Mothra

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom.

Mothra (en anglais ; モスラ, prononcer « Mo-su-ra », en japonais) est l'un des personnages de kaijū eiga (« cinéma de monstres ») les plus connus. Elle ressemble à une phalène géante et vit paisiblement sur l'île de l'Infant, toujours accompagnée de deux petites fées appelées « Shobijins » (jouées dans les premiers films par les sœurs jumelles du duo pop The Peanuts). Mothra est un des seuls monstres bienveillants de l'univers de la Toho. Elle apparaît dans plusieurs films aux côtés de Godzilla, tantôt comme son alliée, tantôt comme son ennemie, avant d'avoir sa propre série de trois films, dans lesquels elle combat de terribles monstres, tels Desghidorah[1], Dagahra[2] ou encore King Ghidorah. Mothra, défenderesse de la Terre, représente à la fois la bienveillance de la Terre-mère et le cycle de vie et de mort de la nature.

Hormis Mothra Leo[3] qui dans Rebirth of Mothra (Okihiro Yoneda, 1996) est explicitement un mâle, Mothra est la plupart du temps représentée comme un personnage féminin et certaines représentation de fan art la montrent en tant que compagne de Godzilla. L'œuf de Mothra (le film de 1961) semble être le même que celui du Fils de Godzilla (Jun Fukuda, 1967), tout comme celui de Godzilla vs Mechagodzilla 2 (Takao Okawara, 1993). Dans le même ordre d'idée, Mothra est vraisemblablement la mère de Minilla, un autre kaijū.

À noter que la phalène géante qui hante les nuits de la ville de New Crobuzon, dans le roman Perdido Street Station (éd. Macmillan, 2000)[4] de l'écrivain fantastique britannique China Miéville, est clairement un hommage à Mothra.

Films[modifier | modifier le code]

Ennemis de Mothra[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir sa fiche sur le site Wikizillia (en).
  2. Voir sa fiche sur le site Wikizillia (en).
  3. Voir sa fiche sur le site Wikizillia (en).
  4. Perdido Street Station, éd. Fleuve noir, coll. « Rendez-vous ailleurs », 2003, trad. Nathalie Mège, deux volumes).