Perrigny (Jura)

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Perrigny
Perrigny (Jura)
Blason de Perrigny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Poligny
Intercommunalité Espace Communautaire Lons Agglomération
Maire
Mandat
Christiane Maugain
2014-2020
Code postal 39570
Code commune 39411
Démographie
Gentilé Perrignois, Perrignoises
Population
municipale
1 526 hab. (2016 en diminution de 0,59 % par rapport à 2011)
Densité 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 10″ nord, 5° 35′ 10″ est
Altitude 319 m
Min. 271 m
Max. 564 m
Superficie 8,89 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-perrigny.fr

Perrigny est une commune française et une banlieue de Lons-le-Saunier, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Perrignois et Perrignoises.

Etymologie[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, la dénomination du village a évolué. La racine souvent donnée comme base de ce NL est le NP romain Patrinius ayant évolué en Patriniacum et Parriniacum. Toutefois, on peut aussi songer à un dérivé de la racine gauloise "petuar-" qui signifie "quatre", pour désigner un carrefour de voies importantes, ce qui correspondrait bien à la situation géographique de Perrigny; enfin, l'ancien français "perreis", amas pierreux, est envisageable pour évoquer, par exemple la présence de tumulus; une "paraire" est une carrière en Bourgogne, une "parire" dans le patois jurassien. Ce NL comporte des homographes assez nombreux tels Perrigny et Perrigny-sur-Armançon dans l'Yonne, Perrigny-sur-l'Ognon et Perrigny-lès-Dijon en Côte-d'Or, Perrigny-sur-Loire, en Saône-et-Loire, mais aussi des homonymes s'écrivant "Périgny", ainsi que des paronymes en "Par(r)igny".

Le nom du village a d'abord été Parruniachum, puis Parrigniacum, en passant par Preigney, Parigny sans oublier Parigney et Perrigny-en-Montagne.

En latin : "per-" signfie "au travers" et "-ignis" signifie "feu". Ces deux termes se retrouvent sur le blason de Perrigny.

Géographie[modifier | modifier le code]

Perrigny fait partie du canton de Poligny ; elle est voisine de Lons-le-Saunier à l'est de celle-ci.

Perrigny est constituée d'un centre historique entre les 2 églises, d'une partie résidentielle et d'une importante zone industrielle.

Le village de Perrigny se trouve adossé au revers occidental de la montagne de Coldre où se situait dans l’Antiquité un important camp romain qui fut sans doute à l’origine de cette implantation.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vallière, le ruisseau des Combes sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pannessières, Baume-les-Messieurs Rose des vents
Lons-le-Saunier N Hauteroche (Crançot)
Briod
O    Perrigny    E
S
Montaigu, Conliège
Carte de la commune de Perrigny et des proches communes.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage[1]. De l'halite est exploité pour la saline de Montaigu.

On trouve sur le territoire de la marne, des sablières, des gravières, de la pierre ordinaire à bâtir, de la pierre à chaud ordinaire et hydraulique.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Perrigny était du domaine des rois de Bourgogne et fit partie de la dotation de l'abbaye de Baume. Le doyen de ce monastère y exerçait la basse justice; la justice haute et moyenne appartenait à l'abbé et fut l'objet d'une réserve expresse dans l'inféodation de Montaigu, consentie en 1208, par l'abbé Thiébaud au comte Etienne II de Bourgogne. De graves difficultés s'élevèrent, à ce sujet, entre Renaud de Bourgogne (comte de Montbéliard et seigneur de Montaigu) et Simon (abbé de Baume). Le premier prétendait avoir seul le droit de publier le ban des vendanges à Perrigny et de percevoir les amendes résultant des contraventions à cette publication. Par un traité de l'an 1304, il fut convenu que le ban serait mis en commun par les officiers du comte et de l'abbé, et qu'en cas de désaccord entre eux, l'ouverture des vendanges serait fixée par douze habitants notables du lieu et publiée à l'église; que le seigneur de Montaigu aurait seul la haute justice à Perrigny, mais qu'il ne pourrait recevoir dans sa commandise aucun sujet de l'abbé ou des religieux, ni acquérir aucun bien dans ce village.
  • Amé ou Amédée de Chalon, abbé de Baume, exposa à Louis de Chalon (comte de Tonnerre, sire de Châtelbelin et de Montaigu), son neveu, qu'il devait avoir justice haute, moyenne et basse à Perrigny, y ordonner seul le ban des vendanges, instituer les sergents et les gardes des vignes; qu'au mépris de ses droits, les officiers de Montaigu étendaient leur juridiction sur les habitants de ce village, les condamnaient à des amendes arbitraires, les gageaient et les opprimaient de toute manière, se permettant même de recevoir les sujets de l'abbaye dans la commandise du prince. Louis de Chalon, qui était généreux jusqu'à la prodigalité, ne fit nulle difficulté de reconnaître les torts de ses agents, et, par un acte du 23 février 1409, il déclara qu'à l'abbé, son oncle, et à ses successeurs, appartiendraient seuls la justice haute, moyenne et basse, même les exécutions à mort et les biens confisqués sur les criminels, et renonça à tous les droits qu'il pouvait avoir à Perrigny. Cet acte révèle deux faits importants : Amé ou Amédée de Chalon n'était point le frère de Louis de Chalon, comme l'indiquent tous les historiens, mais bien son oncle, et que Louis de Chalon jouissait déjà, au mois de février 1409, de Châtelbelin et de Montaigu, quoique ses biens eussent été confisqués par le duc de Bourgogne au mois de décembre 1407, et qu'ils ne lui eussent été restitués officiellement qu'au mois de mai 1410. Il paraît que les volontés de ce prince ne furent pas respectées, car les seigneurs de Montaigu ont exercé la haute justice à Perrigny dès l'an 1413, comme l'avait fait Renaud de Bourgogne.
  • Jean Grivel, chevalier, conseiller-maître aux requêtes ordinaires du conseil privé des Pays-Bas, exposa aux archiducs Albert d'Autriche et Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche qu'il possédait, du chef de ses ancêtres, un domaine en franc-alleu à Perrigny, "dont dépendait une fort belle tour et mais en laquelle avait autrefois logé le connétable de Castille lorsqu'il tenait le siège devant Lons-le-Saunier"et qu’il désirait tenir d’eux en fief la haute justice sur tout le village, offrant de leur en faire hommage, ainsi que de son alleu et même des biens qu’il acquerrait. Les archiducs, heureux de pouvoir donner à ce savant magistrat un témoignage de leur reconnaissance pour tous les services qu’il avait rendus aux souverains d’Espagne, lui accordèrent la faveur qu’il demandait, par lettres patentes datées à Bruxelles le 1er mars 1611. Jean Grivel et ses descendants eurent des contestations continuelles avec les abbés de Baume pour l’exercice de cette justice.
  • L’abbé Jean de Watteviile céda à titre d’échange à ses religieux, le 30 juin 1697, tous ses droits sur Perrigny, même la justice. Par une transaction du 21 septembre 1710, il fut convenu que Fleuri Gaspard de Grivel serait seul qualifié de seigneur haut-justicier, et que les religieux auraient le titre de moyens et bas-justiciers ; qu’ils nommeraient en commun les officiers nécessaires pour l’exercice de ces justices ; qu’il y aurait un greffe commun et que tous les émoluments se partageraient par moitié. Le chapitre pouvait nommer les gardes des bois et un tabellion particulier. Les sujets de la seigneurie devaient guet et garde au château de Montaigu où ils étaient "retrahants". Les meix dépendant de l’abbaye de Baume étaient seuls mainmortables.
  • Fief de la pitance : Jean Grivel, seigneur de Perrigny et de la Muyre, se distingua non-seulement par les hautes dignités dont il fut revêtu et par les habiles négociations diplomatiques qui lui furent confiées, mais encore par la publication de ses décisions de jurisprudence qui firent longtemps autorité devant tous les tribunaux. Nous avons fait connaître ses descendants comme seigneurs de la Muyre à l’article Domblans; nous ferons seulement remarquer que Claude-Joseph-Nicolas Grivel, maréchal-de-camp des armées du roi, dont la mort est indiquée à la date du 18 octobre 1809, ne mourut que le 27 février 1821 ; que Claude-Alexandre-Bonaventure-Fidèle de Grivel, l’un de ses fils, épousa Mademoiselle Josephine de Ségur, et qu’Emmanuel-Alexandre-Claude-Joseph-Fidèle de Grivel s’allia à Mademoiselle Gahrielle de Varennes d’Aigletein. La série des seigneurs de la Muyre devra être rectifiée d’après ces nouveaux documents. Le château de Perrigny et sa chapelle de Notre-Dame de Consolation ont été vendus depuis plusieurs années par M. Hélior de Grivel à M. Prost, qui l'habite.
  • Fief de Château-Renaud : dans le lieu dit en Château-Renaud, existait une maison forte possédée par une famille noble de nom et d’armes, qu’il ne faut pas confondre avec une maison du même nom qui florissait en même temps à Château-Renaud, près de Louhans. Pierre de Château-Renaud signa, en 1147. comme témoin, une charte de Guillaume de Vienne. Isabelle de Château-Renaud, de Perrigny, fonda, en 1253, son anniversaire dans l’abbaye de Baume où elle voulut être inhumée.
  • Fiefs de prévôté et autres : la prévôté de Perrigny fut inféodée héréditairement par l’abbaye de Baume à une famille qui prit le nom de ce village. Renaud de Parrigny, chevalier, vivait en 1240 ; Jacques de Preigney, chevalier, Jeannette et Vuillemet, ses enfants, et les fils d’Odin de Preigney, firent hommage de leur fief à l’abbé en 1323. Le domaine appartenant à cette famille se divisa et fut porté en dot aux familles de Boujailles et de Chaussin. Visin de Boujailles et Jean de Chaussin, écuyers, reprirent de fief de l’abbé Amé de Chalon en 1403.
  • Parmi les autres feudataires de l’abbaye à Perrigny, on trouve Jeannette, veuve d’Aymonin de l’Etoile, en 1322 ; Jean de Doucier, Eudes de Marigny, Guillaume le Forestier, Guillaume et Jean de Chalain, en 1353 ; Pierre Allemand, écuyer, de Perrigny, en 1475, comme ayant-droit de Visin de Boujailles; Pierre Guyon, écuyer, sieur de l’Etoile, en 1494 ; Blaise de Visemal, écuyer, seigneur de la Sauge, au nom de Guillaume de Visemal, son neveu, en 1535 ; Sébastien de Blye, écuyer, de Conliège, en 1558, ces derniers comme acquéreurs de François de Chaussin.
  • Entre Perrigny et Pannessières est un vaste territoire déjà qualifié, en 1313, de champ de bataille. Les fossés qui l’entouraient figurent dans les chartes sous le nom de Terreaux de la Bataille. Ces dénominations rappellent le souvenir du combat sanglant qui se livra dans l’Antiquité des deux côtés du camp de Coldres, ainsi que l’attestent les nombreux tumuli que nous signalerons à l’article Publy. Un quartier du village s’appelle au Villard, ce qui indique une origine romaine. Les terrains environnants étaient désignés sous le nom de Champs de Rome.
  • En 1637, le village de Perrigny fut incendié par le duc de Longueville et ses habitants massacrés.
  • Le fief de la famille Lallemand était possédé, au moment de la révolution, par le marquis de Moutier. Le clos de Chalon, qui appartenait aux seigneurs de Montaigu, celui de l’abbaye de Balerne, le clos de Pierre de Montaigu, les vignes et les maisons de l’aumônier, de l’infirmier, du petit chambrier de Baume et du prieur de Saint-Aldegrin, l’alleu de la famille Grivel, occupaient une partie du territoire. Les bois de Perrigny appartenaient exclusivement à l’abbaye de Baume. Les habitants n’y exerçaient que des droits d’usage et de pâturage, moyennant la redevance d’une livre de cire et de cinq sols de cens par ménage. Les moulins appartenaient au prieuré de Saint-Désiré, par suite de l’union faite à son profit des biens et droits du prieuré de Chavenay-sous-Montaigu.
  • On y a découvert en 1815 des pièces de monnaie à l'effigie de Justinien et de Faustine la jeune une statuette de Minerve (déesse de la sagesse dans la mythologie romaine) appelée aussi Perrina.
  • Le 13 mai 1838, la population de ce village engagea une lutte violente avec celle de Montaigu, sur les bords de la Vallière. L'autorité municipale, accourue entre les deux camps, fut méconnue à un tel point que l'adjoint au maire fut jeté à l'eau. La gendarmerie de Lons-le-Saunier put seule mettre fin à ce combat qui dura plus de trois heures. Le motif de la querelle était l'usage des eaux pour l'irrigation des prés[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Perrigny Blason Taillé abaissé à senestre: au 1er d'or à la grappe de raisin de gueules tigée d'azur et à l'inscription « JURA » du même en chef senestre, au 2e de gueules à deux roues dentées d'or, percées d'azur et engrenées en barre, accompagnées en pointe d'une losange d'azur sommée de flammes de sable bordées d'or et au petit listel du même chargé de l'inscription « Per Ignis » de sable, brochant sur la losange ; le tout sommé d'un comble d'azur chargé de l'inscription « PERRIGNY » d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 André René    
mars 2001 mars 2008 Jamaigne Denis    
mars 2008 En cours Maugain Christiane[3] DVD Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2016, la commune comptait 1 526 habitants[Note 1], en diminution de 0,59 % par rapport à 2011 (Jura : -0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
774834810803808810841861856
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
812884846860850875831806781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
814733718705758857889937940
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 2431 3221 6451 6191 5801 6461 5581 5431 529
2013 2016 - - - - - - -
1 5371 526-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

affiche Terraillon vers 1922

En 1908, Lucien Terraillon et Joseph Petitjean achètent la manufacture d'horlogerie monumentale de Paul Odobey à Morez. En 1921, l'entreprise dirigée par Lucien Terraillon est transférée à Perrigny,

Article détaillé : Terraillon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

73 odonymes recensés à Perrigny
au 1er décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cours Impasse Montée Passage Place Quai Rd-point Route Rue Square Autres Total
0 0 0 9 0 19 0 0 2 0 0 2 [N 1] 36 1 [N 2] 4 [N 3] 73
Notes « N »
  1. Route de Champagnole et Route de Conliège
  2. Square du 19-Mars-1962
  3. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, stations hertziennes, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

  • Le parc de Perrigny : sur un terrain donné par Madame Peltier-Guyon à la commune.
  • La Plaine : lieu-dit situé dans les bois de Perrigny ; c'était, au Moyen Âge, un lieu de rencontre et de commerce.
  • Au XVème siècle, Perrigny dépendait de la paroisse de Saint-Étienne-de-Coldre et n’avait qu’une chapelle, dédiée à Saint Jean-Baptiste. Un vicaire amovible, présenté par les habitants au chapitre de Baume qui l’instituait avec l’approbation de l’archevêque, en faisait la desserte. Cette chapelle est située dans la partie la plus élevée du village et se compose d’un clocher, d’une nef, de deux chapelles à droite de la nef, d’un chœur, d’un sanctuaire et d’une sacristie. Le clocher porte la date de 1683 et est couronné par une flèche quadrangulaire. Le chœur et le sanctuaire sont d’une belle architecture ogivale ; de petits piliers, sur lesquels s’élèvent les nervures de la voûte, les décorent.
  • D'après la mairie, la "nouvelle Eglise" fut construite en 1854. Alphonse Rousset ([2]), stipule la construction en 1846 et un coût de 125,000 fr. un autre auteur parle de 1841 à 1853. Les données de la mairie sont issues de documents de l'architecte, la thèse de la construction en 1854 est donc privilégiée.[8] Elle se compose d'un porche, d'un clocher, d'une petite tribune, de trois nefs, d'un sanctuaire, d'un chœur et de deux sacristies surmontées de tribunes. Le porche est décoré de quatre colonnes de l'ordre dorique que surmontent un entablement et un fronton. Le chœur est éclairé par le haut, et sa voûte en forme de demi-calotte sphérique, est ornée de caissons peints[2].
  • Une maison commune contenant la mairie, le logement de l'instituteur, celui de l'institutrice et les salles d'études.
  • 8 fontaines avec abreuvoirs.
  • 5 lavoirs.
  • 3 réservoirs d'eau alimentant plusieurs fontaines; l'un d'eux a sa source sous un rocher à 20 mètres de profondeur.
  • Bois communaux d'une surface de 509 hectares 56 ares, coupe de 13 hectares 02 ares (1857)[2]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Georges Lienhardt, Géologie du bassin houiller stéphanien du Jura et de ses morts-terrains, Éditions Technip Chambéry, Impr. réunies, coll. « Mémoires du BRGM », , p. 39, figure 15.
  2. a b c et d A.Rousset, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendant classés par département, rue Saint-Désiré, , 578 p., page 53
  3. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. Robert Lehmann, Photo d'Hier et d'Aujourd'hui Lons-le-Saunier, Montmorot, Perrigny, Montmorot, , 277 p. (ISBN 2-9528279-0-7), p. 1er paragraphe page 247
  9. « La Perrina »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Rousset et Frédéric Moreau (architecte), Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent, classés par département, Bintot, 1855, lire en ligne, réédité (ISBN 2-87760-981-2) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alphonse Rousset et Alexandre Pinet, Géographie du Jura, Paul Dupont, 1863, [lire en ligne]

Liens externes[modifier | modifier le code]