25e division d'infanterie motorisée

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25e division d'infanterie
puis
25e division d'infanterie motorisée
Dissolution 16/11/1921
15/11/1934 -
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles 1914 - bataille de Sarrebourg
1914 - bataille de la Mortagne
1914 - 1re bataille de l'Aisne
1914 - 1re bataille de Picardie
1916 - Bataille de Verdun
1916 - Bataille de la Somme
1917 - Bataille de Verdun
1918 - 2e Bataille de la Marne
1918 - Bataille de la ligne Hindenburg

La 25e division d'infanterie devenue 25e division d'infanterie motorisée (25e DIM) est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.

Les chefs de la 25e division d'infanterie[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

Mobilisée dans la 13e Région, la division appartient au 13e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

1914[modifier | modifier le code]

6 – 10 août

Transport par V.F. à l'ouest d'Épinal

10 – 21 août

Offensive en direction de Sarrebourg par Rambervillers, Baccarat et Cirey :
14, combats dans la région Montigny, Ancerviller
20 août, engagée dans la bataille de Sarrebourg : combats vers Schneckenbuch-Oberhammer et Brouderdorff.

21 – 25 août

Repli derrière la Mortagne, vers Romont, par Lorquin, Frémonville et Azerailles.

25 août – 10 septembre

Engagée dans la bataille de la Mortagne : combats dans la région, Romont, Saint-Maurice-sur-Mortagne, Roville-aux-Chênes.
À partir du 2 septembre, stabilisation vers Xaffévillers.

10 – 14 septembre

Retrait du front, vers Épinal, et transport par V.F. vers Creil.

14 – 25 septembre

Mouvement en direction de Dreslincourt.
À partir du 16 septembre, engagée dans la 1re bataille de l'Aisne, puis dans la 1re bataille de Picardie : combats à Ribécourt, hameau de l'Écouvillon à Élincourt-Sainte-Marguerite, Machemont et la ferme Attiche.

1915[modifier | modifier le code]

25 septembre 1914 – 30 septembre 1915

Stabilisation et occupation d'un secteur vers Lassigny et Beuvraignes :
3 - 14 octobre, limite gauche ramenée vers la lisière nord du bois des Loges. Combats du bois des Loges, de Plessis-de-Roye et de Beuvraignes.
18 juin 1915, front étendu, à droite, jusque vers Plémont.
À partir du 20 septembre, retrait partiel du front, et travaux en vue d'une attaque sur Dancourt.

30 septembre – 30 octobre

Relève progressive et repos vers Gournay-sur-Aronde.
À partir du 15 octobre, mouvement vers Moreuil ; repos.
À partir du 25 octobre, mouvement vers Maignelay ; repos.

30 octobre 1915 – 18 janvier 1916

Mouvement vers le front, et occupation d'un secteur entre le massif de Thiescourt et la lisière sud du bois des Loges.

1916[modifier | modifier le code]

18 janvier – 7 mars

Retrait du front et repos à l'ouest de Montdidier.
À partir du 1er février, mouvement par étapes et transport par chemin de fer vers Crépy-en-Valois, puis vers Vic-sur-Aisne et Chelles.
À partir du 23 février, transport par V.F. de Villers-Cotterêts, dans la région de Revigny, puis mouvement vers Fleury-sur-Aire ; repos.

7 – 19 mars

Mouvement vers le front.
Engagée dans la bataille de Verdun, vers Forges et Béthincourt : 14 et 16 mars, attaques allemandes.

19 mars – 21 avril

Retrait du front et mouvement vers Jubécourt, puis transport par camions vers Sermaize-les-Bains.
À partir du 29 mars, transport par V.F. dans la région de Crépy-en-Valois ; repos.

21 avril – 27 septembre

Mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Pernant et Hautebraye (commune d'Autrêches).

27 septembre – 15 octobre

Retrait du front et transport par V.F. dans la région de Crèvecœur-le-Grand.
Repos vers Froissy, et à partir du 3 octobre, instruction au camp de Crèvecœur.

15 octobre – 14 novembre

Transport par camions dans la région de Caix.
Engagée dans la bataille de la Somme, entre l'est de Lihons et l'est de la ferme Lihu : le 7 novembre, prise de Pressoire.

14 – 25 novembre

Retrait du front ; repos au sud de Montdidier.

25 novembre – 13 décembre

Occupation d'un secteur entre le sud de Maucourt et la voie ferrée d'Amiens à Chaulnes.

13 – 21 décembre

Retrait du front et mouvement vers Crépy-en-Valois ; repos.

21 décembre 1916 – 27 janvier 1917

Transport par V.F. vers Neufchâteau ; repos.
À partir du 21 janvier 1917, transport par V.F. de Damblain, dans la région de Verberie ; repos.

1917[modifier | modifier le code]

27 janvier – 16 mars

Transport par camions vers le front et occupation d'un secteur vers Plessis-de-Roye et Canny-sur-Matz.

16 – 23 mars

Poursuite de l'ennemi (repli allemand): progression suivant l'axe Lassigny, Lagny, Bussy, La Neuville-en-Beine.

23 mars – 1er avril

Retrait du front ; repos vers Guiscard.

1er – 16 avril

Mouvement vers le front et occupation d'un secteur dans la région le canal Crozat, Roupy : attaques fréquentes, particulièrement violentes, le 13 avril aux abords de Saint-Quentin.

16 avril – 7 mai

Retrait du front ; repos vers Nesle et Libermont ; (éléments en secteur du 20 au 25 avril).

7 mai – 1er juillet

Occupation d'un secteur vers Urvillers et Grugies.

1er – 25 juillet

Retrait du front ; repos vers Nesle.
10 juillet, transport par V.F. de la région Ham, Nesle, dans celle de Vitry-le-François ; repos et instruction.

25 juillet – 31 août

Transport par camions dans la région de Verdun, et occupation d'un secteur vers Avocourt et la route d'Esnes à Malancourt.
20 août, engagée à Avocourt, dans la 2e bataille offensive de Verdun.

31 août – 23 septembre

Retrait du front, transport par camions vers Dampierre-le-Château ; repos et instruction.

23 septembre – 8 décembre

Mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le Four de Paris (Vienne-le-Château) et l'Aire (Front de l'Argonne).

8 décembre – 16 décembre

Retrait du front ; repos vers Vaubécourt et Condé-en-Barrois.

16 décembre 1917 – 7 février 1918

Transport par camions sur la rive droite de la Meuse et occupation d'un secteur vers Bezonvaux et Damloup.

1918[modifier | modifier le code]

7 février – 21 mars

Retrait du front ; repos vers Sermaize-les-Bains.
À partir du 22 février, transport par V.F. en Argonne ; travaux.

21 mars – 6 avril

Occupation d'un secteur entre le Four de Paris et l'Aire.

6 – 14 avril

Retrait du front ; repos vers Rarécourt.

14 avril – 18 juillet

Mouvement vers le front, et, à partir du 18 avril, occupation d'un secteur sur les deux rives de la Meuse, vers la cote 344 et l'ouest de Forges, étendu à droite, le 12 juillet, jusque vers Beaumont.

18 – 26 juillet

Retrait du front et transport par V.F. de la région de Revigny, dans celle de Verberie ; repos vers Villers-Cotterêts.

26 juillet – 4 août

Engagée, vers Le Plessier-Huleu, dans la 2e bataille de la Marne : à partir du 29 juillet, combats aux abords de Grand-Rozoy, puis poursuite jusqu'à la Vesle, atteinte le 4 août.

4 août – 29 septembre

Organisation du front, sur la rive gauche de la Vesle, vers Braine et l'est de Vasseny.
Engagée à la fin d'août, et jusqu'au 20 septembre, dans la poussée vers la position Hindenburg :
4 septembre, franchissement de la Vesle, progression vers le canal latéral de l'Aisne, et, le 6 septembre vers Vailly.
16 septembre, prise de Vailly ; organisation des positions conquises vers Presles et l'ouest de Vailly. Puis progression jusque vers Ostel.

29 septembre – 31 octobre

Retrait du front ; puis transport par V.F. dans la région de Luzarches ; repos.

31 octobre – 11 novembre

Mouvement par étapes vers le front.
Se trouve vers Moncornet, lors de l'armistice.

Rattachement[modifier | modifier le code]

Affectation organique: 13e corps d'armée, d'août 1914 à novembre 1918

1re armée

2 août – 11 septembre 1914
13 décembre 1916 – 2 janvier 1917
21 janvier – 22 mars 1917

2e armée

21 septembre 1914 – 1er juillet 1915
27 février – 29 mars 1916
26 juillet 1916 – 19 juillet 1918

3e armée

23 – 27 février 1916
30 juin – 28 septembre 1916
22 mars – 10 juillet 1917
27 octobre – 11 novembre 1918

4e armée

10 – 26 juillet 1917

6e armée

11 – 21 septembre 1914
1er juillet 1915 – 23 février 1916

7e armée

2 – 21 janvier 1917

10e armée

29 mars – 30 juin 1916
28 septembre – 13 décembre 1916
19 juillet – 27 octobre 1918

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La loi du 13 juillet 1927, sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du 28 mars 1928, fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain.

Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.

En mars 1928, la 25e division d'infanterie devient la 25e division d'infanterie motorisée. Elle est stationnée à Clermont-Ferrand. Sa composition est la suivante :

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Le 10 mai 1940 la 25e DIM, sous les ordres du général Molinié, est rattachée au 1er Corps d'Armée qui est intégré à la 7e Armée.

À cette date la 25e division d'infanterie motorisée se compose de :

1940[modifier | modifier le code]

Dirigée en mai 1940 par le général Molinié, elle a fait partie des défenseurs de la Poche de Lille du 26 au 31 mai durant la bataille de France.

1945[modifier | modifier le code]

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les FFI du centre-ouest de la France (notamment ceux de la brigade Charles Martel, d'Indre-et-Loire, et de Loire-Inférieure[1]), sont incorporés dans la 25e DI, qui regroupe alors 15 000 hommes.

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 15 octobre 1945, la division absorbe les 1er et 2e RCP de la 24e division aéroportée (24e DAP) qui vient d'être dissoute. Cette nouvelle 25e DI devient à son tour une unité aéroportée sous le nom de 25e DAP par changement d'appellation le 1er février 1946.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 51