La Bouëxière

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La Bouëxière
Mairie de La Bouëxière
Mairie de La Bouëxière
Blason de La Bouëxière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Liffré
Intercommunalité Communauté de Communes du Pays de Liffré
Maire
Mandat
Stéphane Piquet
2014-2020
Code postal 35340
Code commune 35031
Démographie
Gentilé Bouexièrais, Bouexièraises
Population
municipale
3 847 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 05″ N 1° 26′ 12″ O / 48.1847222222, -1.4366666666748° 11′ 05″ Nord 1° 26′ 12″ Ouest / 48.1847222222, -1.43666666667  
Altitude 108 m (min. : 42 m) (max. : 125 m)
Superficie 49,68 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-labouexiere.fr

La Bouëxière est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Bouëxière est l'une des 353 communes d'Ille-et-Vilaine. Située à 19 km au nord-est de Rennes[1], dans le canton de Liffré, elle est entourée par les forêts de Liffré, au nord, et de Chevré, au sud, cette dernière étant située sur le territoire de la commune.

La Bouëxière est située au nord-nord-est de la communauté de communes du Pays de Liffré et à la limite est du pays de Rennes.

Transport[modifier | modifier le code]

Desservie par les cars du réseau interurbain Illenoo :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont, dans le sens horaire et en commençant par l'ouest, Liffré, Dourdain, Val d'Izé, Marpire, Châteaubourg, Servon-sur-Vilaine et Acigné.

Rose des vents Liffré Liffré Dourdain Rose des vents
Liffré N Val d'Izé
O    La Bouëxière    E
S
Acigné Servon-sur-Vilaine, Châteaubourg Marpire

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du latin buxeria, qui désigne un lieu planté de buis. D'après Paul Banéat, cela indiquerait une origine gallo-romaine, la plupart des lieux portant un nom dérivé de buxeria remontant à cette époque[2].

On trouve les appellations : ecclesia de Buxeria en 1165, Busseria en 1173, Buxeria en 1516[3].

En breton, la commune est appelée Beuzid-ar-C’hoadoù[3],[1].

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • la Baillée - la Baillée Olivier - la Baronnière - Le Bas-Sevailles - la Basse-Voix - la Basse-Plardais - Beau-Chêne - Bel Air - Bellevue - la Berthelière - la Blandinière - la Bonnerie - le Bouessay - le Bois de Chevré - le Bois du Gué - le Bouessay - le Bout du Bois - la Brémaudais - la Bronais - la Brosse - le Buisson - la Butte aux Sangliers - la Chagaudière - le Carrefour - le Champ des Pruniers - le Châtaignier - le Chêne de la Vierge - Chevré - le Clos du Désert - la Coulée du Buisson - les Cours - le Creux de l'Ecuelle - la Croix du Loup Pendu - la Croix Jallu - le Cueillerais ou le Ceuillerais - le Domaine de Sevailles - le Désert - le Dioger - le Drugeon - l'Épine Rouge - l'Étand de la Chaîne - la Féranderie - la Fontenelle - Forges - les Forges de Sérigné - la Fredeussais ou la Fordeussais - la Frelonnais - la Gallardière - Gasnier - la Gâteillais - la Giraudais - la Grande Fontaine - le Grétay - le Gué de la Ragée ou le Gué de la Rangée - la Hairie - le Haut-Champ - le Haut de la Lande - le Haut-Bertry - le Haut-Sevailles - le Haut du Taillis - la Haute Touche - la Havardière - la Haye - les Loges - la Malécotais - la Marre Noire - la Marre Plate - la Martinière - les Métairies de Sérigné - Mi-Forêt - la Millerais - Montoussaint - le Moulin de Trapeau - le Moulin de Bertry - Monbouvon - le Moulin Ory - la Pagerie - la Paveillais - la Perrière - le Petit-Drugeon - le Petit-Gasnier - la Petite-Brémaudais - le Plan - le Pré - le Pré Guérin - la Provostais - la Plardais -Rallion - la Ribertière - le Rochelet - les Rochers - la Rosière - le Saudray - Sevailles - la Talotière - la Tannerie - Tarouanne - Tatoux - la Térionerie - la Tigeardière - la Touche Melet - la Touche Ory - la Touche-Ronde - la Vallée - la Vieille-Tarouanne - la Vigne - Villeray - Villory

Histoire[modifier | modifier le code]

Statuette de guerrier en bronze découverte en 1935 à la Lande de Villeray[4].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le Patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine cite la découverte de menhirs et de haches polies pour attester de l’ancienneté de l’occupation humaine du territoire de la commune[5]. La présence à l'époque romaine est attestée par des toponymes, notamment celui de la commune actuelle.

Pour Adolphe Orain, La Bouëxière tire son origine du Prieuré d'Allion, à Rallion[6] (ou d'Allion, ou d'Alliou), fondé vers 595[7] pour commémorer la victoire des Bretons de Waroch II sur les Francs de Childebert II à cet endroit en 594, sur les bords de la Noironde[8].

La seigneurie de Chevré

Sur la paroisse de La Bouëxière, est une belle et ancienne seigneurie, baillée en partage au sire de Vitré par un duc de Bretagne, en tous droits de chastellenie, bois, estangs, moulins et forests qui peuvent composer et décorer une belle terre[9]. La baronnie de Vitré, créée au XIe siècle par Geoffroy Ier, pour Riwallon, semble avoir possédée la seigneurie de Chevré dès sa création

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIIe siècle, la paroisse est donnée par l'évêque de Rennes (1157-1166) à l'abbaye de Saint-Sulpice-des-Bois, qui y établit un prieuré de Condonats et de moniales[10]. Située au confluent des zones d'influence des comtes de Rennes, des ducs de Bretagne et des seigneurs de Vitré, elle voit à cette époque se dérouler plusieurs conflits, et la construction des mottes de Sérigné et de Chevré[5]. En 1173, l'évêque Étienne de Fougères, et son archidiacre Pierre, confirment la donation de l'église de la Bouëxière aux religieux[11]. Les frères Condonats de Saint-Sulpice-des-Bois, Bénédictins, gouvernent la paroisse à partir de cet acte et prennent le titre de Prieur de La Bouëxière. C'est l'abbesse de St Sulpice qui a le droit de présenter le prieur-recteur. Elle conservera ce droit jusqu'à la Révolution, pour les réguliers, comme pour les séculiers. Les prêtres séculiers n'apparaîtront seulement que vers la fin du XVIe siècle.

XVIe - XVIIe siècles[modifier | modifier le code]

XVIIIe - XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, le territoire de la commune est partagé entre de nombreuses seigneuries, dont les biens sont vendus au titre de biens nationaux sous la Révolution.
Le prieur-recteur Joachim Nivet déclare le 29 décembre 1790 que le bénéfice de sa paroisse lui procure 1500 livres de rente ; la municipalité minore la somme à 1340 livres. Nous avons le détail de ce compte : presbytère et pourpris : 80 livres ; grosses et menues dîmes : 1100 livres ; dîmes novales : 160 livres. Les charges par ailleurs s'élèvent à : la pension du vicaire, 140 livres de décimes et pour entretenir les bâtiments 72 livres[12].

Dans le même temps, la fabrique de la paroisse possède pour 81 livres et 15 sols de rente, la bourse des défunts se monte à 108 livres et 8 sols[13].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des carrières et les forges du Drugeon et de Sérigné sont ouvertes, ce qui favorise un accroissement de la population de La Bouëxière, qui profite également de sa situation sur l'axe Liffré-Vitré pour développer ses activités agricoles et commerciales[5] (bien que le marché de Chevré périclite à cette époque).

En 1921, Alexis Rey[Note 1] fait don du château du Carrefour à la Société des Colonies de Vacances des Écoles publiques de Rennes, alors dirigée par Oscar Leroux[Note 2]. La Société aménage alors le bâtiment pour en faire un centre de vacances pour les « fillettes chétives pour lesquelles l'air de la mer était contre-indiqué ». En 1929, Oscar Leroux exprime le souhait d'adjoindre, à côté de la colonie de vacances, un préventorium ainsi qu'une école de plein air, afin de pouvoir accueillir des enfants toutes l'année. Le préventorium Rey ouvre donc en 1931[14]. Il porte aujourd'hui le nom de Centre Rey-Leroux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à un pont de sept arches en ar brisé d’argent, maçonné de sable, soutenu d'une divise aussi d’argent, et accompagné en pointe d'une tiece ondée du même. Le pont est sommé à dextre d’un chien assis contourné et à senestre d’un lion assis, le tout d'or tenant un écusson d’argent à la croix de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Administration civile[modifier | modifier le code]

seigneuries
Les seigneuries du Bertry et de la Teillaye étendent leurs drots sur le territoire de la paroisse de La Bouëxière. La seigneurie de Sérigné, exerçait sa Haute justice au bourg jusqu'en 1704 et sera transféré à Ercé-près-Liffré. La paroisse dépendait de l'ancien évêché de Rennes.

Administration religieuse[modifier | modifier le code]

Curés
  • 1125 - Robert, prieur-recteur, rencontra à cette date des difficultés avec les religieuses de St Sulpice, qui souhaitaient faire de Sérigné une paroisse.
  • 1330 - Pierre, prieur-recteur, moine Condonat de St Sulpice, il refusa à cette date de rendre à l'abbesse, les comptes de son prieuré de La Bouëxière.
  • 1481 - Guillaume de la Piguelaye, prieur-recteur, moine
  • 1522 - Robert Levesque, preiur-recteur, présenté à l'abbesse le 30 mai 1522
  • 1590 - Bertrand Touchais, présenté vers cette date à l'abbesse
  • 1596 - 1645 - Pierre Gicquel, fut inhumé dans le chœur de l'église où l'on voit sa pierre tombale
  • 1647 - 1661 - Guillaume Malescot, décédé le 21 décembre 1662, inhumé dans l'église, sa tombe y est encore visible
  • 1661 - 1667 - Julien de Servaude
  • 1668 - 1672 - Julien Primaignier
  • 1672 - 1706 - Jacques de Mieux, fit en 1678, une transaction avec Dom Georges Louvel, prieur de Notre-Dame de Vitré, au sujet des dîmes de La Bouëxière. En 1696, fonde une messe du jeudi dans son église. Sa tombe est visible dans l'église.
  • 1706 - 1732 - Jean de la Haye, inhumé dans l'église.
  • 1733 - 1782 - Jean-Maturin Beaudouin
  • 1783 - 1789 - Joachim Nivet

Administration après la Révolution[modifier | modifier le code]

Administration religieuse[modifier | modifier le code]

Curés

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[15]  ?? Pavy    
 ??  ??  ??    
mars 1971 mars 1989 André Louazel[16] - -
mars 1989 mars 2001 Albert Hay - -
mars 2001 mars 2008 Francis Havard UDF -
mars 2008 en cours Stéphane Piquet DVG -
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 847 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 660 1 725 1 645 1 870 2 016 2 106 2 301 2 412 2 550
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 362 2 430 2 578 2 528 2 560 2 536 2 511 2 488 2 439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 388 2 295 2 250 1 875 1 874 1 941 2 095 2 156 2 052
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 870 1 965 2 142 2 667 3 027 3 503 3 883 3 916 3 815
2011 - - - - - - - -
3 847 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments civils[modifier | modifier le code]

Un seul monument historique protégé se situe sur la commune : les ruines d'un donjon et motte féodale de Chevré. Le site, datant du XIIe et XIIIe siècles, et formé par l’ensemble fortifié, la chapelle et le pont est un monument historique inscrit par arrêté du 21 novembre 1995[19].

On trouve cependant un important patrimoine notamment de nombreux châteaux et manoirs inventoriés :

  • château du Bertry, remontant au XVe siècle[20],
  • château du Carrefour, remontant au XVIIe siècle[21],
  • manoir de La Bouëxière, il appartenait aux seigneurs de La Bouëxière au XIIe siècle, à la maison de Lancé en 1427 et en 1513 est uni à la seigneurie de la Dobiays.
  • ancien manoir de la Dobiays
  • manoir du Haut Sevailles, appartient en 1427 aux Taillis et vers 1490 au sieur Veneur, baron de Tillières, puis aux seigneurs de la Prévalaye et du Bertry en 1506, porte la date de 1610
  • manoir du Domaine de Sevailles, (XVIe siècle - XVIIe siècle) ou de la Pétardaye, sa chapelle est fondée en 1668, les propriétaires successifs furent: Ivette, sg de Boishamon, en 1417; Launay, vers 1617, Davy, sieurs de la Pommeraye en 1716, Bürg XIXe siècle et au XXe siècle, Bürg puis les Lehuger.
  • manoir du Bas-Sevailles
  • manoir de la Jandinière[22].
  • manoir de la Houssaye, en 1427, aus Benast; aux Uguet, seigneurs du Bois-Boterel, en 1681
  • manoir de la Haie Noëronde, XVIIe siècle - XVIIIe siècle, transformé en exploitation agricole.
  • manoir de la Havardière, XVe siècle - XVIe siècle, puis reprises au XVIIIe et XIXe siècles
  • manoir de la Porte (XVIe siècle)
  • manoir de la Gendrignère (XVIe siècle - XVIIe siècle)
  • ancien manoir de Ganeschier ou de Goprechier, à la Maison de Beaumont en 1427
  • manoir de la Teillais ou Teillaye (XVIe siècle - XXe siècle)
  • manoir du Carrefour (XVIIe siècle)
  • manoir le Dioger, milieu du XIXe siècle
  • manoir de la Colinière
  • manoir de la Bonnerie (XVIIe siècle - XIXe siècle et XXe siècle
  • ancien manoir de la Maison-Neuve (XVIe siècle)
  • manoir de la Vallée, a appartenu successivement aux: Le Gac, sieurs de Kerbrezel, Penchoadic, Marbeuf, en 1677.
  • manoir de Villeray, 1427 à la maison Laval, puis: Launay en 1513, Servaude, Satin, en 1627 et à l'époque de la Révolution à la Maison de la Teillaye

Au niveau du patrimoine industriel, on trouve :

  • les forges de la Vallée[23],[24] ;
  • les forges de Sérigné[25],[26] ;
  • sept moulins à eau : Chevré - de Trapeau - de Bertry - de la Teillaye - de Forge - des Hauts Fourneaux de Sérigné - de la Vallée -
  • les Métairies de Sérigné, XVIe siècle - XVIIIe siècle

Lieux et monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin-de-Tours de La Bouëxière (XVIe siècle-XIXe siècle)
  • l'église du Prieuré Saint-Martin-de-Tours[27]
  • Prieuré d'Allion à Rallion (XVe siècle - XIXe siècle)
  • chapelle frairienne[28]
  • chapelle de Chevré (XIIe siècle)
  • chapelle Saint-Pair (XXe siècle), au milieu de la forêt de Chevré, sûrement construite par les bûcherons
  • chapelle du Manoir du Domaine de Sevailles (XVIIe siècle)
  • Presbytère paroissial XVIIe siècle XVIIIe siècle et 4e quart du XIXe siècle.
  • Croix de chemin, sur la route de Mi-Forêt, plaque de marbre sur le socle: souvenir d'une mission 1923.
  • Croix de chemin, à le Châtaignier, daté du XIXe siècle, en moellon sans chaîne en pierre de taille, bois, métal et ciment.
  • Croix de chemin, à la Bouessay du XVIIe siècle et XXe siècle, inscription non communiquée.
  • Croix de chemin, à Bellevue, moellon sans chaîne en pierre de taille, bois et grès datée de la seconde moitié du XIXe siècle
  • Croix de chemin à Beauchêne, du second quart du XXe siècle à la mémoire de l'abbé Chevreul, recteur de la paroisse, 1926-1933.
  • Crix du cimetière, dans le bourg, XVIIe siècle, granit et pierre de taille, socle de 3 niveaux.
  • Tombeau du XIXe siècle à Chevré dans un champ, en granit et pierre de taille

Milieu naturel[modifier | modifier le code]

Etang de Chevré

Autour de Chevré, on trouve trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF, pour un total de 1 954 ha) de première génération :




Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Tillon a passé la fin de sa vie à La Bouëxière.
  • Les frères Delamontagne, Patrick et Laurent, footballeurs professionnels, sont originaires de la commune.
  • René Bürg,violoniste, pianiste et organiste de l'église de Sceaux possédait le Manoir de Sevailles, après ses parents.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Banéat, Le Département d’Ille-et-Vilaine : Histoire, archéologie, monuments, Rennes, J. Larcher,‎ 1927
    Quatre volumes. Importante étude sur le département d’Ille-et-Vilaine, son histoire, sa géographie et ses bourgades. L’auteur se penche sur l’intérêt archéologique de chaque site ancien, châteaux, monuments, mais s’intéresse aussi au passé des lieux communs les plus fréquentés : rues, routes, voies commerciales, ports, etc.
  • Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes, éd. Fougeray Libraire., Paris: René Hatton, libraire, éditeur, 1882-1886, t.II, p. 187,728 à 734.
  • Véronique Orain & Coll., Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, région Bretagne, Ille-et-Vilaine, Églises et Chapelles, Rennes Association pour l'Inventaire de Bretagne, 1996.
  • Jean-Baptiste Ogé, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, nlle éd. 1778-1780 rev & augm, Rennes, Molliex, 1845.
  • Jean-Yves Coulon, La statuaire commémorative des monuments aux morts de la première guerre mondiale en Ille-et-Vilaine, D.E.A.: Histoire. Art., Rennes 2, Université de Haute-Bretagne: 1991.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Société des colonies de vacances des écoles publiques de Rennes et du préventorium Rey., Quelques notes sur l'histoire de La Bouëxière, du village de Chevré, du château du Carrefour & de ses environs, Rennes,‎ 1936

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. industriel, alors maire de Montreuil-sur-Ille.
  2. qui était également adjoint au maire de Rennes
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Présentation de la commune sur le site La Bouëxière.fr
  2. 1927-1930, p. 172-173
  3. a et b « Résultats concernant « La Bouëxière » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 28 octobre 2012).
  4. La découverte d’une statuette ancienne à la Bouëxière, Ouest Éclair, édition de Rennes, 7 février 1935.
  5. a, b et c Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, p. 781.
  6. Adolphe Orain, Géographie Pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine, p. 117.
  7. Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, p. 783.
  8. Chronologie des évêques de Rennes
  9. A.D. fonds de Vitré
  10. Paul Banéat, Le département d'Ille-&-Vilaine : Histoire, archéologie, monuments, t. 1, p. 173.
  11. BnF, ms, lat, n° 12663, : ecclesiam de Busseria sanctismonialibus Sancti Sulpicii
  12. Pouillé de Rennes
  13. A.D, Ille-et-Vilaine, 1 V, 28
  14. Quelques notes…, pp. 15-17.
  15. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  16. « La Bouexière. L’ancien maire décède accidentellement », Ouest-France,‎ 25 décembre 2012 (lire en ligne)
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. « Notice no PA00135271 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA35011347, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  21. Notice no IA35011346, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  22. Notice no IA35011248, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  23. « Notice no IA35000479 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no IA35000479, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  25. « Notice no IA35000480 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Notice no IA35000480, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  27. « Notice no IA35010969 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IA35010925 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. ZNIEFF 530009818 - Étang de Chevré sur le site de l’INPN.
  30. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.
  31. ZNIEFF 530005978 - Étang de la Pagerie sur le site de l’INPN.
  32. ZNIEFF 530008156 - Forêt de Chevré sur le site de l’INPN.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]