Musée de l'Homme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Musée de l'Homme
alt=Devise inscrite au fronton du musée de l'Homme.  "Dans ces murs voués aux merveilles J'accueille et garde les ouvrages De la main prodigieuse de l'artiste Égale et rivale de sa pensée. L'une n'est rien sans l'autre."
Devise inscrite au fronton du musée de l'Homme.

"Dans ces murs voués aux merveilles
J'accueille et garde les ouvrages
De la main prodigieuse de l'artiste
Égale et rivale de sa pensée.
L'une n'est rien sans l'autre."

Informations géographiques
Pays Drapeau de France France
Ville Paris
Adresse Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro
75116 Paris
Coordonnées 48° 51′ 46″ N 2° 17′ 19″ E / 48.86278, 2.2886148° 51′ 46″ Nord
       2° 17′ 19″ Est
/ 48.86278, 2.28861
  
Informations générales
Date d’inauguration 1937
Collections Anthropologie, préhistoire
Informations visiteurs
Site web www.museedelhomme.fr

Le musée de l'Homme est un musée national dont la vocation est de présenter l'Humanité dans sa diversité anthropologique, historique et culturelle. Le musée de l'Homme est administrativement un département de diffusion du Muséum national d'histoire naturelle, sous la tutelle conjointe des ministères de l'Enseignement supérieur, de l'Environnement et de la Recherche.

Héritier d'une histoire prestigieuse, installée depuis 1937 dans le palais de Chaillot à Paris où il a succédé à l'ancien musée d'ethnographie, le musée de l'Homme est actuellement fermé pour rénovation. La réouverture au public est prévue en 2015. C'est un des grands chantiers culturels de l’État en Île-de-France.

Sommaire

Historique [modifier]

Le musée d'ethnographie du Trocadéro [modifier]

Le Musée de l'Homme est issu du Musée d'ethnographie du Trocadéro, fondé en 1878 par Ernest Hamy. Sa première collection est un don par l'explorateur Alphonse Pinart d'environ 3 000 objets américains achetés en grande partie à Eugène Boban et 250 objets océaniens. De l'ancien Musée d'ethnographie, il hérite les collections historiques exceptionnelles constituées dès le XVIe siècle et provenant de cabinets de curiosités et du Cabinet Royal. Ces collections ethnographiques s'enrichissent au cours du XIXe siècle et jusqu'à aujourd'hui grâce aux expéditions et missions scientifiques à travers le monde, auxquelles viennent s'adjoindre les dons ou les dépôts de voyageurs et de collectionneurs privés.

L'expérience du musée de l'Homme [modifier]

Le musée de l'Homme proprement dit a été créé par Paul Rivet à l'occasion de l'Exposition universelle de 1937. Il occupe la majeure partie de l'aile Passy du palais de Chaillot (Paris 16e) et il réunissait jusqu'en 2004 les plus importantes collections françaises concernant la définition, la vie et l'histoire de l'Homme.

Paul Rivet avait installé dans ce bâtiment, non seulement les collections du musée d'ethnographie du Trocadéro, mais aussi les collections d'anthropologie physique et de Préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle, précédemment conservées au Jardin des plantes. Il créait ainsi une structure entièrement novatrice, regroupant dans le même lieu l'ensemble des collections consacrées à l'espèce humaine, un centre d'enseignement de l'Université de Paris (l'Institut d'ethnologie fondé en 1925 avec Marcel Mauss et Lucien Lévy-Bruhl, dont Georges Condominas a été l'un des étudiants), un grand laboratoire de recherche associant anthropologie, ethnologie et préhistoire, et enfin une très importante bibliothèque mise aux standards américains du système de Classification de la Bibliothèque du Congrès par Yvonne Oddon.

Le Réseau du Musée de l'Homme, résistance à l'occupation allemande [modifier]

Dès le mois de juin 1940, plusieurs membres du personnel, bibliothécaires, chercheurs, étudiants forment le Réseau du Musée de l'Homme, premier réseau de résistance au printemps 1940.

Paul Rivet affiche le poème de Rudyard Kipling Si, sur la porte du musée de l'Homme, le jour de l'Armistice, le 22 juin 1940. Le réseau est particulièrement actif permettant de faciliter des passages dans la Zone libre et en Angleterre, et publiant une revue clandestine Résistance. Jacques Soustelle, le vice-président du musée, en mission de recherche au Mexique, rejoint le général de Gaulle à Londres, dès juin 1940 et retrouvera Paul Rivet, qui s'échappe en Colombie en 1941.

Le musée est fermé pour des travaux de rénovation qui ont débuté le 23 mars 2009, et doivent a priori prendre fin en 2012.

Une commission officielle commanditée par le Ministère de la Recherche et présidée par l'archéologue Jean-Pierre Mohen a esquissé les grandes lignes du programme, qui a été publié en 2004 (Le nouveau Musée de l'Homme, Paris).

Les missions du musée jusqu'en 2009 [modifier]

Jusqu'en 2009, le musée de l'Homme avait pour objectif de réunir en un seul lieu tout ce qui concourt à situer et à définir l'être humain :

  • l'Homme dans sa chaîne évolutive (Préhistoire) ;
  • l'Homme dans son unité et sa diversité (Anthropologie biologique) ;
  • l'Homme dans son expression culturelle et sociale (Ethnologie).

Cette triple fonction faisait du musée de l'Homme non seulement un lieu unique en France, mais aussi une référence à travers le monde. Le déplacement des 300 000 pièces de la collection d'ethnologie au musée du quai Branly a fortement diminué la portée des expositions permanentes. Il a suscité de nombreuses polémiques, dans la mesure où les choix muséographiques de la nouvelle structure auraient plus été dictés par des critères esthétiques que scientifiques[1]. Les vitrines permanentes du musée de l'Homme comptaient plus de 15 000 pièces, reflétant les richesses artistiques, mais aussi techniques et culturelles des peuples des cinq continents. Le musée du quai Branly ne présente au public que 3 500 objets, sans contextualisation culturelle, choisis pour leurs qualités esthétiques et leurs origines exotiques (Afrique, Océanie, Amériques). Ainsi, dans le nouveau musée, les Inuits ne sont représentés que par un simple peigne, et les premières nations du Québec par deux ceintures tissées. Les kayaks, les traîneaux, les vêtements qui traduisent les capacités d'adaptation des peuples de l'Arctique restent dans les réserves alors qu'ils étaient exposés au musée de l'Homme. Les peuples européens seront représentés séparément au MUCEM, ce qui instaurera une discontinuité injustifiée au sein des cultures humaines.

Le projet de rénovation [modifier]

Le programme scientifique [modifier]

"L’Homme est un tout indivisible non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps." La citation de Paul Rivet reste d’actualité, tant sur le plan intellectuel que sur le plan moral.

Le nouveau Musée de l’Homme va présenter l’homme en tant qu’espèce, au sein de son environnement naturel et culturel. Sur le temps long, il mettra en valeur l’interaction permanente de l’homme avec la nature, l’homme face aux animaux (jusqu’à la domestication), face aux végétaux (jusqu’aux OGM), face aux changements de climat, l’homme dans sa conquête permanente des espaces terrestres et maritimes. Il abordera également l’homme dans sa relation avec son propre corps, le rôle du cerveau dans tous les processus de réflexes et de réflexion, la complexité de ses comportements, de sa vie sociale, de son monde mental et spirituel. Le musée sera aussi le lieu d’une information actualisée sur un certain nombre de questions : démographie et mouvements de population, médecine et bioéthique, production alimentaire et évolution du climat.

Le projet s’appuie sur les grandes lignes du programme publié en 2004 chez Odile-Jacob, Le nouveau Musée de l’Homme, par Jean-Pierre Mohen, alors chargé de présider la commission officielle de préfiguration.

Zéev Gourarier directeur du musée de l'homme de 2003 à 2007, contribue à l’élaboration du projet scientifique et culturel du futur musée, en participant aux groupes de réflexion scientifiques mis en place entre novembre 2006 et avril 2007. Sur la base de ces éléments, il présente en octobre 2007 l’avant-projet sommaire muséologique et muséographique - première étape de préfiguration des galeries permanentes. Il est l'auteur du dernier projet scientifique détaillé et en lien avec le dessein architectural du futur musée.

Le musée-laboratoire [modifier]

Le nouveau Musée de l’Homme reste fidèle au projet initial de Paul Rivet - son fondateur puisqu’il va associer -, dans le même bâtiment, le Palais de Chaillot :

  • un parcours permanent de découverte, des expositions temporaires, une riche programmation culturelle ;
  • deux départements scientifiques du Muséum : celui Préhistoire et celui de Hommes, Natures et Sociétés ;
  • des activités d’enseignements ;
  • une bibliothèque de recherche.

Un lieu de recherche et un lieu de diffusion dans le domaine des sciences de l’Homme. Le public, dans toute sa diversité, pourra rencontrer les scientifiques et les chercheurs. Il aura un accès direct à la science en train de se faire.

De riches collections [modifier]

Les collections d’anthropologie, de préhistoire et d’ethnologie du Muséum national d’histoire naturelle comptent près de deux millions de pièces. Fossiles originaux de Cro-Magnon et de Néandertal, des œuvres d’art néolithiques comme la Vénus de Lespugue. Suite à la réorganisation générale des musées de société décidée à la fin des années 1990, les collections d’ethnographie extra-européenne du Muséum ont été attribuées au musée du Quai Branly, et les collections d’ethnographie européenne au MuCEM, le nouveau musée des civilisations d’Europe et de la Méditerranée créé à Marseille.

Le projet architectural [modifier]

Le concours d’architecture lancé en 2005 pour la rénovation du site a été remporté fin 2006 par l’agence bordelaise Brochet-Lajus-Pueyo, associée à l’atelier d’architecture Emmanuel Nebout.

Les architectes ont conçu un projet respectueux du monument. Ce dernier est le résultat de deux architectures imbriquées, de deux palais conçus pour des expositions universelles : le Palais de Chaillot, construit pour l’exposition internationale de 1937 par Carlu, est en effet l’héritier du Palais du Trocadéro, construit pour l’exposition universelle de 1878 par Gabriel Davioud et Jules Bourdais, dont il conserve certains éléments architecturaux, notamment les deux bras arrondis ouverts sur la Seine.

Les principaux choix portent sur l’entrée de la lumière naturelle dans le bâtiment, le vaste volume réservé aux espaces publics, lieux de rencontre et de dialogue. Le projet architectural intègre également laboratoires et bureaux des scientifiques.

Structures de recherche [modifier]

Organisme de recherche sous cotutelle du ministère de l'Éducation nationale, du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables, le musée de l'Homme regroupait jusqu'à la réforme de 2001 trois laboratoires du Muséum national d'histoire naturelle : les laboratoires d'Anthropologie biologique, de Préhistoire et d'Ethnologie. Depuis, de nouvelles unités de recherche appartiennent aux départements Préhistoire et Hommes, natures, sociétés, qui se déploient à la fois au musée de l'Homme et au Jardin des plantes. Les thèmes principaux sont l'adaptation de l'espèce humaine à ses environnements, la préhistoire mondiale, l'art pariétal, l'anthropologie biologique et l'écologie humaine, la génétique des populations humaines et l'histoire des peuplements, et l'adaptation culturelle au milieu. Deux nouveaux laboratoires d'analyse viennent d'y être installés, l'un de génétique humaine et l'autre de minéralogie (pour la caractérisation des matériaux lithiques préhistoriques). En son sein, s'expriment les quatre vocations du Muséum : la conservation des collections, la recherche fondamentale, l'enseignement supérieur et la diffusion des connaissances. Il regroupe plusieurs unités mixtes du CNRS et il propose des formations de 2e cycle dans le cadre du master du MNHN.

Outre ses activités de recherches en sciences de la nature ou en démographie, le musée compte un département Hommes, natures et sociétés qui s'est enrichi, en 2006, de la création de l'Institut Émilie du Châtelet (du nom de la mathématicienne et femme de lettres, marquise du Châtelet) qui se consacre au « développement et à la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre » sous la direction de la professeure Françoise Barret-Ducrocq, spécialiste des études féministes.

Bibliothèque, photothèque et phonothèque [modifier]

Au moment de la construction du musée de l'Homme, Yvonne Oddon intervient sur les plans de la bibliothèque pour y imposer les standards américains en matière d'architecture de bibliothèque et surveille elle-même l'avancée des travaux en logeant sur place. Elle insiste par exemple pour que la bibliothèque occupe l'étage supérieur et qu'elle soit dotée d'une terrasse dominant la Seine. La bibliothèque n'ouvre que partiellement le 1er juillet 1938 avant de fonctionner normalement dans ses nouveaux locaux un an plus tard. Elle compte alors 300 000 volumes et un nouveau poste de bibliothécaire est financé par David David-Weill. Une photothèque s'installe également au musée de l'Homme et rassemble la documentation photographique à partir du noyau de photos du Laboratoire d'anthropologie du Muséum. Elle s'étoffe au fil des images rapportées des différentes missions. Yvonne Oddon et Thérèse Rivière œuvrent à une double indexation des photographies selon un plan de classement thématique mis au point en 1938. Une phonothèque est créée en 1932 par André Schaeffner, constituée d'enregistrements sonores édités (la première collection est une série de disques 78 tours de l'Exposition coloniale de 1931 à Paris) et inédits (les enregistrements sur cylindres effectués par A. Schaeffner lors de la mission ethnographique Dakar Djibouti en 1932). Elle sera alimentée par de nombreuses acquisitions (enregistrements rapportés des différentes missions et disques commercialisés).

Après la guerre, où la bibliothèque joue un rôle important dans le mouvement de résistance du groupe du musée de l'Homme, la bibliothèque reçoit des fonds importants comme les fonds Paul Broca, Paul Topinard, Constantin Brailoiu, Henri Breuil, Alexandra David-Néel, Eugène Caillot, Gaétan Gatien de Clérambault, Jeanne Cuisinier, Henri Frey, Léonce Joleaud, Harper Kelley, Louis Marin, Jules Marcou, Marcel Mauss, Jacques Millot, Jacques Soustelle, Georgette Soustelle, Guy Stresser-Péan, Paul Tchernia. En 1975, la bibliothèque du musée de l'Homme acquiert la bibliothèque Roger Bastide, ethnographe du Brésil. À la fin des années 1980, Paul-Émile Victor dépose à la bibliothèque du musée de l'Homme un fonds constitué des documents ethnographiques sur les Inuits qu'il a produit à l'occasion de ses expéditions au Groenland entre 1934 et 1937 (notes de terrain, manuscrits de publications, lettres et télégrammes, fiches descriptives des objets déposés au musée de l'Homme, 2 000 photographies et 355 dessins).

La création du musée du quai Branly bouleverse les collections de la bibliothèque. La partie ethnographique des collections et la photothèque rejoignent la médiathèque du musée du quai Branly, laissant à la bibliothèque du musée de l'Homme les collections de préhistoire et de paléographie. En 2006, le Muséum national d'histoire naturelle s'est vu réattribuer le centre d'acquisition et de diffusion de l'information scientifique et technique (CADIST) de préhistoire et paléoécologie humaine, ce qui a permis le retour au musée de l'Homme du fonds documentaire de 23 000 volumes concernant la préhistoire et l'anthropologie biologique, et qui, joint au fonds de la Société préhistorique de France, en fait un centre de référence important, reconnu comme « pôle associé » de la Bibliothèque nationale de France. Les archives du musée de l'Homme ont rejoint en janvier 2009, celles du Muséum National d'Histoire Naturelle. Les documents de la phonothèque, renommés "Archives sonores du CNRS - Musée de l'Homme"[2], sont gérés par le Centre de Recherche en Ethnomusicologie (CNRS).

La bibliothèque a rouvert entre novembre 2007 et janvier 2009[3]. Grâce à une salle de lecture de 50 places proposait 5 000 livres en libre accès, elle permettait à nouveau d'accueillir des chercheurs. Les fonds sont riches de 400 000 monographies et plus de 700 titres de périodiques.

Personnalités liées au musée d'ethnologie du Trocadéro [modifier]

Directeurs et scientifiques du musée de l'Homme [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Voir à ce sujet le livre très critique de Bernard Dupaigne,Le scandale des arts premiers. La véritable histoire du musée du quai Branly, Mille et une nuits, juin 2006.
  2. Site pour la consultation des archives sonores du CNRS - Musée de l'Homme
  3. Véronique Heurtematte, « Ecce homo », dans Livres Hebdo, no 717, 18 janvier 2008, p. 72.
  4. Michel Van Praët: voir « Centre Koyré », professeur de muséologie au Muséum national d’Histoire naturelle: [1]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Serge Bahuchet, « L'Homme indigeste ? Mort ou transfiguration d'un Musée de l'Homme », in M-O Gonseth, J. Hainard et R. Kaer (dir.), Le Musée cannibale, Neuchâtel, MEN, pp: 59-84
  • Julien Blanc, « Au commencement de la Résistance : du côté du Musée de l'Homme : 1940-1941 », Éd. du Seuil, Paris, 2010, 495 p.
  • Martin Blumenson, Le Réseau du Musée de l'Homme : les débuts de la Résistance en France (trad. de l'anglais par Jean-Pierre Carasso), Seuil, Paris, 1979, 284 p. (ISBN 2-02-005211-3)
  • Nélia Dias, « La fondation du Musée d'Ethnographie du Trocadéro (1878-1900): un aspect de l'histoire institutionnelle de l'anthropologie française», Paris, thèse de doctorat de troisième cycle, EHESS
  • Théodore Hamy, « Les Origines du Musée d'Ethnographie, histoire et documents », Paris, Ernest Leroux
  • Jean Jamin, « Tout était fétiche, tout devint totem, préface », in Bulletins du Musée d'Ethnographie du Trocadéro (rééd.), Paris, Jean-Michel Place, pp: IX-XXII
  • Christine Laurière, « Paul Rivet (1876-1958), le savant et le politique », Nancy, Muséum national d'Histoire naturelle (« Publications scientifiques »)
  • Michel Leiris, « Du musée d’Ethnographie au Musée de l’Homme », in La Nouvelle Revue française, 1938, p. 344-345.
  • Michel Leiris, « Le Musée de l’Homme, où l’art et l’anthropologie se rencontrent », in Réalités, no 182, 1966, p. 57-63.
  • Benoît de L'Estoile, Le goût des autres : de l'Exposition coloniale aux arts premiers, Flammarion, Paris, 453 p. (ISBN 978-2-0821-0498-2)
  • Jeau-Pierre Mohen, « Le nouveau Musée de l'Homme », Odile Jacob et Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, 2004
  • Paul Rivet et Georges-Henri Rivière, « La réorganisation du Musée d'Ethnographie du Trocadéro », in Bulletin du Musée d'Ethnographie, no 1, janvier, pp: 3-11

Filmographie [modifier]

  • L'Aventure du Musée de l'Homme, réalisé par Philippe Picard et Jérôme Lambert, avec la participation de Georges Balandier, Gilbert Rouget, Geneviève Calame-Griaule, Georges Condominas, Jean Rouch et Germaine Tillion, France 5, BFC Productions, Paris, 2002, 53' (VHS)
  • Hommage à l'Afrique : les adieux à la galerie Afrique du Musée de l'Homme, réalisé par Frédéric Dubos, avec des interventions de Jean Rouch, Jacques Faublée, Edmond Bernus, Claude Tardits, Gilbert Rouget, Nicole Boulfroy, Serge Bahuchet, Geneviève Calame-Griaule (et al.), sur une idée de Marie-Paule Ferry, Société des africanistes, filmé le 25 février 2003, à l'occasion de la fermeture de la galerie Afrique du Musée de l'Homme, 33' (VHS)

Liens externes [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :