Cittaslow

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Cittaslow

Logo de l’association
Cadre
Forme juridique association à but non lucratif
But nouvel urbanisme, localisme
Zone d’influence monde
Fondation
Fondation 15 octobre 1999
Fondateur Francesco Guida, Stefano Cimicchi, Domenico Marrone et Carlo Petrini
Identité
Siège Drapeau : Italie Orvieto
Structure assemblée générale, comité de coordination international, comité scientifique, secrétariat général, audit interne
Personnages clés Paolo Saturnini
Président Gian Luca Marconi
Directeur international Pier Giorgio Oliveti
Affiliation internationale association Slow Food
Financement cotisation des membres
Membres 168 (janvier 2013)
Slogan Réseau international des villes du bien vivre.
Site web www.cittaslow.org

Cittaslow (de l'italien città « cité », « ville » et de l’anglais slow « lent(e) »), aussi appelé Réseau international des villes du bien vivre, est une communauté de villes qui s'engagent à ralentir le rythme de vie de leurs citoyens. Ce mouvement d'urbanisme s'inscrit dans les mouvements de la décroissance économique et du nouvel urbanisme.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le précurseur de ce mouvement politique est le petit livre manifeste d'Ivan Illich, Énergie et équité, paru en français en 1973[1].

Inspiré de l’écogastronomie, l'association Cittaslow est créé dans la foulée en Italie, dans la localité toscane de Greve in Chianti en 1999, par les maires de Bra, Greve in Chianti, Orvieto et de Positano. Son président actuel est Gian Luca Marconi, maire de Castelnovo ne' Monti.

Le réseau réunit 168 villes à ce jour[2] dont de nombreuses villes italiennes et s'étend dans 25 pays dont l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Corée du Sud, l'AllemagneÜberlingen), la Nouvelle-Zélande, la NorvègeLevanger), la Pologne, le Portugal, l'Espagne et la Suisse.

En France, Segonzac est la première commune (Charente) à avoir adhéré à la charte Cittaslow le 8 mai 2010[3]. La reconnaissance par l'association n'est pas un label reconnu en France.

Les principes de la charte[modifier | modifier le code]

Une affiche de Cittaslow.

Le label s'adresse à des villes moyennes de moins de 50 000 habitants où chacune doit s'engager à adopter des mesures coercitives qui vont dans le sens d’un urbanisme à visage humain. Son obtention s'articule autour d'un manifeste qui compte 70 recommandations dont les principales sont :

  • Multiplication des zones piétonnières,
  • Mise en valeur du patrimoine urbain historique en évitant la construction de nouveaux bâtiments,
  • Création de places publiques où l’on peut s’asseoir et converser paisiblement,
  • Développement du sens de l’hospitalité chez les commerçants,
  • Règlements visant à limiter le bruit,
  • Développement de la solidarité intergénérationnelle,
  • Développement des productions locales, domestiques, artisanales et des basses technologies,
  • Préservation et développement des coutumes locales et produits régionaux,
  • Développement des commerces de proximité,
  • Systèmes d'échanges locaux,
  • Priorité aux transports en communs et autres transports non polluants,
  • etc.

Communes ayant adhéré à la charte pour la Ville lente[modifier | modifier le code]

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Canada :

États-Unis :

Asie[modifier | modifier le code]

Corée du Sud :

Turquie :

Europe[modifier | modifier le code]

Allemagne :

Autriche :

Belgique :

Danemark :

Espagne :

France :

Segonzac a été la première commune labellisée en France, en 2010. En mars 2012, Labastide-d'Armagnac et Mirande l'ont rejoint, donnant naissance au réseau français Cittaslow, puis Blanquefort et Créon en octobre 2012, et en 2013 Grigny, Saint-Antonin-Noble-Val et Valmondois[4].

Italie :

Norvège :

Pays-Bas :

Pologne :

Portugal :

Royaume-Uni :

Suède :

Océanie[modifier | modifier le code]

Australie :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Energie et équité – 1973, sur carfree.fr, le 3 février 2008, consulté le 22 février 2014.
  2. « Cittaslow International Network [PDF] », sur cittaslow.org,‎ novembre 2012 (consulté le 28 novembre 2012)
  3. Segonzac, première « ville lente » de France, sur carfree.fr, le 1 septembre 2010, consulté le 22 février 2014.
  4. Aude Roux, « Laisser du temps au temps avec le label cittaslow », La Gazette,‎ 24 juin 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]