Terraillon

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Terraillon
logo de Terraillon

Création 1908
Dates clés 20-09-1956 immatriculation sté actuelle
1981 Rachat par le groupe Bernard Tapie
1995 Reprise par le Consortium de réalisation
1999 Rachat par le groupe d'investissement irlandais Hibernia
2001 Rachat par Measurement Specialities
2003 Rachat par Fooktin
Fondateurs Lucien Terraillon
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan Le bien-être précisément
Siège social Croissy-sur-Seine
Drapeau de la France France
Direction Didier Bollé

Johnny Chai

Actionnaires Fook Tin Technologies (Hong Kong) : 100%
Activité Fabrication d'équipements d'emballage, de conditionnement et de pesage (code 2829A)
Produits Wellness Coach-Health (d) et Wellness Coach-Sleep (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 28 au 31/12/2018
SIREN 796 080 455
SIREN 796 080 455
Site web https://www.terraillon.fr

Fonds propres 9 131 400 € au 31/12/2018
Chiffre d'affaires 13 040 800 € au 31/12/2018
Résultat net - 753 800 € au 31/12/2018 (perte)

Fondé en 1908 et présent à l’exportation, Terraillon opère sur le marché des pèse-personnes et des balances culinaires[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Publicité Lucien Terraillon vers 1922.

En 1908, Lucien Terraillon et Joseph Petitjean achètent la manufacture d'horlogerie monumentale de Paul Odobey à Morez. En 1921 l'entreprise dirigée par Lucien Terraillon est transférée à Perrigny, à côté de Lons-le-Saunier[2].

Terraillon fait son entrée sur le marché des appareils de pesage dans les années 1940, à l’initiative de Charles Terraillon, fils du fondateur. La société fait appel à des designers comme Marco Zanuso pour le modèle BA 2000 (1969), depuis exposé au MoMa[3].

L’ouverture du marché européen entraine le rachat de la société par Bernard Tapie[4]. En vingt ans, trois actionnaires se succèdent jusqu’à l’arrivée du groupe hongkongais Fook Tin Technologies[5],[6].

Informations économiques[modifier | modifier le code]

En 2013, la direction investit 600 000 € pour augmenter sa visibilité dans le monde numérique, y compris par des services en ligne payants[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Chiffre d'affaires, résultat, bilans et données juridiques de Terraillon », sur www.societe.com (consulté le )
  2. Laure Delangeais, « Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique », sur Capital.fr, (consulté le )
  3. (en) Kitchen Scale (model BA 2000), catalogue en ligne du MoMa.
  4. Prisma Media, « Tapie manager, un bilan qui fait peur », sur Capital.fr (consulté le )
  5. « Fook Tin Technologies Ltd. », sur www.fooktin.com.hk (consulté le )
  6. Laure Delangeais, « Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique », sur Capital.fr, (consulté le )
  7. Elsa Bembaron, « Terraillon s'offre une deuxième jeunesse, connectée », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le )