Communauté de communes du Mâconnais - Val de Saône

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Communauté de communes du Mâconnais - Val de Saône
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Forme Communauté de communes
Siège Lugny
Communes 12
Président Guy Berthaud, maire de Lugny, puis Patricia Clément, maire de Fleurville
Budget 1 993 658  (2012)
Date de création
Date de disparition
Code SIREN 247100605
Démographie
Population 6 064 hab. (2012)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Superficie 103,41 km2
Liens
Site web haut-maconnais.com
Fiche Banatic Données en ligne

La communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône est une ancienne communauté de communes française.

Située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté, elle avait son siège à Lugny.

Composition[modifier | modifier le code]

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Lugny
(siège)
71267 Lugnisois 13,88 892 (2014) 64


Bissy-la-Mâconnaise 71035 Bissillons 4,96 208 (2014) 42
Burgy 71066 Burgerons 2,87 115 (2014) 40
Chardonnay 71100 Charneurons 6,37 202 (2014) 32
Clessé 71135 Clesséens 10,06 834 (2014) 83
Cruzille 71156 Cruzillois 11,11 256 (2014) 23
Fleurville 71591 Fleurvillois 3,91 499 (2014) 128
Grevilly 71226 Grevillons 2,65 35 (2014) 13
Montbellet 71305 Montbellois 19,78 804 (2014) 41
Saint-Albain 71383 Saint-Albinois 5,64 505 (2014) 90
Saint-Gengoux-de-Scissé 71416 Scisséens 10,90 609 (2014) 56
Viré 71584 Viréens 11,28 1 121 (2014) 99

Compétences[modifier | modifier le code]

Cette communauté de communes intervenait dans de nombreux domaines, parmi lesquels figuraient l'aménagement du territoire, le développement économique, le développement durable, les loisirs et le tourisme, l'action sociale et la sécurité.

Étaient notamment de sa compétence :

  • l'enfance jeunesse ;
  • la petite enfance ;
  • les relais assistantes maternelles ;
  • les ordures ménagères ;
  • l'école de musique « La Tartevelle » ;
  • le dojo (installé à Lugny);
  • les garderies périscolaires.

Historique[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône était née le 1er janvier 2003 de la fusion de trois communautés de communes regroupant un total de quinze communes du Haut-Mâconnais :

Les communes d'Azé, de Saint-Maurice-de-Satonnay et de Péronne quittèrent toutefois ultérieurement cette structure pour intégrer la communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône, et la communauté passa alors à douze communes.

La commune de La Salle ayant dès le départ appartenu à une communauté extérieure au canton de Lugny qui était son canton d'appartenance (celle de Senozan), la communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône ne recoupait donc pas exactement les limites du canton de Lugny (seize communes).

Le , avec la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, la communauté de communes a fusionné avec la communauté de communes du Tournugeois pour former une nouvelle entité : la communauté de communes Mâconnais-Tournugeois.

Budget[modifier | modifier le code]

À titre d'exemple, le budget 2012 de la communauté de communes s'est élevé à la somme de 1 993 658 euros[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône a été l'une des quatre cofondatrices du Pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » créé en 2010.

La communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône était l'une des quatre communautés de communes composant le Pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » (avec les communautés de communes de Cluny, Saint-Gengoux-le-National et Tournus), fondé en 2010.

Jumelage[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône s'était jumelée avec la commune italienne de Quiliano (province de Savone, dans la région Ligurie).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (Budget recettes/dépenses équilibré au centime près. Part des dépenses réelles de fonctionnement : 26,4 %, attribués aux charges de personnel. Source : bulletin annuel de la communauté de communes pour l'année 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]