Tarbes Pyrénées rugby

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Tarbes Pyrénées rugby

Logo du Tarbes Pyrénées rugby
Généralités
Surnoms Les ours bigourdans
Autre(s) nom(s) Stadoceste tarbais
Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées (LT65)
Fondation 1901
Statut professionnel 1998
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Maurice-Trélut
(15 000 places)
Siège Avenue Pierre de Coubertin
65000 Tarbes
Championnat actuel Pro D2
Président Jean-Pierre Davant
Entraîneur Pierre-Henry Broncan
Nicolas Nadau
Site web www.tpr65.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2012-2013 du Tarbes Pyrénées rugby
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Dernière mise à jour : 10 novembre 2012.

Le Tarbes Pyrénées rugby (TPR) est un club de rugby à XV français basé à Tarbes. Double champion de France (1920 et 1973) sous l'appellation Stadoceste tarbais, il participe actuellement au Pro D2.

Fondé sous le nom Stadoceste tarbais, il fusionne en 2000 avec le CA Lannemezan sous le nom Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. En 2003, le CA Lannemezan reprend son autonomie et le club devient Tarbes Pyrénées rugby, nom qu'il porte aujourd'hui.

Sommaire

Histoire [modifier]

Création du Stadoceste tarbais [modifier]

Le Stadoceste tarbais a été fondé en janvier 1902 suite à la fusion de deux clubs de la ville, le « Stade tarbais » (fondé le 4 octobre 1901), où on pratiquait le rugby, et le « Ceste », où on s’adonnait à la boxe et l'escrime. Le premier nom du club fut d'ailleurs le « Stade Ceste » et c'est suite à une erreur de prononciation d'un soldat du régiment des hussards stationné à Tarbes que l'étrange et singulière appellation « Stadoceste » apparut.

Son vivier fut pendant très longtemps l'Arsenal, la manufacture d’armes. Ce club fut longtemps dirigé par des bourgeois aisés et notamment par Jules Soulé qui alla jusqu'à y dilapider sa fortune ! Celui-ci, Toulousain de naissance s'en vint à Tarbes en 1907 suite à la fusion qui donnera naissance au Stade toulousain. Il restera président jusqu'à sa mort, en 1945, à l'âge de 65 ans[1].

Les premiers titres [modifier]

C'est lors de la saison 1909-1910 que les tarbais jouent leur première demi-finale de championnat. Ils échouent 16-3 contre le Stade bordelais. En 1911, ils atteignent de nouveau les demies, mais ils perdent contre le SCUF, à Tarbes.En 1914, ils sont finalistes du Championnat de France contre Perpignan. Puis en 1919, ils remportent la dernière édition de la Coupe de l'Espérance contre Bayonne (4-3), une compétition opposant des jeunes en l'absence des seniors, partis à la guerre. En 1920, ils remportent leur premier championnat de France face au Racing club de France (8-3) après avoir vaincu Bergerac (23-5) et le TOEC (16-10). Ils battirent ensuite Bordeaux et Perpignan en poules demi-finales.

1920-1950 [modifier]

L'année suivante, ils arrivent jusqu'aux poules des demi-finales. Cependant, ils échouent contre le Stade toulousain (9-3) et gagnent contre l'Aviron bayonnais (6-3). Lors du championnat 1921-1922, ils s'arrêtent au niveau des poules de 3 après avoir terminé premiers de la poule J à égalité avec l'AS Béziers. Ce sont cependant ces derniers qui accéderont au tour suivant, dans un championnat qui n'a de cesse de changer de format.

En 1923 et en 1925, ils obtiennent le même résultat. En 1924, ils arrivent en poules des quarts de finale. En 1926, ils arrivent en demi-finales, mais perdent 6-0 contre Perpignan après un premier match nul 0-0. Lors de la saison 1926-1927, ils accèdent aux poules de quatre. En 1928 et en 1929, ils s'arrêtent au niveau des poules de cinq, le premier tour de la compétition. En 1930, ils perdent 18-0 face à Agen, futur vainqueur, en quarts de finale.

En 1931, ils ne participent pas au championnat, ayant avec Narbonne rejoint l'UFRA (Union française de rugby amateur), qui regroupait douze des clubs les plus prestigieux du championnat de France pour créer leur propre championnat[Note 2]. Ils ne participent finalement même pas à la première édition, remporté par le Stade toulousain. La seconde et dernière édition de la compétition, rebaptisée "Tournoi des Quatorze", fut de nouveau remportée par le club de la ville rose.

Pour leur retour en championnat, en 1933, les Tarbais ne sortent pas des poules de neuf. L'année suivante, ils n'atteignent pas les demi-finales. En 1935, ils échouent en demi-finale contre Biarritz, 10-3. En 1936, 1937, 1938 et en 1939, les Tarbais n'arrivent pas en quarts de finale.

La compétition est interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Après son rétablissement par la FFR en 1942, le Stado n'atteint plus les demi-finales jusqu'en 1951.

Succès au plus haut niveau [modifier]

En 1951, le club est en finale de deux championnats. Les deux finales sont celle du Championnat de France, perdue 14-12 contre Carmaux, et celle de la Coupe de France, où ils échouent 6 à 3 contre leur voisins de Lourdes.Entre 1952 et 1963, les Tarbais n'accèdent plus aux demi-finales. En 1964, ils arrivent en demi-finales, mais sont battus par l'AS Béziers, 3-0. En 1965, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère en battant Pau 6 à 3. Il fallut attendre 1968 pour voir les voir atteindre à nouveau les demies. Ils perdirent face au FC Lourdes, 15-6. En 1968, le Stado est de nouveau finaliste du Challenge Antoine Béguère. Ils échouent ce coup-ci 24 à 14. L'année suivante, en championnat, ils perdent 8-9 face au Stade rochelais. En 1970, ils sont éliminés en seizièmes de finale par le RC Vichy. Ils obtiennent le même résultat l'année suivante, mais c'est le Stade montois qui va les battre. Le Stadoceste perd contre le RC Narbonne en 1972, en huitièmes de finale.

En 1973, ils conquièrent un nouveau Brennus en s'imposant contre Dax (18-12) en finale et après avoir triomphé de la poule 6. Ils n'avaient plus accédé aux demi-finales depuis 1968. L'année suivante, en 1974, ils accédent aux quarts de finales. Ils échouent ce coup-ci 16-9 contre le RC Narbonne.

Entre leur deux finales de championnat (1973 et 1988), les Tarbais n'ont jamais accédé aux demi-finales.

En 1978, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère contre le RC Toulon, 25-0. En 1984 et en 1985, ils sont finalistes de cette épreuve, la première fois contre le Stade toulousain, et la seconde fois contre le Castres olympique. Pour le Championnat en 1988, le Stado est en finale, mais échoue contre Agen (9-3). Il s'agit de la dernière édition où les Tarbais ont se qualifient pour les demi-finales. L'année suivante, ils sont éliminés par le SU Agen en quarts de finale. En 1990, ils ne sortent pas de la poule 4. L'année suivante, ils sont éliminés par Bordeaux-Bègles, futur vainqueur de la compétition, en quarts de finale (8 à 19). En 1992, ils disputent les quarts face à Toulon. Les prolongations se terminent sur le score de 30 à 30, mais Toulon l'emporte au nombre d'essais marqués, 2 essais à 1.

Leur dernier titre sous le nom de "Stadoceste tarbais" remonte à 1994 et un Challenge Antoine Béguère remporté contre le FC Lourdes, 12 à 9[2]. Cette année, ils n'arrivent pas dans le Top 16, tout comme en 1995. C'est ce qui marqua la fin de l'histoire du Stadoceste tarbais en 1re division.

Fusion avec le CA Lannemezan [modifier]

Mais, à la fin des années 1990, le passage au professionnalisme du rugby français pose un sérieux problème aux clubs de Bigorre et en particulier au Stadoceste qui est en chute dans les profondeurs des championnats amateurs.

Sous l’impulsion du conseil général des Hautes-Pyrénées qui, afin de ne pas disperser ses ressources, souhaite voir s’implanter un seul grand club en Bigorre, le projet de créer un club départemental regroupant les forces de deux clubs ou plus voit le jour. Le projet s’accélère lorsque le CA Lannemezan accède à la Pro D2 en 2000 car ses finances ne lui permettent pas de tenter l’aventure professionnelle. La Ligue nationale de rugby bloquerait en effet à coup sûr la montée. La fusion avec le Stadoceste, Tarbes étant distante de 35 km, est mise sur la table. Les Tarbais sont enthousiastes, les Lannemezanais beaucoup moins, au point que le conseil d’administration du club rejette à 73 % le projet en mai 2000. Le FC Lourdes et le Stade bagnérais, contactés également, refusent l’association, craignant de voir leur identité se dissoudre définitivement dans une entité risquant d’être dominée par le club de la préfecture, à Tarbes.

Mais le conseil général des Hautes-Pyrénées fait pression pour provoquer le regroupement qui lui éviterait de disperser son soutien. Il trouve un partisan de la fusion dans le président du CAL, Jacques Tarrène, chef d’entreprise, principal sponsor de fonds du club, persuadé que Lannemezan, 6 000 habitants, ne pourrait jamais viser plus haut sans elle. Malgré une grande tension au sein du club, le CA Lannemezan est maintenu en Pro D2, à condition qu’il fusionne avec le Stado.

Le 3 août 2000 est signé, à Tarbes, le protocole de fusion entre les deux clubs. Une SEMOS (société d’économie mixte à objet sportif) est créée, sous le nom de LT65 (Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées). Le CAL, le Stado, ainsi que le conseil général et les villes de Tarbes et de Lannemezan entrent dans le capital, tout comme plusieurs entreprises privées. Le président Jacques Tarrène dit avoir suivi l’exemple des basketteurs de l’Élan Béarnais Pau-Orthez qui avaient quitté la petite ville d’Orthez pour Pau où il a trouvé les moyens de ses ambitions.

Le problème du maillot est vite réglé, les deux équipes jouant en rouge et blanc. Mais comme le craignaient les Lannemezanais, tous les matches ont lieu à Tarbes et, malgré de belles affluences (environ 4 000 spectateurs de moyenne), le CAL se sent marginalisé ainsi que le montre la dénomination du club à partir de 2002, TPR (Tarbes Pyrénées rugby).

« Nous sommes les plus grands cocus du rugby professionnel. En fusionnant, la ville de 6 000 habitants a perdu son âme. Le stade ne servait plus à rien ; plus personne n’y jouait, tout avait été transféré à Tarbes, même l’école de rugby. Le dimanche, tout était mort, les cafés restaient fermés. » (Jean-Louis Fourcade, président du CAL) C’est pourquoi en 2003, les Lannemezanais quittent le TPR et recréent l’équipe première du CAL qui repart en Fédérale 3 et remonte en Fédérale 1 en 2005. Jacques Tarrène, mécène du rugby bigourdan, était disposé à éponger une dette de 90 000 € du CAL mais, malheureusement, Jean-Louis Fourcade crut bon d'attaquer sur le plan juridique la SEMOS pour récupérer une somme due au titre de charges salariales. Le dénouement tombe en mars 2008 et le CAL est condamné à rembourser au TPR la somme de 71 000 €.

Tarbes Pyrénées rugby [modifier]

Depuis la création du TPR, le club est toujours resté en Pro D2, avec notamment des phases finales lors de la saison 2002-2003. Cette année-là, les Tarbais arrivent en finale après avoir gagné contre Brive en demi-finales, 13-22. Ils perdent finalement contre Montpellier en finale d'accession pour le Top 16, sur le score de 25-21 (AP). Depuis, le TPR n'a plus joué de phases finales et a toujours terminé le championnat de la sixième place (en 2006) à la quatorzième place (en 2008).

En 2008, ils remportent le Trophée de Bigorre, compétition opposant le TPR à Auch, Colomiers et Lannemezan. C'est cette même année qu'ils terminent 14e du championnat.

Lors des saison 2010-2011 et 2011-2012, les tarbais terminent à la 12e place.

La saison 2012-2013 est marquée par l'arrivée d'un nouveau duo d'entraîneurs, Pierre-Henry Broncan, ancien entraîneur de Colomiers, et Nicolas Nadau, nouvel entraîneur des avant du TPR, qui entraînait jusqu'alors Carcassonne. Ils ont remplacé Philippe Bérot, entraîneur au club depuis 2008, et Razvan Mavrodin, qui entraînait le club depuis 2009 après y avoir joué, ainsi que de nombreuses recrues[3]. Cette année là, les tarbais arrivent à la 6e place du championnat. Ils terminent à deux points d'Aurillac, premier qualifié.

Palmarès [modifier]

Compétitions nationales
Compétitions nationales disparues


Compétitions de jeunes


Les finales du Stadoceste tarbais [modifier]

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
3 mai 1914 AS Perpignan 8 - 7 Stadoceste tarbais Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse env. 15 000
25 avril 1920 Stadoceste tarbais 8 - 3 Racing club de France Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat env. 20 000
20 mai 1951 US Carmaux 14 - 12 ap Stadoceste tarbais Stadium municipal, Toulouse 39 450
20 mai 1973 Stadoceste tarbais 18 - 12 US Dax Stadium municipal, Toulouse 26 952
28 mai 1988 SU Agen 9 - 3 Stadoceste tarbais Parc des Princes, Paris env. 48 000

Résultats depuis la création de la Pro D2 (2000) [modifier]

Le tableau suivant récapitule les résultats finaux du TPR dans le championnat de Pro D2 depuis 2000.

Saison Rang Pts V. N. D. Phase finale
2000-2001 9e / 12 37 7 1 14 Pas de phase finale
2001-2002 4e / 16 72 20 2 8 Pas de phase finale
2002-2003 4e / 16 69 19 1 10 Demi-finale : Brive-Tarbes : 13-22
Finale : Montpellier-Tarbes : 25-21 (AP)
2003-2004 9e / 16 57 13 1 16 Pas de phase finale
2004-2005 7e / 16 79 17 1 12 Pas de phase finale
2005-2006 6e / 16 84 18 1 11 Pas de phase finale
2006-2007 13e / 16 56 12 0 18 Pas de phase finale
2007-2008 14e / 16 45 8 1 21 Pas de phase finale
2008-2009 7e / 16 73 15 1 14 Pas de phase finale
2009-2010 10e / 16 70 14 0 16 Pas de phase finale
2010-2011 12e / 16 62 13 1 16 Pas de phase finale
2011-2012 12e / 16 61 13 0 17 Pas de phase finale
2012-2013 6e / 16 80 17 1 12 Pas de phase finale

Rivalités [modifier]

Tarbes partage une rivalité avec le FC Auch dans le derby régional pour un classique du championnat de France[4].

Personnalités du club [modifier]

Joueurs emblématiques [modifier]

Au Stadoceste tarbais [modifier]

Au Tarbes Pyrénées rugby [modifier]


Effectif 2012-2013 [modifier]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée au club
Carlos Muzzio Pilier 21/08/1984 Drapeau d'Argentine Argentine - Rugby club vannetais 2012
Mathieu Maumus Pilier 25/06/1986 Drapeau de France France - - Formé au club
Irakli Mirtskhulava Pilier 22/12/1988 Drapeau de Géorgie Géorgie 6 (0) - Formé au club
David Dadunashvili Pilier 27/01/1982 Drapeau de Géorgie Géorgie 16 (35) CA Périgueux Dordogne 2012
Jorge García Pilier 27/09/1977 Drapeau d'Argentine Argentine - Section paloise 2009
Johannes Hermanus Grobler Talonneur 11/12/1986 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Free State Cheetahs 2012
Benoît Zanon Pilier 28/07/1985 Drapeau de France France - US Colomiers 2011
Romain Tilhac Talonneur 18/06/1989 Drapeau de France France - - -
Fabien Dupuy Talonneur 29/04/1986 Drapeau de France France - - Formé au club
Franck Anglade Talonneur 21/03/1981 Drapeau de France France - Stade rochelais 2008
Isoa Domolailai Deuxième ligne 13/01/1981 Drapeau de Fidji Fidji 12 (0) RC Toulon 2006
Cilliers Coetzer Deuxième ligne 19/01/1981 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Griqualand West Griquas 2008
Frederik Albertus Spies Deuxième ligne 08/02/1985 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Griqualand West Griquas 2012
Marius Sirbe Deuxième ligne 03/04/1987 Drapeau de Roumanie Roumanie 9 (0) Bucarest Rugby 2009
Giorgi Nemsadze Deuxième ligne 26/09/1984 Drapeau de Géorgie Géorgie 18 (20) Avenir valencien 2012
Ikapoté Fono Troisième ligne 09/11/1985 Drapeau de Tonga Tonga - Union sportive Oyonnax rugby 2012
George Chkhaidze Troisième ligne 19/08/1981 Drapeau de Géorgie Géorgie 44 (20) AS Saint-Junien rugby 2012
Dany Cazorla Troisième ligne 19/01/1990 Drapeau de France France - - Formé au club
Werner Loftus Troisième ligne 28/02/1982 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - UA Gaillac 2007
Inaki Basauri Troisième ligne 01/10/1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 14 (0) CA Périgueux 2012
Benjamin Collet Troisième ligne 11/04/1989 Drapeau de France France - Stade toulousain 2012
Benjamin Arnaune Demi de mêlée 06/01/1990 Drapeau de France France - - -
Maxime Bats Demi de mêlée 12/01/1991 Drapeau de France France - Stade montois 2012
Ludovic Labarthe Demi de mêlée 01/06/1985 Drapeau de France France - - 2007
Teddy Iribaren Demi de mêlée 25/09/1990 Drapeau de France France - Stade toulousain 2011
Collen van Staden Demi de mêlée 07/07/1987 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud Rugby club Orléans 2012
Fabien Fortassin Demi d'ouverture 08/01/1984 Drapeau de France France - Racing Métro 92 2010
Pieter Terblanche Demi d'ouverture 25/11/1985 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Griffons 2010
Thomas Pieter Loftus Centre 21/05/1986 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - - 2007
Benjamin Thuries Centre 12/04/1987 Drapeau de France France - Union sportive Oyonnax rugby 2012
Chris Siale Centre 31/07/1983 Flag of Australia.svg Australie - Queensland Reds 2008
Maxime Veau Centre 09/08/1988 Drapeau de France France - Union sportive Oyonnax rugby 2012
Romain Dumestre Ailier 08/10/1990 Drapeau de France France - - Formé au club
Adrien Domec Ailier 15/03/1990 Drapeau de France France - - Formé au club
Vungakoto Lilo Ailier 28/02/1983 Drapeau de Tonga Tonga 29 (66) Union Bordeaux-Bègles 2012
Mickaël Etcheverria Arrière 01/06/1982 Drapeau de France France - US Montauban 2008

Liste des entraîneurs [modifier]

Présidents successifs [modifier]

Stadoceste tarbais [modifier]

Tarbes Pyrénées rugby [modifier]

Infrastructures [modifier]

Stade [modifier]

Le TPR évolue au stade Maurice-Trélut, une enceinte de 15 000 places. La tribune principale comporte 5 700 places. Ce nom a été donné au stade en référence à un ancien maire de Tarbes, Maurice Trélut (1881 - 1944), qui fut également joueur au club et premier président du comité Armagnac-Bigorre en 1912. Le stade fut, quant à lui, construit en 1969 et ouvert le 5 janvier de cette même année. Il servit du temps du Stado jusqu'à sa fusion avec Lannemezan. Un projet viserait par ailleurs à construire un nouveau stade, d'une capacité de 12 000 place, et à supprimer la piste d'athlétisme, pour plus de proximité avec les joueurs.

Le stade a déjà accueilli un match du XV de France, le 26 octobre 1997. Ce jour-ci, les Bleus l'emportèrent 32-27 face à l'équipe d'Argentine.

Le 20 octobre 2012, il y fut instauré une nouvelle boutique.

Centre de formation [modifier]

Le centre de formation du TPR est présidé par Jérôme Flous. Il prend en charge les jeunes joueurs (entre 17 et 23 ans) et est chargé de les faire accéder à l'effectif professionnel du club.

Les Reichels du TPR remportent trois fois cette coupe, en 1939 contre Bordeaux-Bègles (3-0), et en 1952 contre Romans (6-3). Ils furent deux fois finalistes, en 1954 contre le Racing club de France (9-0), et en 1972 contre Perpignan.

En Coupe René-Crabos, les -17 ans du TPR furent quatre fois vainqueurs grâce à un doublé en 1951 (contre l'US Romans, 8-6) et en 1952 (contre l'USA Perpignan, 17-8), puis des victoires en 1968 contre Bordeaux-Bègles (19-0), et en 1970 contre La Rochelle (17-6). Ils furent finalistes en 1971 contre Torreilles (6-5) et en 1974 contre Romans (14-6).

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Les douze clubs sont Bayonne, Bordeaux, Lyon, le Stade Français, Pau, Perpignan, Toulouse, Biarritz, Grenoble, Carcassonne, Limoges et Nantes.

Références [modifier]

  1. a et b Tarbes Pyrénées: les finales du Stadoceste tarbais, sur www.finalesrugby.com. Consulté le 12 novembre 2012
  2. Les finales des championnats de France, sur www.finalesrugby.com. Consulté le 17 novembre 2012
  3. Tarbes : le staff dévoilé, huit recrues officialisées, sur www.rugbyrama.fr, 31 mais 2012. Consulté le 6 avril 2013
  4. Pro D2. Agen-Auch : petit goût de derby, sur www.ladepeche.fr. Consulté le 16 avril 2013

Annexes [modifier]

Articles connexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Tarbes, le rugby en rouge et blanc, de Jean-Paul Rey, coll. Sports 2000, éd. Solar, 1973.

Liens externes [modifier]