7e division d'infanterie nord-africaine

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7e Division d'infanterie nord-africaine
Pays Drapeau de la France France
Branche Terre
Type division d'infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles Campagne de France (1940)

La 7e Division d'infanterie nord-africaine (7e DINA) est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Seconde Guerre mondiale.

Composition[modifier | modifier le code]

7e division d'infanterie nord-africaine (7e DINA) : Général Barré

Historique[modifier | modifier le code]

La 7e D.I.N.A. fut créée en Afrique du Nord, elle se compose du 10e tirailleurs marocains, lieutenant-colonel Brial, puis commandant Jaggli (11 juin); 20e tirailleurs tunisiens, lieutenant-colonel Tribot-Lespierre ; 31e tirailleurs algériens, lieutenant-colonel Doucet. Le 3e bataillon du 10e marocain est l'ancien 4e bataillon du 7e en Corse[1].

Campagne de France (1940)[modifier | modifier le code]

La division cantonna au camp du Valdahon du 16 mars au 20 avril 1940. Du 17 au 23 mai, elle fut transportée par voie ferrée vers les secteurs de Montdidier, Clermont de l'Oise, Creil. Le 18, ses premiers éléments étaient en position sur le canal de la Somme, barrant l'axe Vermand-Roye.

Sur la Somme[modifier | modifier le code]

La 4e division coloniale se tenait à l'est et au sud d'Amiens d'Amiens, la 3e division d'infanterie légère était en position vers Ham (VIIe armée, 1er C.A.). Le 23 mai, la 7e D.I.N.A. au complet essaie de constituer un front sur la Somme, à Sailly-Laurette et Chipilly. Le 24, elle atteignit Morcourt et le gros de l'infanterie était en position sur la Luce. Le 25, la progression se poursuivit, le 31e algérien était au contact àChuignes, face à Dompierre-Becquincourt tenu par l'ennemi. Le 26, organisation d'une P.R. sur le canal de la Somme, Les 27 et 28, des combats furent livrés à Cerisy-Gailly, le 29 à Foucaucourt-en-Santerre.

Le 5 juin, l'ennemi attaqua entre Somme et Luce, le front de la division fut rompu sauf devant le 10e marocains au Hamel. Les points d'appui de Méricourt-sur-Somme et du bois des Catteaux furent encerclés, mais la résistance française s'affermit à Chuignolles, Proyart, au bois de Sart. Le lendemain, il fallut cependant se replier derrière l'Avre , de Braches à Marsy. Le 8, l'ennemi lança une violente attaque sur l'Avre, en fin de journée, le repli atteignit Saint-Just-en-Chaussée et Leglantiers, à la nuit l'ordre arriva de poursuivre vers la rive gauche de l'Oise, par Estrées-Saint-Denis et Pont-Sainte-Maxence mais les ponts sur l'Oise étaient détruits[1].

Sur l'Oise[modifier | modifier le code]

Le 10, ce qui restait de la division passa l'Oise à Pont-Sainte-Maxence. 300 hommes du 31e algérien, 250 hommes du 20e tunisien, 10 hommes du 10e marocain et un millier d'artilleurs furent regroupés et se replièrent le 11 sur Luzarches.

Sur la Marne[modifier | modifier le code]

Le 12, après ralliement de quelques éléments qui réussirent à échapper à l'encerclement, la division mit en ligne 275 officiers, 5 150 hommes, 6 pièces de 75, 2 pièces de 155 au sud de la Marne à Torcy et Lagny-sur-Marne. Le 13, établissement de bouchons, de Melun à Fontaine-le-Port. Le 15, début du repli sur la Sauldre et la Loire. Les troupes embarquèrent aux gares de La Chapelle-la-Reine et Malesherbes.

Sur le Cher[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 1940, ce qui restait de la 7e D.I.N.A. était en position sur le Cher, aux ponts de Villefranche et de Menneton[1].

L’après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]