Dales

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Dales
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Poney Dales semi-sauvage en Cumbrie dans les Pennines, Angleterre.
Poney Dales semi-sauvage en Cumbrie dans les Pennines, Angleterre.

Espèce Cheval (Equus caballus)
Région d’origine
Région Pennines, Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Caractéristiques
Morphologie Poney
Taille 1,42 m à 1,47 m[1]
Poids 450 kg ou plus
Robe Généralement noire
Tête Profil rectiligne
Pieds Corne bleue-noir caractéristique
Caractère Courageux
Autre
Utilisation Attelage et randonnée principalement

Le Dales est l'une des races reconnues de poneys dites mountains and moorlands, originaires des îles Britanniques. Influencé par différentes autres races et notamment le Welsh Cob, le Dales a longtemps travaillé dans les mines de son Angleterre natale. Disposant d'un registre d'élevage dès 1916 avec la création de la Dales Pony Improvement Society, il est menacé de disparition après la Seconde guerre mondiale, en raison des réquisitions militaires et de la motorisation. L'action de la Dales Pony Society après 1963 permet de sauvegarder la race, bien que le Dales reste à faibles effectifs.

Comme le Poney Fell dont il est proche, le Dales provient des Pennines et plus particulièrement quant à lui des Yorkshire Dales, comme son nom l'indique. Un peu plus grand que le le Poney Fell, il lui ressemble néanmoins par bien des caractéristiques. Ce poney solidement charpenté mesure en moyenne 1,45 m au garrot et porte généralement une robe noire. Exporté depuis les années 1990 aux États-Unis et au Canada, il est désormais apprécié pour le tourisme équestre et l'attelage.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans une plaine où l'on aperçoit des formations rocheuses en arrière-plan, un groupe de poneys noirs sont en train de brouter.
Groupe de poneys Dales en semi-liberté dans les Pennines.

Origine[modifier | modifier le code]

Le Dales est une race de poney du Yorkshire du Nord, du Cumberland et du comté de Durham[2], précisément il provient de l'est des Pennines, des vallées de Tyne, de l'Allen, de la Swale et de la Tees auxquelles il doit son nom (dales signifie « vallées » en anglais)[3]. Comme les autres poneys des îles britanniques dits « mountain and moorland », il possède des origines très anciennes et vit traditionnellement à l'état semi-sauvage[4]. Des ossements de chevaux remontant à l'époque romaine ont été retrouvés à Ribchester, dans le berceau de race du Dales, pendant des recherches archéologiques effectuées dans les North Pennines en 2009[5]. Les Romains eux-mêmes nomment une ancienne tribu britannique de l'Est des Pennines les Gabrantovici, ce qui signifie « guerriers à cheval »[6]. Une théorie voit dans ces chevaux romains proches du Frison les ascendants du Dales, qui auraient participé à la construction du mur d'Hadrien et lui auraient légué sa robe noire[7]. Les études génétiques postulent aussi une origine romaine commune pour le Fell et le Dales[8], cependant elles nient tout lien entre ces deux races et le Frison[9].

Les Dales proviennent du versant est des Pennines, les Fells du versant ouest[7]. Voisin du Fell, le Dales est difficile à distinguer de ce dernier. Une coutume locale veut d'ailleurs que les Dales portent un ruban tricolore dans la queue pour être distingués des Fells en concours[1]. Les études génétiques ont prouvé une nette proximité entre ces deux races, de même qu'une relative parenté avec une troisième, le Suffolk Punch[10]. Selon Elwyn Hartley Edwards, le Dales descend du poney celte[11]. L'étude de l'université d'Oklahoma y voit un descendant du « poney des Pennines », avec l'influence du poney de Galloway écossais, du trotteur Norfolk et du poney Wilson[3]. D'après une étude génétique réalisée en 2005, le Dales serait un descendant du poney de Galloway qui a subi davantage d'introgression que le Fell[12]. Par contre, bien que géographiquement proches, le Cleveland Bay et le Dales ne sont pas apparentés[13]. De même, la distance génétique entre le Dales et le Clydesdale se révèle assez conséquente, ce qui tend à invalider la théorie de l'influence Clydesdale sur la race[14],[12]. Le Dales semble également apparenté au Døle Gudbrandsdal de Norvège[15].

De l'Antiquité au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'histoire de la race Dales se mêle étroitement à celle des mines du Derbyshire, en particulier celles d'Allendale et d'Alston Moor au XIXe siècle. Cette région d'Angleterre s'étend des monts du Derbyshire jusqu'à la frontière écossaise. Des activités minières existent dans cette région depuis l'époque Romaine[16]. Richard Scrope, alors lord chancelier, possède les mines de Wensleydale au XIVe siècle[17]. Le minerai de fer, le combustible pour la fusion et le plomb travaillé sont transportés sur le dos de poneys de bât, chaque poney portant 110 kg[18]. Des groupes de 20 poneys en file sont menés loose (non-tenus), sous la surveillance d'un homme monté[19]. Ces poneys portent le minerai depuis les galeries jusqu'à l'estuaire de la Tyne[11], le premier port étant distant de 400 km. Ces files de poneys bâtés et tenus par un ou deux hommes réalisent des trajets quotidiens d'environ 80 km[20].

Le Dales moderne est probablement le résultat d'un croisement entre ces poneys de travail originels, le Galloway écossais et les juments des Pennines[21],[22] dans le berceau de race, à la fin des années 1600. Un siècle plus tard, le Cob du Norfolk influence la race, via une lignée descendante du Darley Arabian. La plupart des Dales de nos jours ont un pedigree qui les rattache immédiatement à cet étalon influent, l'un des étalons fondateurs du Pur Sang. Pendant tous les XVIIIe siècle et XIXe siècle, la race est croisée avec du trotteur Norfolk[7], du Pur Sang[2], du carrossier du Yorkshire et du Welsh cob, afin de renforcer ses capacités de trotteur et de lui donner de la taille et du cadre[23]. Grâce à son agilité, sa puissance et sa vitesse, le Dales connaît de grands succès en courses de trot au XVIIIe siècle, et participe aussi aux chasses à courre. Le Fell continue à influencer le Dales jusqu'au début du XXe siècle[24]. Le célèbre étalon Welsh Cob Comet, né en 1851, influence particulièrement le Dales[11],[1] pendant ses années de compétition à Westmorland[2], ce qui introduit une certaine ressemblance entre les deux races[25]. Le Dales prend de la taille[2] mais garde cependant ses caractéristiques de poney. Par la suite, le Dales est croisé avec des Clydesdales[7].

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans un champ, une jeune fille en tenue de concours et arborant un ruban rouge qu'elle vient probablement de gagner, va au trot sur un poney noir très élégant avec beaucoup de crins.
Étalon Dales monté.

En 1912, une première société de race est créée[2]. La même année, Dalesman est désigné comme étalon Fell premium par le Ministry of Agriculture, Fisheries and Food. En 1924, il est ré-enregistré comme un Dales[24]. Les meilleurs étalons de la race sont récompensés dans un premier temps par le Board of Agriculture (ministère de l'agriculture), et plus tard par le War Office, pour s'assurer que ces étalons influenceront positivement l'élevage de la race[26]. À l'époque de la Première Guerre mondiale, des Dales réquisitionnés servent la British army en Europe, notamment pour l'artillerie[26]. Le Dales est alors considéré comme aux deux tiers Clydesdale[11]. L'influence du Clydesdale diminue nettement chez les chevaux plus modernes[11]. La Dales Pony Improvement Society (Société pour l'amélioration du poney Dales) est créée en 1916, et avec elle le premier stud-book de la race : elle dénonce les croisements avec le Clydesdale comme néfastes pour le Dales[23].

Au début des années 1920, 200 Dales sont achetés par la British army. Les meilleurs individus sont choisis, avec un minimum de chevaux influencés par le cheval de trait. Les exigences sont très spécifiques : tous les poneys doivent être âgés d'au moins 5 ans révolus, mesurer 1,42 m à 1,47 m, peser au moins 450 kg, présenter une circonférence à la poitrine de 1,70 m minimum, et être capables de porter 133 kg dans des terrains montagneux[19]. Suite aux réquisitions par l'armée comme poneys d'artillerie, et à l'utilisation massive de Dales pour tracter des attelages commerciaux vers les villes et villages lors de la Seconde Guerre mondiale, la race frôle la disparition[27]. De nombreux poneys d'usage militaire en Europe ne regagnent jamais leur pays d'origine, la plupart sont abattus pour leur viande[28].

La Société pour l'amélioration du poney Dales envisage déjà un plan de sauvegarde. Comme toutes les races de travail, la motorisation des transports et de l'agriculture la met en péril[29]. Le Dales passe le cap des années 1950 grâce à son utilisation en randonnée et pour les loisirs[2]. Cependant, seuls 18 poulains de la race naissent entre 1948 et 1952[30]. En 1955, le stud-book ne compte que quatre pouliches[29]. Un petit groupe d'éleveurs se mobilise pour rechercher des poneys de type Dales non-enregistrés dans le stud-book. Dans les années 1960, trois étalons Fell entrent en croisement avec les juments Dale, afin de sauver la race[28]. En 1963, la création de la Dales Pony Society donne un nouveau souffle à ces poneys[11]. L'année suivante, la courbe de population de la race s'inverse[31]. La Société du Poney Dales se réorganise et introduit un « classement-enregistrement » dans le but d'identifier les poneys d'élevage avec des caractéristiques du type Dales. Le programme est une réussite, au point qu'en 1971, la population est reconstituée, et ce programme interrompu[19]. La Société pour l'amélioration du Poney Dales a classé la race « en voie d'extinction » jusqu'en 1970, où il est passé dans la catégorie des « poneys rares »[29].

Ses qualités de randonneur (pied sûr, allures actives et confortables, plein d'énergie et volontaire) assurent désormais la sauvegarde du Dales. Dans les années 1990, le cheptel a suffisamment grossi pour autoriser des exportations de poneys : 12 au Canada en 1991 et 4 vers les États-Unis en 1994. En 1999 60 poneys de la race sont répertoriés en Amérique du Nord, pour une population totale estimée à 800 individus dans le monde[28]. La même année, la Dales Pony Society of America est créée comme société officielle américaine sous la responsabilité du stud-book britannique[32]. En 2001, avec 850 juments recensées, le Dales reste considéré comme « vulnérable »[33].

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

Dans un pré, un poney de grande taille bai foncé, équipé d'un licol, se présente de trois-quart droit.
Poney de grand modèle, aux marques blanches en tête étendues.
Article connexe : Morphologie du cheval.

Il mesure idéalement de 1,42 m à 1,47 m au garrot[34], il est un peu plus grand que le Fell. Solide, puissant et bien conformé, le Dales garde peu de traces de l'influence du Clydesdale, si ce n'est par sa robustesse et la qualité de ses membres[11]. Il dispose aussi d'une bonne ossature qui a fait sa renommée[7].

Tête[modifier | modifier le code]

La tête est typiquement une tête de poney[11], petite[2], fine nette et expressive, bien que parfois un peu longue. Le chanfrein est rectiligne, parfois un peu busqué, le front est large. Les oreilles sont petites, fines, mobiles et bien découpées. Le nez est lui aussi bien dessiné et mobile. Les yeux sont petits et bien écartés, à l'expression tranquille[11],[34].

Corps et membres[modifier | modifier le code]

Le corps est bien conformé, l'encolure est belle, musclée et d'une longueur moyenne, la croupe ample, oblique[2] ou ronde, et puissante. Il arrive parfois que le dos soit un peu long[1] et l'épaule un peu courte. Ce petit cheval donne une impression de force en raison de son aspect près de terre et ramassé[1]. Les membres sont longs et fins, très forts[1] et musclés[2], et les fanons aussi fournis, fins, soyeux et ondulés que ceux du Frison. Les sabots sont grands[1], faits d'une corne noir-bleu caractéristique et très dure[20].

Robe[modifier | modifier le code]

Dans un paddock en herbe équipé de barrières blanches, un poney noir portant des tresses à la crinière présente son profil gauche et regarde l'horizon.
Jument Dales présentée au Kentucky Horse Park.

La robe la plus répandue est noire[34], ce qui est plutôt rare pour un poney britannique. Il existe aussi des bai-bruns, bais et rouans[34]. Les rares poneys gris dénotent une ascendance Clydesdale plus marquée[11] mais comme les précédents, ils sont admis au stud-book[29]. Les seules marques blanches admises sont une petite étoile ou une pelote en tête les listes et museaux roses ou blancs ne sont pas permis[34]. Les balzanes doivent être les plus discrètes possible[1], limitées à un principe de balzane[29] sous l'articulation du boulet[34]. Listes et balzanes sont vus là aussi comme un héritage du Clydesdale[11]. Les poneys avec des excès de marques blanches peuvent être enregistrés dans le registre B du stud-book[34].

Tempérament, entretien et allures[modifier | modifier le code]

Ce poney possède moins de « sang » que le Fell, il est doux et docile[1], de pied sûr, vigoureux, intelligent[7], endurant[20] et paisible. L'impression d'ensemble doit être celle d'un animal alerte et courageux, mais calme et gentil[34]. Il est cependant davantage conseillé aux adultes qu'aux jeunes enfants, en raison de son tempérament fort[29]. Il est facile d'entretien et résistant aux maladies[11], l'élevage s'effectuant le plus souvent au plein air[2]. Ses allures sont actives, parfois légèrement relevées[1]. Un poney Dales doit se déplacer avec énergie et puissance, en levant les sabots bien au-dessus du sol[34]. Il dispose aussi d'une grande force et se révèle énergique au travail[7].

Sélection[modifier | modifier le code]

Les poneys qui ne satisfont pas aux normes physiques définies par le registre de la race peuvent être enregistré sous le statut B, ce qui signifie qu'ils sont de lignée Dales, mais qu'ils n'ont pas l'apparence ou les allures adéquates. Les poulains issus d'étalons Dales et de juments d'autres races peuvent être enregistrés en tant que crossbreds. Les poulains issus de juments Dales et d'étalons non-Dales ne peuvent être enregistrés, car le registre de la race souhaite promouvoir l'élevage des poneys en race pure pour maintenir une population en nombre acceptable[35].

La race reste menacée par la consanguinité et l'existence de maladies génétiques qui en découle[36]. La diversité génétique du Dales est en effet assez mauvaise[37]. Comme le Fell, il est victime d'une maladie mendelienne récessive mortelle, le syndrome d'immunodéficience du poulain (en anglais Foal immunodefiancy syndrom, FIS, également connu comme le « syndrome du poney Fell »). Comme son nom l'indique, il provoque la mort des poulains peu après leur naissance, faute de défenses immunitaires[38]. La maladie provient d'un étalon reproducteur fondateur, commun aux deux races du Fell et du Dales[39]. Les études réalisées en 2011 estiment que 18 % des poneys Dales adultes sont porteurs de la mutation récessive responsable[40]. Une sélection génétique sur les reproducteurs doit être mise en place pour éviter les naissances de poulains malades[36].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Dans un champ, une ferme et des voitures en arrière-plan, un homme mène aux longues rênes un poney noir tirant une herse.
Poney Dales au travail agricole à Clarks Hill Farm.

Ce petit cheval destiné à l'origine au bât et à la traction selon les besoins des agriculteurs[20] a beaucoup été employé dans les mines de plomb[7] et de charbon. Le Dales peut porter jusqu'à 100 kg[11],[2] et tirer environ une tonne[29]. Il a servi de monture pendant les chasses à courre[20]. L'armée a également fait appel à ses services[7], le Dales représentant la première race britannique pour le bât et le trait[11].

Désormais, il est apprécié monté ou en attelage, pour le trait léger et toutes les formes de tourisme équestre, comme la randonnée[11] nommée pony-trekking sur son île d'origine. Il est parfaitement adapté aux variations du terrain[1],[41]. Sa force le rend capable de porter un adulte[7], il est considéré comme un excellent poney de randonnée[20]. Sur les terrains de concours, il arrive d'en voir en dressage, mais aussi en saut. Il est toujours employé au travail agricole en petit nombre.

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

Une ponette noire tenue en main et présentée de profil gauche arbore de nombreux rubans multicolores, signe de récompenses; son poulain est également tenu en main à ses côtés, l'air plutôt inquiet.
Jument et poulain primés par la Dales Pony Society en 2013.

La race reste relativement rare[20], la population étant estimée à 1 000 juments en 2006, tous pays confondus[2]. Le Dales reste en danger d'extinction[36]. Son statut est « en danger » (endangered) auprès de Rare Breeds Survival Trust, ce qui signifie que le cheptel total du Royaume-Uni est situé entre 300 et 500 femelles reproductrices (en 2014)[42]. L’American Livestock Breeds Conservancy, aux États-Unis, classe cette race comme « menacée » (threatened), ce qui signifie que la population mondiale est inférieure à 5 000 individus, et que les animaux enregistrés chaque année aux États-Unis sont moins de 1 000[43].

De petites hardes vivent toujours à l'état sauvage dans l'est des Pennines. En 2007, leur nombre est estimé à environ 30 juments en âge de se reproduire[44]. Chaque année, le Dales est présent au Royal International Horse Show de Londres[2]. Le Dales compte aussi de nombreux amateurs au Canada et aux États-Unis[29], deux associations de race existant dans ce dernier pays[4]. En 2007, Laetitia Bataille conseillait de développer l'élevage de cette race en France, en raison de ses qualités[1]. Cependant, il n'en existe pas plus de quelques sujets en France[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Bataille 2007, p. 123
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Bernard, Corn et Miriski 2006, p. 75
  3. a et b Hendricks et Dent 2007, p. 147
  4. a et b Lynghaug 2009, p. 454
  5. (en) « OASIS – OASIS reference northpen3-60750 » [Registration required], Archaeology Data Service (consulté le 27 mars 2014)
  6. Harding 2004, p. 23
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Draper 2006, p. 144
  8. Gothran et Luis 2005, p. 69
  9. (en) C. Luís1, R. Juras, M. M. Oom et E. G. Cothran, « Genetic diversity and relationships of Portuguese and other horse breeds based on protein and microsatellite loci variation », Animal Genetics, vol. 38, no 1,‎ février 2007, p. 20–27 (lire en ligne)
  10. Gothran et Luis 2005, p. 96-97
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Edwards 2006, p. 226
  12. a et b Alderson 2005, p. 97
  13. Gothran et Luis 2005, p. 96
  14. Gothran et Luis 2005, p. 97
  15. Emmanuelle Dal'Secco, Les chevaux de trait, Éditions Artemis,‎ 2006, 119 p. (ISBN 9782844164599, lire en ligne), p. 44
  16. Weigall 2008, p. 244
  17. (en) « Transport: Ways and Means » [PDF], Yorkshire Dales National Park Authority (consulté le 27 mars 2014)
  18. Lynghaug 2009, p. 455
  19. a, b et c Dutson 2005, p. 294-296
  20. a, b, c, d, e, f et g Hubrecht 2005, p. 202
  21. (en) « Dales pony », Oklahoma State University (consulté le 22 décembre 2008)
  22. Lynghaug 2009, p. 455–456
  23. a et b Lynghaug 2009, p. 456
  24. a et b Edwards 1992, p. 68–73
  25. Swinney 2006, p. 33
  26. a et b (en) « History », Dales Pony Society (consulté le 27 mars 2014)
  27. Lynghaug 2009, p. 457
  28. a, b et c (en) « Dales Pony », The Livestock Conservancy (consulté le 27 mars 2014)
  29. a, b, c, d, e, f, g et h Hubrecht 2005, p. 203
  30. Alderson 2005, p. 94
  31. (en) F. Rendo, M. Iriondo, C. Manzano et A. Estonba, « Effects of a 10-year conservation programme on the genetic diversity of the Pottoka pony – new clues regarding their origin », Journal of Animal Breeding and Genetics, vol. 129, no 3,‎ juin 2012, p. 234–243 (lire en ligne)
  32. (en) « History of the Breed », Dales Pony Society of America (consulté le 27 mars 2014)
  33. Alderson 2005, p. 92
  34. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) « Breed Standard », Dales Pony Society,‎ 9 juillet 2012 (consulté le 27 mars 2014)
  35. (en) « Dales Pony », International Museum of the Horse (consulté le 28 mars 2014)
  36. a, b et c (en) Laura Y. Fox-Clipsham, Stuart D. Carter, Ian Goodhead, Neil Hall, Derek C. Knottenbelt, Paul D. F. May, William E. Ollier et June E. Swinburne, « Identification of a Mutation Associated with Fatal Foal Immunodeficiency Syndrome in the Fell and Dales Pony », PLOS genetics,‎ juillet 2011 (lire en ligne)
  37. Alderson 2005, p. 95
  38. (en) L. Fox-Clipsham, J. E. Swinburne, R. I. Papoula-Pereira, A. S. Blunden, F. Malalana, D. C. Knottenbelt et S. D. Carter, « Immunodeficiency/anaemia syndrome in a Dales pony », Veterinary Record, vol. 165, no 10,‎ 2009, p. 289-290 (ISSN 0042-4900)
  39. (en) Fox-Clipsham et Laura Yana Awarding, « Foal immunodeficiency syndrome : identification of the causal mutation », University of Liverpool,‎ 2011
  40. (en) L. Y. Fox-Clipsham, E. E. Brown, S. D. Carter et J. E. Swinburne, « Population screening of endangered horse breeds for the foal immunodeficiency syndrome mutation », Veterinary Record,‎ 2011 (lire en ligne)
  41. Curry 2004, p. 114
  42. (en) « Watchlist 2014 » [PDF], Rare Breeds Survival Trust (consulté le 27 mars 2014)
  43. (en) « Conservation Priority Equine Breeds 2014 » [PDF], The Livestock Conservancy (consulté le 27 mars 2014)
  44. (en) David Murray, « The pony's tale: native breeds under threat », The Independent,‎ 2 août 2007 (consulté le 27 mars 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications scientifiques[modifier | modifier le code]

  • [Alderson 2005] (en) G. L. H. Alderson, « The numerical and génetic status of native horses and pony breeds in Britain », dans Conservation Genetics of Endangered Horse Breeds, Wageningen Academic Pub,‎ 2005 (ISBN 9076998795 et 9789076998794) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Gothran et Luis 2005] (en) E. G. Gothran et C. Luis, « Genetic distance as a tool in the conservation of rare horse breeds », dans Conservation Genetics of Endangered Horse Breeds, Wageningen Academic Pub,‎ 2005 (ISBN 9076998795 et 9789076998794) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Hendricks et Dent 2007] (en) Bonnie Lou Hendricks et Anthony A. Dent, « Dales Pony », dans International Encyclopedia of Horse Breeds, University of Oklahoma Press,‎ 2007, 486 p. (ISBN 080613884X et 9780806138848) Document utilisé pour la rédaction de l’article — Source universitaire.

Publications généralistes[modifier | modifier le code]

  • [Bataille 2007] Lætitia Bataille, Les poneys: Races et élevage, France Agricole Éditions,‎ 2007, 351 p. (ISBN 9782855571409) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Bernard Corn et Miriski 2006] Isabelle Bernard, Myriam Corn et Pierre Miriski, « Dales », dans Les races de chevaux et de poneys, Editions Artemis, coll. « Les équiguides »,‎ 2006 (ISBN 2844163386 et 9782844163387) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Curry 2004] (en) Marion Curry, 1000 Facts On Horses, Miles Kelly Publishing Ltd,‎ 2004 (ISBN 1-84236-469-3)
  • [Draper 2006] Judith Draper, « Le Dales », dans Le grand guide du cheval : les races, les aptitudes, les soins, Éditions de Borée,‎ 2006, 256 p. (ISBN 9782844944207, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Dutson 2005] (en) Judith Dutson, « Dales », dans Storey's Illustrated Guide to 96 Horse Breeds of North America, Storey Publishing,‎ 2005 (ISBN 1-58017-613-5)
  • [Edwards 1992] (en) Elwyn Hartley Edwards, Leading the field: British native breeds of horses and ponies, Londres, Stanley Paul,‎ 1992 (ISBN 0-09-175332-5)
  • [Edwards 2006] Elwyn Hartley Edwards, Les chevaux, Éditions de Borée,‎ 2006, 234-235 p. (ISBN 9782844944498, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Harding 2004] (en) D.W. Harding, The Iron Age in Northern Britain: Celts and Romans, natives and invaders, New York, Routledge,‎ 2004 (ISBN 0-415-30149-1)
  • [Hubrecht 2005] Emmanuelle Hubrecht (dir.), « Le dales », dans Les plus beaux chevaux du monde, éditions Atlas, coll. « Atlas nature »,‎ 3 mai 2005 (ISBN 9782723451406) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Lynghaug 2009] (en) Fran Lynghaug, « Dales pony », dans The Official Horse Breeds Standards Guide : The Complete Guide to the Standards of All North American Equine Breed Associations, Voyageur Press,‎ 2009 (ISBN 0-7603-3499-4, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Swinney 2006] (en) Nicola Jane Swinney, Horse Breeds of the World, Globe Pequot,‎ 2006 (ISBN 1-59228-990-8, lire en ligne)
  • [Weigall 2008] (en) Arthur Weigall, Wanderings in Roman Britain,‎ 2008 (ISBN 978-1-4437-0228-7)
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