Servon-Melzicourt

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Servon-Melzicourt
Image illustrative de l'article Servon-Melzicourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Sainte-Menehould
Canton Ville-sur-Tourbe
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Ville-sur-Tourbe
Maire
Mandat
Gauthier Guyot
2014-2020
Code postal 51800
Code commune 51533
Démographie
Population
municipale
117 hab. (2011)
Densité 4,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 57″ N 4° 50′ 29″ E / 49.2158, 4.8414 ()49° 12′ 57″ Nord 4° 50′ 29″ Est / 49.2158, 4.8414 ()  
Superficie 25,78 km2
Localisation

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Servon-Melzicourt est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Servon-Melzicourt se situe en Argonne, dans le nord-est de la Marne, à la limite avec les Ardennes.

La commune est arrosée par l'Aisne et son affluent la Tourbe. Servon se trouve au centre du territoire communal et traversé par le Rau de la Noue Dieusson. Melzicourt se trouve plus au sud, avant les Bois d'Hauzy. La forêt domaniale de Servon-Melzicourt occupe l'est de la commune. Le hameau de la Noue de Beaumont, au nord-est de Servon, voit passer le Rau de la Fontaine Moreau. Un troisième hameau, la Chapelle, se trouve au sud-ouest de Servon à proximité de la Tourbe[1].

Communes limitrophes de Servon-Melzicourt
Condé-lès-Autry Binarville
Cernay-en-Dormois, Ville-sur-Tourbe Servon-Melzicourt Vienne-le-Château
Malmy, Berzieux Vienne-la-Ville Saint-Thomas-en-Argonne

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du village de Servon (avant son rattachement à Melzicourt) en 1917.

En 1843, la commune de Servon absorbe celle de Melzicourt pour former Servon-Melzicourt[2].

Servon-Melzicourt a été le théâtre de conflits durant la Première et la Seconde Guerre mondiales. Lors de la Grande Guerre, le village est entièrement détruit[3]. Les années 1920 sont une période de reconstruction pour la commune, une nouvelle église est érigée en 1925[4], puis la mairie en 1927[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1997 2008 Pierre de Bigault de Granrut    
2008 en cours Gauthier Guyot[6]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 117 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
675 721 733 689 743 785 742 823 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
751 764 731 711 695 707 637 613 571
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550 487 470 263 311 256 270 237 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
207 157 133 128 110 114 117 117 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Madeleine de Servon a été construite au XIIIe siècle et a été plusieurs fois reprise au cours des XVIe, XVIIe et XIXe siècles. Lors de la Première Guerre mondiale, elle est détruite. Un nouvel édifice est élevé en 1925 par les architectes Dufresne, Maurice et René Lhomme[4]. Avant sa destruction, elle accueillait plusieurs objets classés monuments historiques, aujourd'hui disparus : deux retables du XVIIe siècle[8], une statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe siècle[9] et des vitraux du même siècle[10].

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est une dalle de pierre de taille, devant l'église, réalisée en 1930 par le sculpteur Georges Vieillard[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]