Game Boy

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Game Boy
Game Boy

Fabricant Nintendo
Type Console portable
Génération Quatrième

Date de sortie Drapeau : Japon 21 avril 1989
Drapeau : États-Unis 21 juillet 1989
Drapeau : Allemagne début de l'été 1990
Drapeau : Europe 28 septembre 1990
Drapeau : France 28 septembre 1990
Fin de production Drapeau : États-Unis 1999
Drapeau : Europe 2000
Drapeau : Japon 2003
Média Cartouche Game Boy
Unités vendues (Chiffres Nintendo de fin de commercialisation)[1]

Sortie internationale 118,69 millions
Icons-flag-us.png 44,06 millions
Icons-flag-jp.png 32,47 millions
Icons-flag-eu.png 42,16 millions

Jeu le plus vendu Tetris
Pokémon Rouge et Bleu

Précédent Game & Watch Logo Game Boy

Game Boy
Game Boy Color Suivant

La (ou le[2],[3]) Game Boy (ゲームボーイ, Gēmu Bōi?) est une console portable de jeux vidéo 8-bits de quatrième génération développée et fabriquée par Nintendo. Elle est initialement commercialisée au Japon le 21 avril 1989, puis en Amérique du Nord en octobre 1989, et en Europe le 28 septembre 1990. Elle est la première console portable de la gamme des Game Boy, elle est conçue par Gunpei Yokoi et Nintendo Research & Development 1 — la même équipe ayant conçu la série des Game & Watch ainsi que de nombreux jeux popularisés sur Nintendo Entertainment System[4].

Malgré la sortie de consoles portables technologiquement plus avancées[5], la Game Boy connait un franc succès. Les modèles Game Boy et Game Boy Color totalisent 118,6 millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Dès sa sortie aux États-Unis, plus d'un million d'exemplaires sont vendus en quelques semaines[6]. La production de la console portable s'est achevée en 2003[7].

Historique[modifier | modifier le code]

Diverses générations de Game Boy.

Gunpei Yokoi, employé de Nintendo, conçoit une console de jeux vidéo portable dont la puissance est comparable à celle de la NES (Famicom au Japon) mais avec un écran monochrome, ceci afin de pouvoir vendre la console à bas prix. Cette console reprend le principe de la Microvision de 1979, conçue par Jay Smith, une machine portable avec un écran de pixels (contrairement aux Game & Watch de Gunpei Yokoi, qui utilisent des dessins prédéfinis), et des cartouches pour les différents jeux (les jeux Game & Watch sont partie intégrante de la console).

La Game Boy sort en France le 28 septembre 1990 dans un paquetage comprenant la console, un câble link pour jouer à deux, des écouteurs stéréo, quatre piles R6 pour pouvoir y jouer directement, et le jeu Tetris, le tout pour 590 francs (environ 90 euros). Les jeux vendus séparément au lancement ont un prix de vente généralement affiché à 195 francs (environ 30 euros). Il se vend 1,4 million de Game Boy la première année en France, un record à l'époque[8]. L'incroyable succès de cette console tient en deux jeux pourtant commercialisés avec presque dix ans d'écart. Le premier est le célèbre Tetris, créé par le soviétique Alexey Pajitnov. Vendu avec la console, ce jeu connait de nouveau un immense succès après avoir été célèbre une dizaine d'année auparavant sur micro ordinateurs, PC et borne d'arcade. Il se vend à plus de 30 millions d'exemplaires[9]. Le second titre regroupe les versions verte, rouge et bleue de la série de jeux vidéo Pokémon, franchise créée par Satoshi Tajiri, qui en 1996 connaît un succès tellement phénoménal qu'il relance les ventes de Game Boy avec 31,37 millions de jeux vendus, propulsant du même coup la portable de Nintendo à la troisième place des consoles les plus vendues de l'histoire, et 118 millions d'exemplaires vendus, derrière la PlayStation 2 de Sony et la Nintendo DS[10].

Malgré une qualité graphique très moyenne, la Game Boy a su s'imposer grâce à de nombreux atouts : petite taille (équivalente à celle d'une poche), prix réduit, grande autonomie et un catalogue de jeux aussi riche que varié. Avec le succès de la machine, Nintendo conçoit une gamme sous la marque Game Boy et y associe plusieurs de ses consoles portables, dont la Game Boy Color en 1998 et la Game Boy Advance en 2001. Bâties sur les mêmes principes de puissance et de simplicité, ces deux consoles assurent une compatibilité avec les jeux de la Game Boy originale.

Des consoles de récupération sont notamment recyclées pour fabriquer des électrocardiographes à destination de Madagascar dans la lutte contre le paludisme : la cartouche de jeu avec cette nouvelle fonctionnalité engendre un coût de fabrication de seulement 30 euros. Elle est également utilisée par certaines personnes pour faire de la musique électronique ou encore comme interface pour certaines machines à coudre[11]. La Game Boy est la seconde console portable la plus vendue au monde avec plus de 118 millions d'exemplaires vendus (GBP, GBL et GBC incluses)[12], derrière la Nintendo DS et ses différents modèles, qui en date de février 2012, atteint le chiffre de 141 millions d'exemplaires vendus.

Description[modifier | modifier le code]

La Game Boy possède quatre boutons — « A », « B », « SELECT » et « START », ainsi qu'une croix directionnelle[13]. Un bouton « on/off » (marche-arrêt), accompagné par une troisième position « Light » sur les Game Boy Light, ainsi qu'une fente pour insérer les cartouches, sont situés sur le haut de la console portable[14]. Nintendo recommande aux utilisateurs de laisser inséré leur cartouche afin d'éviter que la saleté ne pénètre dans la console[15].

Bien qu'elle soit dotée d'un processeur graphique très puissant pour l'époque, la Game Boy (à l'oubli de son écran monochrome) est légèrement plus puissante qu'une Nintendo Entertainment System (NES). Cela dit, elle possède un processeur graphique proche de celui de la NES qui lui était moins récent (la NES était initialement commercialisée en 1983 pour sa version nippone, la Famicom) alors que celui de la Game Boy était en fait un Zilog Z80[16] qui gérait la 8-Bit (commercialisée en 1983). Pour la puissance sonore, Nintendo met à disposition de la Game Boy la même capacité sonore de la NES. Ce qui la rapproche beaucoup de sa sœur, si l'on compare cela nous trouverons les mêmes bruitages similaires de la NES à la Game Boy, mais peu de jeu gèrent la puissance sonore de la console (ce qui n'est pas le cas de la NES), à l’exception de quelques jeux comme The Legend of Zelda: Link's Awakening et Super Mario Land, la Game Boy est considérée[Par qui ?] comme mauvaise au niveau sonore (ce qui n'a pas altéré son succès mondial)[réf. nécessaire].

La Game Boy connaît plusieurs variations de prix, dont une hausse liée à son succès. En mars 1992 le prix du pack contenant la console plus le jeu Tetris passe officiellement de 590F à 690F. Le pack se vend ensuite 499F à partir du mois de décembre 1992 et la console (sans jeu) passe sous la barre des 300F à l'automne 1993[réf. nécessaire].

Modèles[modifier | modifier le code]

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Modèle transparent de la série Game Boy Play It Loud!.
  • Processeur principal : Custom 8-bit Sharp x80 cadencé à 4,194 304 MHz[17]
  • Mémoire principale (RAM) : 8 Kio[18]
  • Écran : LCD[19]
  • Capacités graphiques : 160×144 en 4 nuances de gris, jusqu'à 40 sprites simultanément (8×8 ou 8×16)
    • Mémoire Vidéo : 8 Kio
  • Capacités sonores : 4 voies stéréo[20]
  • Mémoire de masse : cartouches de jeux de 32 Kio à 8 Mio[21]
  • Connecteurs : port série pour mise en réseau des consoles (jusqu'à quatre)

Game Boy Pocket[modifier | modifier le code]

Game Boy Pocket.

En 1995, alors que Nintendo et Gunpei Yokoi essuient l'échec du Virtual Boy, une version relookée de la Game Boy est en préparation. Car la firme, qui vient de connaître l'un de ses plus gros échecs, voit également chuter ses ventes de Game Boy alors qu'elle n'en avait pas préparé la succession, ayant tout misé sur son Virtual Boy. En attendant de trouver une idée, Nintendo lance donc la Game Boy Pocket le 21 juillet 1996 au Japon (et quelques mois plus tard en Occident). Cette console diffère très peu de la Game Boy si ce n'est sa taille qui a été réduite de 30 %, l'écran qui a été très légèrement agrandi et a perdu son aspect verdâtre, et son autonomie qui est passée à 10 heures pour 2 piles LR03 (contre 4 LR06 pour la Game Boy originale). Les premiers modèles de Game Boy Pocket étaient dépourvus de voyant indiquant le niveau de batterie de la console.

Game Boy Light[modifier | modifier le code]

Commercialisé le 14 avril 1998[17]au Japon et seulement là-bas, il apporte à la Game Boy Pocket ce qui lui manquait le plus: une bonne lisibilité, grâce à un rétro-éclairage de bonne facture avec lequel il devient possible de jouer dans le noir. Le traditionnel interrupteur "on-off" (marche-arrêt) est doté d'une troisième position, la fameuse position « Light », qui permet d'activer ou couper le rétro-éclairage sans redémarrer la console; l'autonomie des 2 piles LR06 variant de 12 heures lumière allumée, jusqu'à 20 h lumière éteinte. Pour le reste cette console diffère très peu du Game Boy Pocket si ce n'est une taille légèrement plus élevée. À noter qu'il y eut des éditions spéciales, beaucoup plus rares que les versions Silver et Gold : Pokémon Center Tokyo, Astro Boy, Toys R'Us… La Game Boy Light a été rapidement éclipsée par la Game Boy Color. Non pas que ce fut un échec mais Nintendo lui-même voulait contrecarrer les plans d'une concurrence de plus en plus agressive[réf. nécessaire].

Game Boy Color[modifier | modifier le code]

Commercialisée le 23 novembre 1998 en Europe, la Game Boy Color (couramment référencée par GBC) propose un écran couleur pour une forme légèrement plus grande que la Game Boy Pocket, et double la cadence du processeur et sa quantité de mémoire pour atteindre les 8 MHz et 32 ko. Un point intéressant réside dans sa capacité à lire les anciennes cartouches de jeux Game Boy en sélectionnant les couleurs à utiliser. Cette fonction de la console est importante, car elle a permis de raviver la commercialisation de la gamme existante des jeux Game Boy, et ainsi de proposer sensiblement plus de titres que ses concurrents directs. Technologiquement, cette console a été comparée à la NES des années 1980.

Game Boy Advance[modifier | modifier le code]

En juin 2001, Nintendo sort une mise à jour de sa console portable. La Game Boy Advance, communément appelée GBA, possède un processeur ARM 32 bit cadencé à 16,8 MHz, couplé avec un processeur Z80 permettant de supporter les cartouches de jeux des premières Game Boy. C'est techniquement une console équivalente à la Super Nintendo, reprenant la même architecture permettant notamment de porter des jeux classiques comme Super Mario Bros. 2 en incluant des améliorations, aux côtés de nouveaux titres comme Mario Kart: Super Circuit, F-Zero: Maximum Velocity et Kuru Kuru Kururin.

Game Boy Advance SP[modifier | modifier le code]

La version SP de la Game Boy Advance, lancée en mars 2003, propose un encombrement réduit avec notamment la possibilité de la replier en deux, un rétro éclairage et une batterie rechargeable, tout le reste demeurant identique. À la mi-septembre 2005, Nintendo sort une nouvelle version de la Game Boy Advance SP fournissant un nouvel écran rétro éclairé amélioré. C'est le dernier Game Boy à permettre la rétro compatibilité avec les cartouches de jeux Game Boy et Game Boy Color.

Game Boy Micro[modifier | modifier le code]

La Game Boy Micro est une nouvelle version de la Game Boy Advance. Annoncée à l'E3 2005, elle est sortie en septembre 2005 en Amérique du Nord et au Japon, et le 4 novembre 2005 en Europe. À la différence de la Game Boy Advance, cette console portable n'est pas compatible avec les jeux Game Boy et Game Boy Color. La Game Boy Micro a un poids de 80 grammes et une taille de 10 cm de long sur 5 cm de large et moins de 2 cm d'épaisseur. Sa façade est amovible et personnalisable. Sa principale qualité réside dans son écran qui, en dépit d'une taille réduite, a fait l'objet de toutes les attentions et révèle une finesse et une luminosité sans précédent sur une console portable. La console joue aussi sur l'aspect retrogaming avec sa façade Famicom très appréciée au Japon[22]. Cette console est annoncée par Nintendo comme le dernier Game Boy.

Accessoires[modifier | modifier le code]

  • Game Boy Printer : Cet accessoire permet d'imprimer les photos prises grâce à la Caméra Game Boy. À noter que cet accessoire est utilisé dans certains jeux comme Pokémon.
  • Cable Link : Permet de relier 2 Game Boy (voire 4 avec la Game Boy Advance) entre eux pour jouer en multijoueur ou s'échanger des données.
  • Light Max : Étant donné le manque de lisibilité de l'écran, Nintendo a sorti cette loupe couplée à 2 petites ampoules qui se clipse au-dessus de l'écran.
  • Radio Game Boy : Cet accessoire se branchant sur le port cartouche de la console utilisait les piles de la Game Boy pour s'alimenter en énergie et permettait d'écouter la radio grâce à des oreillettes fournies avec.
  • GB Memory Cartridge : Cartouche vendue seulement au Japon. Identique aux cartouches classiques mais de couleur blanche au lieu de grise, elle permettait de charger des jeux sur des bornes spéciales, appelées Nintendo Power. Une même cartouche pouvait donc contenir plusieurs ROMS chargées légalement, qui pouvaient ensuite être effacées pour les remplacer par d'autres. Le même système existait pour la Super Famicom: la SF Memory Cassette.
  • Super Game Boy : Adaptateur permettant de jouer aux jeux Game Boy sur la télévision via la Super Nintendo, avec, entre autres, la possibilité d'y mettre un certain choix de couleurs. Les jeux Game Boy s'inséraient dans le Super Game Boy qui s'insérait dans la Super Nintendo. À noter qu'il existe aussi de nombreux accessoires étranges (pour la plupart jamais sortis hors du Japon) tels qu'un sonar, un organiseur, un tuner TV et même une machine à coudre commandée via la console (la IZEK de Singer[11]).

Successeur[modifier | modifier le code]

Bien que souvent considérée par les joueurs comme un Game Boy, la Nintendo DS ne fait pas partie de la série mais en est une suite et constitue un nouveau pilier des consoles de jeux Nintendo avec les Game Boy et les consoles de salon. Elle accepte néanmoins les cartouches de jeux provenant de la Game Boy Advance dans un deuxième emplacement cartouche prévu à cet effet. Les jeux Game Boy ou Game Boy Color ne sont pas compatibles. Son chargeur est le même que celui de la Game Boy Advance SP.

La Nintendo DS Lite est commercialisée quelque temps après la Nintendo DS. Cette console a une forme plus carrée, n'inclut pas de dragonne, contient un stylet différent et un chargeur non compatible avec la Nintendo DS de base. Plus petite, la Nintendo DS lite peut tenir plus facilement dans une poche et est très design. La génération suivante, la Nintendo DSi ne propose plus de port cartouche et marque la fin de la rétrocompatibilité des jeux Game Boy Advance. Cette rétrocompatibilité n'ayant pas été remise au goût du jour avec la Nintendo DSi XL,la Nintendo 3DS et la Nintendo 3DS XL, on peut considérer l'ère de la Game Boy terminée bien qu'en constante continuité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Consolidated Sales Transition by Region
  2. Le mode d'emploi de cet appareil indique que le terme de Game Boy est masculin. Cependant, l'usage courant chez les Français met majoritairement le nom des consoles au féminin ; pour cette raison il est souvent fait référence à « la Game Boy ». Les Québécois et les Belges disent le GameBoy.
  3. Fiche produit sur nintendo.fr
  4. (en) Dave Beuscher, « allgame (((Game Boy > Overview))) », Allgame (consulté le 11 septembre 2008) : « A team headed by Gumpei Yokoi designed the Game Boy. Yokoi had previously designed hand held games for Nintendo with the cartridge based Game & Watch system, introduced in 1980. His staff, called Research and Development (R and D) team #1, had designed the successful NES games Metroid and Kid Icarus. What Yokoi's team did was create a hybrid of the NES and the Game & Watch systems. »
  5. (en) « AtariAge - Lynx History », AtariAge (consulté le 23 août 2010) : « Released in 1989, the Lynx offered multi-player functionality, 3D graphic capabilities, reversible controls, and a backlit color LCD screen. »
  6. (en) Kent 2001, p. 416. "According to the Time magazine, the one million Game Boys sent to the United States in 1989 met only half the demand for the product. That allotment sold out in a matter of weeks and its black and white (except for Konami/Factor 5 games and SeaQuest DSV, was shown in color like the Game Gear version."
  7. (en) « Consolidated Sales Transition by Region » [PDF], sur Nintendo,‎ 27 janvier 2007 (consulté le 14 octobre 2012)
  8. Retro Game n°1 (Mook, 2005, p. 75)
  9. Ventes des jeux Game Boy avec en 2e des ventes. VGChartz. Consulté le 9 mai 2009.
  10. « Concours jeux » (consulté le 2 mai 2009)
  11. a et b (en) « Singer IZEK Gameboy Controlled Sewing Machine! », sur Pocketgaming.blogspot.com,‎ 19 juillet 2007 (consulté le 17 octobre 2012)
  12. (en) « Ventes de Nintendo DS depuis son début », sur VGChartz (consulté le 12 mai 2011)
  13. Manuel d'utilisation, p. 5. "(12).
  14. Manuel d'utilisation, pages. 3–4.
  15. Manuel d'utilisation, p. 10.
  16. (en) [PDF] Les processeurs de la série Game Boy, sur meseec.ce.rit.edu
  17. a et b (ja) « Nintendo Japan Game Boy Light official homepage » (consulté le 3 novembre 2009)
  18. (en) Marc Jeff Frohwin, « Gameboy Internals (CPU Section) » (consulté le 3 juin 2011)
  19. (en) [PDF] DP, « GameBoy CPU Manual » (consulté le 3 juin 2011)
  20. (en) « Game Boy - 8bc Chiptune Wiki »,‎ 5 novembre 2008 (consulté le 26 mai 2011)
  21. (en) « Everything You Always Wanted To Know About GAMEBOY. (PanDocs) »
  22. L'Histoire de Nintendo Volume 3, page 111 (Éditions Omaké Books, 2011)
  23. (en) « Game Boy Camera », sur Nintendo of America (consulté le 30 mai 1998)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Bible Game Boy, Pix'n Love,‎ octobre 2013, 320 p.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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