Champeaux (Ille-et-Vilaine)

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Champeaux
Le cloître
Le cloître
Blason de Champeaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Vitré-Ouest
Intercommunalité Vitré-Communauté
Maire
Mandat
Fabienne Belloir
2014-2020
Code postal 35500
Code commune 35052
Démographie
Gentilé Champéen
Population
municipale
475 hab. (2011)
Densité 48 hab./km2
Population
aire urbaine
62 258 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 52″ N 1° 18′ 36″ O / 48.1477777778, -1.31 ()48° 08′ 52″ Nord 1° 18′ 36″ Ouest / 48.1477777778, -1.31 ()  
Altitude 86 m (min. : 49 m) (max. : 116 m)
Superficie 9,83 km2
Localisation

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Champeaux

Champeaux est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Petite commune du Pays de Vitré, elle est l'exemple parfait du bocage haut-breton, avec des haies bocagères préservées et son vallon encaissé. Elle est traversée par un ruisseau, le Palet appelé parfois le ruisseau du Château. A l'extrême est, elle est délimitée par la Cantache et son étang (25 hectares sur la commune). Elle s'étend sur 983 hectares dont la majeure partie sont des terres agricoles. Il existe trois petits bois, le bois de la Briêrue, le bois du Château et le bois de St-Abraham. Elle se situe sur l'axe Vitré-Liffré, à 10 km à l'ouest de Vitré, à 37 km à l'est de Rennes.

Climat[modifier | modifier le code]

Champeaux bénéficie d'un climat océanique. Le climat est quasi similaire à celui de Rennes. Les étés sont une alternance de périodes chaudes et sèches et de courtes périodes pluvieuses. Les hivers sont humides, voire très humides certaines années, et en moyenne doux. La commune bénéficie d'environ 1 850 heures d'ensoleillement chaque année. Elle est située dans une région au relief relativement élevé bien exposée aux vents de Sud-Ouest, par suite plus humide avec des hauteurs annuelles de précipitations comprises entre 800 et 1000 mm. Au niveau des températures, elle est peu différenciée du bassin de Rennes. En moyenne, il y a 70 jours de brouillard par an, 15 jours d'orage, 9 jours de neige et 6 jours de grêle.

Une certaine continentalité fait que l'amplitude des températures est plus importante que sur l'ouest de la Bretagne, avec des extrêmes plus marqués (-15 °C le 19 janvier 1985 et +39,5 °C le 5 août 2003).

Relevés Rennes 1961-1990 [1]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,4 3,5 5,3 8,2 11,1 13,0 12,8 11,1 8,3 4,8 3,0 7,1
Températures moyennes (°C) 5,1 5,7 7,6 9,8 13,0 16,2 18,3 18,0 16,1 12,5 8,2 5,9 11,4
Températures maximales moyennes (°C) 8,0 9,1 11,8 14,3 17,8 21,2 23,7 23,2 21,1 16,7 11,5 8,7 15,6

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Val d'Izé Landavran Rose des vents
Marpiré
(Liffré par D29)
N Montreuil-sous-Pérouse
(Vitré par D29)
O    CHAMPEAUX    E
S
Saint-Jean-sur-Vilaine
(Rennes, Châteaubourg par C1 puis D857)
Pocé-les-Bois

Lieux dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Route de Vitré: La Grande Planche, La Maçais, La Bougrie, La Bucherie, Fourrée, La Morinais, Le Petit Fresnay, Grabusson, La Cornillerais, Le Feu Lambert, La Guerpinais, Les Vallées, Le Tertre, Le Mesnil, Le grand Fresnay, Maison Neuve, La Sochonnais, Le Breil, La Motte, Rabaud.
  • Route Du Château: Le Manoir, Les Mériais, La Chenevière, La Frapinière, La Forge, Château de L'Espinay, Les Fougerays, La Maisonnette, L'Aunay, Bel-air (lotissement), La Touraille, Villansault.
  • Route de Marpiré: La Motte Au Porcher, L'Egouttay.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Champeaux est mentionné pour la première fois vers l'an 1100. En effet, à cette époque, Guillaume de Champeaux donna aux Bénédictines de Saint-Georges de Rennes les deux tiers de la dîme de Champeaux, « duas partes decime de Campellis » (Cartulaire de Saint-Georges).

Formation médiévale de langue d'oïl en Champ-, suivi du suffixe diminutif -el au pluriel .cf. Campeaux, Champeaux (Dordogne, Manche, Côte d'or)[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or aux deux jumelles d’azur, surmontées d’un lambel de gueules.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la paroisse de Champeaux et surtout sa splendeur est due à la famille d'Espinay.

Champeaux de ses origines jusqu'au XVe[modifier | modifier le code]

C'est le document le plus ancien que nous ayons sur cette paroisse, qui ne prit de l'importance qu'au XVe siècle, lorsque les seigneurs d'Espinay y fondèrent la collégiale de la Magdeleine. Les papes unirent la cure de Champeaux au doyenné de la collégiale et cet état de choses persista jusqu'à la Révolution (Pouillé de Rennes).

L’église primitive était entourée d'un cimetière dans lequel se trouvait la chapelle de la Madeleine qui dépendait des seigneurs d'Espinay. Robert Ier d'Espinay, grand maître de Bretagne et chambellan du duc Jean V, décide de reconstruire la chapelle en 1430, et le nouvel édifice remplace alors vers 1436 l'église paroissiale. Il en fait en même temps une collégiale pour y accueillir 6 chanoines et des chapelains, en y attachant un Chapitre, vers 1427. La paroisse de Champeaux dépendait autrefois de l'ancien évêché de Rennes.

On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Campellis (en 1100), Campelloe (en 1516).

Champeaux du XVe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La peste ayant dévasté le bourg de Champeaux en 1632, le Chapitre de la Magdeleine transféra à cette époque l'office canonial pendant quelque temps dans la chapelle du château. La paroisse servit de base arrière, lors du siège de Vitré par les ligueurs et les paysans locaux. Les sires d'Espinay prirent parti pour la Ligue. À la limite de la commune, le 28 juin 1795, se déroula le combat du Pont de Cantache.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Pierre Renault Divers droite Enseignant
mars 2014 en cours Fabienne Belloir    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2008, Champeaux comptait 469 habitants (soit une augmentation de 11 % par rapport à 1999). La commune occupait le 17 126e rang au niveau national, alors qu'elle était au 17 167e en 1999, et le 305e au niveau départemental sur 353 communes.

En 2011, la commune comptait 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 534 522 538 522 478 559 542 578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
538 526 508 540 538 497 479 469 418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
429 429 421 344 369 367 389 376 360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
340 322 311 329 390 420 456 475 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,6 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 20,9 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 12,8 %) ;
  • 48,7 % de femmes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 21,2 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 17,7 %).
Pyramide des âges à Champeaux en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
4,3 
75 à 89 ans
6,8 
8,5 
60 à 74 ans
10,4 
21,8 
45 à 59 ans
20,3 
24,8 
30 à 44 ans
18,0 
20,9 
15 à 29 ans
21,2 
19,7 
0 à 14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département de l'Ille-et-Vilaine en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
5,5 
75 à 89 ans
8,7 
11,2 
60 à 74 ans
12,4 
19,3 
45 à 59 ans
18,9 
21,8 
30 à 44 ans
20,4 
21,7 
15 à 29 ans
20,4 
20,1 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte trois ensembles architecturaux protégés au titre des monuments historiques :

Collégiale Sainte-Marie-Madeleine[modifier | modifier le code]

Elle a été fondée au XVe siècle par la famille d'Espinay. L’ensemble constitué par la collégiale et le cloître est un site classé par arrêté du 20 janvier 1964.

L’église

Primitivement, la paroisse de Champeaux et son église avaient saint Pierre pour patron. Cette église, tombant en ruine au commencement du XVe siècle, fut remplacée par la chapelle Sainte-Magdeleine. Cette dernière étant devenue en 1437, tout à la fois, église collégiale et paroissiale, Champeaux a continué depuis lors d'être sous la protection de sainte Marie-Magdeleine. Le clocher date de 1712-1723. Les stalles datent de 1535-1540. Le retable date du XVIe siècle. La salle capitulaire sert aujourd’hui de sacristie (1604). La porte de la sacristie date de 1594. La chaire date du XVIIIe siècle. Le maître-autel, œuvre de Gambier et Le Roy de Rennes, date de 1748. Le chœur date de 1522-1550. La chapelle Sainte-Barbe (encore appelée Saint-Julien autrefois) située au nord-est est édifiée vers 1490. La chapelle appartenant aux seigneurs d'Espinay date de 1594. On y trouve les tombeaux de Guy III d'Espinay (décédé en 1551), de Louise de Goulaine (décédée en 1567) et de Claude d'Espinay (vers 1554). Vers 1528, sont installées huit verrières qui consacrent l'union de Guy d'Epinay avec une héritière de la famille de Goulaine, du comté nantais. En 1553 un tombeau en arcade à deux niveaux est édifié par l'architecte angevin Jean de L'Épine dans le mur nord du chœur : il abrite alors les statues agenouillées de Guy d'Épinay et de Louise de Goulaine (dans la partie supérieure) et leurs gisants (dans la partie inférieure) : aujourd'hui seuls leurs gisants subsistent. Des travaux sont entrepris en 1594 par Marguerite de Scépeaux, veuve de Jean, premier marquis d'Épinay : construction d'un nouvel ensemble seigneurial contre le flanc sud du chœur. Le chœur est réaménagé en 1744 par le chapitre de Champeaux. La collégiale a été classée monument historique par arrêté du 12 décembre 1910[7].

Le cloître des chanoines et son puits (XVe siècle-XXe siècle)

Accolé à la Collégiale, il subsiste quelques maisons. Un magnifique puits de 1601 se trouve en son centre. À l'origine, une porte au Sud, au niveau du puits, permettait d'y accéder. Une maison de chanoine a été rasée au XIXe siècle pour construire la route de Marpiré. La mairie, située dans un des angles du cloître, fut construite en 1913.

Le château de l'Espinay[modifier | modifier le code]

Initialement surnommé « La Rivière », le château est reconstruit vers 1570, puis érigé en marquisat sous le nom d'Espinay en 1575. Il se compose d’un corps de logis du XVIe siècle, accolé à un donjon en ruines du XIIIe siècle. On y voyait autrefois une chapelle, une fuie, des douves, un pont-levis, et deux fontaines dans le jardin. Le château avait un droit de haute justice. Propriété successive des familles d'Espinay (en Acigné), Schomberg, ducs d'Halluin (en 1609), ducs de la Trémoille baron de Vitré (en 1633), Galpin et Boucher, marchands à Paris (en 1715), le Prestre de Lézonnet, baron de Châteaugiron (en 1719), Le Prieur (26 pluviôse an III). Le château est classé monument historique par arrêté du 24 juillet 1946[8].

Le parc était un magnifique jardin à la française, composé de 4 plans d'eau qui ont été transformés en étangs ; c’est un site classé par arrêté du 7 septembre 1943[8].

Le menhir de la Haute-Pierre[modifier | modifier le code]

Situé près du Feu Lambert, c'est un menhir de quartzite de quatre mètres de haut. Il fait partie d'un alignement de trois menhirs, les deux autres se situant sur la commune de Pocé-les-Bois, l'un à Villaumur, le second dit de la Pierre Blanche situé à l'Égallerie. Il a été inscrit monument historique par arrêté du 28 mai 1980[9].

Autres monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Job. Construite en 1512 sur la route menant au Château, encore surnommée autrefois Saint-Jacob, cette chapelle se trouvait autrefois face à une autre chapelle appelée Saint-Abraham, aujourd’hui en ruine, et étaient séparées par un vallon.
  • Étang de la Cantache, en 1995, le barrage de Villaumur sur la Cantache, situé à cheval sur les communes de Champeaux, Pocé-les-Bois et Montreuil-sous-Pérouse, d’une capacité de 7 millions de m³, fut inauguré. Il fait partie d'un ensemble de barrages avec celui de la Valière et de la Haute-Vilaine, qui ont trois fonctions principales :
    • le stockage d’eaux brutes en vue de les rendre potables ;
    • la protection de la vallée de la Vilaine contre les crues (notamment le quartier du Rachapt, à Vitré, la ville de Châteaubourg, le port de Messac et surtout la ville de Redon) ;
    • le soutien des débits d’étiage pour assurer la qualité des eaux de la Vilaine.

Personnages illustres[modifier | modifier le code]

Proverbe et légendes locales[modifier | modifier le code]

  • Proverbe local, lié à la Seconde Guerre mondiale, les Allemands demandaient à la population de Champeaux des chevaux, ils leur répondirent:

A champiao, y'a pas de chevao, y'a que des ânes et des bourricaos

Légendes sur les Chapelles Saint-Job et Saint-Abraham

  • La première des légendes[10], raconte que le seigneur local, sire Guy II D'Espinay, poursuivi par des ennemis et acculé devant la vallée encaissée qui le séparait de son Château, il aurait imploré Saint-Jacob et Saint-Abraham, d'aider son cheval à traverser. Le cheval enjamba la vallée d'un seul bond. Guy D'Espinay, ayant eu la vie sauve, leur construisit deux chapelles, une de chaque côté de la vallée.
  • La seconde légende raconte que lors de la construction des deux chapelles, les maçons n'ayant peu d'outils, se les échangeaient en les lançant en dessus de la vallée. Mais malheureusement, à la longue de se les lancer de rive en rive, les outils tombèrent à l'eau. Le maçon construisant la chapelle Saint-Abraham, ne put donc terminer son ouvrage. Elle resta inachevée.

Légende sur la Collégiale

  • Une légende raconte aussi qu'un tunnel aurait été construit entre le château et la sacristie de la collégiale, il permettait aux châtelains de venir à la messe, à l'abri de tout danger.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard de Nerval, Le Marquis de Fayolle, roman historique non achevé sur la Chouannerie, se déroulant à Champeaux, Vitré et Paris
  • Béatrice Muset, Champeaux, village d'Ille-et-Vilaine, 1715-1814 - Étude démographique, Université de Paris IV - Sorbonne, 1984, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 394).
  • M. l'abbé Brune, Archéologie religieuse, (Archives d'I&V)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]