Bissy-la-Mâconnaise

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Bissy-la-Mâconnaise
Bissy-la-Mâconnaise
Vue générale du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Intercommunalité Communauté de communes Mâconnais - Tournugeois
Maire
Mandat
Marc Sangoy
2020-2026
Code postal 71260
Code commune 71035
Démographie
Gentilé Bissillons, Becherons[1]
Population
municipale
204 hab. (2019 en diminution de 2,39 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 28′ 55″ nord, 4° 47′ 21″ est
Altitude Min. 243 m
Max. 530 m
Superficie 4,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Mâcon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hurigny
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bissy-la-Mâconnaise

Bissy-la-Mâconnaise est une commune française située en Haut-Mâconnais dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bissy-la-Mâconnaise et les villages du Haut-Mâconnais en 1759, d'après la carte de Cassini.

De Bissy-la-Mâconnaise, village viticole du vignoble du Mâconnais appartenant à l'aire de production du Mâcon-Lugny[2], dépend un unique hameau : Charcuble.

« C'est une simple seigneurie, au levant entre deux montagnes, au bas desquelles règnent des prés appartenant tant au seigneur [de Lugny] qu'à différents particuliers, et un grand chemin tendant au bourg de Lugny, la montagne située au levant et au nord, au-dessus de laquelle est un bois de haute futaye. » écrivait le curé de Bissy-la-Mâconnaise au milieu du XVIIIe siècle[3].

Sur le territoire de la commune est partiellement implantée une forêt domaniale : la forêt des Grisons (contenance totale : 557,23 ha), mêlant feuillus et conifères[4].

Particularité notable : à l'intérieur du territoire de la commune de Cruzille est enclavée une parcelle de bois d'une contenance de 4,50 hectares (dénommée Le Bois du Mont) appartenant à la commune de Bissy-la-Mâconnaise (mais non limitrophe de celle-ci), situation résultant d'une contestation de propriété ayant opposé les habitants des hameaux de Sagy (Cruzille) à ceux de Charcuble (Bissy) à partir de 1762 (situation qui donna lieu à quantité de procès, qui durèrent pendant un siècle).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chissey-lès-Mâcon Cruzille Rose des vents
Blanot N Lugny
O    Bissy-la-Mâconnaise    E
S
Saint-Gengoux-de-Scissé

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le principal cours d'eau traversant le territoire de Bissy-la-Mâconnaise est le ruisseau de Bissy, affluent de la rive gauche de la Bourbonne (dans laquelle ce ruisseau se jette en amont du bourg de Lugny, après avoir traversé un étroit vallon).

 : fondation du Syndicat intercommunal des eaux du Haut-Mâconnais, auquel appartiennent Bissy-la-Mâconnaise et neuf autres communes (Lugny, Burgy, Clessé, Viré, Saint-Maurice-de-Satonnay, Vérizet, Cruzille, Péronne et Montbellet), rejointes le par Plottes, Chardonnay et Uchizy (puis par Farges et Grevilly en 1938 et par Saint-Gengoux-de-Scissé, Azé et Igé après-guerre).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bissy-la-Mâconnaise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Macon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,1 %), forêts (32,9 %), cultures permanentes (25,3 %), prairies (5,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Familles nobles[modifier | modifier le code]

Ci-après, les blasons des quatre familles nobles ayant successivement possédé la seigneurie de Bissy, en tant que seigneurs de Lugny, du XIIIe siècle à la Révolution française :

Période moderne[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution, le hameau de Sagy (Cruzille) dépendit alternativement de Cruzille et de Bissy-la-Mâconnaise (à raison de deux années pour Cruzille et d'une année pour Bissy-la-Mâconnaise).

Guerres de Religion : le château de Bissy, propriété des seigneurs de Lugny, est attaqué et détruit.

Fin  : épisode de la Grande Peur en Mâconnais. L'abbé Louis-François Dubost, curé de Bissy-la-Mâconnaise, consigne le dans ses registres paroissiaux les désordres auxquels il a assisté[12] : « Ô, mes chers successeurs, vous vivrez dans des temps plus heureux, et vous croirez à peine ce que j'ai vu, et ce qui s'est passé autour de moi ! Quoi, direz-vous, dans un siècle éclairé, policé, tant d'horreurs ! Pouvons-nous le croire ? Oui, croyez-le, je ne suis pas le seul pour attester ce que je vais raconter. Mes confrères voisins auront pris soin de transmettre à la postérité ces événements si affreux, dont comme moi ils ont été témoins. »[13].

1790 : à la création des cantons, la commune de Bissy-la-Mâconnaise est rattachée au canton de Lugny, alors composé de douze communes[14].

Au sortir de la Révolution, Bissy-la-Mâconnaise, à l'instar de Burgy, est rattaché à Lugny pour le culte, et cesse dès lors d'avoir un curé[15].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Vignoble et cabanes de vigne à l'est du bourg.

À compter du , Bissy-la-Mâconnaise fut desservi par le train, suite à l'inauguration ce jour-là de la ligne de chemin de fer à voie étroite Mâcon-Fleurville via Lugny (ligne qui fonctionna, pour le trafic quotidien des voyageurs, jusqu'en 1931)[16],[17].

1910 : construction de la mairie-école de Bissy-la-Mâconnaise, d'après des plans de l'architecte Claude Blanc.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, une infirmerie des maquis fut installée à Bissy-la-Mâconnaise, dans la petite maison jouxtant le chevet de l'église, où des soins furent discrètement prodigués aux blessés et malades appartenant aux maquis du Haut-Mâconnais[18].

1972 : création du Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) du canton de Lugny (siège en mairie de Lugny), auquel adhèrent Bissy-la-Mâconnaise et treize autres communes du Haut-Mâconnais, avec pour objet : la couverture des dépenses d'investissement et de fonctionnement du collège de Lugny, la réalisation d'une maison de retraite, la création et le fonctionnement de tous services sociaux (tels que dispensaire, aide à domicile par exemple), la réalisation de travaux d'assainissement, le ramassage d'ordures ménagères et l'entretien de la voirie communale[19].

1993 : fondation de la communauté de communes du Haut-Mâconnais (avec Lugny pour siège), regroupant sept communes : Bissy-la-Mâconnaise, Burgy, Chardonnay, Cruzille, Grevilly, Lugny et Saint-Gengoux-de-Scissé. À cette première communauté de communes a succédé, le , la Communauté de communes du Mâconnais - Val de Saône (siège à Lugny), résultant de la fusion de trois intercommunalités (celles du Haut-Mâconnais, de la Haute-Mouge et du Mâconnais-Val de Saône) et totalisant une population de 7 336 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

Village viticole, Bissy-la-Mâconnaise dispose de vignes dont la vendange est majoritairement vinifiée à la cave coopérative de Lugny.

Bissy-la-Mâconnaise dispose toutefois de vignerons indépendants implantés sur la commune, parmi lesquels le Domaine des Carmes (Thomas Rattez). La Maison Baldassini (Cruzille) y a son chai de vinification.

On y produit principalement l'appellation d'origine contrôlée « Mâcon-Lugny », qui est l'une des 27 dénominations géographiques complémentaires de l’appellation régionale « Mâcon » (appellation totalisant 484 hectares pour une récolte annuelle de 4,1 millions de bouteilles[20], dont l'aire délimitée est comprise, depuis un décret de 2005, à l’intérieur des communes de Lugny, Bissy-la-Mâconnaise, Saint-Gengoux-de-Scissé et Cruzille pour partie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1992 mars 2014 Gérard Penot   Chef d'entreprise (maçonnerie)
mars 2014 en cours Marc Sangoy[21]   Viticulteur, président de la Cave de Lugny
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2019, la commune comptait 204 habitants[Note 3], en diminution de 2,39 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
269282313423330324308318323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
315318274288291327269225244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
266262224206178177163175145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
155165149151158177168168211
2014 2019 - - - - - - -
208204-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Bissy-la-Mâconnaise s'appellent les Bissillons.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La tour de l'ancien château fort.

De ce château, aux mains des seigneurs de Lugny à compter du milieu du XIVe siècle, il ne subsiste que la tour, de puissante carrure, appareillée de calcaire gris, sur laquelle se distinguent deux petites meurtrières (faces ouest et sud). Appartenant aux Saulx-Tavannes pendant les guerres de la Ligue, il fut pris et repris ; en juin 1593, la maison-forte était entre les mains de Georges-Épaminondas de Bauffremont, comte de Cruzille, qui agissait pour le compte des Royalistes et qui proposa de le rendre à Jean de Saulx, seigneur de Lugny et vicomte de Tavannes, son propriétaire, s’il lui remettait en échange sa tour de Dulphey. Après la soumission de Mâcon à Henri IV, Bissy-la-Mâconnaise fut au nombre des châteaux dont les députés de la ville demandèrent au roi la démolition compte tenu des calamités que ces places avaient attirées sur la région. La maison forte fut renversée, sauf une tour que l'on voit encore.

La façade de l'église romane.

Placée sous le vocable de saint Cyr et de sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle, cette église est classée aux Monuments historiques. Construite par les moines de Cluny au XIIe siècle, d'un roman tardif, elle a des allures de donjon avec son clocher barlong (qui abrite une cloche de 610 kg, fondue en 1845 par J.-A. Baudouin, fondeur à Mâcon)[26]. Sa nef unique, prolongée par une courte travée sous clocher, est précédée d'un portail sous auvent. L'abside est en cul-de-four. Tourelle d'escalier circulaire. Sa charpente apparente protège une importante collection de statuettes polychromes d'art populaire datant de la fin du Moyen Âge au XVIIIe siècle.

  • La fontaine du bourg.

Construite à la source du ruisseau de Bissy (affluent de la Bourbonne), à deux pas de l'ancien château fort, et coiffée d'un toit de laves, elle existait déjà en 1764, année où cette « fontaine public et unique dudit Bissy qui est en ruine » fut réparée (en même temps que le lavoir situé à proximité)[27]. Une fontaine que Michel Bouillot a décrite en ces termes : « La fontaine publique, coiffée d’un cône de laves privé de sa cime, est à l’image des puits du voisinage (Lugny, Saint-Gengoux…) ; un grand soin a été apporté à son ouverture, qui regarde au nord et dispose d’un linteau courbe fort habilement exécuté, marque d’une construction communale. »[28].

Le campanile de la chapelle de Charcuble, et sa cloche.

Au hameau de Charcuble, au pied du mont Saint Romain, une petite chapelle a été construite en moins de vingt-quatre heures, le , à l'occasion de la fête du Travail, par le groupement « Vauban » des chantiers de jeunesse, conduit par le chef Louis Vinot et ses chefs de groupe. Dédiée à saint Philippe et à sainte Jeanne d'Arc, elle témoigne de l'activité de ces chantiers de jeunesse. Un rassemblement et une messe y ont lieu chaque 1er mai.

  • La croix routière érigée à l'entrée du bourg (en venant de Lugny), de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle, en pierre calcaire.

Culte[modifier | modifier le code]

Bissy-la-Mâconnaise appartient à l'une des sept paroisses composant le doyenné de Mâcon (doyenné relevant du diocèse d'Autun) : la paroisse Notre-Dame-des-Coteaux en Mâconnais, paroisse qui a son siège à Lugny et qui regroupe la plupart des villages du Haut-Mâconnais.

Bissy-la-Mâconnaise, qui a été rattaché à la paroisse de Lugny en ce qui concerne le culte après la Révolution française, a eu pour dernier curé l’abbé Louis-François Dubost, connu pour avoir consigné dans ses registres paroissiaux l'incendie du château de Lugny par les « Brigands » – des paysans et artisans révoltés – lors des troubles qui, à la fin de juillet, pendant la Grande Peur, agitèrent le Mâconnais : « Le , à six heures et demie du soir, les Brigands quittent ma maison pour se rendre à Lugny où plus de 200 autres qui étaient venus de Péronne les avaient devancés. Ils pénètrent dans le château de M. de Montrevel, brisent les portes, les glaces, les vitraux et tous les meubles, jettent les débris par les fenêtres. […] On ne voit de tous côtés que destruction. Enfin, on met le feu au château. La flamme était si grande entre une et deux heures de la nuit que j’aurais pu lire à ma fenêtre à la lueur du feu. Dans vingt-quatre heures ce château bien meublé fut tout pillé et brûlé ; on ne vit plus que des cheminées en l’air et des murs calcinés par le feu ou noircis par la fumée ; il n’y resta rien, pas même des gonds. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Bouilloud, qui fut maire de Bissy-la-Mâconnaise puis maire de Lugny et qui exerça les fonctions de conseiller général du canton de Lugny de 1871 à 1901.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Oursel, Anne-Marie Oursel : « Canton de Lugny - Val d'Azé : communes d'Azé, Bissy-la-Mâconnaise, Cruzille, Saint-Gengoux-de-Scissé », collection Histoire et monuments de Saône-et-Loire (n° 24), Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon, 1998, 229 p.
  • Michel Bouillot, Villages à sauvegarder : Bissy-la-Mâconnaise, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 118 (), pp. 4-7.
  • « La ronde des « Brigands » en Haut-Mâconnais », Vive 89, 1990. Ouvrage collectif de cent quarante-cinq pages édité par l'association ayant organisé en 1989 dans le canton de Lugny les festivités du bicentenaire de la Révolution française.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lex Jacquelot, Le Langage populaire de Mâcon et des environs, Slatkine Reprints, Genève, 1978, p. 54
  2. Avec trois autres communes du Haut-Mâconnais : Lugny, Saint-Gengoux-de-Scissé et Cruzille (pour partie), conformément à un décret de 2005.
  3. Alain Dessertenne et Françoise Geoffray, La carte de Cassini en Saône-et-Loire : description topographique des paroisses. Transcription intégrale des réponses données par les curés pour la plupart des paroisses de l’actuelle Saône-et-Loire lors de l’enquête lancée pour établir la carte de Cassini en 1757, Cercle généalogique de Saône-et-Loire, 2015, p. 229.
  4. Source : « Les forêts domaniales », article rédigé en collaboration avec la direction départementale de l'Office national des forêts et paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 31 (novembre 1976), pp. 7-10.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mâcon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Relation écrite par l'abbé sur le registre de cette paroisse pour l'année 1772.
  13. « La ronde des Brigands en Haut-Mâconnais », Vive 89, 1990. Ouvrage collectif de cent quarante-cinq pages édité par l'association ayant organisé en 1989 dans le canton de Lugny les festivités du bicentenaire de la Révolution française.
  14. Communes qui étaient : Azé, Bissy-la-Mâconnaise, Burgy, Clessé, Cruzille, Lugny (son chef-lieu), Péronne, Saint-Albain, Saint-Gengoux-de-Scissé, Saint-Maurice-des-Prés, Vérizet et Viré. Les communes de Chardonnay, de Grevilly et de Montbellet appartenaient alors au canton de Tournus, La Salle à celui de Charnay-lès-Mâcon et Satonnay (dénommée « Saint-Maurice-de-Satonnay » depuis mars 1861, à la suite de la réunion par décret des communes de Saint-Maurice-des-Prés et de Satonnay) à celui de Saint-Sorlin.
  15. Frédéric Lafarge, Monseigneur Joseph Robert (1898-1987), Une communauté missionnaire en Mâconnais : Lugny, Les Foyers communautaires et l'Amicale des anciens élèves de l'école « La Source », Lugny, 2019 (ISBN 978-2-9570533-0-8).
  16. Source : « Les petits tacots sont morts... Que vivent les petits tacots ! », article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 20 de décembre 1973 (pages 29 et 30).
  17. Cette ligne s’imposa progressivement comme un moyen de transport commode des voyageurs et des marchandises et son petit train, vite adopté sous le nom de « Tacot de Fleurville », connut un succès ininterrompu jusqu’à sa disparition dans les années 1930, effectuant plusieurs allers-retours quotidiens. Outre des voyageurs, le Tacot transportait du vin, du charbon, du bétail, du bois ou de la pierre de taille. Il se composait de deux ou trois voitures de voyageurs, d’un fourgon à bagages et d’un wagon de marchandises. Au sujet de cette ligne, lire : « Le Tacot de Fleurville », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 92 (hiver 1992-1993), pp. 9-15.
  18. Infirmerie dans laquelle officia le docteur Charles Caix, qui avait son cabinet à Lugny et devint « médecin des maquis » en 1943. Source : Lieux de résistance 1940-1944 en Saône-et-Loire/Bourgogne-du-Sud : sentiers de la mémoire Mâconnais-Tournugeois, livret édité par Les Amis de la Résistance ANACR avec la participation de l'ancien résistant Séraphin Effernelli, 20 pages.
  19. Par arrêté préfectoral du 19 mai 1972.
  20. Source : https://www.vins-macon.com/les-macon/macon-lugny/ La page consacrée au Mâcon-Lugny sur le site internet de l'Union des producteurs de vins Mâcon (UPVM), syndicat professionnel.
  21. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 17 avril 2014, p.  2
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Elle fut bénite cette même année par l'abbé Jean-Claude Naulin, curé de Lugny (en tant que prêtre desservant le village de Bissy-la-Mâconnaise). Source : Archives départementales de Saône-et-Loire, Inventaire campanaire des édifices romans de Bourgogne réalisé par l'association ACIRENE (1992). Fiche consultable ici.
  27. « La fontaine communale au bourg de Bissy-la-Mâconnaise » par André Jeannet, revue Images de Saône-et-Loire n° 43 (automne 1979), p. 17 à 20.
  28. Source : « Sur les pas de Michel Bouillot : six circuits à découvrir en Bourgogne-du-Sud », livret édité par la Fédération des associations partenaires du pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » (FAPPAH), juin 2018 (ISBN 978-2-9556826-1-6).