à midi, l'Empereur, en route pour Paris, avait fait une halte à Tournus[9].

En 1874, Tournus se connecte au réseau télégraphique dont la Saône-et-Loire dispose depuis 1852 pour permettre la transmission rapide des dépêches via la télégraphie électrique[10].

XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014, quatre listes sont engagées au premier tour : La liste Divers Gauche de Jean Legros (maire sortant) arrive en tête avec 33,19 %, suivie de près par la liste Divers Droite de Claude Roche (32,78 %), puis par la liste UMP de Catherine Legrand Diot (17,73 %) et pour finir par la liste Sans Étiquette de Jean-Paul Meulien (16,28 %)[11]. Au deuxième tour, c'est la liste de Claude Roche qui l'emporte sur celle de Jean Legros par 56,50 % à 43,49%[11]. Après des démissions de conseillers de la majorité au cours de l'année 2017, de nouvelles élections ont lieu le 8 octobre 2017. Dès le premier tour la liste de Bertrand Veau l'emporte et gagne cette élection (61,63 %) contre deux autres listes , celle du maire sortant Claude Roche (23,07 %) et celle de Christian Bernard (15,30 %)[12].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(décès)
Jean Galopin    
Émile Jaillet    
Léon Godin Rad. Professeur
Conseiller général du canton de Tournus (1921 → 1934)
? Paul Privey   Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

(décès)
Paul Privey   Médecin
Léon Barge    
Raymond Gauthier    

(démission)
Roger Gautheron PS Enseignant
Conseiller général du canton de Tournus (1976 → 1988)
Gérard Buatois PS Directeur commercial retraité
Conseiller général du canton de Tournus (1988 → 2015)
Henri Lévêque DVD Vétérinaire retraité
Président de la CC du Tournugeois (2002 → 2008)
Jean Legros DVG Retraité de l'enseignement

(démission)
Claude Roche[13] UDI Chef d'entreprise
Président de la CC du Tournugeois (2014 → 2016)
en cours
(au 14 mai 2018)
Bertrand Veau[14] DVG Pharmacien

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Tournus figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[15].

À ce jour, la ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2015, la commune comptait 5 663 habitants[Note 1], en diminution de 3,18 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3535 1495 3515 0115 1515 4075 2675 2705 324
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 6135 5985 6405 5535 5275 5565 2485 0254 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 8904 8464 7724 7285 1035 0465 3115 3955 453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
5 9756 6737 4436 9776 5686 2315 8925 8145 663
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède une importante école de musique, un lycée général et technologique (Gabriel-Voisin), un lycée professionnel agricole (Les Perrières, spécialité horticulture et paysage), un collège (En Bagatelle), trois écoles primaires (deux publiques : Raymond-Dorey et L'Esplanade et une privée : Saint-Valérien) et deux écoles maternelles (Jean-Galopin et Charles-Dard).

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Départ de l'étape à Tournus lors du Tour de France 2010.

En 2009 : ville départ du Critérium du Dauphiné libéré 2009 lors de l'étape 3 reliant tournus à Saint-Étienne (Loire), le mardi 9 juin 2009. Étape de 182 km.

En 2010 : ville départ du Tour de France 2010 lors de l'étape 7 reliant Tournus à la station des Rousses dans le Jura, le samedi 10 juillet 2010. Étape de 165,5 km.

Il y a un club de rugby, de judo, de football, de basket-ball...

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Marché à Tournus.

Tournus possède un important parc hôtelier, dont un hôtel quatre étoiles (Greuze) et un trois étoiles (Le Rempart). Quatre restaurants gastronomiques avec chacun une étoile au Michelin 2013 : Greuze, Quartier Gourmand, Aux Terrasses, Meulien.

Il y a également un marché chaque semaine, le samedi matin.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article connexe : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Philibert.
  • Église abbatiale Saint-Philibert[20], un des plus grands monuments romans de France.
  • Église de la Madeleine[21].
  • Église Saint-Valérien[22] située au nord de Tournus. Sa maçonnerie en arêtes de poisson traduit son ancienneté. L'ex-voto en façade indique une construction entre l'an 1008 et l'an 1028, elle était l'église abbatiale de l'abbaye Saint-Valérien de Tournus, à quelques centaines de mètres de celle de Saint-Philibert.
  • Chapelle Saint-Laurent[23], construite au nord de l'abbaye en 946, on en ignore la fonction précise. Elle possède une structure en opus spicatum[24].
  • L'Hôtel-Dieu et le musée Greuze : ancien hôpital, connu au cours des siècles précédents sous le nom d'Hôtel-Dieu. De nos jours, il abrite le musée Greuze, qui possède, notamment, une collection d'œuvres de Jean-Baptiste Greuze, peintre né à Tournus le . Construit au XVIIe siècle et agrandi ensuite, l’Hôtel-Dieu de Tournus est classé Monument Historique depuis 1964[25]. Il comporte trois vastes salles et deux chapelles, ainsi que l’une des plus anciennes apothicaireries conservées en France (elle a été achevée en 1685), riche de pots en faïence provenant, majoritairement, des manufactures de Nevers[26].
Article détaillé : Hôtel-Dieu de Tournus.
  • L'Hôtel de ville, construit de 1777 à 1779 suivant les plans de l'ingénieur des ponts et chaussées des États de Bourgogne Émiland Gauthey[27], sur le site de l'ancienne prévôté. C'est l'un des quatre hôtels de ville hérités de l'Ancien Régime en Saône-et-Loire[28].
  • L'ancienne maison de Charité, établie en 1716 par « refondation » d'une maison de charité plus ancienne qui avait été fondée en 1675 à Tournus par monseigneur de Maupeou, évêque de Chalon-sur-Saône, et installée en ville « pour servir à domicile les malades indigents, leur procurer des aliments et des médicaments, et leur donner les consolations de la religion »[29].
  • Plusieurs anciens hôtels particuliers : hôtel de Lacroix-Laval (façade du XVIIIe siècle), hôtel Jean Magnon (fin du XVe siècle), hôtel Jean d'Aubonne (XVe siècle)...
  • Musée du vélo Michel Grezaud qui retrace l'histoire de la petite reine[30] à travers des spécimens de vélocipèdes et autres bicycles, de la vieille draisienne au vélo de course moderne, en passant par le fameux grand-bi et la bicyclette de facteur de 1940.
  • Ancien couvent des Récollets de Tournus qui était un couvent situé au sud de la ville et dont on trouve aujourd'hui quelques restes.
  • La colline du Roy Guillaume, située à cheval sur les communes de Tournus et Mancey, qui abrite la plus forte concentration de cadoles du tournugeois[31].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Salon du Livre[modifier | modifier le code]

  • Salon du Livre de Tournus, fin mai ou début juin[32]
Article détaillé : Salon du Livre de Tournus.

Festival « Orgue en Ascension »[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, la ville de Tournus et la paroisse Saint-Philibert en Tournugeois organisent chaque année pour l'Ascension un festival d'orgue intitulé « Orgue en Ascension » (10e édition en 2018), organisé en l'abbatiale et donnant vie à l'orgue historique de l'abbaye Saint-Philibert, qui est le plus ancien du diocèse d'Autun (1629) et a été classé au titre des Monuments historique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison natale de Jean-Baptiste Greuze.

Tournus dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • L'histoire du roman Alpha Virginis de Frédéric Delval se passe largement à Tournus. L’abbaye Saint-Philibert de Tournus joue un rôle important dans le récit et de nombreux endroits de la ville y sont évoqués.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Cinéma la Palette.

Un cinéma municipal, « La Palette », soutenu par l'association Cinemascotte, projette des films classés art et essai et privilégie les projections en V.O. ; il reçoit des réalisateurs et organise une semaine du film d'animation. Il a été inauguré par Marie-Christine Barrault et le comédien Pierre Richard en 1988[38].

Claude Berri y a tourné en partie le film Lucie Aubrac en 1997.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre de Saint-Julien de Balleure, Recueil de l'antiquité et choses plus mémorables de l'abbaye et ville de Tournus, 1581.
  • Henri Curé, Saint-Philibert de Tournus, Paris, 1905.
  • Jean Virey, Saint-Philibert de Tournus, Paris, 1932.
  • Gabriel Jeanton, Les ateliers de sculpture de Tournus, p. 82-109, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Ministère de l'instruction publique, 1911 (lire en ligne).
  • Charles Dard, Les calamités de Tournus à travers les âges, 1947.
  • Fernand Nicolas, Connaissez-vous Tournus ?, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 20 (décembre 1973), pp. 9-11.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Gérard Taverdet, Tournus, frontière linguistique ?, bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, tome CXVI, Tournus, 2017, pp. 7-17. (ISSN 0153-9353).
  3. « Normes et records 1961-1990 : Mâcon - Charnay (71) - altitude 216m », sur infoclimat.fr
  4. Jean-François Mazet, Saint Nicolas, le boucher et les trois petits enfants : biographie d'une légende, L'Harmattan, , 420 p. (lire en ligne).
  5. Histoire abrégée du Duché de Bourgogne depuis les Eduens, les Lingons et les Séquanois, jusqu'à la réunion de la province à la couronne sous Louis XI à l'usage du collège de Dijon Causse, 1777
  6. Benjamin Saint-Jean Vitus et Jean-François Reynaud (dir.), Tournus. Le castrum, l'abbaye, la ville, XIe-XIVe siècles et prémices : Analyse archéologique d'un développement monastique et urbain (thèse de doctorat en archéologie médiévale, soutenue le 13 janvier 2006 à l'université Lumière Lyon 2) (lire en ligne), 3e partie : La Ville en formation. 3.2. « L'Occupation du territoire urbain : Les Paroisses, leurs églises-mères, et quelques établissements périphériques », vol. 3, p. 567-570.
  7. « Tournus en 1814 et en 1815 » – Cdt Joseph Guironde – 1903
  8. Henri Curé, Saint-Philibert de Tournus, A. Picard, 1905, p. 48
  9. Événement que rappelle une plaque visible au bord de l'ancienne route nationale 6, posée en 1967. Source : Claude Garino, Le vol de l'Aigle en Bourgogne, revue « Pays de Bourgogne » n° 224 de février 2010, pp. 23-33.
  10. « Les débuts du télégraphe électrique en Saône-et-Loire », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 104 de février 1996, pages 10 à 15.
  11. a et b Résultats officiels pour la commune Tournus
  12. Le Journal de Saône-et-Loire, 9 octobre 2017, Actu Tournus et Région, Tournus (Election Municipale) : Le Grand soir pour Tournus citoyens, p.  26
  13. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 17 avril 2014, p.  3
  14. « Election Municipale partielle à Tournus : Bertrand Veau élu avec 61.63 % des voix », sur Le Journal de Saône-et-Loire, (consulté le 16 avril 2018)
  15. Avec Autun, Bourbon-Lancy, Chagny, Chalon-sur-Saône, Chauffailles, Cuisery, Épinac, Étang-sur-Arroux, Loisy, Mâcon Lugny, Paray-le-Monial, Romenay, Saint-Amour-Bellevue et Sanvignes-les-Mines. Source : Bernard Humblot, « Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins », revue « Images de Saône-et-Loire » n° 16 de décembre 1972, pp. 9-11.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. Notice no PA00113488, base Mérimée, ministère français de la Culture : Ancienne abbaye Saint-Philibert
  21. Notice no PA00113491, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église de la Madeleine
  22. Notice no PA00113492, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église Saint-Valérien
  23. Notice no PA00113490, base Mérimée, ministère français de la Culture : Chapelle Saint-Laurent
  24. Description de la Chapelle sur le Corpus architecturae religiosae europeae
  25. Notice no PA00113493, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Les apothicaireries de Saône-et-Loire », article de Pierre Prost paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 132 de décembre 2002 (pages 11 à 14).
  27. Notice no PA00113494, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de ville
  28. Avec ceux de Louhans (1766), de Givry (1771) et de Bourbon-Lancy (1783). Source : « Nos hôtels de ville », article d'Alain Dessertenne et de Jean-François Rotasperti paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 100 de mars 1995, pages 6 à 10.
  29. Maison de charité dont l'apothicairerie, du XVIIIe siècle, a été démontée au printemps 2011 et réinstallée aussitôt au musée Greuze de la ville. Source : Florence Vidonne (conservatrice de l'Hôtel-dieu et musée Greuze de Tournus), Le transfert de l'apothicairerie de la Charité de Tournus dans l'hôtel-dieu & musée Greuze de la ville, bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, tome CXIV, Tournus, 2015, pp.191-203. (ISSN 0153-9353).
  30. Surnom populaire de la bicyclette, les origines de cette expression en vidéo sur le site netprof.fr
  31. « Les cadoles de la colline du Roy Guillaume », article de Georges Bellicot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 132 de décembre 2002 (pages 15 à 18).
  32. Site officiel du Salon du Livre de Tournus.
  33. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tomeXI, Librairie Renouard, Paris 1909
  34. G. Jeanton, Société des amis des arts et des sciences de Tournus, (lire en ligne), pages 53 et suivantes
  35. (eu) « http://www.zientzianet.com/artikulua.asp?Artik_kod=4366 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  36. Société des amis des arts et des sciences de Tournus, Société des amis des arts et des sciences de Tournus, (lire en ligne), page 43
  37. Florence Vidonne, Une nouvelle acquisition pour le musée Greuze de Tournus : Le Petit Malin, sculpture de Benedict Rougelet, bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, tome CXVI, Tournus, 2017, pp. 117-124. (ISSN 0153-9353)
  38. Boltot G, « Barrault-Tournus, la saga », Le Journal de Saône-et-Loire, 2 février 2012.