Godzilla

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Icône de paronymie Cet article possède des paronymes ; voir : Gojira (homonymie).
Godzilla
Affiche du film Godzilla de 1954.
Affiche du film Godzilla de 1954.

Nom original Gojira, ゴジラ
Sexe Femelle
Espèce Kaijū (Godzillasaurus)
Activité(s) Monstre
Caractéristique(s) Plusieurs dizaines de mètres de hauteur
Arme(s) favorite(s) Souffle radioactif
Ennemi(s) Mothra, Rodan, Baragon, King Kong, etc.

Créé par Tomoyuki Tanaka
Film(s) Plusieurs dizaines
Première apparition 1954 : Godzilla
Dernière apparition 2014 : Godzilla

Godzilla (Gojira (ゴジラ?) est un monstre du cinéma japonais et figure emblématique de la culture populaire. Crée par Tomoyuki Tanaka et le studio Toho, il a révolutionné le genre du Kaijū Eiga (怪獣映画?, lit. « cinéma des monstres ») à partir de 1954. La thématique de la saga exploite les thèmes écologiques et la peur du nucléaire dans un Japon d'après-guerre traumatisé par les bombardements.

Dans les trente films de la saga cinématographique produits entre 1954 et 2014 (et autant de comics, mangas, séries et jeux vidéo), Godzilla est tantôt vu comme une menace pour l'humanité, tantôt allié des hommes contre d'autres monstres.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom d'origine japonais de Godzilla est Gojira (ゴジラ?). Il est formé d'une combinaison de deux autres mots japonais : gorira (ゴリラ, "gorille"?) et kujira (鯨 (くじら), "baleine"?). Ce nom serait issu d'une phase de plans préparatoires où Godzilla fut décrit comme « un croisement entre un gorille et une baleine »[1] en référence à sa taille, sa force et ses origines aquatiques. Une autre origine évoquée serait que Gojira (ゴジラ?) était le surnom d'un stagiaire machiniste au studio Toho à l'époque[2].

Le nom de Godzilla s'écrit en kanji comme 呉爾羅, mais uniquement pour l'usage oral[3].

Godzilla est la prononciation occidentale du nom japonais Gojira (ゴジラ?), qui se prononce dans sa langue d'origine « Godjira », avec un r battu latéral proche d'un l.

Création cinématographique de Godzilla[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, divers projets de films fantastiques sont mis en chantier par les studios de cinéma américains. En 1952, la re-sortie mondiale sur grand écran de King Kong connaît un franc succès au box-office. Le français Eugène Lourié réalise ainsi Le Monstre des temps perdus (The Beast from 20,000 Fathoms), où un dinosaure, tiré de son sommeil par des essais nucléaires, gagne New York avant d'être abattu par les militaires.

Au même moment, le producteur Tomoyuki Tanaka pense à mettre sur pied un Kaijū Eiga (怪獣映画?, lit. « film de monstres au Japon »). Dans le scénario original de Shigeru Kayama (sous le titre Katei niman mairu karakita no dai-kaiju ou « le grand monstre venu de 20 000 lieues sous les mers »), un monstre sous-marin antédiluvien est réveillé par des essais nucléaires dans le Pacifique. Irradié, il détruit Tokyo avant de retourner dans la mer. Le second scénariste Takeo Murata ajoute la tragédie du docteur Serizawa, le scientifique à l'origine de l'Oxygen Destroyer, qui préfère se suicider plutôt que de voir son invention devenir une arme dans les mains du gouvernement.

Le premier film est tourné sous la direction de Ishiro Honda, moins de dix ans après les bombardements. Gojira est un très gros succès au Japon avec plus de 9 millions de spectateurs. Mais il est fortement censuré aux États-Unis où il bénéficie d'un montage différent, notamment pour y inclure des scènes tournées avec l'acteur Raymond Burr (Perry Mason, L'Homme de fer). Avec les scènes additionnelles et d'autres supprimées, Godzilla dure seulement 81min contre 98 pour la version originale japonaise[4]. Ce second montage minimise l’implication des essais nucléaires américains dans la création du monstre[5]. En France, il a fallu attendre 1997 pour que les éditions HK Video, label créé par Christophe Gans, commercialisent une VHS avec le montage original de 1954 en Vo sous-titrée en français.

Godzilla, meurt à la fin du film original mais un autre Godzilla fait surface dans Le Retour de Godzilla en 1955, où il affronte le monstre quadrupède Anguirus. S'ensuit alors une longue série de films classés sous trois « ères » : Shōwa (1954–1975), Heisei (1984–1995) et Millennium (1999–2004).

Apparence[modifier | modifier le code]

Pour incarner le monstre dans la saga, on utilise une technique propre au genre : un cascadeur dans un costume. Le sculpteur Sadami Toshimitsu construit trois prototypes, un seul sera retenu sous la supervision de Eiji Tsuburaya, spécialiste des effets spéciaux. L'homme dans le costume de latex, Haruo Nakajima, est filmé au ralenti pour accentuer l'impression de lourdeur et de gigantisme du monstre. On utilise également une marionnette animée ainsi qu’une figurine mécanique radiocommandée.

L'apparence approximative de Godzilla, indépendamment de la conception de la combinaison utilisée par l'acteur, est celle d'un gigantesque dinosaure mutant avec des écailles rugueuses et bosselées de couleur gris anthracite, une queue puissante, longue et dentelée, et de longues épines dorsales. Godzilla est une « chimère » inspirée de divers reptiles préhistoriques, dont les descriptions ont été glanées dans des livres de dinosaures pour enfants et des illustrations à partir d'un numéro du magazine Life : Godzilla a la tête et le bas du corps d'un tyrannosaurus, une triple rangée de plaques dorsales qui rappellent un stégosaure, le cou et les avant-bras des iguanodons et la queue et la texture de la peau d'un crocodile. L'aspect de godzilla reste, de manière générale, humanoïde, du fait que ce monstre se tiens droit sur ses 2 pattes postérieures. C'est également l'aspect visuel que l'on se faisait des dinosaures bipèdes durant des décennies. Dans la version du film de Roland Emmerich (1998), il reprend d'avantage la vraie apparence d'un dinosaure théropode, fortement inspirée par le tyrannosaure du film Jurassic park, sorti 5 ans plus tôt. Par ailleurs, cette version du t-rex sera le modèle sur lequel seront basées les versions suivantes des dinosaures théropodes. Dans la version de 2014, il reprendra son ancienne apparence, légèrement modernisée[6].

Son rugissement est ainsi resté le même, en changeant seulement de « hauteur », comme dans les deux premiers films de « l'ère Heisei » (1984–1995), où il est devenu plus lourd et plus profond, avant de revenir au son plus classique avec seulement de légères variations dans la hauteur et, occasionnellement, une sorte de « bruit de fond » inséré dans la piste sonore principale.

Nature de Godzilla[modifier | modifier le code]

Godzilla est l'un des derniers représentants d'une espèce de dinosaures théropodes nommés Godzillasaurus (ゴジラザウルス)[7]. Selon les versions, le monstre est endormi ou en activité lorsqu'il est exposé à des radiations dus à des essais nucléaires dans l'Océan Pacifique. Sa taille varie de 50[8] à 100 mètres[9] de haut, pour un poids allant de 20 000[8] à 60 000 tonnes[9]. Décrit dans l'original de 1954 comme « une bombe atomique vivante », le monstre laisse des radiations empoisonnant l'environnement sur son passage. Son « souffle atomique » peut brûler une mégapole toute entière. Il est également capable de se déplacer sous l’eau aussi aisément que sur la terre ferme.

Dans la version de 2014, Godzilla a une autre histoire. C'est un animal antérieur aux dinosaures, qui vivait sur terre avec d'autres espèces d'animaux géants et qui se nourrissait des radiations naturellement présentes sur terre avant que la vie n'y apparaisse. Par la suite, ne trouvant plus de quoi se nourrir, les radiations s'étant fortement diminuées, ces animaux durent vivre dans les profondeurs de la terre, près du noyaux terrestre qui leur assurait une "alimentation" constante. Par ailleurs, sa taille diverge également des versions précédentes puisqu'elle est estimée de 120 à 150 m.

Monstres affrontés ou rencontrés par Godzilla[modifier | modifier le code]

Les monstres croisant l’univers de Godzilla sont très nombreux, et certains parmi eux sont issus d’autres univers de fiction ou ont eu un succès qui a permis de les faire réapparaitre dans d’autres films. Le papillon géant Mothra, le ptérodactyle préhistorique Rodan, le dinosaure Baragon ou encore le très célèbre King Kong, issu quant à lui de films américains, ont ainsi leur propre histoire et une filmographie où ils n’apparaissent pas forcément avec Godzilla. La plupart des monstres rencontrés par Godzilla sont toutefois issus de créations de la Toho qui n’eurent pour vocation que d’apparaître pendant un film, comme Battra, Ebirah, Mechagodzilla et Mechagodzilla2, dont le rôle est assez limité. Certains parmi eux ont vu leur propre univers de fiction développé en parallèle avec celui de Godzilla et sont réapparus dans plusieurs films, tels King Ghidorah, Anguirus, Gigan, Kamacuras. On peut également citer Biollante, Destroyah, Hedorah, Jet Jaguar, Keizer Ghidorah, King Seesar, Kiryu, Kumonga, M.O.G.E.R.A., Manda, Mecha King Ghidorah, Megaguirus, Megalon, Minilla, Monster X, Oodako, Orga, Spacegodzilla, Titanosaurus, Varan et Zilla.

Symbolique de Godzilla dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Étoile de Godzilla sur Hollywood boulevard

Godzilla est l'un des symboles de la culture populaire japonaise les plus reconnaissables à travers le monde, et le kaijû le plus connu de tous, à tel point qu'il possède sa propre étoile sur le Hollywood Boulevard. On fait référence à lui ou bien on raconte son histoire comme dans le Godzilla de Michael Grave. C'est à la fois une métaphore cinématographique des États-Unis et une allégorie des armes nucléaires. Les premiers films, en particulier celui de 1954, dépeignaient Godzilla comme un monstre effrayant, triste produit des radiations atomiques. Il incarnait alors la peur de nombreux japonais suite aux bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki et la possibilité qu'elles se reproduisent[10].

Au fil des films, alors que ceux-ci deviennent de plus en plus destinés à un jeune public, Godzilla change : de monstre destructeur, il devient personnage héroïque. Dès lors, le personnage est présenté alternativement comme protecteur de la Terre (notamment du Japon contre les menaces externes) et comme porteur de destruction.

Godzilla est le deuxième des trois personnages de fiction ayant remporté le MTV Lifetime Achievement Award, qui lui a été décerné en 1996[11].

Godzilla est aussi une appellation donnée à la Nissan Skyline GT-R.

Œuvres composant l'univers de fiction[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Liste partielle de films relatifs à Godzilla, par ordre chronologique :

  1. 1954 : Godzilla (Gojira), de Ishirô Honda (1956 : Godzilla, King of the Monsters! , remontage américain réalisé par Terry Morse)
  2. 1955 : Le Retour de Godzilla (Gojira no gyakushû), de Motoyoshi Oda
  3. 1962 : King Kong contre Godzilla (Kingu Kongu tai Gojira), de Ishirô Honda
  4. 1964 : Mothra contre Godzilla (Mosura tai Gojira), de Ishirô Honda
  5. 1964 : Ghidrah, le monstre à trois têtes (San daikaijû: Chikyu saidai no kessen), de Ishirô Honda
  6. 1965 : Invasion Planète X (Kaijû daisenso), de Ishirô Honda
  7. 1966 : Godzilla, Ebirah et Mothra : Duel dans les mers du sud (Gojira, Ebirâ, Mosura : Nankai no daiketto), de Jun Fukuda
  8. 1967 : Le Fils de Godzilla (Kaijûtô no kessen : Gojira no musuko), de Jun Fukuda
  9. 1968 : Les envahisseurs attaquent (Kaijû sôshingeki), de Ishirô Honda
  10. 1969 : Godzilla's Revenge (Gojira-Minira-Gabara : Oru kaijû daishingeki), de Ishirô Honda
  11. 1971 : Godzilla vs Hedora (Gojira tai Hedorâ), de Yoshimitsu Banno
  12. 1972 : Godzilla vs Gigan (Chikyû kogeki meirei : Gojira tai Gaigan), de Jun Fukuda
  13. 1973 : Godzilla vs Megalon (Gojira tai Megaro), de Jun Fukuda
  14. 1974 : Godzilla contre Mecanik Monster (Gojira tai Mekagojira), de Jun Fukuda
  15. 1975 : Mechagodzilla contre-attaque (Mekagojira no gyakushu), de Ishirô Honda
  16. 1984 : Le Retour de Godzilla (Gojira), de Koji Hashimoto
  17. 1989 : Godzilla vs Biollante (Gojira tai Biorante), de Kazuki Omori
  18. 1991 : Godzilla vs King Ghidorah (Gojira tai Kingu Gidorâ), de Kazuki Omori
  19. 1992 : Godzilla vs Mothra (Gojira tai Mosura), de Takao Okawara
  20. 1993 : Godzilla vs Mechagodzilla 2 (Gojira VS Mekagojira), de Takao Okawara
  21. 1994 : Godzilla vs Space Godzilla (Gojira VS Supesugojira), de Kensho Yamashita
  22. 1995 : Godzilla vs Destroyah (Gojira VS Desutoroia), de Takao Okawara
  23. 1998 : Godzilla, remake américain de Roland Emmerich avec Matthew Broderick et Jean Reno
  24. 1999 : Godzilla 2000 (Gojira ni-sen mireniamu), de Takao Okawara
  25. 2000 : Godzilla X Megaguirus (Gojira tai Megagirasu : Jî shômetsu sakusen), de Masaaki Tezuka
  26. 2001 : Godzilla, Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack (Gojira, Mosura, Kingu Gidorâ : Daikaijû sôkôgeki), de Shūsuke Kaneko
  27. 2002 : Godzilla X Mechagodzilla (Gojira tai Mekagojira), de Masaaki Tezuka
  28. 2003 : Godzilla, Mothra, Mechagodzilla: Tokyo S.O.S. (Gojira tai Mosura tai Mekagojira : Tôkyô S.O.S.), de Masaaki Tezuka
  29. 2004 : Godzilla: Final Wars (Gojira: Fainaru uôzu), de Ryuhei Kitamura
  30. 2014 : Godzilla, remake américain de Gareth Edwards avec Aaron Taylor-Johnson et Bryan Cranston

Godzilla (1998)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Godzilla (film, 1998).

Dans les années 1980, le réalisateur américain Steve Miner reçoit une « permission spéciale » de la Tōhō pour produire un film américain mettant en scène Godzilla. Avec l'illustrateur William Stout et le scénariste Fred Dekker, il tente de mettre sur pied le projet. Malheureusement, aucun studio américain ne veut investir[12],[13]. En 1992, TriStar acquiert les droits de Godzilla auprès de la Tōhō en vue de produire une trilogie[14]. Les scénaristes Ted Elliott et Terry Rossio sont alors engagés. Ils livrent leur script final en 1994[15]. Quelques mois plus tard, Jan de Bont est choisi comme réalisateur et débute la préproduction du film, prévu pour sortir à l'été 1996[16]. Le réalisateur quitte finalement le projet après le refus de TriStar de lui allouer un budget de 100 à 120 millions de dollars[17].

Peu de temps avant la sortie en salles de Independence Day, le réalisateur Roland Emmerich et le producteur Dean Devlin signent pour reprendre le projet, à condition qu'ils puissent y apporter leurs propres idées[18]. Ils réécrivent presque en intégralité le script initial de Ted Elliott et Terry Rossio. Écologiste et antinucléaire convaincu, Roland Emmerich décide d'y inclure des éléments liés aux essais nucléaires français (relancés par Jacques Chirac à Moruroa, en Polynésie française, après son élection en 1995)[19].

Le tournage débute en mai 1997 à New York[20]. La première de Godzilla a lieu un an plus tard en mai 1998. Le film remporte un franc succès mais sera désavoué par les fans du Godzilla japonais. La créature se voit renommée GINO ("Godzilla In Name Only" : "Godzilla seulement de nom"). La Toho, gêné par l'impopularité du film auprès de ses fans, décide plus tard de renommer la créature Zilla dans son répertoire de Kaiju[21].

Godzilla (2014)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Godzilla (film, 2014).

Plus d'une décennie après le Godzilla de Roland Emmerich, les studios Legendary Pictures et Warner Bros achètent les droits de Godzilla à la Toho. Le producteur Brian Rogers annonce un nouveau Godzilla réalisé en image de synthese qui affrontera « un ou plusieurs monstres »[22]. Gareth Edwards, réalisateur du film Monsters, est attaché au projet. Le scénariste et réalisateur Frank Darabont retravaille un script de David Goyer, Max Borenstein et David Callaham.

Ce reboot est annoncé comme étant très proche de l'esprit du film original de 1954 et de la saga en général. Ainsi, le célèbre monstre retrouve son apparence bipède, son souffle atomique et affronte des créatures aussi féroces que lui. Le scénariste Max Borenstein décrit une histoire « aussi terrifiante que réaliste, comme si l'incident avait vraiment eu lieu dans notre quotidien » mais qui reste également celle d'un « spectaculaire film de monstres (…) L'original est un superbe conte sur l'insignifiance de l'humanité face à la Nature, mais aussi sur la force des humains lorsqu'il s'agit de survivre à un désastre de cette magnitude ». « Le nucléaire est très présent au cœur du film, et notre thème principal est l'homme contre la Nature. Et dans ce combat, la Nature gagne toujours », explique le réalisateur Gareth Edwards. « Godzilla est comme le dernier Samouraï : un ancien guerrier qui préfère rester à l'écart du monde, mais dont les évènements vont l'obliger à réapparaitre ». »[23]

Legendary Pictures fixe la date de sortie à mai 2014[24], ce qui coïncide avec le 60e anniversaire de la sortie du film de Ishirō Honda.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Godzilla fait ses débuts à la télévision dans la série Zone Fighter produite par Toho. Diffusée sur la télévision japonaise du 2 avril au 24 septembre 1973, avec un total de 26 épisodes. Cette série est apparentée au style tokusatsu. King Ghidorah et Gigan, deux autres monstres du bestiaire de la Toho y font des apparitions. Les événements se déroulent entre Godzilla vs Megalon et Godzilla contre Mecanik Monster.
  • En 1978 sort une série animée américaine The Godzilla Power Hour. Coproduction entre Hanna-Barbera Productions et Toho. Elle est composée de deux saisons de 13 épisodes chacune. Diffusée sur NBC aux États-Unis et TV Tokyo au Japon. Au Japon, la série a été appelée Godzilla: Voyage Chronicles (ゴジラ:航海クロニクル).
  • La deuxième série de dessins animés fait suite aux événements du film Godzilla de Roland Emmerich. Godzilla : La Série est diffusée en France entre 1998 et 1999, et plus récemment en 2005.

Musique[modifier | modifier le code]

  • Godzilla a inspiré le groupe de hard rock des seventies Blue Öyster Cult avec le titre « Godzilla ».
  • Godzilla a aussi inspiré le groupe de death metal brésilien Sepultura avec le titre « Biotech is Godzilla », sur l'album Chaos AD sorti en 1993.
  • Gojira, groupe de death metal français, doit son nom à cette créature.

Comics et Mangas[modifier | modifier le code]

Des années 1970 à 2010, Godzilla est le héros de plusieurs séries de bandes dessinées publiées par différents éditeurs comme Marvel Comics, Dark Horse Comics ou encore IDW Publishing.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Liste des jeux relatifs à Godzilla, par ordre chronologique :

  1. NES : Godzilla, Monster of Monsters – Ce jeu de plateforme permet d'incarner Godzilla ou Mothra, pour parcourir différentes planètes et affronter les monstres de l'espace.
  2. Nes Creepypasta Godzilla, Monster of Monsters - version pirate Similaire à la version d'origine, à la différence qu'en plus des monstres du jeu, d'autres font leur apparition tel que Solomon qui a pour phrase connue « Still the best 1973 » et Red, monstre qui fixe de manière inquiétante. Il y a 8 chapitres.[réf. nécessaire]
  3. NES : Godzilla 2: War of the Monsters – Il s'agit là d'un jeu de stratégie au tour par tour où l'objectif est de combattre Godzilla et d'autres monstres de la série à l'aide d'une armée.
  4. Game Boy : Godzilla – Jeu de puzzle-plateforme.
  5. Game Boy : King of the Monsters, Godzilla - Beat Them All sortie exclusivement au Japon.
  6. Game Boy Color : Godzilla The Series: Monster Wars – Le joueur incarne le Godzilla américain de la série animée.
  7. PC-Engine : Godzilla Battle Legends - Premier jeu de combat de la franchise avec plusieurs monstres jouables
  8. Super Nintendo : Super Godzilla – Jeu où le monstre doit se frayer un chemin pour affronter un monstre de la série, Bagan y fait son unique apparition car le film où il etait prévu fut annulé.
  9. Super Nintendo : Godzilla Kaijuu Daikessen – Jeu de combat exclusivement japonais avec Godzilla et d'autres monstres jouables s'affrontant dans différentes villes, reprend plusieurs éléments du jeu PC-Engine.
  10. Game Boy Advance : Godzilla Domination – Jeu de combat entre monstres géants.
  11. Dreamcast : Godzilla Generations – Sorti en même temps que la Dreamcast, ce jeu permet d'incarner différents monstres dans les villes du Japon ; l'objectif est de tout piétiner sur son passage.
  12. Dreamcast : Godzilla Generations: Maximum Impact – Ce jeu de Godzilla très rare reprend le scénario de différents films sous forme de différents niveaux.
  13. Xbox / GameCube : Godzilla Destroy All Monsters Melee – Jeu de combat en 3D avec décor destructible et pouvant se jouer juesqu'à quatre personne.
  14. Xbox / PlayStation 2 : Godzilla Save the Earth et Godzilla : Unleashed – Similaire à Destroy All Monsters, mais avec plus de monstres. Unleashed ressemble à Save The Earth mais a la même histoire que la version Wii de Godzilla Unleashed.
  15. Wii : Godzilla : Unleashed - Similaire à Destroy All monsters et à Godzilla Save The Earth, la grande nouveauté étant le nombre de monstres, porté à 23 dont plusieurs totalement inédits.

Personnage jouable[modifier | modifier le code]

Monstre Destroy All Monsters Melee Domination! Save the Earth Unleashed Double Smash Godzilla Battle Legends Kaijuu Daikessen
Godzilla 1954 Non Non[25] Non Non Non Non[25] oui Oui[26] Non Non oui Oui Non Non
Godzilla 1990s oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui
Godzilla 2000 oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui Non Non Non Non
Anguirus oui Oui Non Non oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui
Mothra Non Non[27] oui Oui oui Oui[28] oui Oui[28] oui Oui oui Oui oui Oui
Fire Rodan/Rodan oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui Non Non
King Ghidorah oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui
Mecha-King Ghidorah oui Oui Non Non[27] oui Oui oui Oui Non Non oui Oui Non Non
Baragon Non Non[25] Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Gigan oui Oui Non Non oui Oui oui Oui[29] oui Oui oui Oui oui Oui
Jet Jaguar Non Non[25] Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Megalon oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui
King Caesar Non Non Non Non Non Non oui Oui[26] oui Oui Non Non Non Non
Mechagodzilla Non Non Non Non Non Non[25] oui Oui[26] Non Non oui Oui oui Oui
Mechagodzilla 2 oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui oui Oui
Kiryu oui Oui[26],[30] oui Oui[30] oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Titanosaurus Non Non Non Non Non Non[25] oui Oui[26] Non Non Non Non Non Non
Biollante Non Non Non Non Non Non[25] oui Oui[26] Non Non Non Non oui Oui
Battra Non Non Non Non Non Non[25],[27] oui Oui[26],[31] oui Oui oui Oui Non Non
Space Godzilla Non Non Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Moguera Non Non Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Destroyah oui Oui Non Non oui Oui oui Oui oui Oui Non Non Non Non
Orga oui Oui Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Hedorah Non Non[27] Non Non Non Non Non Non Non Non oui Oui Non Non
Megaguirus Non Non Non Non oui Oui oui Oui Non Non Non Non Non Non
Varan Non Non Non Non Non Non oui Oui[26] Non Non Non Non Non Non
Obsidius Non Non Non Non Non Non oui Oui Non Non Non Non Non Non
Krystalak Non Non Non Non Non Non oui Oui[26] oui Oui Non Non Non Non
Zilla Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
King Kong Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
Zone Fighter Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
Super X-2 Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non oui Oui Non Non
Atragon Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non oui Oui

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Steve Ryfle, Japan's Favourite Mon-Star. ECW Press, 1998. p. 22
  2. (en) Gojira Media, site web consulté le 2 septembre 3009
  3. (en) B Media Books Special: Gojira Gahô', Take-Shobo, trois éditions : (1993, 1998 : B Media Books Special: The Godzilla Chronicles Ver. 2: The History of Toho Fantastic Movies, 1935-1998, Take-Shobo, Japon, 1998, (ISBN 4-8124-0408-8), et 1999
  4. Wikizilla
  5. theguardian.com When dino-clods ruled the earth
  6. (en) William M. Tsutsui, Godzilla on My Mind: Fifty Years of the King of Monsters, New York, Palgrave Macmillan,‎ 2003, p. 23
  7. Godzilla vs King Ghidorah, Kazuki Omori, 1991
  8. a et b (en) Godzilla (1954) sur Tohokingdom.
  9. a et b (en) Godzilla (Heisei) sur Tohokingdom.
  10. (en) Terrence Rafferty, « The Monster That Morphed Into a Metaphor », New York Times, 2 mai 2004.
  11. (en) AOL.com, « Godzilla wins MTV's Lifetime Achievement Award » (consulté le 23 septembre 2008)
  12. (en) The Three American Godzilla Films - FilmConnoisseur.blogspot.fr
  13. Chronique de Le Retour de Godzilla sur DevilDead.com
  14. (en) TriStar lands monster of deal with Godzilla - Variety
  15. (en) Script Godzilla de Ted Elliott et Terry Rossio - Scifiscripts.com
  16. (en) GODZILLA 2 RUMORS UNFOUNDED - SciFiJapan.com
  17. (en) (http://www.theglobalcafe.org/article.php?articleID=120 GODZILLA-The Films That Never Were] - The Global Cafe.org
  18. (en) The RriStar Godzilla film - AngelFire.com
  19. [www.allocine.fr/film/fichefilm-25836/secrets-tournage/ Secrets de tournage] - AlloCiné
  20. (en) Allstetter, Rob (août 1997). "Look Out, it's Godzilla!". Wizard (72). pp. 119–120
  21. [1]
  22. The Mighty 'Godzilla' Will Roar Once More!
  23. Interview de Gareth Edwards
  24. Legendary News
  25. a, b, c, d, e, f, g et h Certains monstres étaient censés apparaitre dans un jeu mais furent rejetés en raison de problèmes de licences ou pour des raisons inconnues
  26. a, b, c, d, e, f, g, h et i Certains monstres n'apparaissent que dans certaines versions d'un jeu.
  27. a, b, c et d Certains monstres apparaissent en tant que boss ou autres sans être jouable.
  28. a et b Mothra apparaît à la fois dans sa forme larve et l'adulte dans Sauver la Terre et Unleashed.
  29. La version Showa de Gigan n'apparaît pas dans la version Wii Unleashed(juste sur la PS2), au contraire, la version millenium de Gigan apparaît.
  30. a et b Kiryu apparaît dans la version japonaise Nintendo GameCube et versions Xbox américaine de Destroy All Monsters Melee et la version japonaise de Domination!.
  31. Battra apparaît à la fois dans sa forme larve et adulte dans Unleashed pour PS2.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]