Tarbes Pyrénées rugby

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Tarbes Pyrénées rugby

Logo du Tarbes Pyrénées rugby
Généralités
Surnoms Les ours bigourdans
Noms précédents Stadoceste tarbais
Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées (LT65)/ Tarbes Pyrénées rugby
Fondation 1901
Statut professionnel 1998
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Maurice-Trélut
(15 000 places dont 7 500 assises places)
Championnat actuel Pro D2
Président Jean-Pierre Davant et Antoine Nunès
Entraîneur Frédéric Garcia
Nicolas Nadau
Site web www.tpr65.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (2)
vice champion de France 1914,1951,1988
Coupe de l'Espérance (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2013-2014 du Tarbes Pyrénées rugby
0

Dernière mise à jour : 10 novembre 2012.

Le Tarbes Pyrénées rugby (TPR) est un club de rugby à XV français basé à Tarbes. Double champion de France (1920 et 1973) sous l'appellation Stadoceste tarbais, il participe actuellement au Pro D2.

Fondé sous le nom Stadoceste tarbais, il fusionne en 2000 avec le CA Lannemezan sous le nom Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. En 2003, le CA Lannemezan reprend son autonomie et le club devient Tarbes Pyrénées rugby, nom qu'il porte aujourd'hui.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création du Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Le Stadoceste tarbais a été fondé en janvier 1902 suite à la fusion de deux clubs de la ville, le « Stade tarbais » (fondé le 4 octobre 1901), où on pratiquait le rugby, et le « Ceste », où on s’adonnait à la boxe et l'escrime. Le premier nom du club fut d'ailleurs le « Stade Ceste » et c'est suite à une erreur de prononciation d'un soldat du régiment des hussards stationné à Tarbes que l'étrange et singulière appellation « Stadoceste » apparut.

Son vivier fut pendant très longtemps l'Arsenal, la manufacture d’armes. Ce club fut longtemps dirigé par des bourgeois aisés et notamment par Jules Soulé qui alla jusqu'à y dilapider sa fortune ! Celui-ci, Toulousain de naissance s'en vint à Tarbes en 1907 suite à la fusion qui donnera naissance au Stade toulousain. Il restera président jusqu'à sa mort, en 1945, à l'âge de 65 ans[1].

Les premiers titres[modifier | modifier le code]

C'est lors de la saison 1909-1910 que les tarbais jouent leur première demi-finale de championnat. Ils échouent 16-3 contre le Stade bordelais. En 1911, ils atteignent de nouveau les demies, mais ils perdent contre le SCUF, à Tarbes.En 1914, ils sont finalistes du Championnat de France contre Perpignan. Puis en 1919, ils remportent la dernière édition de la Coupe de l'Espérance contre Bayonne (4-3), une compétition opposant des jeunes en l'absence des seniors, partis à la guerre. En 1920, ils remportent leur premier championnat de France face au Racing club de France (8-3) après avoir vaincu Bergerac (23-5) et le TOEC (16-10). Ils battirent ensuite Bordeaux et Perpignan en poules demi-finales.

1920-1950[modifier | modifier le code]

L'année suivante, ils arrivent jusqu'aux poules des demi-finales. Cependant, ils échouent contre le Stade toulousain (9-3) et gagnent contre l'Aviron bayonnais (6-3). Lors du championnat 1921-1922, ils s'arrêtent au niveau des poules de 3 après avoir terminé premiers de la poule J à égalité avec l'AS Béziers. Ce sont cependant ces derniers qui accéderont au tour suivant, dans un championnat qui n'a de cesse de changer de format.

En 1923 et en 1925, ils obtiennent le même résultat. En 1924, ils arrivent en poules des quarts de finale. En 1926, ils arrivent en demi-finales, mais perdent 6-0 contre Perpignan après un premier match nul 0-0. Lors de la saison 1926-1927, ils accèdent aux poules de quatre. En 1928 et en 1929, ils s'arrêtent au niveau des poules de cinq, le premier tour de la compétition. En 1930, ils perdent 18-0 face à Agen, futur vainqueur, en quarts de finale.

En 1931, ils ne participent pas au championnat, ayant avec Narbonne rejoint l'UFRA (Union française de rugby amateur), qui regroupait douze des clubs les plus prestigieux du championnat de France pour créer leur propre championnat[Note 2]. Ils ne participent finalement même pas à la première édition, remporté par le Stade toulousain. La seconde et dernière édition de la compétition, rebaptisée "Tournoi des Quatorze", fut de nouveau remportée par le club de la ville rose.

Pour leur retour en championnat, en 1933, les Tarbais ne sortent pas des poules de neuf. L'année suivante, ils n'atteignent pas les demi-finales. En 1935, ils échouent en demi-finale contre Biarritz, 10-3. En 1936, 1937, 1938 et en 1939, les Tarbais n'arrivent pas en quarts de finale.

La compétition est interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Après son rétablissement par la FFR en 1942, le Stado n'atteint plus les demi-finales jusqu'en 1951.

Succès au plus haut niveau[modifier | modifier le code]

En 1951, le club est en finale de deux championnats. Les deux finales sont celle du Championnat de France, perdue 14-12 contre Carmaux, et celle de la Coupe de France, où ils échouent 6 à 3 contre leur voisins de Lourdes.Entre 1952 et 1963, les Tarbais n'accèdent plus aux demi-finales. En 1964, ils arrivent en demi-finales, mais sont battus par l'AS Béziers, 3-0. En 1965, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère en battant Pau 6 à 3. Il fallut attendre 1968 pour voir les voir atteindre à nouveau les demies. Ils perdirent face au FC Lourdes, 15-6. En 1968, le Stado est de nouveau finaliste du Challenge Antoine Béguère. Ils échouent ce coup-ci 24 à 14. L'année suivante, en championnat, ils perdent 8-9 face au Stade rochelais. En 1970, ils sont éliminés en seizièmes de finale par le RC Vichy. Ils obtiennent le même résultat l'année suivante, mais c'est le Stade montois qui va les battre. Le Stadoceste perd contre le RC Narbonne en 1972, en huitièmes de finale.

En 1973, ils conquièrent un nouveau Brennus en s'imposant contre Dax (18-12) en finale et après avoir triomphé de la poule 6. Ils n'avaient plus accédé aux demi-finales depuis 1968. L'année suivante, en 1974, ils accédent aux quarts de finales. Ils échouent ce coup-ci 16-9 contre le RC Narbonne.

Entre leur deux finales de championnat (1973 et 1988), les Tarbais n'ont jamais accédé aux demi-finales.

En 1978, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère contre le RC Toulon, 25-0. En 1984 et en 1985, ils sont finalistes de cette épreuve, la première fois contre le Stade toulousain, et la seconde fois contre le Castres olympique. Pour le Championnat en 1988, le Stado est en finale, mais échoue contre Agen (9-3). Il s'agit de la dernière édition où les Tarbais se qualifient pour les demi-finales. L'année suivante, ils sont éliminés par le SU Agen en quarts de finale. En 1990, ils ne sortent pas de la poule 4. L'année suivante, ils sont éliminés par Bordeaux-Bègles, futur vainqueur de la compétition, en quarts de finale (8 à 19). En 1992, ils disputent les quarts face à Toulon. Les prolongations se terminent sur le score de 30 à 30, mais Toulon l'emporte au nombre d'essais marqués, 2 essais à 1.

Leur dernier titre sous le nom de "Stadoceste tarbais" remonte à 1994 et un Challenge Antoine Béguère remporté contre le FC Lourdes, 12 à 9[2]. Cette année, ils n'arrivent pas dans le Top 16, tout comme en 1995. C'est ce qui marqua la fin de l'histoire du Stadoceste tarbais en 1re division.

Fusion avec le CA Lannemezan[modifier | modifier le code]

Mais, à la fin des années 1990, le passage au professionnalisme du rugby français pose un sérieux problème aux clubs de Bigorre et en particulier au Stadoceste qui est en chute dans les profondeurs des championnats amateurs.

Sous l’impulsion du conseil général des Hautes-Pyrénées qui, afin de ne pas disperser ses ressources, souhaite voir s’implanter un seul grand club en Bigorre, le projet de créer un club départemental regroupant les forces de deux clubs ou plus voit le jour. Le projet s’accélère lorsque le CA Lannemezan accède à la Pro D2 en 2000 car ses finances ne lui permettent pas de tenter l’aventure professionnelle. La Ligue nationale de rugby bloquerait en effet à coup sûr la montée. La fusion avec le Stadoceste, Tarbes étant distante de 35 km, est mise sur la table. Les Tarbais sont enthousiastes, les Lannemezanais beaucoup moins, au point que le conseil d’administration du club rejette à 73 % le projet en mai 2000. Le FC Lourdes et le Stade bagnérais, contactés également, refusent l’association, craignant de voir leur identité se dissoudre définitivement dans une entité risquant d’être dominée par le club de la préfecture, à Tarbes.

Mais le conseil général des Hautes-Pyrénées fait pression pour provoquer le regroupement qui lui éviterait de disperser son soutien. Il trouve un partisan de la fusion dans le président du CAL, Jacques Tarrène, chef d’entreprise, principal sponsor de fonds du club, persuadé que Lannemezan, 6 000 habitants, ne pourrait jamais viser plus haut sans elle. Malgré une grande tension au sein du club, le CA Lannemezan est maintenu en Pro D2, à condition qu’il fusionne avec le Stado.

Le 3 août 2000 est signé, à Tarbes, le protocole de fusion entre les deux clubs. Une SEMOS (société d’économie mixte à objet sportif) est créée, sous le nom de LT65 (Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées). Le CAL, le Stado, ainsi que le conseil général et les villes de Tarbes et de Lannemezan entrent dans le capital, tout comme plusieurs entreprises privées. Le président Jacques Tarrène dit avoir suivi l’exemple des basketteurs de l’Élan Béarnais Pau-Orthez qui avaient quitté la petite ville d’Orthez pour Pau où il a trouvé les moyens de ses ambitions.

Le problème du maillot est vite réglé, les deux équipes jouant en rouge et blanc. Mais comme le craignaient les Lannemezanais, tous les matches ont lieu à Tarbes et, malgré de belles affluences (environ 4 000 spectateurs de moyenne), le CAL se sent marginalisé ainsi que le montre la dénomination du club à partir de 2002, TPR (Tarbes Pyrénées rugby).

« Nous sommes les plus grands cocus du rugby professionnel. En fusionnant, la ville de 6 000 habitants a perdu son âme. Le stade ne servait plus à rien ; plus personne n’y jouait, tout avait été transféré à Tarbes, même l’école de rugby. Le dimanche, tout était mort, les cafés restaient fermés. » (Jean-Louis Fourcade, président du CAL) C’est pourquoi en 2003, les Lannemezanais quittent le TPR et recréent l’équipe première du CAL qui repart en Fédérale 3 et remonte en Fédérale 1 en 2005. Jacques Tarrène, mécène du rugby bigourdan, était disposé à éponger une dette de 90 000 € du CAL mais, malheureusement, Jean-Louis Fourcade crut bon d'attaquer sur le plan juridique la SEMOS pour récupérer une somme due au titre de charges salariales. Le dénouement tombe en mars 2008 et le CAL est condamné à rembourser au TPR la somme de 71 000 €. Notons quand même qu'au terme de cette fusion finalement avortée, les 2 clubs ( Tarbes et Lannemezan ) vivent bien leur désamour. Si tout le monde du rugby bigourdan s'accorde à dire que c'est à Tarbes ( préfecture des Hautes Pyrénées et commune principale en termes de population )que peut se développer le rugby professionnel, tout le monde s'accorde aussi pour souligner que Lannemezan a été le principal moteur du département lors des premiers pas du rugby professionnel. À ce titre, le CA Lannemezan qui évolue en fédérale 1 ( 3° niveau national ) est apprécié pour ses valeurs, pour sa ténacité à former, pour ses résultats valeureux au point même d'avoir fait une pige d'une saison en Pro D2. Le CA Lannemezan suscite de l'admiration, au-delà du département. Désormais, Tarbes Pyrénées Rugby et le Cercle Amical Lannemezanais ont aplani leurs différents et savent que l'un sans l'autre, aucun ne vivra bien longtemps dans sa division ( Pro D2 pour le TPR et Fédérale 1 pour le CA Lannemezan )

Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

Depuis la création du TPR, le club est toujours resté en Pro D2 (Le TPR enchaine sa quinzième saison consécutive à ce niveau ce qui est un record) avec notamment des phases finales lors de la saison 2002-2003 mené par un certain Aubin Hueber. Cette année-là, les Tarbais arrivent en finale après avoir gagné contre Brive en demi-finales, 13-22. Ils perdent finalement contre Montpellier en finale d'accession pour le Top 16, sur le score de 25-21 (AP) malgré la botte du Néo Zélandais Warren Burton.

La saison 2005-2006 devait être l'année de la montée pour le TPR qui avec un budget élevé et un recrutement très conséquent (Petre Mitu, Sébastien Laloo, Matt Priscott en figures de proue) voulait joueur les premiers rôles. Hélas, l'équipe déçoit à nouveau en terminant à la 6e place à deux points du 5e Auch. En outre, à la fin de la saison, la DNACG prononce la rétrogradation financière du club en fédérale 1. Le déficit est comblé et le tpr est repêché mais cette fin de saison a marqué le déclin du club pendant quelque temps.

En 2008, ils remportent le Trophée de Bigorre, compétition opposant le TPR à Auch, Colomiers et Lannemezan. Les saisons 2006-2007 et 2007-2008 sont des années de transition pour le TPR qui peine à retrouver son ambition n'assurant son maintient que lors des ultimes journées. La situation financière du club est également surveillée de très près et le TPR fait figure de mauvais élève dans ce domaine. La saison 2008-2009 donne de l'espoir aux supporters puisque le TPR se classe 7e du championnat.

Lors des saisons 2010-2011 et 2011-2012, les tarbais terminent à la 12e place malgré un effectif de qualité avec des joueurs comme Vereniki Goneva ou Malakai Bakaniceva venus renforcés les rangs tarbais. C'est à partir de cette époque que les finances du club ont été stabilisées.

La saison 2012-2013 est marquée par l'arrivée d'un nouveau duo d'entraîneurs, Pierre-Henry Broncan, ancien entraîneur de Colomiers, et Nicolas Nadau, nouvel entraîneur des avant du TPR, qui entraînait jusqu'alors Carcassonne. Ils ont remplacé Philippe Bérot, entraîneur au club depuis 2008, et Razvan Mavrodin, qui entraînait le club depuis 2009 après y avoir joué. De nombreuses recrues arrivent principalement de Fédérale 1[3]. Cette année là, les tarbais arrivent à la 6e place du championnat. Ils terminent à deux points d'Aurillac, premier qualifié. L'ailier Tongien Vungakoto Lilo finit co-meilleur marqueur du championnat avec 15 essais. C'est l'année du renouveau pour le TPR après plusieurs saisons décevantes.

La saison 2013-2014 est une nouvelle réussite pour le TPR ce qui montre la volonté du club d'intégrer le haut du tableau durablement. Cette année là, le TPR termine à la 6e du championnat avec 80 points ne cédant qu'une seule fois à domicile contre le voisin palois et en battant les grosses écuries que sont Lyon, La Rochelle et Agen. Au final, il termine à 6 points du 5e Narbonne. Durant cette saison, le TPR a pratiqué un rugby très alléchant en témoigne ses 56 essais inscrits ce qui en fait la 5e attaque du championnat glanant au passage cinq bonus offensifs. L'inter saison est marquée par le départ de Pierre-Henry Broncan pour Bordeaux Bègles et l'arrivée de l'entraîneur de Tyrosse Frédéric Garcia. Le club a enchainé six victoires consécutives, record du club depuis 2000.

Pour la saison 2014-2015, un recrutement prestigieux est effectué avec les arrivées des internationaux Nicolas Vergallo, Jérôme Schuster entre autres. Le club veut franchir un nouveau palier dans ce championnat et accrocher une place en demi-finale. Mais la tâche s'annonce difficile avec les relégués Perpignan (USAP) et Biarrtiz (BO) sans oublier les promus Montauban et Massy.

Palmarès et PRO D2[modifier | modifier le code]

Compétitions nationales
Compétitions nationales disparues
Autres compétitions
  • Championnat des Pyrénées :
    • Champion (1) : 1910
  • Trophée de Bigorre :
Compétitions de jeunes

Liste des équipes en compétitions PRO D2 2014-2015[modifier | modifier le code]

Club Budget 2014-15 en millions d'euros Classement en 2013-14 Entraîneur Stade Capacité
SU Agen 8,5 3 Drapeau : France Philippe Sella
Drapeau : France Mathieu Blin
Drapeau : France Jean-Jacques Crenca
Drapeau : France Stéphane Prosper
Stade Armandie 14 000
SC Albi 5 12 Drapeau : France Hugo Mola
Drapeau : France Jean-Christophe Bacca
Stadium municipal 12 058
Rugby club Massy Essonne 5 2 (Fédérale 1) Drapeau : France Olivier Nier
Drapeau : Géorgie Victor Didebulidze
Stade Jules-Ladoumègue 5 000
Stade aurillacois 4 11 Drapeau : Irlande Jeremy Davidson
Drapeau : France Thierry Peuchlestrade
Stade Jean-Alric 10 000
AS Béziers 4,81 10 Drapeau : France Christophe Hamacek
Drapeau : Australie Manny Edmonds
Stade de la Méditerranée 18 555
Biarritz Olympique 13,1 14 (Top 14) Drapeau : France Pierre Chadebech
Drapeau : Irlande Eddie O'Sullivan
Drapeau : France Benois August
Stade Aguiléra 15 000
CS Bourgoin-Jallieu 3,82 9 Drapeau : France Laurent Mignot
Drapeau : France Pascal Peyron
Drapeau : France Alexandre Péclier
Stade Pierre-Rajon 9 441
US Carcassonne 4 14 Drapeau : France Christian Gajan
Drapeau : France Philippe Guicherd
Drapeau : France Alexandre Jaffrès
Stade Albert-Domec 11 000
US Colomiers 5 8 Drapeau : France Bernard Goutta
Drapeau : France Philippe Filiatre
Stade Michel-Bendichou 11 000
US Dax 3,5 13 Drapeau : France Richard Dourthe
Drapeau : France Jérôme Daret
Drapeau : France Brice Miguel
Stade Maurice-Boyau 16 170
Perpignan 11,5 13 (Top 14) Drapeau : France Alain hyardet
Drapeau : France Grégory Patat
Drapeau : France François Gélez
Stade Aimé-Giral 14 593
Stade montois 5,3 7 Drapeau : France Christophe Laussucq
Drapeau : France David Auradou
Stade Guy-Boniface 17 000
RC Narbonne 4,3 5 Drapeau : Australie Justin Harrison
Drapeau : France Sébastien Buada
Parc des sports et de l'amitié 12 500
Section paloise 9,4 4 Drapeau : Nouvelle-Zélande Simon Mannix
Drapeau : France David Aucagne
Drapeau : France Joël Rey
Stade du Hameau 13 800
Us Montauban 3,5 1 (Fédérale 1) Drapeau : France Xavier Péméja
Drapeau : France Pierre Philipe Lafond
Stade Sapiac 12 600
Tarbes Pyrénées rugby 4,7 6 Drapeau : France Frédéric Garcia
Drapeau : France Nicolas Nadau
Stade Maurice-Trélut 15 000

Les finales du Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
3 mai 1914 AS Perpignan 8 - 7 Stadoceste tarbais Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse env. 15 000
25 avril 1920 Stadoceste tarbais 8 - 3 Racing club de France Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat env. 20 000
20 mai 1951 US Carmaux 14 - 12 ap Stadoceste tarbais Stadium municipal, Toulouse 39 450
20 mai 1973 Stadoceste tarbais 18 - 12 US Dax Stadium municipal, Toulouse 26 952
28 mai 1988 SU Agen 9 - 3 Stadoceste tarbais Parc des Princes, Paris env. 48 000

Résultats depuis la création de la Pro D2 (2000)[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les résultats finaux du TPR dans le championnat de Pro D2 depuis 2000.

Saison Rang Pts V. N. D. Phase finale
2000-2001 9e / 12 37 7 1 14 Pas de phase finale ( le club s'appelait alors Lannemezan-Tarbes )
2001-2002 4e / 16 72 20 2 8 Pas de phase finale
2002-2003 4e / 16 69 19 1 10 Demi-finale : Brive-Tarbes : 13-22
Finale : Montpellier-Tarbes : 25-21 (AP)
2003-2004 9e / 16 57 13 1 16 Pas de phase finale
2004-2005 7e / 16 79 17 1 12 Pas de phase finale
2005-2006 6e / 16 84 18 1 11 Pas de phase finale
2006-2007 13e / 16 56 12 0 18 Pas de phase finale
2007-2008 14e / 16 45 8 1 21 Pas de phase finale
2008-2009 7e / 16 73 15 1 14 Pas de phase finale
2009-2010 10e / 16 70 14 0 16 Pas de phase finale
2010-2011 12e / 16 62 13 1 16 Pas de phase finale
2011-2012 12e / 16 61 13 0 17 Pas de phase finale
2012-2013 6e / 16 80 17 1 12 Pas de phase finale
2013-2014 6e / 16 80 17 1 12 Pas de phase finale

Finale PRO D2 saison 2002-2003[modifier | modifier le code]

Montpellier bat TPR par 25 à 21, après prolongations (8-9, 18-18, 18-18, 25-21).

Arbitre: M. Dartigeas (comité Île-de-France). Temps très chaud et lourd, 11.000 personnes environ.

Pour le TPR: Cinq pénalités (6e, 39e, 42e, 66e, 78e) et deux drops (13e, 96e) de Burton.

Pour Montpellier: Trois essais de Saladié (4e), de pénalisation (68e), Navizet (102e); trois pénalités (12e, 51e, 102e) et deux transformations (68e, 102e) de Valls.

Évolution du score: 5-0, 5-3, 8-3, 8-6, 8-9, 8-12, 11-12, 11-15, 16-15, 18-15, 18-18, 18-21, 23-21, 25-21.

TPR: Caussade, Bosque, Lacraberie, Courtade (Moraitis, 85e), Martin (Fabre, 69e); (o) Burton, (m) Hueber (cap.); Bergès (Troader, 69e), Troader (Benoît, 52e), Hairabetian, Guffroy (Déon, 65e), Lunardi, Branco (Goasmia, 84e), Bonrepaux, Goasmia (Mavrodin, 56e). Buteur: Burton (pénalités, 5/6; drops, 2/2). Touches: 25 lancers (7 perdues). Mêlées: 19 introductions (1 perdue).

MONTPELLIER: Jouve, Navizet, Taele, Orlettaz (Charrier, 41e), Saladié (Rossi, 67e); (o) Valls, (m) Buala; Russel (Dussaut, 90e), Chemin (Welsch, 65e), Galtier, Gras, Bert, Tachella (Tolofoa, 65e), Bes (cap.), Diomande (Magrakvelidze, 54e); Diomande, 59e; Tachella, 84e). Buteur: Valls (pénalités, 3/5; drops, 0/2; transformations, 2/3). Touches: 21 lancers (2 perdues). Mêlées: 13 introductions (1 perdue).

La note: 14/20.

L'homme du match: Warren Burton.

Rivalités[modifier | modifier le code]

Tarbes partage une rivalité avec le FC Auch dans le derby régional pour un classique du championnat de France[4]. Après une domination auscitaine jusqu'en 2005, la situation s'est inversée avec six victoires consécutives du TPR dont trois à Auch entre 2008 et 2011. Depuis 2008, le TPR a remporté neuf des douze dernières confrontations.

Autre grande rivalité, avec la Section Paloise, 40 km séparent les deux villes et ce derby déchaîne les passions en Béarn et Bigorre. Le TPR et la Section paloise détiennent le record du nombre de confrontations se soldant par un point d'écart:

Section paloise-TPR 2008-2009 12-11 ;

TPR-Section paloise saison 2008-2009 23-22;

TPR-Section paloise saison 2009-2010 21-22;

Section paloise-TPR saison 2009-2010 16-15;

TPR-Section paloise 22-23 saison 2010-2011;

TPR-Section paloise saison 2011-2012 18-17;

Section paloise-TPR saison 2011-2012 28-27.

Également, la fusion ratée avec le CA Lannemezan renforce la rivalité entre les deux clubs. Bien qu'ils ne soient plus dans la même division, la saison 2009-2010 de Pro D2 a vu les deux clubs s'affronter, se soldant par une victoire partout.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Au Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Au Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

Joueurs Internationaux[modifier | modifier le code]

Le club en chiffres[modifier | modifier le code]

Joueurs ayant fait le plus de matches au Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

1. Drapeau : France Fabien Fortassin 180 matches entre 2003 et 2013

2. Drapeau : Fidji Isoa Domolailai 172 matches depuis 2007 en cours

3. Drapeau : France Loic Bernad 169 matches entre 2005 et 2012

4. Drapeau : France Sébastien Caujolle 166 matches entre 2005 et 2011

5. Drapeau : France Thomas Lasserre 157 matches entre 2006 et 2012

Meilleurs réalisateurs du club[modifier | modifier le code]

Meilleurs marqueurs du club[modifier | modifier le code]

Plus larges victoires[modifier | modifier le code]

Plus larges défaites[modifier | modifier le code]

Record d'essais sur un match[modifier | modifier le code]

Record de points sur un match[modifier | modifier le code]

1. Drapeau : Nouvelle-Zélande Richard Apanui 32 points TPR-Blagnac 37-10 saison 2007-2008

2. Drapeau : France Fabien Fortassin 29 points Section paloise-TPR 31-34 saison 2006-2007

3. Drapeau : Roumanie Petre Mitu 27 points TPR-Stade rochelais 32-13 saison 2005-2006

4. Drapeau : Angleterre Rory Teague 26 points TPR-USBCABBG 31-15 saison 2008-2009

Effectif 2014-2015[modifier | modifier le code]

Nom Poste Taille et poids Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Au club depuis
Jérôme Schuster Pilier 1,82 m-117 kg 29/06/1985 Drapeau de la France France 3 (0) Leicester Tigers 2014
Irakli Mirtskhulava Pilier 1,84 m-115 kg 22/12/1988 Drapeau de la Géorgie Géorgie 4 (0) - Formé au club
Augustin Costa Repetto Pilier 1,79 m-112 kg 21/12/1982 Drapeau de l’Argentine Argentine - Padoue 2014
Florian Houerie Pilier 1,74 m-111 kg 03/07/1993 Drapeau de la France France - Castres olympique 2014
Jean-Rémy Tourreau Pilier 1,80 m-115 kg 20/07/1990 Drapeau de la France France - Stade toulousain 2013
Kakhaber Koberidze Pilier 1,91 m-145 kg 15/04/1985 Drapeau de la Géorgie Géorgie - SC Albi 2014
Tudor Stroé Pilier 1,85-115 kg 06/09/1993 Drapeau de la France France - Section paloise 2014
Johannes Hermanus Grobler Talonneur 1,82 m-112 kg 11/12/1986 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud - Free State Cheetahs 2012
Romain Casals Talonneur 1,82 m-109 kg 08/06/1987 Drapeau de la France France - FC Auch 2013
Théo Béziat Talonneur 1,80 m-106 kg 11/05/1994 Drapeau de la France France - Racing club narbonnais 2014
Isoa Domolailai Deuxième ligne 2,05 m-135 kg 13/01/1981 Drapeau des Fidji Fidji 18 (0) RC Toulon 2007
Cyril Veyret Deuxième ligne 1,97 m-118 kg 30/01/1988 Drapeau de la France France - FC Grenoble 2014
Sione Timani Deuxième ligne 1,98 m-126 kg 03/09/1984 Drapeau des Tonga Tonga 10 (0) Scarlets 2014
Giorgi Nemsadze Deuxième ligne 1,96 m-120 kg 26/09/1984 Drapeau de la Géorgie Géorgie 29 (35) Avenir valencien 2012
Marius Antonescu Deuxième ligne 1,97 m-108 kg -/-/1992 Roumanie Roumanie - Dinamo Formé au club
Lucas Cazac Deuxième ligne 1,96 m-109 kg 05/07/1991 Drapeau de la France France - Castres olympique 2013
Inaki Basauri Troisième ligne 1,98 m-110 kg 01/10/1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 15 (0) CA Périgueux 2012
Benjamin Collet Troisième ligne 1,84 m-104 kg 11/04/1989 Drapeau de la France France - Stade toulousain 2012
Romain Bezian Troisième ligne 2 m-110 kg 09/08/1988 Drapeau de la France France - USAP 2013
Richard Haddon Troisième ligne 1,95 m-108 kg 08/08/1990 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Auckland RFU 2013
Filipe Manu Troisième ligne 1,91 m-111 kg 12/10/1985 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - CSBJ 2013
Alexis Armary Troisième ligne 1,92 m-102 kg 01/04/1995 Drapeau de la France France - - Formé au club
Nicolas Vergallo Demi de mêlée 1,69 m-77 kg 20/08/1983 Drapeau de l’Argentine Argentine 27 (0) Lou rugby 2014
Gilen Queheille Demi de mêlée 1,85 m-92 kg 15/09/1992 Drapeau de la France France - Union Bordeaux Bègles Formé au club
Brice Chevchenko Demi de mêlée 1,75 m-79 kg 19/07/1986 Drapeau de la France France - RC Narbonne 2013
Ash Moeke Demi d'ouverture 1,83 m-88 kg 09/03/1988 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Northland RU 2013
Nicolas Laharrague Demi d'ouverture 1,80 m-85 kg 30/10/1981 Drapeau de la France France 2 (0) FC Grenoble 2013
Jérôme Cabanne Centre 1,82 m-93 kg 31/01/1992 Drapeau de la France France - - Formé au club
Jarrod Poi Centre 1,87 m-103 kg 22/02/1994 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - - Formé au club
Chris Siale Centre 1,78 m-99 kg 31/07/1983 Drapeau de l'Australie Australie - Queensland Reds 2008
Benjamin Thuries Centre 1,82 m-90 kg 12/04/1987 Drapeau de la France France - Union sportive Oyonnax rugby 2012
Maxime Veau Centre 1,78 m-92 kg 09/08/1988 Drapeau de la France France - Union sportive Oyonnax rugby 2012
Jean Baptiste Lamotte Centre 1,89 m-108 kg 28/12/1990 Drapeau de la France France - Union Bordeaux Bègles 2014
Adrien Domec Ailier 1,77 m-85 kg 15/03/1990 Drapeau de la France France - - Formé au club
Andrea Cocagi Ailier 1,85 m-105 kg 01/03/1994 Drapeau des Fidji Fidji - Stade français 2014
Morgan Rubio Ailier 1,78 m-88 kg 12/10/1991 Drapeau de la France France - - Formé au club
Jérôme Vincent Ailier 1,88 m-90 kg 22/01/1991 Drapeau de la France France - - Formé au club
Vungakoto Lilo Ailier 1,93 m-112 kg 28/02/1983 Drapeau des Tonga Tonga 27 (60) Union Bordeaux-Bègles 2012
Thomas Poitrenaud Arrière 1,86 m-88 kg 22/07/1988 Drapeau de la France France - RC Narbonne 2014
Johan Demai Hemecher Arrière 1,81m-80 kg -/-/1994 Drapeau de la France France - FC Auch 2014
Jordan Matier Arrière 1,89 m-86 kg 11/02/1992 Drapeau de la France France - Section paloise 2013

Dirigeants du club[modifier | modifier le code]

Liste des entraineurs[modifier | modifier le code]

Staff actuel[modifier | modifier le code]

Présidents successifs[modifier | modifier le code]

Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Le TPR évolue au stade Maurice-Trélut qui compte 15 000 places. Le stade compte 7 500 places assises et 7 500 places de pesage. Ce nom a été donné au stade en référence à un ancien maire de Tarbes, Maurice Trélut (1881 - 1944), qui fut également joueur au club et premier président du comité Armagnac-Bigorre en 1912. Le stade fut, quant à lui, construit en 1969 et ouvert le 5 janvier de cette même année. Il servit du temps du Stado jusqu'à sa fusion avec Lannemezan. Un projet viserait par ailleurs à construire un nouveau stade, d'une capacité de 12 000 place, et à supprimer la piste d'athlétisme, pour plus de proximité avec les joueurs.

Le stade a déjà accueilli un match du XV de France, le 26 octobre 1997. Ce jour-ci, les Bleus l'emportèrent 32-27 face à l'équipe d'Argentine.

Le 20 octobre 2012, il y fut instauré une nouvelle boutique. Le 14 mars 2014, une nouvelle salle de musculation moderne est inaugurée au stade Maurice Trélut. L'espace réception a été entièrement rénové afin de mieux accueillir le public et les partenaires. En outre, Le club dispose d'un terrain synthétique sur le site du Stade Maurice-Trélut et de la piscine Paul Boyrie à proximité du stade.

Meilleures affluences depuis la création du TPR[modifier | modifier le code]

  • TPR-FC Auch 2006-2007 score: 21-25. 10000 Spectateurs environ
  • TPR-RC Toulon saison 2007-2008 score: 34-37. 9500 Spectateurs environ.
  • TPR-Section paloise 2008-2009 score: 23-22. 8448 spectateurs.
  • TPR-US Dax 2005-2006 score: 20-8. 8300 Spectateurs environ.
  • TPR-Section paloise 2013-2014 score: 9-12. 8000 spectateurs environ.

Cette saison, l'affluence moyenne s'élevait à 3650 spectateurs de moyenne.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Le centre de formation du TPR est présidé par Jérôme Flous. Il prend en charge les jeunes joueurs (entre 17 et 23 ans) et est chargé de les faire accéder à l'effectif professionnel du club. Il est classé en catégorie 1 au même titre que les grands clubs français. Il a vu éclore des joueurs de talent faisant ou ayant fait le bonheur de leurs clubs: Sébastien Fauqué, Marc Baget, Florian cazenave, Olivier Azam, Thomas Soucaze, Fabien Fortassin, Alexandre Barozzi, Loic Bernad, Christophe André, Jérémy Hurou, Teddy Iribaren, Thierry Lacrampe, Nicolas et Julien Laharrague.

Les Reichels du TPR remportent trois fois cette coupe, en 1939 contre Bordeaux-Bègles (3-0), et en 1952 contre Romans (6-3). Ils furent deux fois finalistes, en 1954 contre le Racing club de France (9-0), et en 1972 contre Perpignan.

En Coupe René-Crabos, les -17 ans du TPR furent quatre fois vainqueurs grâce à un doublé en 1951 (contre l'US Romans, 8-6) et en 1952 (contre l'USA Perpignan, 17-8), puis des victoires en 1968 contre Bordeaux-Bègles (19-0), et en 1970 contre La Rochelle (17-6). Ils furent finalistes en 1971 contre Torreilles (6-5) et en 1974 contre Romans (14-6).

Évolution économique[modifier | modifier le code]

Avec un montant de 4,99 millions d'euros pour la saison 2013-2014, le tpr avait le 7e budget de la division. Entre 2002 et 2006, le budget avoisinait les 4 millions d'euros ce qui le plaçait dans les trois premiers de la division mais avec l'explosion des budgets dans le monde professionnel, les villes moyennes comme Tarbes ont peiné à l'augmenter. Le club essaie de mobiliser le maximum de partenaires autour du club mais il est difficle de rivaliser face aux budgets monstrueux des équipes de têtes: Agen (8,3M), Pau (8M), Biarritz (12M) et Perpignan (13M).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Les douze clubs sont Bayonne, Bordeaux, Lyon, le Stade Français, Pau, Perpignan, Toulouse, Biarritz, Grenoble, Carcassonne, Limoges et Nantes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Tarbes Pyrénées: les finales du Stadoceste tarbais », sur www.finalesrugby.com (consulté le 12 novembre 2012)
  2. « Les finales des championnats de France », sur www.finalesrugby.com (consulté le 17 novembre 2012)
  3. « Tarbes : le staff dévoilé, huit recrues officialisées », sur www.rugbyrama.fr,‎ 31 mai 2012 (consulté le 6 avril 2013)
  4. « Pro D2. Agen-Auch : petit goût de derby », sur www.ladepeche.fr (consulté le 16 avril 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tarbes, le rugby en rouge et blanc, de Jean-Paul Rey, coll. Sports 2000, éd. Solar, 1973.

Liens externes[modifier | modifier le code]