Frison (cheval)

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Frison
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Étalon Frison dans son pré.
Étalon Frison dans son pré.

Espèce Cheval (Equus caballus)
Région d’origine
Région Frise, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Caractéristiques
Morphologie Cheval de selle et de trait léger
Taille 1,55 m à 1,65 m en moyenne
Poids 600 à 800 kg
Robe Toujours noire
Tête Noble et expressive
Pieds Fanons importants et larges sabots
Caractère Calme, doux mais vif
Autre
Utilisation Attelage, dressage et spectacle principalement

Le Frison est une race de cheval de selle et de trait originaire de la Frise, province des Pays-Bas dont il tire son nom. Il porte toujours une robe noire, d'où son surnom, « la perle noire ». Ce cheval de prestige très ancien connaît une histoire mouvementée, monture de guerre puis cheval de course de trot, il est menacé de disparition en raison de l'engouement pour le cheval de trait lourd à la fin du XIXe siècle.

Désormais protégé, le Frison a retrouvé ses lettres de noblesse. Il est très apprécié pour le spectacle et le cinéma en raison de sa grande élégance, de son charisme, de sa robe et de son port de tête relevé. Zingaro, l'étalon fétiche de Bartabas, l'a notamment fait connaître dans le monde entier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Des chevaux sont présents en Frise depuis mille ans av. J.C. au moins, d'après les trouvailles archéologiques. Le Frison est probablement le résultat d’un croisement entre l’ancien cheval continental de type lourd et un cheval plus léger, de type Tarpan, amené dans la région par les peuples celtes[1].

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Jules César l’apprécie, puisqu’il évoque « les formidables chevaux de bataille du peuple frison » sous le nom de frisii[1]. En son temps, quelques-uns de ces chevaux sont emmenés en Angleterre par les Romains. Ils participent ainsi à l’élaboration de races reconnues comme les poneys Fells et Dales, et les Clydesdales[2].

Au Moyen Âge, il bénéficie de l’engouement de la noblesse pour les chevaux blancs ou noirs à crinière longue et aux allures relevées, et sert probablement de cheval de guerre grâce à sa capacité de portage et à sa solidité qui lui permet d'emporter des hommes en armure[1]. Il est alors exclusivement réservé aux seigneurs.

Renaissance et temps modernes[modifier | modifier le code]

Aux XVIe et XVIIe siècle, pendant l'invasion espagnole des Pays-Bas, il reçoit du sang andalou et castillan, qui lui apporte son trot gracieux et son port d'encolure altier[2],[3]. Ses allures hautes et légères lui valent une bonne réputation pour la haute école[4]. Au XVIIIe siècle, les officiers supérieurs de l’armée profitent de ses allures relevées, de son trot léger et rapide, de son port d’encolure et de son allure sombre pour intimider l’ennemi au combat. Le roi de France, qui possède alors les Pays-Bas, vote une loi pour fournir les officiers de l'armée avec ces chevaux, et octroie des primes d'élevage aux meilleurs étalons reproducteurs, dans l’intérêt de la cavalerie militaire[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, avec la nouvelle mode des courses de trot, les courses de Frisons montés ou attelés à la chaine frisonne deviennent très populaires[5]. Ce trotteur est paradoxalement menacé d’extinction. En effet, réputé le plus rapide d’Europe, le Frison est victime de son propre succès : pour améliorer ses performances, les éleveurs n’hésitent pas à le croiser avec des trotteurs Orlov de Russie et des Morgans américains, d'où nait l’Oldenbourg. La modernisation de l’agriculture finit par mettre la race en péril[6]. Ainsi, en 1865, la loi visant à protéger l’élevage Frison est abrogée et les importations de chevaux lourds, plus aptes à tracter les machines agricoles, sont permises.

C’est en plein cœur de la crise, en 1879, que le registre d'élevage du Frison s'ouvre grâce à deux nobles nostalgiques, C. Van Eyzinga et A.J Velligen, que suivent des paysans fidèles à leurs chevaux traditionnels. En 1913, ils regroupent les trois derniers étalons Frisons qui restent encore dans une vaste bâtisse : Prins 109, le premier étalon approuvé par le FPS, Friso 117, et Alva 113. Malgré tous leurs efforts, il ne reste en 1913 que quelques centaines de juments et trois étalons âgés, dont Alva 113, mort en 1915, qui est le premier étalon « preferent » (prédicat décerné à un sujet ayant contribué à l'amélioration de la race) et l’un des quatre pères de la race du Frison actuel.

Constitués en société, les passionnés se mobilisent alors pour sauver la race et sélectionnent Paulus et Prins, deux étalons qui deviennent deux piliers des lignées de l’élevage actuel. Au XXe siècle, le frison traverse la Première Guerre mondiale en subissant beaucoup de pertes. Il a pour charge des canons montés sur char, ce qui le rend sensiblement plus fragile au développement de la race. Cependant, il reste quelques milliers de chevaux à la fin des années 1940. Ainsi, il n'y a plus que trois étalons aptes à la reproduction, Ritske, Tetman, et Âge.

Dans les années 1960 à 1970, le Frison est menacé en raison de l’engouement immodéré pour le Pur Sang. Ses défenseurs échappent de justesse à ce danger en l’exposant à la consanguinité plutôt qu’aux croisements inopportuns. Il se révèle alors excellent aux épreuves d’attelage et, en 1972 cela lui vaut d’être à nouveau au cœur d’une vague de popularité.

Le Frison est désormais devenu une figure emblématique de l’histoire hollandaise, il est le seul cheval habilité à conduire l’attelage de la reine Beatrix, marraine de l’association royale du registre d'élevage du Frison (FPS), lors de l'ouverture de la session annuelle du parlement hollandais[7]. La race est reconnue par les Haras nationaux français depuis 2004, en tant que cheval de selle.

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Morphologie du cheval.
Cheval Frison, au modèle.
Portrait du Frison

Le Frison toise de 1,55 m à 1,65 m au garrot environ[8], il peut atteindre 1,75 m pour les plus grands spécimens. Son port de tête le fait paraître plus grand qu'il n'est en réalité. Ses formes sont très marquantes. Sa tête est noble et expressive, assez longue et étroite[5],[9], avec un profil rectiligne[2],[4]. Les oreilles sont petites[5], pointues, très mobiles[2] et orientées légèrement l'une vers l'autre[8]. Ses yeux sont grands et expressifs avec une expression très douce[4]. L'encolure, greffée verticalement et bien galbée[8], est portée très haut[9], parfois en col de cygne[8]. Le garrot est large et haut[9]. Son corps est fort et compact[5] avec un dos souvent long[8] et des reins larges[9]. Le poitrail est puissant[8] et le thorax est ample et profond[4]. L'épaule est longue et oblique[2]. La croupe est large, les flancs sont arrondis et les cuisses fortes mais sans excès[2],[4]. Il possède des antérieurs et des postérieurs bien musclés avec de larges articulations[4]. Les sabots sont larges, très durs et dotés d'une corne bleu-noir[2]. Ses fanons sont assez abondants[5] et sa crinière est très fournie en longs crins noirs ondulés[2]. L'attache de queue est plutôt basse[5]. Il possède également la particularité de détenir de petits poumons qui lui interdisent la compétition à haut niveau dans certaines disciplines.

Robe[modifier | modifier le code]

Article connexe : Robe du cheval.

Sa robe est toujours noire[2],[10], c'est pour cela qu'on le surnomme « la perle noire »[11]. Des marques blanches sur la tête sont parfois tolérées[2],[10]. En effet les conditions d'accès au stud-book restreignent les individus quant à leur couleur et leur marques. Ainsi un étalon ne doit posséder aucune marque blanche : ni liste, ni balzane[12].

Les « Frisons blancs » ne sont pas de pure race et ont hérité leur robe d'apparence blanche d'aïeux non-Frison, ils ne sont donc pas considérés comme des frisons.

Tempérament et entretien[modifier | modifier le code]

Le Frison est très apprécié pour son caractère[4]. C'est un cheval avec un mental très équilibré mais qui est aussi très vif[12]. S'il est réputé pour être gentil, docile, sensible, doux et délicat[4],[13], il sait également se montrer joueur, gai et cabotin[12]. Sa sensibilité et sa bonne volonté sont autant d'atouts à sa grande capacité d’apprentissage[12].

C'est un cheval dit « tardif », que ce soit au niveau du physique ou du mental[12]. Il est communément admis qu'il atteint l'âge adulte vers 5-6 ans, au lieu de 3 ans pour la majorité des autres races de chevaux.

Types[modifier | modifier le code]

Il existe aujourd'hui deux types de chevaux Frisons : un type « baroque » et un type « sport ». Le Frison baroque a gardé son aspect carrossier et est de ce fait plus lourd. Le Frison sport est plus léger, possède une arrière main plus puissante et des allures plus étendues. Il présente de ce fait des aptitudes au dressage en compétition[6],[13],[12]. La coexistence de ces deux types n'est cependant pas officielle. Le FPS ne fait ainsi pas la différence entre les deux types[12].

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Sélection[modifier | modifier le code]

Frison au trot
frison au galop dans la neige

La sélection des étalons est très stricte ; celle-ci détermine si un entier peut devenir étalon Stamboek, c'est-à-dire reproducteur[12]. On compte environ 800 entiers inscrits chaque année et entre 200 et 300 étalons acceptés à l'inscription à Leeuwarden aux Pays-Bas. Il n'en ressort que cinq ou six. Il existe une sélection semblable aux États-Unis, étant donné la distance et le marché intéressant que les Pays-Bas entretiennent avec eux. Ainsi, en 2006, seulement 76 étalons ont été inscrits.

Différents papiers sont attribués au cheval frison[12] :

  • Les papiers vert-jaune : père et mère au registre du stamboek (chevaux agréés à la reproduction) ;
  • Les papiers marron : père ou mère n'appartenant pas au registre du stamboek (chevaux non agréé à la reproduction) ;
  • Les papiers bleus : père et mère n'appartenant pas au registre du stamboek.

Les chevaux sont également répartis dans différents livres[12] :

  • Stamboek : étalons reproducteurs, juments reproductrices, hongres (au-dessus de 3 ans) ;
  • Veulemboek : poulains (en dessous de 3 ans), inscrits automatiquement lorsqu'ils sont plein papier (papier jaune-vert) ;
  • Bijboek I et II : poulains ou adultes qui n'ont pas les pleins papiers mais des papiers bleus ou marron.

Les prédicats sont des titres qui leur permettent d'être différenciés pour leur modèle, allures et aptitudes sportives entre juments, étalons, hongres et entiers[12] :

  • Juments Stamboek : Ster (modèle et allures supérieurs), Model (modèle et allures exceptionnelles) et Preferent (transmission des qualités) ;
  • Etalons Stamboek : Ster, Preferent ;
  • Hongres Stamboek : Ster ;
  • Entier Veulemboek : Ster.

Il existe des prédicats particuliers plus rares, qui sont décernés en fonction des aptitudes sportives des Frisons.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Attelage traditionnel avec des Frisons, aux Pays-Bas.
Frison monté.

Le Frison se distingue principalement en attelage. Ses allures, relevées et brillantes, sa prestance, sa docilité et son trot énergique le rendent très populaire dans la discipline[2],[9]. S'il manque un peu de souffle et de force dans les jarrets dans les épreuves de marathon, il est toujours très apprécié lors des épreuves d'attelage de tradition[13]. Le cirque et le spectacle équestre emploient régulièrement des chevaux Frisons. Leur physique, leur docilité et leur intelligence sont autant de qualités nécessaires pour briller dans ces deux disciplines. C'est souvent à cette occasion que le Frison fait découvrir ses aptitudes pour la Haute école[9],[13]. Le dressage est une discipline où le Frison est assez bien représenté sur les terrains de concours dans la plupart des pays[14], sauf en France où son modèle considéré comme trop typé est sujet à de nombreux aprioris[15]. Le TREC et la randonnée sont des disciplines où on retrouve parfois des chevaux Frisons, plutôt légers. A l'aise en terrain varié, il peut tout à fait sauter des petits obstacles naturels[15]. C'est dans l'endurance qu'il montre ses moins bonnes performances puisqu'il ne possède pas une grande résistance à un effort intense et durable. Le saut d'obstacles n'est pas non plus sa discipline de prédilection, mais il peut néanmoins exécuter de petits parcours.

Croisements[modifier | modifier le code]

Warlander.

De très nombreuses races ont été influencées par le Frison au fil des siècles[3]. C'est le cas du Kladruber tchèque, de l'Oldenbourg allemand, du Døle Gudbrandsdal norvégien ou encore du trotteur Orlov russe[2],[3],[6]. En Grande-Bretagne, il a marqué les poneys Dales et Fell qui lui ressemblent beaucoup, ainsi que le Shire et le Hackney[2],[9]. On retrouve l'influence du sang Frison chez le Poitevin mulassier français. Les croisements de Frisons avec d'autres races, nommés Friesian crossbred aux États-Unis, sont également très appréciés[16], en particulier l'Arabo-frison qui possède son propre stud-book, géré par l'association européenne de la race.

Arabo-Frison[modifier | modifier le code]

Arabo-frison
Article détaillé : Arabo-frison.

L'Arabo-frison n'est pas le produit d'un croisement entre un Frison et un cheval arabe. Il s'agit d'une race sélectionnée sur plusieurs générations, cherchant à obtenir la morphologie d’un Frison moderne qui aurait le cœur puissant et les poumons du cheval arabe. Un Arabo-Frison possède en moyenne entre 10 et 20 % de sang arabe. L'objectif est d'obtenir un cheval de sport avec des allures moins relevées que celles du Frison, des mouvements plus économiques dans les trois allures, et beaucoup de souplesse. Mais il doitconserver le caractère du Frison, sa gentillesse et sa facilité d'utilisation[17],[18].

Ispazon et Warlander[modifier | modifier le code]

L’Ispazon et le Warlander sont issus du croisement entre un cheval de race Frison et un cheval ibérique, à savoir Pure race espagnole ou Lusitanien. La race n'étant pas reconnue en France, les chevaux issus de ce croisement sont enregistrés en Origines Constatées. Aux États-Unis, ce croisement porte le nom de Warlander[19].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

Jument et poulain Frison

L'Association Royale du Stud-Book des Chevaux Frisons, Het Friesch Paarden Stamboek, est l'association gèrant sur le plan mondial l'administration du stud-book. Fondée en 1879 alors que la race était menacée de disparition, elle a permis un premier recensement de tous les chevaux Frisons et définit les premières bases de l'élevage à cette époque. Elle veille aujourd'hui toujours aux intérêts de la race partout dans le monde[20]. En effet, l'élevage du Frison est présent dans plus de 50 pays et le cheptel international croît d'année en année passant de 40 000 chevaux en 2007[21] à près de 60 000 en 2012[22].

Aux Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Aux Pays-Bas, l'élevage du Frison est très important. Si les frisons sont nombreux dans le pays, ils sont également soumis à une très forte sélection, les conditions d'admission étant draconiennes[23]. Le pays possède toujours le plus grand nombre de Frisons dans le monde avec près de 28 000 chevaux en 2012, ce qui représente près de 70 % du cheptel international de Frison[20].

En France[modifier | modifier le code]

Article connexe : Élevage du cheval en France.

Les premières importations de Frisons en France ont lieu en 1977, mais il faut attendre 1982 pour voir la création de l'association de la race, l'AFCF, c'est-à-dire l’Association française du Cheval Frison. Unique représentante en France du stud-book hollandais, elle est le seul organisme en France à pouvoir délivrer et modifier des papiers officiels et à organiser des concours d’élevage[24]. L'élevage du Frison en France est assez restreint du fait des exigences du stud-book hollandais. La France n'a longtemps eu aucun étalon reproducteur sur son territoire et les éleveurs devaient importer de la semence congelée pour leurs juments[23],[24]. En 2011, la France compte huit étalons Frisons en activité, contre trois en 2010[25]. Les éleveurs sont donc peu nombreux, on en dénombre neuf en 2011, et répartis sur l'ensemble du territoire français avec une plus forte concentration en Normandie. En 2011, on recense 60 naissances, ce qui représente seulement 3 % du total des immatriculations de races étrangères de chevaux de selle. 51 juments ont également été saillies dont 10 juments pour reproduire en race pure[25].

Année 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre de naissances en France[25] 65 63 51 83 68 80 60

En Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

La Friesian Horse Association of North America (FHANA) est l'association promouvant le Frison sur le territoie nord-américain. Affiliée à la Friesian Horse Society (FHS), elle n'enregistre que des chevaux en race pure et respecte les conditions fixées par le stud-book néerlandais[26]. Les États-Unis possèdent ainsi près de 3 000 Frisons et le Canada 400 Frisons, ce qui représente au total près de 9 % du cheptel international de Frisons[20].

Dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

Le Frison est également bien présent en Allemagne et en Belgique, représentant respectivement 11 % et 3 % du cheptel international de Frison. Mais on trouve également un élevage Frison en Australie, au Chili, au Danemark, en Angleterre, en Autriche, en Afrique du Sud, en Suède, en Suisse, ainsi que dans de nombreux autres pays[20].

Impact culturel[modifier | modifier le code]

Statue "het Friese Paard" (le cheval Frison), par Auke Hettema en 1981, placée dans la Nieuwestad de Leeuwarden.

Certains chevaux frisons ont acquis une renommée internationale, c'est le cas de Zingaro, cheval de Bartabas qui a donné son nom à la troupe. Eeltje, la mascotte de Cheval Magazine, a également une certaine renommée. Le frison a été remarqué dans plusieurs films, ainsi Tornado, le cheval de Zorro, en est un dans le film avec Antonio Banderas[27]. C'est également le cas de Goliath, le cheval du Capitaine de la Garde Étienne de Navarre dans Ladyhawke, la femme de la nuit[27], et de Bucéphale, la monture d'Alexandre le Grand, dans le film avec Colin Farrell. Une charge de frisons peut être vue à la fin du film Barbarossa, l'Empereur de la Mort, de Renzo Martinelli. Il apparaît également dans La Colère des Titans de Jonathan Liebesman, en tant que Pégase.

La chanteuse Beyoncé Knowles chevauche également un frison au début du clip de sa chanson Run the world.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Collectif 2002, p. 36
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Edwards 2006, p. 104-105
  3. a, b et c « Le cheval Frison, Son histoire », sur Association française du cheval Frison (consulté le 14 janvier 2013)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Ravazzi 2002, p. 107-108
  5. a, b, c, d, e et f Draper 2006, p. 88-89
  6. a, b et c Bataille 2008, p. 62
  7. Bainaud 2007, p. 120-123
  8. a, b, c, d, e et f Bataille 2008, p. 63
  9. a, b, c, d, e, f et g Collectif 2002, p. 37
  10. a et b Bataille 2008, p. 64
  11. Lynghaug 2009, p. 573
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « L'élevage », sur Association française du cheval Frison (consulté le 13 janvier 2013)
  13. a, b, c et d Bataille 2008, p. 65
  14. (nl) « Algemene informatie », sur Koninklijke Vereniging (consulté le 11 juin 2014)
  15. a et b « Le cheval frison, Son utilisation », sur Association française du cheval Frison (consulté le 11 juin 2014)
  16. Lynghaug 2009, p. 582
  17. « AFCAF - Le cheval Arabo-Frison » (consulté le 24 janvier 2013)
  18. (nl)« EAFS - European Arabo-Friesian Studbook » (consulté le 24 janvier 2013)
  19. (en)« The Warlander - Introduction », sur International Warlander Society & Registry (consulté le 24 janvier 2013)
  20. a, b, c et d « Le F.P.S. ou Het Friesch Paarden Stamboek », sur Association française du cheval Frison (consulté le 13 janvier 2013)
  21. (en)« Friesian History », sur The Friesian Horse Society (consulté le 28 janvier 2013)
  22. (nl)(en)« Het Friese paard, een aloud gebruikspaard », sur Koninklijke Vereniging (consulté le 13 janvier 2013)
  23. a et b Bataille 2008, p. 66
  24. a et b « Présentation de l'AFCF », sur Association française du cheval Frison (consulté le 13 janvier 2013)
  25. a, b et c Association française du cheval Frison, « Le Frison », sur Les Haras Nationaux (consulté le 13 janvier 2013)
  26. Lynghaug 2009, p. 576
  27. a et b (en) Staci Layne Wilson, Animal Movies Guide, Staci Wilson,‎ 2007, 421 p. (ISBN 9780967518534).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : Ouvrage utilisé pour la rédaction de cet article

Ouvrages spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Antoinette Delylle, Le frison : La perle noire de Hollande, Equilivres,‎ 2006, 127 p. (ISBN 9782904971464).
  • Marc Bainaud (ill. Jean-Pierre Lenfant), Frison : L'or noir, Larivière,‎ 2007, 173 p. (ISBN 978-2848901251) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Ouvrages généralistes[modifier | modifier le code]