Cruzille

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Cruzille
Cruzille
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Mâcon
Canton Hurigny
Intercommunalité Communauté de communes Mâconnais - Tournugeois
Maire
Mandat
Gilles Charpy-Puget
2014-2020
Code postal 71260
Code commune 71156
Démographie
Gentilé Cruzillois, Cruzilloise (autrefois : Cruzeliat, Cruzeliate)
Population
municipale
261 hab. (2016 en augmentation de 6,1 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 30′ 29″ nord, 4° 47′ 50″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 476 m
Superficie 11,11 km2
Localisation

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Liens
Site web cruzille.fr

Cruzille est une commune française située en Haut-Mâconnais dans le département de Saône-et-Loire (désormais dans le canton d'Hurigny, après avoir appartenu au canton de Lugny de 1790 à 2015) et la région Bourgogne-Franche-Comté. Jusqu'au XIXe siècle, son nom s'est écrit « Cruzilles », puis elle a perdu progressivement son « s » pour s'écrire définitivement « Cruzille » .

Géographie[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, Cruzille possède cinq hameaux qui sont : Collonge, Sagy-le-Haut et Sagy-le-Bas, situés tous les trois dans la vallée viticole qui traverse le village à l'est, et Fragnes et Ouxy, situés quant à eux à l'ouest, de l'autre côté du Bois de la Montagne. Ces deux derniers sont remarquables par leur situation. Tournés vers la vallée de Cormatin, ils marquent la frontière entre la région viticole du Haut-Mâconnais et celle d'élevage du Clunisois. Les points de vue vers les vallées de la Grosne et de la Guye y sont magnifiques lorsque le temps est favorable. La rivière qui traverse le hameau de Sagy-le-Bas, l'Ail, s'oriente très vite à l'est pour s'écouler doucement dans la vallée de Sainte-Geneviève, qui conduit au hameau de Collongette (commune de Lugny). L'eau de cette rivière alimentait jadis un moulin aujourd'hui disparu, autrefois écart isolé de Cruzille : le moulin Meurier, ancien moulin seigneurial tirant son nom du patronyme d'un tenancier.

Village viticole, Cruzille dispose de vignes dont la vendange est majoritairement vinifiée à la cave coopérative de Lugny. La commune dispose toutefois de plusieurs vignerons indépendants : Domaine des Vignes du Maynes et Domaine Guillot-Broux (ce dernier ayant été l'un des pionniers en France en matière de vin issu de l'agriculture biologique, avec Pierre Guilllot qui se lança dans l'aventure en 1954)[1]. En l'an 2000, Cruzille disposait de 140 hectares de vignes, qui se répartissaient de la sorte : 110 hectares de « Mâcon Village », 19 hectares de « Bourgogne Pinot noir » et 11 hectares de « Mâcon rouge »[2].

Sur le territoire de la commune est partiellement implantée une forêt domaniale : la forêt des Grisons (contenance totale : 557,23 ha), mêlant feuillus et conifères[3].

Particularité notable : à l'intérieur du territoire de la commune est enclavée une parcelle de bois d'une contenance de 4,50 hectares (dénommée Le Bois du Mont) appartenant à la commune de Bissy-la-Mâconnaise (mais non limitrophe de cette commune), situation résultant d'une contestation de propriété ayant opposé les habitants des hameaux de Sagy (Cruzille) à ceux de Charcuble (Bissy) à partir de 1762 (situation qui donna lieu à quantité de procès, qui durèrent pendant un siècle).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le principal cours d'eau traversant le territoire de Cruzille est l'Ail, affluent de la rive gauche de la Bourbonne (dans laquelle l'Ail se jette en aval du bourg de Lugny).

8 janvier 1934 : fondation du Syndicat intercommunal des eaux du Haut-Mâconnais, auquel appartiennent Cruzille et neuf autres communes (Lugny, Burgy, Clessé, Viré, Saint-Maurice-de-Satonnay, Vérizet, Bissy-la-Mâconnaise, Péronne et Montbellet), rejointes le 16 août 1934 par Plottes, Chardonnay et Uchizy (puis par Farges et Grevilly en 1938 et par Saint-Gengoux-de-Scissé, Azé et Igé après-guerre). Les premières maisons de Cruzille alimentées en eau potable le sont en mars 1937.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Martailly-lès-Brancion Grevilly Rose des vents
Chissey-lès-Mâcon N
O    Cruzille    E
S
Bissy-la-Mâconnaise Lugny

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1581, Georges de Beauffremont, seigneur de Cruzille, obtint que la seigneurie soit érigée en comté, « pour lui et ses hoirs mâles sans être sujet à la reversion au domaine et couronne en cas que ledit sieur de Beauffemont décédera sans enfants mâles ». Le comté comprenait : Collonge, Sagy, Ouxy et Gratay, Cruzille, Grevilly et Ozenay.

Huit ans plus tard, en septembre 1589, le château de Cruzille, propriété de Georges-Épaminondas de Beauffremont, qui tenait pour le roi, fut attaqué par des assaillants combattant au nom de la Ligue. Au lendemain d'un assaut qui coûta la vie au colonel de Lagrange (tu d'un coup de mousquet à la tête d'une trentaine de soldats), l'artillerie permit de faire deux brèches, l'une dans la muraille, l'autre dans la salle du corps de logis, et les attaquants purent s'engouffrer dans le château. Les cinquante hommes de la garnison, ainsi que leur commandant, le capitaine Le Prin, furent passés par le fil de l'épée. L'année suivante, les troupes royales reprirent le château, qui fut toutefois enlevé une fois encore par la Ligue en 1592. Ce n'est qu'en 1594 que les troupes royales s'y établirent définitivement.

Jusqu'à la Révolution et la création des communes, le hameau de Sagy dépendit alternativement des paroisses de Cruzille et de Bissy-la-Mâconnaise (à raison de deux années pour Cruzille et d'une année pour Bissy-la-Mâconnaise)[4].

Il en fut de même des hameaux de Fragnes et d'Ouxy, qui dépendirent alternativement des paroisses de Prayes (aujourd'hui hameau de Chissey-lès-Mâcon) et de Cruzille.

1847 : la commune se dote d'un nouveau cimetière, en remplacement de celui jouxtant l'église Saint-Pierre.

15 août 1922 : inauguration du monument aux morts (dû à l'artiste Bédet de Tournus), dont le fût porte le nom de dix-sept enfants de la commune morts pour la France en 1914-1918.

1993 : fondation de la communauté de communes du Haut-Mâconnais (avec Lugny pour siège), regroupant sept communes : Bissy-la-Mâconnaise, Burgy, Chardonnay, Cruzille, Grevilly, Lugny et Saint-Gengoux-de-Scissé. A cette première communauté de communes a succédé, le 1er janvier 2003, la Communauté de communes du Mâconnais - Val de Saône (siège à Lugny).

Décembre 1997 : rattachement des communes de Cruzille et de Grevilly, qui disposaient jusque-là d'une compagnie de sapeurs-pompiers, au secteur du centre de secours de Lugny, entraînant la dissolution de la compagnie de Cruzille-Grevilly.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Ci-après, les blasons des cinq familles nobles ayant successivement possédé la seigneurie de Cruzille, de Poncet de Lugny (XIIIe siècle) à Florent-Alexandre-Melchior de La Baume, comte de Montrevel et baron de Lugny (1789) :

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1871 mai 1877 Claude Benoït Boissaud   Géomètre.
mai 1877 mai 1888 Claude Canot    
mai 1888 juin 1888 Prosper Boissaud    
juin 1888 mai 1908 François Barraud    
mai 1908 mai 1925 Benoît Barraud-Libet    
mai 1925 mai 1929 Claude Blettery    
1929 1945 Edgar Ponthus   Arrêté à Cruzille le 23 janvier 1944 par la Gestapo ; déporté (camps d'Auschwitz, de Buchenwald et de Flossenbürg), il mourut dans un train qui le transportait en direction du camp de Mauthausen.
1945 1976 Henri Bajard   Décoré de la médaille d'honneur départementale et communale (or) par le ministre Philippe Malaud, secrétaire d’État à la Fonction publique, à Cruzille en 1970.
1976 1986 Pierre Claudel   Directeur de l'institut médico-pédagogique de Cruzille.
1985 mars 1989 Albert Chevenet    
mars 1989 mars 2014 Michel Baldassini   Président du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne.
mars 2014 en cours Gilles Charpay-Puget    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Cruzille s'appellent désormais les Cruzillois (historiquement, ils se sont appelés les Cruzeliats, mais cette dénomination a été abandonnée progressivement au XIXe siècle).


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2016, la commune comptait 261 habitants[Note 1], en augmentation de 6,1 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
667699726744753760743714708
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
663651661651670619529416374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
382385342286266251227219284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
256262247259243231232232253
2016 - - - - - - - -
261--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre. Remontant au XVe siècle au moins, placée sous le vocable de saint Pierre, cette église est romane dans l'ensemble malgré de nombreux remaniements. Elle est composée d'une nef unique, d'une travée sous clocher et d'une abside en hémicycle (XVIIe siècle ?). Au nord-est : la chapelle des seigneurs (XVe siècle), placée sous le vocable de saint Georges. Parmi les pierres tombales figurent celle de Jacques-Philippe-Eugène de la Baume-Montrevel, seigneur de Mercé, comte de Cruzille, Noble, Brancion et autres lieux, mort à Cruzille en 1731[10]. Son clocher abrite une cloche unique, fondue en 1925[11]. Aux abords de l'église, remarquer le beau portail classique (1701) ouvrant sur la cour du presbytère dont ne subsistent que quelques bâtiments.
  • La roche Sainte-Geneviève, qui surplombe la petite route conduisant de Cruzille (hameau de Sagy) à Lugny (hameau de Collongette), est un ancien lieu de pèlerinage. De l'eau coule du rocher et cette source était réputée lutter contre les maladies des yeux des petits enfants[12]. On peut y voir une statue de sainte Geneviève. On raconte que le comte de Tavannes (1509-1592), maréchal de France, poursuivi par les Huguenots, arriva au bord du rocher et parvint à leur échapper en faisant bondir son cheval qui, dans un élan fabuleux, put atteindre l'autre côté de la vallée après invocation à « sainte Geneviève ». Selon une autre version, le cheval du comte de Tavannes se serait emballé alors que ce seigneur chassait un sanglier ; alors qu'il était menacé d'être précipité en bas du rocher, le cheval stoppa net – et l'on y voit encore la marque du fer incrusté dans le rocher.
  • La fontaine publique construite au XIXe siècle sur la place du village, à deux pas du lavoir[13].
  • À Collonge : croix routière au fût octogonal, transférée à cet endroit en 1867, sur laquelle est lisible l'inscription : « O crux ave / Cette croix a été érigée / par les habitants / de Collonges les Crusille / le 20 mai 1867 ».
  • La croix routière dite « de la Roche Sainte-Geneviève », sans date ni inscription.

Cruzille a longtemps été le siège d'un musée consacré à l'artisanat rural, présentant une riche collection d'outils liés à la vigne et au vin, notamment à la tonnellerie[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent Dedienne, né le 2 février 1987 à Mâcon, comédien, auteur et humoriste français qui a passé son enfance à Cruzille.
  • Claude Rochat, alias Commandant Guillaume, chef des maquis de l'Armée secrète pour l'ensemble de la Saône-et-Loire, qui avait établi, durant la Résistance, son PC au château de Cruzille[15].
  • Madame Letourneau, centenaire du hameau de Sagy-le-Bas dont la commune, en 1947, célébra les cent ans par l'organisation d'une fête (elle était née le 15 août 1847).
  • Jean-Baptiste Chamborre, homme politique né le à Mâcon et décédé le à Cruzille. Procureur à Mâcon, il fut élu suppléant en 1792 et admis à siéger comme député de Saône-et-Loire le 31 juillet 1793. Entré au Conseil des Cinq-Cents le 4 brumaire an IV, en qualité d'ex-conventionnel, il y resta jusqu'en l'an VII. Il est ensuite commissaire du gouvernement près le tribunal civil de la Seine, puis juge au même tribunal, jusqu'à la fin du Premier Empire. Il se rendit acquéreur en 1827 du château de Cruzille. Il repose au cimetière de Cruzille.
  • La famille noble de Nanton.

Culte[modifier | modifier le code]

Cruzille appartient à l'une des sept paroisses composant le doyenné du Mâconnais (doyenné relevant du diocèse d'Autun) : la paroisse Notre-Dame-des-Coteaux en Mâconnais, paroisse qui a son siège à Lugny (avec le père Bernard Blondaux pour curé) et qui regroupe la plupart des villages du Haut-Mâconnais.

C'est un peu avant la Première Guerre mondiale que Cruzille (dont dépendait Grevilly, commune réunie à Cruzille en 1806 pour le spirituel) cessa de disposer d'un curé (cure vacante à partir de 1908) et pendant cette guerre que la paroisse fut définitivement rattachée à celle de Lugny pour le culte (l'abbé Léon Ravennet étant curé-archiprêtre de Lugny).

De la Révolution jusqu'à son rattachement à la paroisse de Lugny, Cruzille eut successivement pour curés : Jean-Baptiste Fouchy (à partir de 1804, après avoir été curé de Cruzille de 1781 à 1793), Étienne Bouillard (de 1818 à 1819, en tant que curé-archiprêtre de Lugny, desservant-remplaçant), Antoine Regnault (à partir de 1819), Claude Vivier (à partir de 1826), Jacques Martinot (à partir de 1831), Étienne Ferre (à partir de 1833), Claude Margue (à partir de 1835), Simon Mignot (à partir de 1837), Jean-Pierre Dumontet (à partir de 1848), Claude Calignon (de 1854 à 1886), Louis Virot (de 1887 à 1890, année de son internement à l'hôpital psychiatrique de Bourg-en-Bresse après avoir assassiné sa domestique à Cruzille), Michel Carré (de 1894 à 1897), Joseph Frecon (de 1897 à 1901), Jean-Marc Dupuis (de 1901 à 1904) et Aimé Augoyat (de 1904 à 1908).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Dubois : « Monographie de la seigneurie de Cruzille-en-Mâconnais », Émile Bertrand imprimeur-éditeur, Chalon-sur-Saône, 1904.
  • Raymond Oursel, Anne-Marie Oursel : « Canton de Lugny - Val d'Azé : communes d'Azé, Bissy-la-Mâconnaise, Cruzille, Saint-Gengoux-de-Scissé », collection Histoire et monuments de Saône-et-Loire (no 24), Archives départementales de Saône-et-Loire, Mâcon, 1998, 229 p.
  • « La ronde des « Brigands » en Haut-Mâconnais », Vive 89, 1990. Ouvrage collectif de cent quarante-cinq pages édité par l'association ayant organisé en 1989 dans le canton de Lugny les festivités du bicentenaire de la Révolution française.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.vins-bourgogne.fr Les pages consacrées aux producteurs de vin sur le site internet du bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB).
  2. Bulletin municipal de Cruzille pour l'année 2000.
  3. Source : « Les forêts domaniales », article rédigé en collaboration avec la direction départementale de l'Office national des forêts et paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 31 (novembre 1976), pp. 7-10.
  4. Alain Dessertenne et Françoise Geoffray, La carte de Cassini en Saône-et-Loire : description topographique des paroisses. Transcription intégrale des réponses données par les curés pour la plupart des paroisses de l’actuelle Saône-et-Loire lors de l’enquête lancée pour établir la carte de Cassini en 1757, Cercle généalogique de Saône-et-Loire, 2015, p. 229.
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. Le château de Cruzille et ses structures spécialisées sur le site internet de la Mutualité française, consulté le 12 janvier 2017.
  10. Pierre sur laquelle est gravée l'inscription suivante : « Cy gist haut et puissant seigneur messire Jacques-Philippe-Eugène de La Baume Montrevel, seigneur de Cruzille et ancien mestre de camp, chevalier de Saint-Louis, mort le 15 may 1731 âgé de 73 ans. »
  11. Cloche sur laquelle figure l'inscription suivante : « Je me nomme Jeanne-Lucie. J’ai eu pour parrain Lucien Bonvilain et pour marraine Jeanne Girardin, donateurs, avec les familles : Bouilloud Chambard, Dumont Ducloux, Bouilloud Jean, Alabeatrix Clément, Desbois Jean Antoine, Guenebaud Boisseaud, Guichard Letourneau, Lagadrière, Renard Vitrier, Tussiau. Bénie en 1925 par l’abbé Revenet [sic], archiprêtre de Lugny. Georges Farnier, fondeur à Robecourt (Vosges). »
  12. Des pièces de monnaie étaient lancées sur le rocher, coutume qui existait encore dans les années 1970. Source : André Jeannet, Légendes, superstitions, pèlerinages : inventaire des Fontaines de Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire » no 31 (novembre 1976), p. 15-18.
  13. Fontaine qui dispose d'un bassin en pierre au centre duquel l'eau jaillit par plusieurs déversoirs. Source : Les monuments de l'eau, article d'André Jeannet paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » no 30 de juin 1976, pages 3 à 7.
  14. François Portet, Collections ethnographiques et musées ruraux de Bourgogne, revue « Pays de Bourgogne » n° 200 de juillet 2003, pp. 46-50.
  15. Article consacré à Claude Rochat paru dans le bulletin municipal de Cruzille pour l'année 2009 (n° 24, janvier 2010), pp. 26-27.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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