20e division d'infanterie (France)

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20e division d'infanterie
Insigne de la 20e division d'infanterie
Insigne de la 20e division d'infanterie

Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Division d'infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale

Seconde Guerre mondiale

Batailles 1914 - bataille de Charleroi
1914 - bataille de Guise
1914 - Bataille de la Marne
(Bataille des Deux Morins)
(Bataille des Marais de Saint-Gond)
1914 - 1re bataille de l’Aisne
1914 - 1re bataille d’Artois
1915 - 2e bataille de Champagne
1916 - bataille de la Somme
1917 - 2e bataille de Verdun
1918 - 3e bataille de l'Aisne
1918 - 4e bataille de Champagne
1918 - 2de bataille de la Marne

La 20e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.


Chefs de corps[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

22 et 23 août, engagée dans la bataille de Charleroi : combats dans la région de Wagnée.
29 août : engagée, vers Audigny dans la bataille de Guise. À partir du 30 août, continuation du repli, par Sissonne, Épernay et Vertus, sur Sézanne.
22 - 31 octobre, attaques allemandes sur Arras.
17 décembre, attaque française sur Saint-Laurent-Blangy.
25 avril 1915, front réduit, à gauche, jusqu’à Saint-Laurent-Blangy. À partir du 20 mai 1915, mouvement de rocade vers le nord et occupation d’un nouveau secteur vers Ecurie et Roclincourt :
30 mai - 16 juin, violents combats.
6 juillet, front étendu, à gauche, jusqu’au Labyrinthe.

1915[modifier | modifier le code]

  • 26 juillet – 10 août : retrait du front ; repos vers Amiens. À partir du 31 juillet, transport par V.F. dans la région de Revigny.
  • 10 août 1915 – 23 juin 1916 : mouvement vers le front et occupation d’un secteur de la Houyette et l’Aisne, réduit à gauche, du 14 au 26 septembre, jusqu’à la route de Binarville.
25 septembre : éléments engagés dans la 2e bataille de Champagne, devant Servon-Melzicourt.

1916[modifier | modifier le code]

  • 23 juin – 12 juillet : retrait du front vers Sainte-Menehould et à partir du 26 juin, transport par V.F. dans la région de Saint-Omer-en-Chaussée ; repos et instruction au camp de Crèvecœur-le-Grand.
  • 12 – 16 juillet : mouvement vers Grivesnes ; repos.
  • 16 juillet – 12 novembre : mouvement vers le front et occupation d’un secteur entre le nord de Maucourt et la voie ferrée d’Amiens à Chaulnes, étendu à droite, le 19 août, jusqu’au sud de Maucourt. Engagée, à la fin d’août, dans la bataille de la Somme : les 4, 5 et 6 septembre, attaques françaises ; prise de Chilly.
  • 12 – 30 novembre : retrait du front et repos vers Maignelay.
  • 30 novembre 1916 – 2 janvier 1917 : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers le sud de Pressoire et la voie ferrée d’Amiens à Chaulnes.

1917[modifier | modifier le code]

  • 2 janvier – 7 février : retrait du front et mouvement vers Ailly-sur-Noye, puis, à partir du 10 janvier, vers Crèvecoeur-le-Grand ; instruction au camp.
  • 7 février – 21 mars : occupation vers Beuvraignes et le sud d’Armancourt, réduit à gauche, le 27 février, jusque vers Popincourt. À partir du 17 mars, poursuite des troupes allemandes à la suite de leur repli sur la ligne Hindenburg : prise de Margny-aux-Cerises (17 mars), de Dury (19 mars), de Tugny (20 mars) et d’Happencourt (21 mars).
  • 21 mars – 24 avril : retrait du front ; mouvement, par Breteuil et Meaux, vers Athis, puis vers le front.
  • 24 avril – 25 mai : occupation d’un secteur vers le mont Cornillet et la ferme des Marquises : 30 avril, attaque sur le mont Cornillet, puis progression dans le bois de la Grille (bataille des Monts).
  • 25 mai – 15 juin : retrait du front ; repos à l’ouest de Châlons-sur-Marne.
  • 15 juin – 14 juillet : transport par camions dans la région de Verdun ; travaux.
  • 14 juillet – 8 août : occupation d’un secteur vers la côte du Poivre et Louvemont : préparatifs d’offensive.
  • 8 – 29 août : retrait du front; repos et instruction dans la région de Verdun.
20 août : éléments engagés dans la 2e bataille Offensive de Verdun, vers la côte 344.
  • 29 août – 20 octobre : occupation d’un secteur vers Samogneux et la côte de Talou : 9 septembre, 2 et 6 octobre, attaques allemandes repoussées.
  • 20 octobre – 6 novembre : retrait du front ; repos vers Vanault-les-Dames.
  • 6 novembre 1917 – 3 mars 1918 : transport dans la région de Verdun, puis occupation d’un secteur vers les Éparges et Haudiomont.

1918[modifier | modifier le code]

3 août : franchissement de l’Ardre entre Savigny-sur-Ardres et Courville.
4 août : la Vesle est atteinte. Puis organisation d’un secteur sur la rive gauche de cette rivière, vers Breuil-sur-Vesle et Magneux.
  • 26 août – 1er novembre : retrait du front, mouvement vers Igny-le-Jard ; repos.
13 septembre : transport par V.F. à Corcieux ; à partir du 17 septembre, occupation d’un secteur vers la Fave et la Chapelotte.
5 - 16 octobre, retrait du front et repos dans la vallée de la Meurthe. À partir du 16 octobre, occupation d’un secteur vers la Fave et le Rabodeau.
  • 1er - 11 novembre : retrait du front et mouvement vers Bruyères ; repos. À partir du 5 novembre, mouvement par étapes vers Corcieux, Arches et Thaon ; préparatifs d’offensive.

Rattachements[modifier | modifier le code]

Affectation organique : 10e corps d’armée, d’août 1914 à novembre 1918

13 – 17 avril 1917.
29 septembre – 4 octobre 1914
14 octobre – 8 novembre 1914
20 – 30 juillet 1915
15 juin 1917 – 26 mai 1918
31 juillet 1915 – 25 juin 1916
11 janvier – 7 avril 1917
18 avril – 14 juin 1917
28 mai 1918
2 août – 8 septembre 1914
12 – 28 septembre 1914
20 juillet – 13 septembre 1918
26 juin – 10 juillet 1916
27 mai 1918
29 mai – 28 juin 1918
8 – 16 juillet 1918
14 septembre – 9 novembre 1918
9 – 11 septembre 1914
6 – 7 juillet 1918
17 – 19 juillet 1918
5 – 13 octobre 1914
9 novembre 1914 – 19 juillet 1915
11 juillet 1916 – 10 janvier 1917
8 – 12 avril 1917
29 juin – 5 juillet 1918
10 – 11 novembre 1918

L’entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Drôle de guerre[modifier | modifier le code]

En cas d'intervention au Luxembourg, le groupe de reconnaissance de division d'infanterie de la 20e DI, le 31e GRDI, doit entrer dans ce pays en renforcement de la 3e division légère de cavalerie et de la 1re brigade de spahis pour y mener une action retardatrice[1].

Composition[modifier | modifier le code]

Le 10 mai 1940 la 20e DI, sous les ordres du général Corbe, est rattachée au 42e corps d'armée de forteresse qui est intégré à la 3e armée.

A cette date la 20e division d'infanterie se compose de :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Yves Mary, La bataille des trois frontières : mai-juin 1940, Bayeux, Heimdal,‎ , 471 p. (ISBN 978-2-84048-331-1), p. 144.
  • (fr) Ministère des Armées, État-Major de l'Armée de Terre, Service Historique, Inventaire sommaire des archives de la Guerre 1914-1918, Imprimerie « LA RENAISSANCE » — TROYES - Dépôt légal : 4e trimestre 1969 — N° 19.982

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

La 20° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)