Terraillon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Terraillon SAS
logo de Terraillon

Création 1908
Dates clés
  • 1981 : Rachat par le groupe Bernard Tapie
  • 1999 : Rachat par le groupe d'investissement irlandais Hibernia
  • 2001 : Rachat par Measurement Specialities
  • 2003 : Rachat par Fooktin
Fondateurs Lucien Terraillon
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan Le bien-être précisément
Siège social Croissy-sur-Seine
Drapeau de France France
Direction Didier Bollé (CEO)
Véronique Bioret (CFO)
Cédric Dubois (Director R&D and quality)
Actionnaires Fook Tin Technologies (Hong Kong) : 100%
Activité Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements divers pour le commerce et les services
Effectif 5 salariés
SIREN 796 080 455
Site web http://www.terraillon.fr

Fondé en 1908 et présent à l’exportation, Terraillon opère sur le marché des pèse-personnes et des balances culinaires.

Historique[modifier | modifier le code]

Publicité Lucien Terraillon vers 1922.

En 1908, Lucien Terraillon et Joseph Petitjean achètent la manufacture d'horlogerie monumentale de Paul Odobey à Morez. En 1921 l'entreprise dirigée par Lucien Terraillon est transférée à Perrigny, à côté de Lons-le-Saunier[1].

Terraillon fait son entrée sur le marché des appareils de pesage dans les années 1940, à l’initiative de Charles Terraillon, fils du fondateur.

L’ouverture du marché européen entraine le rachat de la société par Bernard Tapie[2]. En vingt ans, trois actionnaires se succèdent jusqu’à l’arrivée du groupe hongkongais Fook Tin Technologies.

Informations économiques[modifier | modifier le code]

En 2013, la direction investit 600 000 € pour augmenter sa visibilité dans le monde numérique, y compris par des services en ligne payants[3].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laure Delangeais, « Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique », sur Capital.fr, (consulté le 7 février 2019)
  2. Prisma Media, « Tapie manager, un bilan qui fait peur », sur Capital.fr (consulté le 24 mars 2017)
  3. Elsa Bembaron, « Terraillon s'offre une deuxième jeunesse, connectée », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 24 mars 2017)