Saclas

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Saclas
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Saclas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Méréville
Intercommunalité Communauté de communes de l'Étampois Sud-Essonne
Maire
Mandat
Yves Gaucher (DVD)
2014-2020
Code postal 91690
Code commune 91533
Démographie
Gentilé Saclasiens
Population
municipale
1 798 hab. (2012)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 39″ N 2° 07′ 33″ E / 48.3607367, 2.125870648° 21′ 39″ Nord 2° 07′ 33″ Est / 48.3607367, 2.1258706  
Altitude Min. 72 m – Max. 147 m
Superficie 13,66 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-saclas.fr

Saclas[1] (prononcé [sakla ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à cinquante-huit kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Saclasiens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Saclas en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 5,5 % 75,38
Espace urbain non construit 3,7 % 51,19
Espace rural 90,8 % 1 243,94
Source : Iaurif[3]

Saclas est située à cinquante-huit kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, trente-huit kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], huit kilomètres au sud-ouest d'Étampes[6], vingt et un kilomètres au sud-est de Dourdan[7], vingt-deux kilomètres au sud-ouest de La Ferté-Alais[8], vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Milly-la-Forêt[9], vingt-sept kilomètres au sud-ouest d'Arpajon[10], trente-trois kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[11], trente-huit kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[12], quarante kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière la Juine.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Étampes Étampes Boissy-la-Rivière Rose des vents
Guillerval N Saint-Cyr-la-Rivière
O    Saclas    E
S
Méréville Méréville Saint-Cyr-la-Rivière

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Saclas est située en Île-de-France, elle bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,5 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine de la banlieue par rapport à Paris, une différence négative constante de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont réparties également sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Saclas.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne CEAT 10-18.20, qui relie Méréville à Étampes[16].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Salioclita, Sarclitæ, Saiclitæ en 637[17].

Même origine que Saclay (voir cette page).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Saclas concerne les événements historiques relatifs à la commune française de Saclas.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'emplacement de Saclas fut habité depuis la préhistoire comme en témoignent les outils, pierres gravées et parois rupestres retrouvées dans la vallée de la Juine entre Ormoy-la-Rivière et Saclas[18].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village de Saclas fut, durant la période gauloise, constitué de hameaux et de pagus dispersés[19] habité par les Carnutes dirigé par des druides. Lors de la conquête de la Gaule par Jules César, le village pris le nom de Salioclitae, nom qui est mentionné pour la première fois dans l’Itinéraire d’Antonin, un important document du IIe siècle après J-C. Il était alors situé en bordure de la voie romaine reliant Paris (Lutécia) à Autin (Augustodunum) en passant par Orléans (Genabum), à la frontière du territoire des Carnutes (la forêt des Carnutes trouvait sa limite ici) et de celui des Sénons[20]. C'est pour cette raison que fut installé au lieu dit Le Romard un camp fortifié romain qui devait servir de poste-frontière. La ville se développa donc assez rapidement et fut alors équipée de thermes et de temples dont les vestiges ne furent mises à jour qu'au XXe siècle. La cité romaine de Salioclitae a d’ailleurs été retrouvée sur le versant nord-est de Saclas, près de la Clinique de Korian La Marette (ex-Clinique de Saclas).

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Les premières mentions de Saclas au Moyen Âge sont celle du don de Saclas à l'Abbaye Saint-Denis, en y autorisant un marché, par le roi Dagobert Ier. Le 1 décembre 815, Louis le pieux confirme le don à l'Abbaye et instaure le marché du jeudi.

En 1406, Saclas est donné par Jean de Montagu (1349-1409), seigneur de Saclas et Grand maître de France, aux moines Célestins de Marcoussis tandis qu'une autre part, avec le titre de seigneur de Saclas, est cédé à la famille De Poilloüe, originaire des Landes[19]. Aux alentours de 1500, le bourg est aux mains d'un capitaine, le sieur De Poilloüe, qui entoure le village de remparts. Ses résidences furent le Château du Boulay (aujourd'hui disparu), en effet, sa descendance portaient le titre de Seigneur du Boulay, et le Manoir du Prés de la Cure.

En 1789, la révolution française fit de Saclas un chef lieu de canton pendant quelques années.

Liste des seigneurs de Saclas au Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Voici la liste des personnes ayant dirigé Saclas ou un de ses hameaux[21],[22].

Seigneurs de Saclas[modifier | modifier le code]

  • Jean de Montagu (1349-1409), seigneur de Saclas, vidame de Laon et Grand maître de France.
  • Les Célestins de Marcoussis, co-seigneurs de Saclas avec les de Poilloüe.
  • Jean II Guillaume de Poilloüe, voir Seigneur de Poilloüe.
  • Jean III de Poilloüe, voir Seigneur de Poilloüe.
  • Abel de Poilloüe, voir Seigneur de Poilloüe.
  • Paul I de Poilloüe, fils du précédent. 1° Seigneur de Saclas sans les célestins.
  • Jacques II de Poilloüe, petit-fils de Jacques I (seigneur de Jubert et de Bonnevaux). Seigneur de Bonnevaux et Saclas.
  • Louis de Poilloüe, fils du précédent. Seigneur de Bonnevaux et Saclas, Garde du Corps du Roi.

Après Louis de Poilloüe, la seigneurie de Saclas devient la seigneurie du Boulay.

Seigneurs de Poilloüe[modifier | modifier le code]

Le fief de Poilloüe se trouvait sur les terres de la seigneurie de Saclas.

  • Pierre de Poillouë (vers 1360).
  • Jean I de Poillouë, fils du précédent.
  • Jean II Guillaume de Poilloüe, fils du précédent. Seigneur de Poilloüe et Saclas (avec les Célestins de Marcoussis).
  • Jean III de Poilloüe, fils du précédent. Seigneur de Poilloüe et Saclas (avec les Célestins de Marcoussis).
  • Nicolas I de Poilloüe, fils du précédent.
  • Urbain I de Poilloüe (†1582), voir Seigneur de Jubert.
  • Abel de Poilloüe, fils du précédent. Seigneur de Poilloüe et Saclas (avec les Célestins de Marcoussis).

Seigneur de Fouville[modifier | modifier le code]

Fouville est un des hameaux de Saclas. Il se situe aux abords de la Juine, à environ 4 km au sud du centre-ville de Saclas et à 2 km de celui de Méréville.

  • Louis le Jeune de Poilloüe, frère de Paul I (seigneur de Saclas). Seigneur de Fouville et des Châteliers.

Seigneurs de Jubert[modifier | modifier le code]

Jubert est un des anciens hameaux de Saclas.

  • Urbain I de Poilloüe (†1582), frère de Nicolas I (seigneur de Poilloüe). Seigneur de Jubert et Poilloüe.
  • Jacques I de Poilloüe, fils cadet du précédent. Seigneur de Jubert et de Bonnevaux.

Seigneurs de Gittonville[modifier | modifier le code]

Gittonville est un des anciens hameaux de Saclas, aux abords de la Juine.

  • Adam de Poilloüe (†1705), neveu de Paul I (seigneur de Saclas).
  • François de Poilloüe (1662-1737), fils du précédent.

Seigneurs du Boulay[modifier | modifier le code]

Les seigneurs du Boulay sont les héritiers des seigneurs de Saclas et en sont les vrais maîtres. Ils habitaient le Château du Boulay (aujourd'hui disparu).

  • Pierre de Poilloüe de Bonnevaux (†1721), fils de Louis (seigneur de Bonnevaux et Saclas).
  • Louis de Poilloüe de Bonnevaux (†1727), fils du précédent.
  • Marie-Françoise-Louise de Poillouë, fille du précédent. Âgée de 1 an à la mort de son père.

Fin du XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

La gare de Saclas, sur la ligne d'Étampes à Beaune-la-Rolande, au début du XXe siècle

En 1870, le village est occupé par les prussiens pendant la guerre.

Au tout début du XXe siècle est construit une ligne de chemin de fer reliant Saclas à la capitale. Pendant la Première Guerre mondiale, vingt-six jeunes saclasiens périrent pour la France et pendant la Seconde Guerre mondiale, le village est occupé par les Allemands.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 798 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
574 625 608 639 849 862 802 795 799
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820 816 735 738 740 682 660 683 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
875 923 856 720 793 744 758 809 873
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 051 1 105 1 201 1 253 1 496 1 664 1 801 1 800 1 795
2012 - - - - - - - -
1 798 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saclas en 2009 en pourcentages[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
5,9 
75 à 89 ans
7,4 
11,6 
60 à 74 ans
11,4 
22,5 
45 à 59 ans
22,0 
21,9 
30 à 44 ans
22,3 
17,0 
15 à 29 ans
15,8 
21,0 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Saclas est rattachée au canton de Méréville, représenté par le conseiller général Guy Crosnier (UMP), lui-même intégré à l'arrondissement d’Étampes et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 1 17 533[27]. La commune de Saclas est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 105 335. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   M. Mermillod    
1945 1988 Serge Lefranc PCF Sénateur de Seine-et-Oise, conseiller général du canton de Méréville
Les données manquantes sont à compléter.
2001 en cours
(au 23 novembre 2014)
Yves Gaucher DVD Retraité[30]
Réélu pour le mandat 2014-2020[31]

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saclas sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école primaire Serge Lefranc[47].

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'un centre de secours[48] et d'une agence postale[49].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Saclas n'a développé aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Saclas[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Pour les randonneurs, a commune est traversée par le GR de Pays du Hurepoix, qui relie la vallée de la Bièvre, à celle de l'Essonne, via l'Yvette, l'Orge, et la Juine[50].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.

La paroisse catholique de Saclas est rattachée au secteur pastoral de Saint-Michel-de-Beauce-Étampes et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Germain-d'Auxerre[51].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 260 €, ce qui plaçait la commune au 4 484e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 168e rang départemental[52].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Saclas - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 1,8 % 6,2 % 15,1 % 24,9 % 27,2 % 24,8 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Saclas - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 2,9 % 16,1 % 6,7 % 14,8 % 9,2 % 5,8 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[53],[54],[55]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Saclas. Usine de Saint-Denis.
Carte postale ancienne

Les berges de la Juine, les bois qui les entourent et la pelouse calcicole ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[56].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Saclas :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saclas.

Les armes de Saclas se blasonnent : D'argent aux trois chevrons partis de sable et de sinople.[59]

Saclas dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • Il semblerait que ce soit la famille Bidochon existant à Saclas qui ait inspiré Christian Binet pour sa fameuse bande-dessinée Les Bidochon.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Billard, Notre Essonne verte : Guillerval, Saclas, Saint-Cyr-la-Rivière, t. II, Soleil natal,‎ 1988 (ISBN 9782905270115)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Saclas dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 16/11/2010.
  4. Orthodromie entre Saclas et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  5. Orthodromie entre Saclas et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  6. Orthodromie entre Saclas et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  7. Orthodromie entre Saclas et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  8. Orthodromie entre Saclas et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  9. Orthodromie entre Saclas et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  10. Orthodromie entre Saclas et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  11. Orthodromie entre Saclas et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  12. Orthodromie entre Saclas et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  13. Orthodromie entre Saclas et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  16. Ligne CEAT 10-18
  17. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  18. Les Pierres écrites de la vallée de l'Essonnes, de G. Courty. Voir p.168
  19. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Histoire.
  20. Saclas, sur Beauce-Méréville
  21. Généalogie des De Poillouë
  22. Abel de Poillouë, sur geneanet.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012
  25. Pyramide des âges à Saclas en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  26. Pyramide des âges de l’Essonne en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  27. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 13/01/2010.
  28. Fiche entreprise de la commune de Saclas sur le site verif.com Consulté le 21/04/2011.
  29. « Les maires de Saclas », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 novembre 2014).
  30. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 12/05/2010.
  31. « Compte-rendu du Conseil municipal » [PDF], sur http://www.mairie-saclas.fr,‎ 28 mars 2014 (consulté le 23 novembre 2014), p. 2
  32. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  33. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  34. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
  35. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  36. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  37. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  38. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  39. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  40. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
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