4e division d'infanterie (France)

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4e Division d'Infanterie
Image illustrative de l’article 4e division d'infanterie (France)
Insigne de la 4e division d'infanterie motorisée DIM (1940).

Dissolution
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille de la Marne
(Bataille de Vitry)
1915 - 1re Bataille de Champagne
1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1916 - Bataille de la Somme
1917 - Chemin des Dames
1918 - Bataille de l'Aisne
1918 - Bataille de la Marne
Commandant historique Général Guillaumat

La 4e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

La 4e division d'infanterie est mobilisée dans la 2e région militaire.

Les chefs de la 4e division d'infanterie[modifier | modifier le code]

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition à la mobilisation[modifier | modifier le code]

À la mobilisation, la 4e DI est rattachée au 2e CA et est composée des :

91e régiment d'infanterie
147e régiment d'infanterie
45e régiment d'infanterie
148e régiment d'infanterie
120e régiment d'infanterie
9e Bataillon de Chasseurs à Pied
18e Bataillon de Chasseurs à Pied

Composition au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

  • Infanterie :
45e Régiment d'Infanterie d' à
91e Régiment d'Infanterie d' à
120e Régiment d'Infanterie d' à l'armistice
147e Régiment d'Infanterie d' à l'armistice
148e Régiment d'Infanterie d' à
328e Régiment d'Infanterie de à
9e Bataillon de Chasseurs à Pied d' à l'armistice
18e Bataillon de Chasseurs à Pied d' à l'armistice
410e Régiment d'Infanterie Territorial d' à l'armistice
  • Artillerie :
42e Régiment d'Artillerie de Campagne de la mobilisation à l'armistice
102eRégiment d'Artillerie Légère
VIe groupe du à l'armistice
Artillerie de tranchée : 53e Régiment d'Artillerie de Campagne, 118e batterie à partir de 1916
  • Cavalerie :
16e Régiment de Dragons : 2e escadron de la mobilisation à l'armistice.
19e Régiment de Chasseurs : 3e et 4e escadrons de 1916 à l'armistice, 6e escadron du au (passe alors à la 64e DI)
  • Génie :
3e Régiment du Génie, Compagnie 2/2.

Historique[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

 : combat vers Mangiennes.
 : arrêt dans la région de Beaufort-en-Argonne.
 : combat vers Luzy-Saint-Martin.
 : combats vers la ferme Thibaudine et Yoncq (bataille de la Meuse)
 : continuation du repli vers par Grandpré, Vienne-le-Château et Remicourt, jusque dans la région de Cheminon-la-Ville.
6 -  : bataille de Vitry : combats vers Sermaize-les-Bains et Pargny-sur-Saulx. Le , poursuite par Vroil, Le Châtelier et Sainte-Menehould, jusque dans la région de Servon.
, 17 et , 17, 20 et  : attaques allemandes et contre-attaques françaises.
 : violente attaque allemande.

1915[modifier | modifier le code]

 : éléments engagés, vers la ferme Beauséjour, dans la 1re bataille de Champagne à la disposition des 1re, 2e et 3e D.I..
5, 6 et  : attaques françaises. Le , occupation d'un secteur vers Trésauvaux et Marchéville.
  • - 1er octobre : mouvement de rocade et occupation d'un nouveau secteur vers la tranchée de Calonne et Trésauvaux, réduit à gauche, le , jusqu'au ruisseau de Champlon ; nombreuses actions locales.
 : secteur réduit, à droite, jusque vers le village des Éparges. Front étendu à droite, le , jusqu'à la tranchée de Calonne (guerre de mines), et, le , jusqu'à Vaux-lès-Palameix.
  • 1er -  : retrait du front et transport par camions de la région de Dieue-sur-Meuse dans celle de Sainte-Menehould ; repos.
  • -  : mouvement vers Somme-Suippe.
6 -  : tenue prête, vers Perthes-les-Hurlus, à intervenir dans la 2e bataille de Champagne.
 : occupation d'un secteur vers les Mamelles et le sud de Tahure, étendu à gauche, le 16, jusqu'au nord de Tahure
30 -  : violentes attaques allemandes vers Tahure.
  • -  : Retrait du front, le , mouvement par étapes et transport par camions de la région de Somme-Bionne dans celle de Chaumont-sur-Aire ; repos. Le 1er décembre, mouvement vers Souilly ; repos, instruction et travaux.

1916[modifier | modifier le code]

  • -  : mouvement vers le front puis occupation d'un secteur vers Kœur-la-Grande et le sud de Vaux-lès-Palameix. Front réduit à droite, le 1er février, jusqu'aux Paroches, le , jusque vers Woimbey. Le , front étendu, à droite, jusqu'à Dompcevrin.
  • 10 -  : retrait du front et transport dans la région de Verdun.
 : engagée dans la bataille de Verdun, vers la ferme Thiaumont et l'étang de Vaux
 : attaque allemande.
 : attaque française.
 : attaque allemande.
 : mouvement par étapes vers Poix-de-Picardie ; repos.
 : mouvement vers la région de Proyart ; stationnement.
4, 5 et  : attaques françaises sur Berny.
 : prise de Berny.
  • -  : retrait du front et transport par camions dans la région de Sourdon ; repos.
  • -  : mouvement vers Proyart ; à partir du , occupation d'un secteur vers Berny et le sud de Belloy-en-Santerre, réduit à gauche, le , jusqu'au sud de Berny.
  • -  : retrait du front, et transport par V.F. dans la région de Toul ; repos et instruction.

1917[modifier | modifier le code]

  • -  : mouvement, par Nancy, vers Lunéville ; travaux de 2e position.
 : mouvement vers le camp de Bois-l'Évêque : repos et instruction.
 : transport par V.F. de la région de Toul dans celle de Mareuil-le-Port ; repos et instruction.
15 avril : Bataille du Chemin des Dames, tenue prête à intervenir; non engagée.
  • -  : occupation d'un secteur entre le nord du Godal et l'Aisne (éléments dès le ).
 : front réduit, à droite, jusqu'au nord de la Neuville.
, 4, 11 et  : engagements violents vers Sapigneul
 : mouvement vers la région de Revigny, par Montmort, Soudron, et Vitry-le-François.
 : repos et instruction vers Saint-Lumier-la-Populeuse.
  • 17 -  : mouvement vers le front, et, le , occupation d'un secteur vers la Hayette et la corne sud-est du bois d'Avocourt.
  • -  : retrait du front (éléments laissés en secteur jusqu'au ) ; repos vers Ligny-en-Barrois, à partir du 15, vers Void (éléments en secteur vers Saint-Mihiel).
  • -  : mouvement vers la région de Verdun ; puis occupation d'un secteur vers Haucourt et Avocourt, étendu à gauche, du au , jusqu'à l'ouest d'Avocourt).

1918[modifier | modifier le code]

  • -  : retrait du front ; repos et instruction dans la région de Tannois, puis, à partir du , dans celle de Vanault-les-Dames.
  • -  : transport vers le front, et, à partir du , occupation d'un secteur vers le Bois-le-Chaume et Beaumont, déplacé à gauche, le , vers Beaumont et la cote 344.
  • 17 -  : retrait du front, mouvement vers Laheycourt ; repos.
  • -  : transport par V.F. de la région de Revigny dans celle de Mareuil-sur-Ourcq.
 : engagée, vers Oulchy-le-Château, dans la 3e bataille de l'Aisne : violents combats vers Neuilly-Saint-Front.
 : stabilisation ; organisation d'un secteur vers Chézy-en-Orxois et Dammard.
  • -  : retrait du front ; puis travaux de 2e position à l'ouest de l'Ourcq (vers Étavigny) ; instruction d'éléments américains.
, mouvement vers Rebais ; tenue prête à intervenir.
 : retrait du front, et repos vers La Ville-sous-Orbais.
 : reprise de l’offensive : combat dans la forêt de Ris et vers Arcis-le-Ponsart ; franchissement de l'Ardre.
  • -  : retrait du front ; mouvement vers la région d'Herpont, puis repos vers Givry-en-Argonne.
  • -  : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur vers Perthes-les-Hurlus et le Mesnil-les-Hurlus, étendu à droite, le , jusque vers la ferme Beauséjour.
 : retrait de front et préparatifs d'offensive.
-  : engagée dans la bataille de Somme-Py (bataille de Champagne et d'Argonne) : combats à Manre, Liry et Croix Gille. En 2e ligne, à partir du .
  • -  : Retrait du front, le , transport par V.F. dans la région de Lunéville. À partir du , occupation d'un secteur vers Leintrey et le Sânon; préparatifs d'offensive.

Rattachements[modifier | modifier le code]

Affectation organique : 2e CA d' à

1er octobre –
6 –
12 –
2 –
25 –
9 –
17 –
-
4 –
6 –

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le la 4e DI, sous les ordres du général Musse, est rattachée au corps de réserve du GQG qui est intégré à la 7e Armée.

À cette date la 4e Division d'Infanterie se compose de :

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, l'état-major de la 4eDI est à Verdun.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]