Rumiko Takahashi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Takahashi.
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2014).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Rumiko Takahashi

高橋 留美子

Naissance (58 ans)
Nationalité Japonaise
Profession
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Japonais

Œuvres principales

Rumiko Takahashi (高橋 留美子, Takahashi Rumiko?), née le à Niigata au Japon, est une dessinatrice de manga.

Ses mangas furent d'abord connus à l'étranger par leurs adaptations en animées diffusées dans le Club Dorothée à partir de 1988. Ses œuvres furent traduites dès 1994 lorsque les éditeurs français commencèrent à importer massivement des mangas, notamment la série Ranma ½ (らんま½, Ranma hanbun no ichi?) chez Glénat.

Elle est aussi la dessinatrice de bande dessinée la plus lue au monde[Quand ?] ; plus de 100 millions d’exemplaires de ses œuvres diverses ont été vendus[réf. nécessaire]. En 2004, elle dût s'acquitter d'un million d'euros d'impôt[1], ce qui témoigne de ses revenus confortables et donc du succès de ses œuvres.

Elle remporte le Prix Shōgakukan dans la catégorie Shōnen à deux reprises, en 1981 pour Urusei Yatsura, puis en 2002 pour Inu-Yasha[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Rumiko Takahashi ne portait que peu d’intérêt aux mangas durant son enfance[réf. souhaitée]. Bien qu’on[Qui ?] l’ait vu gribouiller dans les marges pendant les cours au lycée Niigata Chūō, son intérêt pour les mangas ne vint que plus tard[réf. souhaitée]. Durant son séjour à l’université de Tokyo[Quand ?], elle s’inscrivit au Gekiga Sonjuku, une école de manga fondée par Kazuo Koike, mangaka de Crying Freeman et Lone Wolf and Cub. Sur ses conseils, elle commença à publier ses premiers dōjinshi en 1975, tels que Bye-Bye Road et Star of Futile Dust. Kazuo Koike poussait souvent ses élèves à créer des personnages intéressants et bien pensés, et son influence aura un fort impact sur le travail de Rumiko Takahashi tout au long de sa carrière[réf. souhaitée].

Carrière[modifier | modifier le code]

La carrière professionnelle de Rumiko Takahashi commença en 1978. Sa première histoire publiée fut Those Selfish Aliens, une histoire de science-fiction sur le ton de la comédie. La même année, elle publia Time Warp Trouble, Shake Your Buddha, et Golden Gods of Poverty dans le magazine Shōnen Sunday, qui publiera par la suite la majeure partie de son œuvre. Plus tard la même année, elle commença sa première série, Urusei Yatsura. Bien qu’il eut des débuts difficiles en raison de problèmes de publication, Urusei Yatsura deviendra l’un des mangas d’humour les plus appréciés au Japon.

En 1980, Rumiko Takahashi a trouvé son créneau et commence à publier régulièrement. Elle commence alors sa deuxième série-phare, Maison Ikkoku, dans le magazine Big Comic Spirits. Écrit pour un public plus âgé, Maison Ikkoku est souvent considéré comme l’un des meilleurs mangas romantiques de tous les temps. Elle réussit à poursuivre les deux séries simultanément, et les termina en 1987, Urusei Yatsura se concluant au volume 34, et Maison Ikkoku au volume 15.

Pendant les années 1980, Rumiko Takahashi devint prolifique en mangas d’histoires courtes. Ses histoires The Laughing Target, Maris the Chojo, et Fire Tripper furent toutes adaptées en animé. Après la fin de Urusei Yatsura et Maison Ikkoku, elle entreprit une approche différente dans la narration et commença la sombre et macabre Mermaid Saga. Cette série fut publiée sporadiquement jusqu’en 1994, la dernière histoire étant Mermaid's Mask. De nombreux fans soutiennent que cette série n’est pas terminée, car la dernière histoire ne se termine pas sur une note conclusive. One-Pound Gospel est une autre série publiée de façon erratique puis laissée en plan. Le dernier volume a été publié en 2001. En 2006, Rumiko Takahashi a dessiné cinq nouveaux chapitres pour conclure cette série.

En 1987, Rumiko Takahashi commença sa troisième série d’envergure, Ranma ½, suivant la mode de la fin des années 1980 / début des années 1990 des mangas shōnen d’arts martiaux. Elle poursuivit cette série pendant presque une décennie, la terminant en 1996 à son 38e volume. Ranma ½ est l’un des mangas de Rumiko Takahashi les plus populaires en occident.

Durant la deuxième moitié des années 1990, Rumiko Takahashi a continué ses histoires courtes et a commencé sa quatrième œuvre majeure, Inu-Yasha. Alors que Ranma ½, Urusei Yatsura, et Maison Ikkoku sont tous solidement ancrés dans le genre comédie romantique, Inu-Yasha se rapproche plus de la sombre Mermaid Saga. Ce manga reste son travail le plus éclectique à ce jour, mélangeant action, romance, horreur, fantasy, fiction historique, et comédie. Inu-Yasha comporte au total 558 chapitres et 56 volumes, ce qui en fait son plus long manga.

Œuvres majeures[modifier | modifier le code]

One shot[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Japanese Top Tax Payers », sur Anime News Network,‎ (consulté le 19 avril 2014)
  2. (ja) « Liste des lauréats du prix Shōgakukan », sur Shōgakukan (consulté le 5 janvier 2010)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en+de+fr+ja) Masanao Amano, Manga Design, Cologne, Taschen, coll. « Mi », , 576 p., 19,6 cm × 24,9 cm, broché (ISBN 978-3-8228-2591-4, présentation en ligne), p. 300-303
    édition multilingue (1 livre + 1 DVD) : allemand (trad. originale Ulrike Roeckelein), anglais (trad. John McDonald & Tamami Sanbommatsu) et français (trad. Marc Combes)

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]