Brioude

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Brioude
Chevet de Saint-Julien de Brioude
Chevet de Saint-Julien de Brioude
Blason de Brioude
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
(sous-préfecture)
Canton chef-lieu de 2 cantons :
Brioude-Nord et Brioude-Sud
Intercommunalité Communauté de communes du Brivadois
Maire
Mandat
Jean-Jacques Faucher
2008-2014
Code postal 43100
Code commune 43040
Démographie
Population
municipale
6 637 hab. (2011)
Densité 491 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 42″ N 3° 23′ 06″ E / 45.295, 3.385 ()45° 17′ 42″ Nord 3° 23′ 06″ Est / 45.295, 3.385 ()  
Altitude Min. 414 m – Max. 622 m
Superficie 13,52 km2
Localisation

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Brioude

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Brioude

Brioude (Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde] en occitan) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire (dont elle est une sous-préfecture) et la région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Brivadoises et les Brivadois.

Avec 6 695 habitants, Brioude est la quatrième ville la plus peuplée du département, derrière Le Puy-en-Velay, Monistrol-sur-Loire et Yssingeaux.

Géographie[modifier | modifier le code]

La sous-préfecture de la Haute-Loire est située au nord-ouest du département dans une petite Limagne qui porte son nom. Elle est baignée par les eaux de l'Allier et protégée des crues par son promontoire alluvial. À l'est, les monts du Livradois surplombent la plaine tandis qu'au sud et à l'ouest commence la Margeride. Surnommée « Brioude la Douce » depuis Sidoine Apollinaire, au Ve siècle, la ville, attractive et commerçante, est la capitale du Brivadois.

Brioude se situe à 70 km au sud-est de Clermont-Ferrand, 60 km au nord-ouest du Puy-en-Velay, la préfecture du département, 48 km au nord-est de Saint-Flour et 486 km de Paris.

Herri batzuen distantzia eta kokapen erlatiboa
Map pointer black.svgBrioude
Small-city-symbol.svgPaulhac (3,1 km)
Small-city-symbol.svgFontannes (3,1 km)
Small-city-symbol.svgLamothe (3,6 km)
Small-city-symbol.svgVieille-Brioude (3,8 km)
Small-city-symbol.svgSaint-Laurent-Chabreuges (4,0 km)
Small-city-symbol.svgBeaumont (4,0 km)


Climat[modifier | modifier le code]

Les hivers sont relativement rigoureux mais secs, et dépourvus de neige en plaine (toutefois on peut enregistrer de fortes précipitations neigeuses). Les frimas sont courants et les températures varient généralement d'une dizaine de degrés au plus pendant la journée. Les étés sont généralement chauds et secs : l'amplitude des températures en journée atteint parfois une vingtaine de degrés, et les températures maximales dépassent parfois les 35 degrés. La période de juillet à octobre est généralement belle agrémentée de quelques orages.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'A75 (Paris/Montpellier) passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Brioude (accès nord sortie 20, le Puy-en-Velay (N 102), accès sud sortie 22). Un aménagement en voie express est en cours de construction sur la N 102 entre l'A75 et Brioude. La N 102 se prolonge vers Le Puy-en-Velay et des routes départementales desservent Massiac (Cantal) et La Chaise-Dieu.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Brioude est sur la ligne ferroviaire de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes où circulent des trains TER Auvergne dans chaque sens entre Clermont-Ferrand, Arvant, Saint-Georges-d'Aurac et Le Puy-en-Velay ouNîmes (ainsi que l'Intercités Le Cévenol reliant Clermont-Ferrand à Nîmes). Quelques trains permettent des correspondances avec la plupart des Intercités de la ligne de Paris à Clermont-Ferrand.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Un aérodrome est situé à 2,5 km au nord sur la commune de Beaumont. Les aéroports les plus proches de Brioude sont ceux du Puy - Loudes à 50 km au sud et de Clermont-Ferrand Auvergne à 60 km au nord.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Centre Historique (Centre et Est)
  • Le Courgoux (Sud-Ouest)
  • Le Reclus (Nord- ZA/ZI)
  • Gare (Nord-Ouest)
  • La Borie Darles (Ouest)
  • La Bageasse (Sud- à vocation touristique)
  • La Poudrière (Sud-direction Vieille-Brioude)

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 4 351, alors qu'il était de 3 811 en 1999.

Parmi ces logements, 76,4 % étaient des résidences principales, 5,4 % des résidences secondaires et 18,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 57,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 42,3 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 52,3 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (49 %). La part de logements HLM loués vides était de 13,5 % (contre 14,2 %)[a 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans le dialecte auvergnat de la langue occitane, Brioude est appelée Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde]. Ce nom est le résultat d'une longue évolution[1] depuis le mot gaulois « briuati » (qui est muni d'un pont). Il nous rappelle que le franchissement de l'Allier dans cette région a été un défi pendant des siècles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville ainsi que quelques faciès céramiques exhumés au sud du bourg[2] confirmeraient l'origine laténienne de l'agglomération brivadoise. Toutefois, hors de l'archéologie, qui atteste une présence gallo-romaine certaine sur le site pour tout le Haut-Empire, les évocations historiques de la ville sont plus tardives.

Tout ce que l'on sait de Brioude pour les hautes époques est à rapporter à l'apparition du culte de saint Julien. Ce martyr fut décapité probablement sur place ou peut-être dans la proche localité de Vinzelles (Puy-de-Dôme, com. Bansat, cant. Sauxillanges) à l'occasion des persécutions de Dioclétien, dans les premières décennies du IVe siècle[3].

Le chroniqueur Grégoire de Tours, dans la Passion qu'il consacre à Julien et rédige vers 581-587, évoque la tradition selon laquelle le premier aménagement du tombeau du saint serait le fait d'aristocrates priscillianistes ibériques repentis ayant échappé aux condamnations du mouvement à Trèves par l'usurpateur Maxime[4]. Au regard du reste du récit des origines du culte, le plus souvent fort évasif, ces détails sont trop précis pour ne pas avoir été collectés localement ou lus sur des écrits du temps qui ne nous sont pas parvenus.

Ensuite, l'hypothèse d'une élection de sépulture par Avitus, empereur romain d'Occident d'origine auvergnate[5], auprès du tombeau du martyr, retenue et démontrée récemment par le professeur Françoise Prévot, aurait pu contribuer de façon décisive à la renommée du sanctuaire en Gaule. Indépendamment de la publicité que connurent alors ces évènements, il est à noter que cette inhumation ad sanctos, en relayant la mode italique, constituerait par ailleurs un précédent remarquable pour un homme d'État en Gaule.

Intérieur de la basilique Saint-Julien de Brioude
Saint-Julien de Brioude déambulatoire et sanctuaire

Au seuil du Moyen Âge, l'arrivée des chefs germaniques semble, paradoxalement, avoir renforcé de façon décisive l'importance du culte du martyr (on n'a en effet qu'une mention ponctuelle de razzia, de la part des Burgondes vers 472-474[6]). Ainsi, le duc Victorius, Aquitain au service du roi wisigoth Euric, maître de l'Auvergne depuis 475, démonte les monuments antiques voisins pour l'aménagement de la basilique[7]. Thierry, fils ainé de Clovis, lors de sa pacification de l'Auvergne, en conséquence d'un excès de zèle de ses éclaireurs, offrit un diplôme d'immunité au sanctuaire après 526, comme il l'avait fait peu auparavant au profit de Clermont, siège cathédral du pays[8]. Dès lors, la protection vigilante mais discrète des intérêts de l'église de Saint-Julien par le distant pouvoir austrasien fut probablement un moyen efficace de ménager des fidélités au sein de l'aristocratie romaine locale. En retour et malgré le relatif silence des sources issues de Grégoire de Tours, le sanctuaire du martyr est une plate-forme entre le pouvoir royal et militaire franc avec le vieux monde juridique et institutionnel latin. En tout cas, l'importance surprenante des niveaux mérovingiens mis en évidence lors des récentes fouilles programmées et effectuées aux abords de la basilique (sous la direction de Bernadette Fizellier-Sauget puis de Fabrice Gauthier) confirme le dynamisme de ces lieux pour la période. Par ailleurs, le nombre, la variété et la répartition des émissions monétaires, triens et deniers d'argent frappés à Brioude, dont les trouvailles s'égrainent de l'actuelle Espagne aux îles Britanniques, sont encore un témoignage concret du rayonnement du lieu.

Cet équilibre mérovingien, fut peut-être remis un temps en question par l'hostilitas Francorum dont se font écho les Formulae Arvernenses dans le courant du VIIIe siècle, mais il se recompose vite au IXe siècle, l'âge carolingien. La basilique, de Louis le Pieux à Charles le Chauve, fait l'objet de préceptes d'immunités réitérés. C'est probablement à cette époque que la communauté des desservants fut réformée en une collégiale canoniale selon les prescriptions de la regula d'Aix-la-Chapelle désormais en vigueur dans l'Empire.

Le chapitre demeure le moyen majeur du rapprochement du pouvoir franc avec l'ensemble des représentants des aristocraties locales : à la fois école, cour, chancellerie, il participe de l'« aquitanisation » décisive des lignages des consanguinei carolingiens en charge au sud de la Loire. Au premier des rangs de ceux-ci, les Guillelmides, et surtout son principal représentant Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, véritable aboutissement du phénomène. Son abbatiat à la dite basilique de Brioude par « don royal » (dono regio) est alors le symbole de l'étendue de son autorité sur toutes les anciennes provinces romaines d'Aquitaine. De la Vita sancti Guillelmi au la Charroi de Nîmes, le dépôt des armes à l'autel de saint Julien à Brioude marquera désormais l'entrée symbolique en Aquitaine, le passage obligé par lequel le guerrier franc, qu'il soit un personnage historique, un fondateur héroïsé ou encore le premier modèle de sainteté guerrière, véritable « proto-chevalier », entamera sa quête.

Dans le sillage du moment ducal, la famille des Mercœur se distingue en Haut-Allier et à Brioude plus particulièrement, grâce à saint Odilon, ancien chanoine de Brioude mais surtout abbé de Cluny (994-1049), constructeur de la plus vaste église d'Occident et l'un des promoteurs de la Trêve de Dieu ainsi que de la fête des morts, célébrée au lendemain de la fête de la Toussaint. Les Mercœur fourniront jusqu'au XIVe siècle l'essentiel des doyens du chapitre et réclameront encore à la fin du XIIIe siècle des droits patrimoniaux sur les revenus attachés à cette dignité. Odilon est au XIe siècle le premier d'une série de saints dont le cursus s'initie dans les rangs canoniaux de Saint-Julien. Citons Robert de Turlande, fondateur du puissant ordre bénédictin de la Chaise-Dieu, mais préalablement trésorier du chapitre. Enfin saint Pierre de Chavanon, plus modeste fondateur de l'abbaye de Pébrac, fit aussi ses débuts dans la communauté. À l'issue du XIe siècle, lors du passage du pape Urbain II à Brioude, en route pour Clermont où il prêchera la première croisade, la seigneurie capitulaire semble alors être à son faîte.

Mais, à rebours des tendances générales, le XIIe siècle paraît ici beaucoup plus troublé qu'ailleurs. La documentation, très lacunaire, ne laisse transparaître que sentences arbitrales pontificales et royales réitératives au sujet de dissensions entre partis au sein du chapitre. Rixes entre chanoines dans le cloître, prise de la doyenné et sièges rompent définitivement les vieux équilibres. Malgré les débuts du chantier de la basilique, l'aura du culte de Julien pourrait en avoir été diminué. Il est aussi possible que la multiplication des ordres « concurrents » en pourtour du domaine capitulaire, en nourrissant des conflits d'intérêts, ait participé à cet amoindrissement lors du « second âge féodal ».

Sous Saint Louis plus particulièrement, l'autorité royale se réinstalle peu à peu en ville et donne systématiquement raison aux chanoines-comtes contre toutes tentatives d'organisation communale jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Et Brioude est bientôt promue par l'autorité royale « bonne ville » d'Auvergne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La ville de Brioude est divisée en deux cantons :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Brioude.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Brioude sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Brioude Maire Jean-Jacques Faucher 2014 2020
Cantonales Brioude-Nord Conseiller général Jean-Noël Lheritier 27 mars 2011 2015
Brioude-Sud Conseiller général Philippe Vignancour 16 mars 2008 2015
Législatives 2e circonscription Député Jean-Pierre Vigier juin 2017
Régionales Auvergne Président du conseil régional René Souchon 2015
Présidentielle France Président de la République François Hollande mai 2017

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Pierre Chambon PS  
1995 en cours Jean-Jacques Faucher (réélu en mars 2008[9]) Divers droite  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Brioude possédait un tribunal d'instance, boulevard Vercingétorix mais il a disparu le 31 décembre 2009 dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire de la loi Dati. Ses activités ont été regroupées avec le Tribunal d'Instance du Puy-en-Velay.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 983 5 386 5 486 5 132 5 099 5 247 4 940 4 962 4 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 928 4 950 4 932 4 616 4 747 4 987 5 102 4 928 4 963
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 841 4 865 4 903 4 754 5 104 5 113 5 039 5 623 5 687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6 184 7 195 7 773 7 483 7 285 6 820 6 695 6 688 6 664
2011 - - - - - - - -
6 637 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Brioude possède un collège et lycée public, La Fayette, un collège et lycée privé, Saint-Julien, un lycée agricole Bonnefont-Fontannes ainsi que plusieurs écoles primaires publiques: Jean Pradier, Victor Hugo, La Borie d'Arles, et une école privée, l'école Sainte-Thérèse.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Fête Patronale Saint Julien, fin août.
  • La Foire-exposition toutes les années paires le week-end de l'Ascension, avec la présence des villes jumelées.
  • Les différents marchés le samedi, dont celui aux asperges en novembre, et celui de Noël.
  • La Biennale d'Aquarelle[12] (la 5e s'est tenue du 9 au 23 juillet 2011). Depuis quelques années, Brioude s’impose comme la capitale de l’aquarelle. Tous les deux ans, des artistes envahissent la ville, colorent ses murs de leurs œuvres et partagent leur passion avec un public de plus en plus nombreux.
  • Le festival des Chansons françaises, en été.
  • Les rencontres autour du Chocolat, en novembre.
  • Brioude classic six days revival 2010, 19 septembre 2010, coupe d'Europe d'enduro rétro, finale du championnat de France d'enduro rétro[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Brioude abrite au nord de la ville un centre hospitalier assurant les urgences et de la chirurgie, et des résidences pour personnes âgées dépendantes : résidences Saint-Dominique (centre).

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le SC Brioude est un club de rugby à XV en Fédérale 3, figure emblématique du sport brivadois.
  • L'US Brioude, en football, évoluant en Division d'honneur régionale.
  • Brioude fut la ville de départ de la 7e étape du Tour de France 2008, le 11 juillet.
  • Le Motoclub de Brioude a été le premier organisateur français d'une course d'enduro motocycliste en 1972. Depuis de nombreuses épreuves ont eu lieu, championnats de France dont le dernier en 2008, championnats d'Europe et du Monde, le point d'orgue étant les ISDT (Internationaux de trials sur six jours) en 1980 auxquels 14 nations différentes ont participé.
  • Le TT Brivadois (Tennis de Table).
  • Le HBCB (HandBall Club Brivadois) est le club de handball de Brioude. Les jeunes des -14 masculin sont champion de la coupe de la Haute Loire 2011.[réf. nécessaire]

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le quotidien La Montagne, édition de Haute-Loire, présent Place Lafayette.
  • L'hebdomadaire La Ruche, relate l'information du Brivadois tous les vendredis.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

  • La basilique Saint-Julien et l'église Notre-Dame de la Borie-Darles, les deux seules églises de la ville.
  • La fontaine Saint-Julien[14], fontaine dans laquelle les soldats romains lavèrent la tête de saint Julien après son martyre avant de la ramener à Vienne comme preuve de leur acte : une messe en plein air y est dite chaque année à l'occasion de la fête patronale le 28 août.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

On fête Julien le 28 août de chaque année, mais la procession n'a plus lieu. Saint Julien est présenté au public dans la crypte. Le reliquaire date du XIXe siècle. Le passé liturgique de Brioude est connu. Plusieurs bréviaires remontant au XIVe siècle permettent de connaître les particularités liturgiques de l'ancienne collégiale[15] . L'office divin était célébré par les chanoines dans le chœur entouré d'un jubé. Jusqu'au XVIIIe siècle, les offices rythmaient la journée. Les processions étaient effectuées autour dudit cloître, dans la collégiale, pour des offices solennels, mais aussi pour des offices particuliers (sur demande testamentaire par exemple).

L’église actuelle a été élevée au rang de basilique par une décision du pape Pie XII le 26 avril 1957. La célébration officielle a eu lieu le 15 juin 1958, elle était présidée par l'archevêque de Rouen, Joseph-Marie Martin, ancien évêque du Puy-en-Velay qui sera élevé au cardinalat en 1965.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture (céréales et élevage bovin surtout dans la région), agro-alimentaire, sous-traitance automobile, transformation du bois, construction, tourisme (notamment le tourisme halieutique pour la pêche à la mouche) et hôtellerie sont les principales activités économiques représentées.

Autrefois, Brioude était un haut lieu de la pêche au saumon. En raison de la pression accrue des activités humaines sur les écosystèmes halieutiques (pollution agricole, surpêche dans l'estuaire de Nantes, barrages infranchissables sur l'axe Loire Allier, rejet des eaux chaudes des quatre centrales thermonucléaires, etc.), celui ci a pratiquement disparu depuis les années 67. Sa pêche est maintenant interdite depuis 1994.

Brioude est un centre d'impulsion régional dans le domaine agricole. En effet, 12 % de la production de tournesol en Auvergne est issue des environs de Brioude, confirmant son statut de grande métropole auvergnate.

Brioude est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brioude.

Zones artisanales[modifier | modifier le code]

  • Le Reclus (rue Émile Barbet)
  • La Gare
  • Le Poteau Moderne (Rue Guynemer)
  • Saint-Ferréol (Avenue d'Auvergne)
  • Lous Venioux
  • Saint-Ferréol/Le Breuil
  • Les Chauds Basses (Largelier)
  • La Croix Saint-Isidore (Est- route d'Aurillac)

Emploi, salaires et chômage[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 3 902 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,1 % d’actifs dont 61,9 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs[a 3].

On comptait 5 069 emplois dans la zone d’emploi (dont 4 457 salariés[a 4]). Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 2 439, l'indicateur de concentration d'emploi est de 207,9 %, ce qui signifie que la commune offre deux emplois par habitant actif[a 5].

Répartition de la population active et nombre d’emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2009
Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers Ensemble
Population active[a 6] 16 237 273 527 856 929 2 846
Actifs avec emploi[a 6] 16 209 257 503 744 756 2 485
Nombre d’emplois[a 7] 36 426 438 1 107 1 595 1 391 4 992

2 080 des 2 436 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 85,4 %) sont des salariés[a 8], parmi lesquels 70,7 % sont titulaires de la fonction publique et contrats à durée indéterminée, 8,1 % des contrats à durée déterminée ; parmi les non-salariés, on recensait 7,45 % d'indépendants et 6,6 % d'employeurs[a 9]. Près des deux tiers des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 10].

Le salaire net horaire moyen (en euros) s'élève à 11,10 €, il est maximal pour les cadres (19 €) et minimal pour les ouvriers non qualifiés (8,50 €)[a 11].

Le chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans s’élevait en 2009 à 14,2 %[a 12]. Au 31 décembre 2011, on comptait 567 demandeurs d'emploi de catégorie ABC dont 313 de catégorie A[a 13].

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Brioude comptait 844 établissements actifs (3 602 postes salariés) : 28 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 70 dans l'industrie, 58 dans la construction, 535 dans le commerce-transports-services divers et 153 étaient relatifs au secteur administratif. 16 entreprises avaient plus de 50 salariés[a 14],[a 15].

En 2011, 50 entreprises ont été créées à Brioude[a 16] ; parmi celles-ci, 32 sont individuelles dont 19 auto-entrepreneurs[a 17], ce qui représente au total 50 entreprises[a 18]. 45 % des entreprises ont été créées avant 2001[a 19].

Démographie des entreprises et des établissements au 1er janvier 2011
Secteur d’activité Entreprises Établissements
Créations[a 16] individuelles[a 17] Nombre[a 18] Créations[a 20] Nombre[a 21]
Industrie 3 2 47 4 67
Construction 8 6 44 8 49
Commerce, transports et services divers 34 19 330 49 429
Administration publique, enseignement,
santé et action sociale
5 5 84 7 94
Ensemble 50 32 505 68 639
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

L'activité primaire est fortement représentée à travers l'agriculture autour de Brioude mais aussi les entreprises de bois : Trans Bois Sarl, Bois Industriel, Rouvet,

Depuis peu se développe aussi une activité tertiaire autour des NTIC (services informatiques, référencement internet, etc.).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maître autel de Saint-Julien de Brioude
Maître autel de Saint-Julien de Brioude
  • La basilique Saint-Julien avec 74 mètres de longueur, est la plus grande église romane d'Auvergne. Construite entre le XIIe et le XIVe siècle, elle est remarquable par ses fresques polychromes et son pavage de galets aux motifs géométriques ou ornementaux (rosaces, fleurs de lys…). Deux vitraux de la basilique ont été réalisés par François Baron-Renouard en 1983. De nouveaux vitraux ont été réalisés par le père Kim En Joong en 2007/2008 ; trente-six vitraux contemporains ont ainsi vu le jour, un des plus grands chantiers dans ce domaine de ce début de XXIe siècle en Europe. Ce programme vient compléter l'ensemble de vitraux datant du XIXe siècle, dont l'un manque aujourd'hui. il était situé dans la lanterne et figurait la gloire de saint Julien. Il a été remplacé par un vitrail contemporain. L'édifice lui-même est composé d'une nef à collatéraux, composée de cinq travées et d'une avant-nef. Le transept non saillant possède des tribunes de chœur. En guise de second transept, les porches accrochés aux murs collatéraux de la deuxième travée sont aussi surmontés de tribunes absidées. Le rond-point du chœur est entouré d'un déambulatoire à 5 chapelles rayonnantes. Environ 500 chapiteaux sont sculptés. Cet édifice « roman » bouleversé par des formes « gothiques » ne rentre pas totalement dans le cadre de l'architecture romane utilisée pour les grands édifices d'Auvergne. Proche du Velay, Saint-Julien de Brioude présente de nombreuses solutions architecturales propres à ce petit diocèse encore mal connu du point de vue de ses réseaux culturels[16].
peinture à l'huile
  • L’Hôtel de la Dentelle présente différents modèles de dentelles anciennes et contemporaines ainsi que du matériel servant à la confectionner. Trois des Meilleures Ouvrières de France y animent des cours et assurent la pérennité de la dentelle dite « de Cluny » en créant des modèles contemporains remarquables. L'ensemble des techniques mises en œuvre dans la création et la réalisation de ces nouveau modèles constitue « le Cluny de Brioude ».
  • La Maison du Saumon et de la Rivière est un musée-aquarium pédagogique, situé non loin des frayères du haut Allier jusqu'où remonte le saumon atlantique Salmo salar, après 800 km de nage en eau douce ; menacé de disparition, il est protégé depuis quelques années, sa pêche rigoureusement contrôlée et sa migration facilitée par des passes à saumons le long des barrages de l'Allier, si bien que sa présence dans la région est actuellement en légère augmentation.
  • La Maison de Mandrin située rue du 4 septembre est une demeure gothique du XVe ou XVIe siècle. Bien que Mandrin n'y ait jamais vécu, il était venu y « vendre » du tabac au responsable de l’entrepôt qui en serait mort un peu plus tard[17]. On doit la restauration de la salle du rez-de-chaussée ainsi que la fresque « Ici sévit Mandrin » à l'extérieur au plasticien Yves Morvan[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Julien de Brioude, Romain converti au christianisme, martyr en 304.
  • Louis Mandrin, célèbre brigand du XVIIIe siècle, a fait à Brioude un passage remarqué en 1754, obligeant le directeur de la ferme générale à acheter à prix fort du tabac de contrebande, déshonorant ainsi ce notable peu apprécié, qui meurt huit jours après des suites de son émotion.
  • Jean-Baptiste Jacopin (1755-1811), général des armées de la République et de l'Empire.
  • Anne-Louise de Domangeville (1762-1799) Comtesse de Sérilly, échappa de peu à la guillotine
  • Claude Nozerine (1804-1878), artiste-peintre né à Brioude.
  • Pierre Joseph Aimé Pissis (1812-1889), géologue français né à Brioude.
  • Jean François Edmond Guyot Dessaigne. Il fut député du Puy de Dôme et plusieurs fois ministre.
  • Louis de Cazenave (1897-2008), l'un des derniers poilus de la Grande Guerre 1914-1918, a passé la fin de sa vie dans sa maison de Brioude.
  • Albert Massebeuf (1904-2002) : né dans une famille de vignerons, il s'est intéressé aux traditions populaires, au folklore, à la langue auvergnate en Brivadois, à la musique, à l'histoire locale, au tourisme[19]. Collaborateur de « L'Almanach de Brioude », il a écrit sur la culture de la vigne et du blé au XIXe siècle. Une rue de Brioude porte son nom.
  • Jean-Louis Figureau (1946-), précurseur en France dans le domaine de la course d'enduro[20].
  • Pierre Vincent, né le 17 avril 1964 à Brioude.
  • Pierre Vigouroux, rugbyman né à Brioude le .
  • Emmanuel Chatillon, industriel originaire de Brioude, qui inventa et fit breveter le procédé de traitement de l’antimoine par « grillage volatilisant » et développa l'extraction de ce métal le long de la vallée de la Sianne[21].
  • Antoni da Costa, joueur de football des années 1980, résidant au Canada depuis 1991
  • Romain Bardet, né le 9 novembre 1990 à Brioude, coureur cycliste français, professionnel depuis 2012 et membre de l'équipe AG2R La Mondiale depuis cette même année, meilleur français du Tour de France 2013.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

« De gueules à la ruche d'or accompagnée de six abeilles du même, au chef cousu de France »

blason

dans La France illustrée, 1882, de Malte-Brun on trouve

  • « D'or, à deux clefs adossées de sable, accompagnées en chef d'une fleur de lis du même. »
  • « Parti, le 1er d'azur, à trois fleurs de lis d'or ; le 2e d'azur, à la lettre capitale B couronnée d'or. »

Mais les erreurs de Malte-Brun dans le domaine sont fréquentes. En tous cas il n'y a pas trace de ces blason hors de son ouvrage.

Parcs[modifier | modifier le code]

  • La Visitation (entrée rond-point de Paris)
  • Esplanades de Verdun et Pierre Mamet (remparts)
  • Sentier des 2 Ponts et plage de la Bageasse le long de l'Allier

Films tournés à Brioude[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Dossier local établi par l'Insee [lire en ligne (page consultée le 11 novembre 2013)] [PDF] :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T6 – Emplois selon le statut professionnel.
  5. EMP T5 – Emploi et activité.
  6. a et b EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  7. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle.
  8. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2009.
  9. ACT T2 – Statut et condition d'emploi des 15 ans ou plus selon le sexe en 2009.
  10. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  11. SAL T1 – Salaire net horaire moyen (en euros) selon la catégorie socio-professionnelle en 2010.
  12. EMP T4 – Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans.
  13. DEFM T1 – Catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois selon le sexe et l'âge.
  14. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  15. CEN T2 – Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  16. a et b DEN T1 – Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  17. a et b DEN T2 – Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  18. a et b DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2011.
  19. DEN G2 - Âge des entreprises au 1er janvier 2011.
  20. DEN T4 – Créations d'établissements par secteur d'activité en 2011.
  21. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2011.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Comme le montre J.P. Chambon, dans Saint Julien et les origines de Brioude - Actes du colloque international organisé par la ville de Brioude du 22 au 25 septembre 2004, Almanach de Brioude-CERCOR, 2007, p. 260-270.
  2. notamment lors des fouilles de l'institution Saint-Julien par l'abbé Cubizolles, voir P. Cubizolles, « Matériel archéologique de Brioude et de la région saugaine remis au C.N.R.S. de Clermont-Gerrand », Almanach de Brioude, t. 59,‎ 1979, p. 253-259 et B. Rémy et M. Provost (dir.), Carte archéologique de la Gaule. La Haute-Loire, Paris,‎ 1994, p. 53-56, art. 040.
  3. Voir G. Fournier, « Les origines de Brioude », Almanach de Brioude, t. 40,‎ 1960, p. 9-58 et du même auteur, « Les origines de Brioude. Notes complémentaires », Almanach de Brioude, t. 41,‎ 1961, p. 31-42.
  4. Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti Juliani martyris, B. Krush, W. Arndt (éds.), dans Monumenta Germaniae Historica, vol. I : Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 2 : Miracula et opera minora, Hanovre, 1885, p. 562-584, ici no 2 Lire en ligne dans une autre édition.
  5. Déposé puis certainement assassiné lors de son retour de Plaisance vers des contrées plus hospitalières par son successeur Majorien et le maître de la milice Ricimer en 457
  6. Liber de passione…, no 7.
  7. Historiae, B. Krusch et W. Arndt, Monumenta Germaniae Historica, vol. 1 : Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 1 : Libri historiarum X, Hanovre, 1885, L. II, c.20, p. 65
  8. Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti iuliani martyris, dans B. Krusch et W. Arndt, Monumenta Germaniae Historica, Scriptores Rerum Merovingicarum, vol. 1 :Gregorii Turonensis opera, t. 2 : Miracula et opera minora, Hanovre, 1885, p. 562-584, ici no 13, p. 569-570.
  9. Résultats officiels du premier tour des élections municipales à Brioude sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. La Biennale d'Aquarelle
  13. Site officiel de la ville de Brioude
  14. Site de l'Office de tourisme de Brioude
  15. Fabien Vivier, ">La liturgie de l'office divin et l'espace ecclésial : une mise en scène permanente ? L'exemple de la collégiale de Saint-Julien de Brioude",Temps et célébrations à l'époque romane, Revue d'Auvergne, n°608-609, 2013, p. 135-155
  16. Fabien Vivier, « L'architecture romane à l'épreuve du choix : La collégiale Saint-Julien de Brioude », Recherches en Histoire de l'art, no 8,‎ 2009.
  17. Joseph Terrier de Cléron, Histoire de Louis Mandrin, depuis sa naissance jusqu'à sa mort, p. 140.
  18. « Des fragments de peinture médiévale mis au jour à la bibliothèque », La Montagne,‎ 28 juin 1993, p. 7
  19. Bïzà neirà
  20. Historique Enduro
  21. Portrait d'Emmanuel Chatillon
  22. L'Internaute cinéma
  23. La Gazette marsacoise