Domaine universitaire de Grenoble

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Domaine universitaire de Grenoble
Image illustrative de l'article Domaine universitaire de Grenoble
Lieu Saint-Martin-d'Hères/Gières
Pays Drapeau de la France France
Superficie 186 hectares
Construction 2 décembre 1961
Nombre d’étudiants 35 000
Nombre d’enseignants 3 000
Gare Gare de Grenoble-Universités-Gières
Tramway B, C, D
Coordonnées 45° 11′ 35″ nord, 5° 46′ 08″ est

Le domaine universitaire de Grenoble, appelé également « campus de Grenoble », est situé sur les communes de Saint-Martin-d'Hères et de Gières, dans le département de l'Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes, France). Il héberge la majorité des bâtiments et des services d'enseignement de l'université Grenoble-Alpes, plusieurs écoles d'ingénieurs de l'Institut polytechnique de Grenoble, et Sciences Po Grenoble, ainsi que de nombreuses unités de recherche, indépendantes ou sous tutelle universitaire, des résidences universitaires, bibliothèques et autres services liés aux universités. Au total, le campus accueille environ 40 000 personnes, étudiants et personnel confondus.

Le campus est l'un des trois sites majeurs métropolitains pour l'enseignement supérieur et la recherche, avec le campus santé de La Tronche et le polygone scientifique à Grenoble.

Historique[modifier | modifier le code]

Le domaine universitaire a été édifié à partir du début des années 1960, sur des terres précédemment dévolues à l'agriculture. Cette zone de Saint-Martin-d'Hères a longtemps été un vaste méandre de l'Isère jusque dans la nuit du 13 au 14 juillet 1732, où la rivière sort de son lit pendant une crue, prenant alors le tracé plus rectiligne que l'on connaît aujourd'hui[1]. Lors de la célébration de son cinquantenaire, en 2011-2012, la date du 2 décembre 1961 a été retenue[2], marquant la pose de la première pierre (symbolique) du bâtiment de l'Institut d'informatique et mathématiques appliquées de Grenoble, par le ministre Lucien Paye. Cette première pierre se pose en réalité à l'extrémité de la rue Barnave afin d'éviter aux officiels de marcher dans la boue des champs. Elle disparaîtra très vite par la construction de la rue des Résidences sur son emplacement.

Choix du site[modifier | modifier le code]

L'édification d'un campus a été décidée à la fin des années 1950, au vu de la croissance des effectifs et pour pallier l'éparpillement des bâtiments de l'Université dans le centre de Grenoble. Le choix du site sur une zone maraîchère à cheval sur Saint-Martin d'Hères et Gières est validé en 1959 conjointement par le Ministère, la Préfecture et le Rectorat, puis la décision est annoncée le 14 octobre 1960 par le recteur Robert Trehin et le conseil de l'Université donne son accord le 21 novembre suivant. À cette date, l'université de Grenoble était encore un seul organisme, avant sa scission en 1970 en quatre établissements : Grenoble I, Grenoble II, Grenoble III et l'INPG faisant suite à la Loi Faure.

Le site actuel a été retenu après l'examen d'autres projets avancés à l'époque[3]. On peut citer

  • un projet de campus à Sassenage, proche du CENG, initialement soutenu par Louis Néel ;
  • un projet de grand ensemble universitaire sur la colline du Rabot, à mi-hauteur de la Bastille, en rejoignant l'IGA et la résidence du Rabot construits en 1955, projet soutenu par Paul-Louis Merlin ;
  • un projet d'installation à la place de la caserne de Bonne.

Plusieurs universitaires reconnus s'investissent dans l'édification du campus, notamment Louis Weil, physicien, et son maître Louis Néel, directeur du CENG construit en 1956, ainsi que Jean Kuntzmann, fondateur de l'IMAG et Michel Soutif (en), professeur de physique.

Les différentes phases de construction[modifier | modifier le code]

Louis Weil prend une part essentielle à la création de ce campus. Principal acteur local de la collaboration entre recherche et industrie, il est élu doyen de la faculté des sciences en 1961[4]. Souhaitant associer le plus possible l'industrie locale des travaux publics à cet immense chantier, il parvient à convaincre l'administration centrale de faire travailler des architectes de la région puisque des treize réalisations faites durant son mandat, sept le sont par des architectes locaux.

Pour assurer la cohérence de l'ensemble du campus, il est fait appel à Georges Bovet, architecte coordinateur, assisté de Jean Royer. Les premiers bâtiments seront construits selon les préceptes du modernisme, représenté par Le Corbusier et Walter Gropius, avec un usage fort du béton brut, du verre et de décorations en pâte de verre. L'architecture est également contrainte par le terrain alluvionnaire : nombreux immeubles sur pilotis ou surélévation du rez-de-chaussée, hauteur de construction limitée à trois étages pour éviter le recours à des fondations démesurées.

Le bâtiment de l'Institut des mathématiques appliquées est mis en service en octobre 1963, premier édifice achevé du campus[5], sous la direction de Jean Kuntzmann, et se voit équipé pour l'occasion d'un ordinateur IBM 7044[6]. Suivent les bâtiments de Biologie, de Chimie et la Résidence Ouest, jusqu'en 1965.

De 1966 à 1971, les chantiers se succèdent à grande vitesse, pour cette première phase : la bibliothèque Droit-Lettres est achevée en 1966, celle des Sciences en 1967, laissant vacante la récente bibliothèque du boulevard Maréchal Lyautey. L’architecture de la place centrale située à 213 mètres d'altitude est confiée à Olivier-Clément Cacoub, lauréat du premier grand prix de Rome en 1953, qui conçoit à la fois la bibliothèque des sciences (actuellement SICD 1), le bâtiment administratif de la faculté des sciences et le grand amphithéâtre Louis-Weil[7].

En 1990, un concours est lancé pour le schéma Université 2000, et il est remporté par l'architecte Peter Ahrends. Les constructions s'étalent entre 1990 et 2000, avec notamment la Maison des langues et des cultures, l'IAE, et les magasins installés autour de la station de tram Bibliothèques universitaires (alors terminus).

Dans le cadre du Plan campus national, en mai 2008, le site grenoblois est retenu parmi six lauréats et se voit doté de 400 millions d'euros, à répartir entre les trois sites de recherche et d'enseignement supérieur. En 2011 est lancée l'opération Campus 2025, mise en œuvre locale, qui impacte notamment le campus par trois projets immobiliers : le bâtiment EDD-Galilée (2015), l'extension "Xavier Leverve" (2015) au bâtiment biologie B, et le bâtiment PILSI-IMAG (2016). S'y adjoindra en 2017 un bâtiment dévolu à la création artistique, l'Espace scénique transdisciplinaire (EST), à l'extrémité sud-ouest de la place centrale. En 2015, la construction du bâtiment D de l'Observatoire des sciences de l'Univers de Grenoble a permis d'accueillir les collections géologiques et minéralogiques issues de l'Institut Dolomieu[8]. Ces collections sont présentées au sein de l'espace muséographique[9] qui montrent également l'ensemble des recherches menées à l'Observatoire (glaciologie, hydrologie, minéralogie, écologie alpine, océanographie, planétologie, astrophysique, géologie ou encore géophysique).

Dans le cadre du plan Campus 2025, trois nouveaux bâtiments d'importance seront mis en service fin 2018 à la place de l'ancien parking central, entre la ligne de tramway et l'Avenue Centrale :

  • l'Institut de Formation des Professions de Santé sur 9 600 m2, dépendant du CHU Grenoble Alpes et première implantation médicale hors du domaine de la Merci[10] ;
  • le restaurant universitaire Barnave II, géré par le CROUS de Grenoble ;
  • la Maison de la Création et de l'Innovation sur 7 250 m2, dépendant de l'UGA, dédiée aux sciences humaines et sociales[11].

Cette implantation marque une nouvelle étape dans la réduction de la place de l'automobile sur le domaine universitaire, conformément à la politique menée depuis le début des années 1980.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le domaine universitaire accueille 40 000 étudiants mais également chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs, dans près de 160 bâtiments. Il constitue un véritable lieu d’enseignement et de recherche bien sûr, mais aussi de vie quotidienne : salles de cours, amphis, laboratoires, plates-formes technologiques, bibliothèques, installations sportives, restaurants, commerces, tram et bus, logements, lieux de convivialité et de culture, etc.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement est bien sûr la première activité du campus, avec la grande majorité des équipements de l'université Grenoble-Alpes (sciences, sciences humaines et sociales, lettres et langues), ainsi que d'autres établissements indépendants, comme l'Institut d'études politiques de Grenoble ou une antenne du Centre national d'enseignement à distance.

Recherche[modifier | modifier le code]

Le domaine universitaire accueille de nombreux laboratoires de l'Université, mais aussi d'organismes tels que l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture, l'Institut national de recherche en informatique et en automatique, le Centre technique du papier ainsi que le siège du Centre d'études de la neige, unité de recherche de Météo-France.

Le site accueille l'un des cinq grands instituts internationaux présents à Grenoble avec l'Institut de radioastronomie millimétrique, mais de nombreux laboratoires dépendant du CNRS y sont présents comme l'Institut européen de données financières, le Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement, l'Institut des sciences de la Terre, le Laboratoire d'informatique de Grenoble, le Centre de recherches sur les macromolécules végétales. De son côté, l'Observatoire des sciences de l'Univers de Grenoble y possède plusieurs instituts dont l'un des plus prestigieux, l'Institut de planétologie et d'astrophysique de Grenoble (IPAG) est amené régulièrement à participer à l'équipement de missions spatiales d'envergure ou à équiper les plus grands télescopes terrestres[12]. L'université possède également un centre spatial universitaire permettant aux étudiants de s’impliquer dans la construction de microsatellites[13].

Il abrite l'un des trois sites grenoblois du pôle d'innovation en micro et nanotechnologies appliqué aux sciences du vivant NanoBio ainsi que la plateforme Coriolis. Installé depuis 2014 après son transfert du polygone scientifique, cet instrument du Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels est avec ses 13 mètres de diamètre la plus grande plateforme tournante au monde dédiée à la mécanique des fluides[14].

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Le domaine universitaire regorge également de richesses et de curiosités, parfois méconnues des grenoblois[15]. On peut citer notamment environ 3 000 arbres qui en font un véritable espace vert de l’agglomération et l'arboretum Robert Ruffier-Lanche présentant plus de 200 espèces d’arbres et arbustes provenant de toutes les zones tempérées du monde[16].

Par ailleurs, le domaine abrite le sentier planétaire Manuel-Forestini[17], qui représente le système solaire en respectant à la fois la taille relative du Soleil et des planètes mais aussi les distances qui les séparent. Il est dédié à l'astronome Manuel Forestini, décédé en 2003 à l'âge de quarante ans[18].

En 2020, à la lisière du domaine universitaire, une importante institution doit ouvrir ses portes. Les Archives départementales de l'Isère s'installeront dans un nouvel édifice de 14 000 m2 sur l'ancien site des VFD[19]. L'accès principal se fera par la rue Diderot, mais une voie piétonne existera avec la rue des Résidences au niveau du pole d'innovation pour les logiciels et systèmes intelligents[20] afin de desservir le campus.

Ce campus accueille également des résidences universitaires (dont certaines gérées par le CROUS), des restaurants universitaires, des bibliothèques universitaires, des équipements sportifs dont une piscine, des lieux dédiés à la vie étudiante comme le bâtiment EVE dans lequel se situe radio Campus Grenoble.

Œuvres d'art sur le campus[modifier | modifier le code]

Une trentaine d'œuvres d’art émaillent le campus, dans ou devant les bâtiments, dont des sculptures, des mosaïques, des peintures et des installations[21]. Elles ont pour la plupart été financées par le dispositif du 1 % artistique lors de la construction des bâtiments du campus et portent la signature de grands noms de l'art contemporain[22].

En extérieur[modifier | modifier le code]

  • La Cornue, Alexander Calder, 1974, plaques d'acier soudées, esplanade de la Bibliothèque Universitaire Droit et Lettres
  • Sans titre, Jean Amado, 1965, borne en béton émaillé (2 pièces), bâtiment de chimie, 421, rue de la Chimie
  • Trois basculeurs universels debout, Marc Chopy, 2002, pierre naturelle et pierre reconstituée, UFR APS, 1741, rue de la Piscine
  • Sans titres, Jackie Dumonteil, 2001, peinture acrylique et plaques de plastique, Ense3, Grenoble INP, 1025, rue de la Piscine
  • Front, 1971, Pierre Szekely, granit du Sidobre, entrée du bâtiment Mendès France, 151, rue des Universités
  • Point de vue, 1971,Pierre Szekely, granit du Sidobre, entrée du bâtiment Mendès France, 151, rue des Universités
  • Parole, 1971, Pierre Szekely, granit du Sidobre, agora de l'université Mendès France, 151, rue des Universités
  • Transfert, Vincent Prudhomme, 2004, Modules colorés, verre et acier émaillé, façade du Centre des Techniques du Logiciel
  • Contemporisation 900, Jean Barral Baron, 1995, pierre de l'Echaillon et pierre marbrière, Résidence Berlioz, 361, allée Berlioz
  • Grande épure, Serge Landois, 1995, acier forgé et peint, CNFPT, 440, rue des Universités
  • Structure oblique, Jean-Claude Barrère, 1975, poutrelles profilées en acier Corten laqué blanc, Bâtiment de Physique, 120, rue de la Houille Blanche
  • Autour d'un arbre, Jean-Luc Wilmouth, 1998, arbres (4 pièces), place entre la Maison des Langues et des Cultures, la MSH-Alpes et ARSH
  • Mouvement et sérénité, Louis Val, 1976, Marbre de Carrare, Ense3, 961, rue de la Houille Blanche
  • Entrée de l'amphithéâtre Louis Weil, Edgar Pillet, 1969, ciment noir moulé et teinté dans la masse, 773, avenue Centrale
  • Sphère enterrée, François Morellet, 1975, tubes métalliques en acier inoxydable, entrée sud de l'Université Stendhal
  • Faire le chemin en marchant, François Deck, 1993, plaques en fonte, université Pierre Mendès France, avenue Centrale
  • Sans titre ("domaine universitaire"), Gérard Ifert (architecte) et Sybille Paquet (paysagiste), 1974, butte paysagée et lettres de béton, entrée no 1 du campus
  • Sans titre, Olivier Descamps, 1990, acier inoxydable, Laboratoire EPM, MADYLAM, rue de la Piscine

À l'intérieur[modifier | modifier le code]

  • L'Adret, Morice Lipsi, 1967, granit de Haute-Savoie, patio de Sciences Po Grenoble, 1030, avenue Centrale
  • Équation Figures, Bernar Venet, 2002, Bibliothèque des l'UFR de Mathématiques, 100, rue des Mathématiques
  • Sans titre, Edgar Pillet, 1969, Mosaïque en pâte de verre, Phelma, 1130, rue de la Piscine
  • Hommage à Condillac, Georges Mathieu, 1966, tapisserie, Hall du bâtiment administratif Université Joseph Fourier, 621, avenue Centrale
  • Le mur-livre, Max Laigneau, peinture acrylique sur bois, 1990, Hall nord de l'Université Stendhal, 1180, avenue Centrale
  • Sans titre, Paul Guiramand, 1969, Pierre et pâte de verre, bibliothèque inter-universitaire des sciences, 915, avenue Centrale
  • Sans titre, Geneviève Dumont, 1981, DLST, 480, avenue Centrale
  • Guerre et Paix, Arcabas, 1967, 2 peintures à l'huile sur panneaux de bois, salle des actes de Sciences Po Grenoble, 1030, avenue Centrale

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le campus de Grenoble est situé dans une boucle de l'Isère, au nord-est de l'agglomération, sur les communes de Saint-Martin d'Hères et de Gières. Il a été bâti sur des terrains marécageux, et reste de ce fait relativement vulnérable aux inondations, le plus récent épisode remontant au 1er juin 2010[23]. Il couvre environ 180 hectares et abrite environ 150 bâtiments.

Relativement isolé du reste de l'agglomération, par l'Isère au Nord, et par l'avenue Gabriel-Péri au sud, le campus est desservi par trois lignes de tramway : B (mise en service en 1990), C (2006) et D (2007). Il est notamment relié à la gare de Grenoble-Universités-Gières par la ligne B. Au 1er juillet 2016, ce maillage tram est complété par les lignes de bus C5, 11 et 69. Le 4 septembre 2017, la ligne 23 reliant le domaine universitaire à Vizille via Vaulnaveys-le-Haut est mise en service, en remplacement de la ligne 69.

Avant 1990, l'accès au campus était plus difficile, et uniquement assuré par des lignes de bus. Le 29 décembre 1974, les lignes urbaines des VFD sont renumérotées en vue de leur intégration dans le réseau TAG. La ligne 1A des VFD en provenance du centre-ville et desservant le campus devient la ligne 22[24]. Cette ligne restera en service jusqu'au 26 novembre 1990, date de mise en service de la ligne B du tramway sur son parcours. Côté sud, la ligne de bus 26 est mise en service entre Grand'Place et le campus le 1er novembre 1980[25]. Elle sera remplacée par la ligne C5 le 1er septembre 2014. Côté ouest, la ligne de bus 19 est mise en service entre Fontaine et le campus en septembre 1981. Elle sera remplacée par la ligne 53 en 1987, puis par la ligne 5 en 1994 avant de voir son parcours utilisé par la ligne C du tramway le 21 mai 2006. Le 6 octobre 2007, la ligne D du tramway est mise en service entre le domaine universitaire et le quartier de la Plaine de Saint-Martin-d'Hères, avec comme possibilité à long terme la prolongation de la ligne jusqu'à Grand'Place.

La gare ferroviaire Grenoble-Universités-Gières permet un accès proche par le train, une autre possibilité étant la gare de Grenoble (située près du centre-ville de Grenoble) accompagnée d'un trajet en tram ou bus urbain.

Les pistes cyclables de l'agglomération grenobloise permettent un accès aisé au campus à biclyclette[26] par le biais du service de Métrovélo.

L'accès est possible en automobile, notamment par la "rocade sud" de Grenoble et l'avenue Gabriel-Péri (trois entrées possibles pour le campus) de Saint-Martin-d'Hères.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Étude de Francois Caussin. [PDF]
  2. Hélène Deschamps, « Le campus de Grenoble fête ses 50 ans », sur www.echosciences-grenoble.fr, (consulté le 17 avril 2016)
  3. (fr+en) Gilles Peissel, Grenoble, un campus entre ville et montagne, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, , 128 p. (ISBN 9782706117749)
  4. Michel Soutif, Grenoble, carrefour des sciences et de l'industrie éditions Dauphiné libéré, 2005, (ISBN 2-911739-74-4), page 31.
  5. france3-regions.francetvinfo.fr du 12 septembre 2013, Il y a 50 ans naissait le Campus universitaire de Saint-Martin-d'Hères.
  6. aconit.org, Jean Kuntzmann (1912-1992).
  7. ujf-grenoble.fr Conférence exceptionnelle sur le Doyen Louis Weil du 22 mars 2014.
  8. « Patrimoine - Collections »
  9. « Espace muséographique de l'OSUG »
  10. « Projet IFPS – Institut de Formation des Professions de Santé », CHU Grenoble Alpes,‎ (lire en ligne)
  11. Université Grenoble Alpes, « La Maison de la création et de l’innovation », Université Grenoble Alpes,‎ (lire en ligne)
  12. eso.org du 13 janvier 2016, Première lumière de la future machine à étudier des trous noirs.
  13. placegrenet.fr du 10 septembre 2015, Nanosatellites: Grenoble inaugure son centre spatial universitaire.
  14. legi.grenoble-inp.fr, La plateforme tournante Coriolis.
  15. Sonia Zeganadin, « Mon campus », sur Université Grenoble Alpes (consulté le 25 janvier 2016)
  16. « Arboretum Robert Ruffier-Lanche | Jardin Alpin du Lautaret - », sur www.jardinalpindulautaret.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  17. « OSUG - sentier planétaire », sur www.obs.ujf-grenoble.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  18. (en) Thierry Montmerle, « Manuel Forestini (1963–2003): A runaway life », EAS Journal,‎ (lire en ligne)
  19. iseremag.fr de janvier 2017, Une nouvelle demeure pour les Archives départementales.
  20. communaute-univ-grenoble-alpes.fr, Projet PILSI, Pôle d'Innovation pour les Logiciels et Systèmes Intelligents.
  21. « Guide étudiant Université Grenoble Alpes - Œuvres d'art sur les campus », sur etu.univ-grenoble-alpes.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  22. « COMUE Communauté Université Grenoble Alpes - Campus des arts : l'aperçu des œuvres », sur www.communaute-univ-grenoble-alpes.fr (consulté le 14 mai 2016)
  23. « La crue de l'Isère met le département en alerte », sur Le Post, (consulté le 26 avril 2016)
  24. snotag.free.fr Histoire des lignes
  25. snotag.free.fr Histoire des lignes
  26. « Métromobilité – Plan des pistes cyclables et lieux de location Métrovélo », sur www.metromobilite.fr (consulté le 21 février 2017)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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