Charles du Fresne, sieur du Cange

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Charles du Fresne du Cange
Description de l'image Charles Du Fresne, Seigneur Du Cange - Imagines philologorum.jpg.
Alias
« Le Varron français »
Naissance
Amiens
Décès (à 77 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Profession

Charles du Fresne, sieur du Cange ou Du Cange est un historien, linguiste et philologue français, né le à Amiens et mort le à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Charles du Fresne est issue de la famille du Fresne, anoblie en 1356[1], originaire de Montreuil-sur-Mer[a]. Il fit des études secondaires au collège des jésuites d’Amiens et poursuivit son droit à la faculté d’Orléans.

Après la mort de son père, il épousa le 19 juillet 1638, Catherine Du Bos, fille de Philippe du Bos. Charles et Catherine auront de leur mariage, six garçons et quatre filles, dont deux sont les aînées.

En 1669, Du Cange, fuit la peste qui ravageait Amiens et la Picardie. Il expira, en 1688, dans l'année de ses 78 ans, des suites d’une rétention d’urine.

Carrière juridique[modifier | modifier le code]

Du Cange s’inscrivit ensuite et plaida au barreau de Paris en 1631. Il quitta cependant la capitale et regagna Amiens pour reprendre l’étude notariale de son père.

Le 10 juin 1645, il racheta à son beau-frère, le seigneur de Dancourt, un office de trésorier de France de la généralité d'Amiens, ce qui lui laissa assez de temps pour s’adonner à sa passion des recherches historiques, linguistiques et philologiques.

Son immense savoir valut à Du Cange le surnom de « Varron français ». Du Cange est également parmi les historiens les plus cités par Edward Gibbon dans son ouvrage, Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain en six volumes (1776, 1781 et 1788).

C'est lui qui réalisa le mémorial de la famille « de Rely » dont l'exemplaire est détenu par la Bibliothèque nationale de France, section de l'Arsenal, rue de Sully, 1 dans le 4ème ardt de Paris.

Hagiographie[modifier | modifier le code]

Après d'heureux début au barreau de Paris, il semblait appelé à figurer avec éclat dans la profession d'avocat, mais la providence voulut le réserver tout entier à l'histoire. La vieillesse et l'infirmité de son père réclamaient sa présence, il quitta Paris pour retourner à Amiens sa ville natale. Exempt de toute ambition, Charles ne travailla jamais à augmenter un patrimoine suffisant, disait-il. Il tenait bureau de consultation, et considérait comme bibliothèque ouverte à tous, son cabinet, ses livres, ses manuscrits. Il trouvait bon qu'un indiscret, pour obtenir mille renseignements, commençât par l'assimiler à une fontaine publique, dans laquelle chacun pouvait puiser. Entretien une relation épistolaire avec Leibniz, qu'il ne connaîtra jamais. L'illustre philosophe, dans un de ses écrits devait déclarer lui manquer et avait témoigné « je trouve votre courtoisie aussi grande que votre érudition, que toute la terre connaît assez » On peut dire que notre savant compta parmi ses amis dévoués, Mabillon, Germain, d'Achery (Tous bénédictins)

Son œuvre permit de comprendre comment nos ancêtres passèrent du latin classique au latin impérial, puis au latin médiéval et finalement au français.

Il est passé à la postérité non comme juriste mais comme linguiste philologue, laissant plusieurs dictionnaires et glossaires latins et grecs que l'on trouve aujourd'hui à la Bibliothèque nationale de France. Il se livra tout entier à des recherches sur l'antiquité et le Moyen Âge et mérita d'être surnommé le Varron français. Son œuvre permet de comprendre le passage opéré en France du latin classique au latin impérial, puis au latin médiéval et finalement au français.

Du Cange est parmi les historiens les plus cités par Edward Gibbon dans son ouvrage « Déclin et chute de l'empire romain » Dans une note, Gibbon en parle comme de notre « sûr et infatigable guide au moyen Âge et dans l'Histoire byzantine »

Il a en outre édité plusieurs ouvrages précieux pour les études historiques. Une statue en bronze a été érigée à Du Cange à Amiens en 1849. Une étude sur sa vie et ses ouvrages a été publiée par Léon Feugère, Paris, 1852. Il a réalisé également « Histoire de l'état de la Ville d'Amiens et de ses comtes »

Fonds du Cange[modifier | modifier le code]

Après la mort de Charles du Cange, ses livres, autographes & manuscrits, passèrent à Philipe du Fresne, son fils aîné, homme instruit également et qui décéda quatre ans après son père, le 22 juin 1692 exactement, sans avoir été marié. Son frère François, ainsi que ses deux sœurs recueillirent sa succession (Faux, Charles n'a qu'une sœur) : la bibliothèque fut alors vendue, et les manuscrits achetés par l'abbé de Camps qui n'en fit aucun usage. François 'était cependant réservé un exemplaire du Villehardouin, préparé pour une seconde édition, le manuscrit d'Amiens et des comtes de Ponthieu ; un portefeuille contenant les titres de l'histoire de Picardie ; et nombre de papiers regardés comme inutiles, et qui resteront dans l'oubli jusqu'à sa mort le 15 janvier 1736.

La mémoire de Charles du Cange était réduite à la célébrité si justement méritée par ses ouvrages imprimés, lorsque Jean-Charles du Fresne d'Aubigny, son arrière-neveu, parcourant, vers 1735, les bibliothèques des historiens de France du P. le Long, n° 16236, et la bibliothèque ecclésiastique de Dupin, tome III, page 42, y trouva l'indication de plusieurs manuscrits de du Cange, conservés dans la bibliothèque de l'abbé de Camps et autres.

Ces deux indications lui firent penser qu'il restait encore des ouvrages inconnus ; il apprit que les manuscrits de Charles du Cange avaient été vendus à deux reprises. Une première fois en 1715 ou 1716, l'abbé de Camps vendit alors à M. Miette, libraire sa bibliothèque, avec une portion des manuscrits de Charles du Cange, lesquels furent achetés, dans le moment même, par ordre du baron Hohendorff, pour le prince Eugène. Après la mort de l'abbé de Camps, le 15 août 1723, l'abbé Denison son neveu, chanoine de Notre-Dame, trouva dans la maison les restes de ces manuscrits : Il en proposa l'acquisition au même Mariette qui les revendit à M. d'Hozier.

M. d'Aubigny s'adressa d'abord à M. d'Hozier, et après plusieurs conversations, il comprit que sa politesse et sa générosité l'auraient porté à lui remettre le tout, ou partie de ce qu'il possédait de ces manuscrits s'ils n'eussent été employés sur l'inventaire fait après le décès de son épouse dont il devait compte à ses enfants. M. d'Aubigny obtint alors par l'intervention de M. le chancelier, à qui M. d'Hozier remit trois volumes du recueil de du Cange, marqués sur le dos des lettres C, D, E, un portefeuille, valeur de deux volumes contenant une grande partie d'un ouvrage que M. du Cange nommait « Catalogue historique » ; plusieurs pièces détachées, et enfin le précieux manuscrit des familles d'Orient. M. le chancelier eut la bonté de remettre tous ces volumes à M. d'Aubigny, l'assurant avec cette affabilité qui lui était familière, qu’il pouvait l'employer sur ce sujet en toute occasion.

L'année suivante 1736, François du Fresne étant décédé le 15 janvier, M. d'Aubigny acquit à son inventaire, parmi les livres et les manuscrits qui s'y trouvèrent, tous ceux où il aperçut l'écriture de M. du Cange. Il eut tout lieu de se féliciter de ses soins : car ayant emporté quantité de choses qui ne semblaient mériter que le rebut, il en a tiré, après un long examen le fond d'un nobiliaire historique de la France, d'un traité du droit des armoiries, et d'autres ouvrages importants ; même les titres domestiques de la famille de du Cange, et ceux de la famille de Rely, qui était le nom de sa mère.

Le manuscrit des comtes d'Amiens, avec le portefeuille des titres, demeura encore entre les mains du fils de François du Fresne. M. d'Aubigny informé qu'il écoutait des propositions que lui faisaient des Anglais pour l'acquisition de ce manuscrit, lui offrit beaucoup plus, et en argent comptant que ce que les Anglais lui proposaient, sous condition expresse et absolue de lui remettre tout ce qu'il aurait de manuscrits et d'imprimés où se trouverait de l'écriture de son grand-oncle. La proposition fut acceptée, M. du Cange remit le volume en question, des comtes d'Amiens, de Ponthieu, le portefeuille contenant les titres pour l'histoire de Picardie, de plus une histoire des évêques d'Amiens jusqu'en 1354, une histoire de la ville d'Amiens par la Morlière, chargée de notes et corrections de M. du Cange, deux volumes du recueil alphabétique marqués des lettres M. & P., plusieurs …. [Il me manque la page 183 du livre « Essai historique sur la bibliothèque du Roi »]

…….chargea M. Langlois d'en conférer au plus tôt, en son nom, avec le marquis de Puysieulx, et cette conférence eut son effet. Ce ministre écrivit à M. le marquis de Stainville (connu depuis sous le nom du duc de Choiseul) au nom du roi, pour obtenir au moins la communication de ces manuscrits. M. le marquis de Stainville en instruisit la cour de Vienne, et reçut en réponse à peu près ce qui suit : Leurs majestés impériales, qui sont charmées de toutes les occasions qui se peuvent présenter d'obliger la cour où vous êtes, ont donné ordre que les manuscrits du célèbre du Cange fussent envoyés incessamment : La caisse est préparée, et ils doivent partir, &c. Lorsque les manuscrits furent arrivés, M. le marquis de Puysieulx et M. le comte d'Argenson en rendirent compte au roi ; sa majesté entendit avec plaisir le rapport qu'ils lui en firent, les chargea de faire passer par le même canal ses remerciements à leurs majestés impériales et consentit que la caisse fut remise au neveu de M. du Cange. Celui-ci, après avoir examiné à loisir ce que contenaient ces onze manuscrits et satisfait d'avoir presque tout réuni, signala sa reconnaissance, en les offrant au roi, qui voulut bien les accepter pour sa bibliothèque ; en conséquence, le 11 février 1756, ces différents manuscrits, au nombre de cinquante volumes furent remis à la bibliothèque du roi par M. du Fresne d'Aubigny, à qui Sa Majesté accorda 3.000 £ de rente viagère, dont 1.000 £ réversibles à un neveu, officier dans les gardes françaises, pour le récompenser et le dédommager de ce que lui avait coûté la réunion de ces précieux manuscrits et des soins qu'il avait pris pour y parvenir.

Ces manuscrits peuvent être divisés en trois classes : la première concerne l'histoire de France en général ; la seconde, l'histoire générale de la Picardie ; la troisième, tout ce qui se trouve n'avoir aucun rapport ni à l'histoire de France, ni à l'histoire de Picardie. L'importance de ce beau recueil nous a encouragés à entrer dans ces détails, peut-être trop longs, mais nécessaires pour connaître tout le prix des différents manuscrits d'un des hommes les plus célèbres que la France ait jamais eus.

Par une lettre de M. Bigot, du 14 septembre 1685, on apprend que M. du Cange a travaillé sur les manuscrits grecs de la bibliothèque du roi ; M. Bigot lui en parle en ces termes : avez-vous achevé le catalogue de tous les manuscrits grecs de la bibliothèque du roi ? En effet, presque tous les manuscrits grecs de ce vaste dépôt sont enrichis de notices écrites de la main du célèbre du Cange. Catherine : a vécu plus de cinquante ans en bonne intelligence avec Charles.


[1]  Charles du Fresne, seigneur du Cange., Recueil de du Cange sur la maison de Rely.

Une œuvre, monument d'érudition[modifier | modifier le code]

Linguistique et philologie[modifier | modifier le code]

  • Glossarium ad scriptores mediae et infimae latinitatis, in quo, etc., 3 volumes in-folio (Paris, 1678). Du Cange dans cet ouvrage explique les mots dont la signification a été détournée avec le temps, interprète les termes étrangers naturalisés latins par le droit de conquête. Il complète ces explications par de copieux articles sur la théologie, la jurisprudence, les mœurs du Moyen Âge, les usages de la vie publique ou privée, le rite des églises et l’étiquette des cours, les dignités civiles, ecclésiastiques ou militaires.
  • Glossarium ad scriptores mediæ et infimæ græcitatis; accidit appendix ad glossarium mediæ et infimæ latinitatis, una cum brevi etymologico lingæ gallicæ ex utroque glossario, (Paris, 1688, 2 vol. in-fol.) qui connut un grand succès parmi les savants européens.

Ces œuvres permettent de comprendre le passage opéré, en France, du latin classique au latin impérial, puis au latin médiéval et finalement au français.

Histoire de l'empire byzantin[modifier | modifier le code]

  • Histoire de l’Empire de Constantinople sous les empereurs français, avec une version nouvelle de Geoffroi de Villehardouin, soldat-historien de la conquête,
  • Description de Sainte-Sophie, par Paul le Silentiaire, texte grec accompagné d’une version latine et suivi d’un riche commentaire.
  • Histoire byzantine, (Paris, 1680, in-fol.) avec un double commentaire dont l’un contient, outre les familles et les généalogies des empereurs de Constantinople, avec leurs médailles et quelques portraits, les familles dalmatiques et turques ; l’autre, une description de Constantinople sous les empereurs chrétiens.
  • Annales de Jean Zonaras, édition nouvelle en 2 vol. in-fol., Paris, 1686, texte grec, avec une version latine de Jérôme Wolphius, revue et annotée par Du Cange.
  • Chronicon paschale a mundo condito ad Heraclii imperatoris annum vicesimum, (Paris, 1689, in-fol.), texte anonyme de divers auteurs, manuscrit découvert au milieu du XVIIe siècle en Sicile. Du Cange, en réimprima le texte corrigé, avec une nouvelle traduction latine, accompagnée de notes historiques et chronologiques. Il est à la fois une chronique sèche et une supputation des années, des mois et des lunes, afin de trouver les jours auxquels on doit célébrer Pâques et les fêtes mobiles.

Histoire de l'Orient latin[modifier | modifier le code]

Statue de Dufresne du Cange par Théophile Caudron, square Saint-Denis d'Amiens.
  • Histoire des principautés et des royaumes de Jérusalem, de Chypre et d’Arménie sous les princes latins,

Histoire de France[modifier | modifier le code]

  • Recueil de matériaux pour une histoire de France par dignités,
  • Traité du droit des armes[2].

Histoire de la Picardie[modifier | modifier le code]

  • Histoire des comtes d’Amiens, des comtes de Ponthieu, des vicomtes d’Abbeville, des seigneurs de Saint-Valéry, etc.
  • Projet d’une histoire de Picardie,

Ouvrages inachevés[modifier | modifier le code]

  • Ébauche d’un dictionnaire universel sur différentes matières, continué depuis A jusqu’à V,
  • Esquisse d’une géographie universelle de la Gaule,

Hommages posthumes[modifier | modifier le code]

  • Louis XIV accorda une pension de 2 000 livres à ses quatre enfants.
  • À Amiens, son nom a été donné à un boulevard, et une statue en bronze, œuvre de Théophile Caudron, a été érigée à sa mémoire en 1849.

Œuvres publiées[modifier | modifier le code]

Publications imprimées[modifier | modifier le code]

  • Glossarium mediæ et infimæ latinitatis, 1678 - 1887 (nombreuses rééditions augmentées). 1883-1887, édition de Favre, 10 volumes : consultable et cherchable en mode texte (avec aide à la saisie des entrées) par l'École nationale des chartes, consultable en mode image (Gallica) (voir détails [3]) et enfin consultable au format PDF (images téléchargeables, 7 volumes) (Université de Stanford).
  • Histoire de Saint Louis par Jean de Joinville, 1668, in-fol.
  • Glossarium mediæ et infimæ græcitatis, 1688, 2 vol. in-fol., ouvrages indispensables pour la lecture des écrits du Moyen Âge
  • Histoire de l’Empire de Constantinople sous les empereurs français (1657), in folio faisant suite à Histoire de la conquête de Ville-Hardouin
  • Historia byzantina, (Histoire byzantine), 1680, in fol.
  • Zonaras, 1686, 2 vol. in-fol.

Il a laissé de nombreux manuscrits, entre autres une Géographie de la France par provinces.

Publications en ligne[modifier | modifier le code]

  • Édition électronique en ligne sur le site de l'École nationale des Chartes, http://ducange.enc.sorbonne.fr/, édition sous la direction scientifique d'Anita Guerreau-Jalabert.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le marquis de Magny, du Fresne du Cange serait issu d’une famille ancienne de la noblesse du Nord de la France, dont l’origine remonterait à Hugues du Fresne, bailli d’Aire en 1214, Charles Du Fresne Du Cange (cf. marquis de Magny, Deuxième registre du livre d'or de la noblesse de France, Paris, secrétariat du collège héraldique, ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58296092/f251.image
  2. Thibaut Girard, Le Traité du droit et du comportement des armes de Du Cange. Édition critique et commentaire, thèse d'École des chartes (non publiée), 1986
  3. notice du glossarium mediæ et infimæ latinitatis : http://notices.bnf.fr/ark:/12148/cb303625647/description
    et détail des 7 entrées possibles pour gallica.bnf.fr (pour consultation page par page) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1175756.image.f84.langFR (initiales A à B) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k117576k.image.f7.langFR (initiales C à F) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k515625.image.f6.langFR (initiales G à K) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k51563h.image.f6.langFR (initiales L à N) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k117580n.image.f5.langFR (initiales O à Q) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1175811.image.f5.langFR (initiales R à S) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k117582d.image.f4.langFR (initiales T à Z)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles du Fresne sieur du Cange, dans Charles Perrault, Les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle, chez Antoine Dezallier, 1697, tome 1, p. 65-66 (lire en ligne)
  • Jean-Léonore Baron, Éloge de Charles Dufresne, seigneur du Cange, avec une notice de ses ouvrages : discours qui a remporté le prix de l'Académie d'Amiens 1764, Amiens, Veuve Godart, 1764.
  • Jean-Charles Du Fresne d'Aubigny, Mémoire historique pour servir à l'éloge de Charles Du Fresne, sieur Du Cange, et à l'intelligence du plan général de ses études sur l'histoire de France, Paris, imprimerie L.F. Delatour, 1766.
  • Léon Feugère, Étude sur la vie et les ouvrages de du Fresne du Cange, Paris, 1852.
  • Charles du Fresne du Cange, Histoire de l'Empire de Constantinople, du 13è eu 16ème. Tome II (Verdière, librairie, quai des Augustins, 25 - Paris. M. DCCC. XXVI).
  • Nicolas Théodore Le Prince, Essai sur la bibliothèque du roi.  (Bureau du Cabinet Historique. Rue d'Angoulême Saint-Honoré, 27 - Paris)
  • Léon Feugère, Etude sur la vie et les ouvrages de du Cange.  (Slatkine Reprints - Genève - 1971.)
  • Charles du Fresne, seigneur du Cange., Recueil de du Cange sur la maison de Rely.

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]