Culture du Gabon

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Masque rituel Bdembo.

Le peuple gabonais, moins de deux millions de personnes, s'est forgé depuis l'indépendance du pays, en 1960, une culture propre qui n'est ni la culture traditionnelle des différentes ethnies qui le composent, ni la culture occidentale moderne. C'est une culture en mouvement, un mélange de diversité et de traits communs, faisant cohabiter les croyances et les pratiques les plus diverses. Par exemple, telle ménagère qui écrase son manioc au pilon dans un mortier, comme on le fait depuis des siècles, peut être interrompue dans son travail par la sonnerie de son téléphone portable. Ou bien encore, tel bon chrétien, à peine sorti de la messe, peut évoquer une histoire de sorcellerie pour expliquer la mort d'un parent.

Peuples et langues[modifier | modifier le code]

Peuples[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Langues africaines[modifier | modifier le code]

Le français du Gabon[modifier | modifier le code]

Paradoxalement, c'est depuis l'indépendance que le français s'est vraiment répandu parmi la population gabonaise. D'une part, c'est la seule langue officielle du pays, la langue de l'école et de l'administration. D'autre part, son usage permet de résoudre un problème réel dans un pays où l'on parle plusieurs dizaines de langues : celui de la communication entre les hommes. C'est parce qu'il permettait aux Gabonais de parler entre eux sans avoir à choisir une langue locale au détriment des autres que le français a été adopté.

Cela ne va pas sans poser de problème culturel. En effet, en trois générations, les choses ont bien changé. La première génération parlait parfaitement sa langue locale natale et maniait tant bien que mal le français. La deuxième génération se débrouillait bien dans les deux langues. Arrive aujourd'hui une troisième génération qui maîtrise mieux le français que sa langue maternelle. C'est pour limiter ce problème que certains parents exigent de leurs enfants qu'ils parlent leur langue africaine à la maison et n'utilisent le français qu'à l'école. Le phénomène de recul des langues traditionnelles est plus marqué à Libreville qu'en province parce que, dans cette grande ville, toutes les ethnies du Gabon se retrouvent avec d'ailleurs des immigrés d'Afrique francophone notamment. Tout naturellement se forment des familles mixtes d'un point de vue ethnique pour lesquelles il semble plus simple d'utiliser le français avec les enfants.

Le français du Gabon est une langue vivante qui répond aux besoins des Gabonais, il contient donc une foule d'expressions locales, issues de la déformation d'expressions françaises ou bien traduites à partir de telle ou telle langue gabonaise et correspondant à une réalité locale. Cela contribue à donner au français parlé au Gabon un caractère propre comme il peut en avoir dans d'autres pays francophones.

Quelques expressions françaises gabonaises[modifier | modifier le code]

  • aller à moutouki : aller acheter des vêtements à la friperie
  • avoir la bouche : avoir la langue bien pendue, beaucoup critiquer
  • avoir la mine attachée : être de mauvaise humeur
  • avoir la taille : être svelte
  • faire la taille : suivre un régime amaigrissant
  • manger quelqu'un en vampire : faire du tort à quelqu'un par sorcellerie, en détruisant sa force vitale
  • cabiner : faire ses besoins
  • se mirer : se regarder dans un miroir
  • être pointu : être à l'affût de toutes nouvelles
  • donne combien : combien ça coûte ?
  • tu as eu : c'est bien fait pour toi
  • une tué tué : prostituée
  • un malien : un épicier
  • depuis kala kala : depuis très longtemps
  • les matitis : les broussailles
  • le covo : la boule à zéro
  • le congossa : le fait de rependre des commérages (cogonsiste)
  • style DVD : habillement laissant dos et ventre dénudés (habillement des tués tués allumeuses)
  • manger la neige : grassailler ou gorger
  • graning : élégance
  • hummm : tu blague, essayons voir
  • son mounna : son enfant
  • sa petite, sa copine, son amourette, sa bindelle, sa go : sa petite amie
  • son fournisseur, son pétrolier, son copain, son gars, son big love, son pigeon : son petit ami

Exclamations répandues chez les Fang, Punus, Nzebi et Puvi :

  • Akié ! marque l'étonnement
  • Atare-Zâme ! = Mon Dieu !
  • Mamo ! marque l'étonnement
  • Nyambie Fumu ! = Mon Dieu !
  • hum hum hum = non
  • tcho ! = étonnement
  • kala kala = jadis
  • ho, oh = oui
  • aie = oui d'accord

Traditions[modifier | modifier le code]

Arts de la table[modifier | modifier le code]

Cuisine[modifier | modifier le code]

Diverses sélections sont accessibles sur la toile[16].

Boissons[modifier | modifier le code]

  • Sodas
  • Bière, Régab, Castel, et d'autres bières sous licence
  • Vin de palme
  • Malamba, Mussungu, à base de jus de canne à sucre
  • Vins
  • Spiritueux

Le Gabon est réputé trop grand consommateur de boissons alcoolisées[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Activités physiques[modifier | modifier le code]

Jeux populaires[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Arts martiaux[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

En 2016, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe le Gabon au 100e rang sur 180 pays[19]. En 2015 une réforme du code de la communication, comprenant notamment la dépénalisation des délits de presse, a été annoncée, mais elle n'a pas encore vu le jour. Il n'y a pas de culture d'une presse indépendante : la plupart des écrits sont partisans et l'autocensure est couramment pratiquée[20].

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Internet[modifier | modifier le code]

  • Internet au Gabon
  • Presse gabonaise sur internet
  • Sites web gabonais d'information

Littérature[modifier | modifier le code]

La littérature gabonaise existe, surtout depuis l'indépendance, principalement francophone (à l'écrit)[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27].

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Troupes anciennes : Troupe permanente du Théâtre national (1965), Théâtre de la recherche (1970, Michel Masse), Théâtre du Silence (1971, Rosina Nkielo)[22]...
  • Troupes actuelles : Théâtre Express, Nzimba Théâtre, Théâtre de la Rencontre, Théâtre de l'Avenir...
  • André Raponda-Walker
  • Vincent de Paul Nyonda (1918-1995), Le combat de Mbombi- l'Émergence d'une nouvelle société-Bonjour, Bessieux (1979), La mort de Guykafi-Deux albinos à la Mpassa-Le soûlard (1981), puis Le roi Mouanga (1988)
  • Richard Moubouyi, Boussoudou, La circoncision, Le nouveau système des choses
  • Francis Taïka
  • Joséphine Kama, Obali (1974)
  • El Hadj Omar Bongo (1935-2009), Le Réconciliateur
  • Jean Divassa Nyama, Exode rural de Hippolyte, Maroundou n'ira pas à l'école
  • Alphonse Mabiala, Le faux voyant
  • Ludovic Emane Oblang, Péronnelle (2001), Tant que les femmes auront des couilles (2008)
  • Laurent Owondo, La Folle du Gouverneur (2001)

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Roman[modifier | modifier le code]

Fables et contes[modifier | modifier le code]

Chanson[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Essai[modifier | modifier le code]

Artisanats[modifier | modifier le code]

Les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel relèvent (pour partie) du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

Arts graphiques[modifier | modifier le code]

Design[modifier | modifier le code]

Textiles[modifier | modifier le code]

Jeunes femmes branchées de Libreville.

La mode gabonaise, traditionnelle[34] ou actuelle[35] s'affiche, se développe et s'exporte en Europe.

Cuir[modifier | modifier le code]

Papier[modifier | modifier le code]

Bois[modifier | modifier le code]

Métal[modifier | modifier le code]

Poterie, céramique, faïence[modifier | modifier le code]

Verrerie d'art[modifier | modifier le code]

Joaillerie, bijouterie, orfèvrerie[modifier | modifier le code]

Espace[modifier | modifier le code]

Arts visuels[modifier | modifier le code]

Écoles[modifier | modifier le code]

  • Section Arts plastiques du Collège Technique de Libreville, Basile Allainmat-Mahinè, devenu en 1970 le Centre National d'Art et Manufacture (CNAM), puis, en 1983 l'École Nationale d'Art et Manufacture

Dessin[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

  • Peinture, Catégorie:Peinture dans le monde
  • Jean Prosper Ekoré, Marcellin Minkoë Mi Nzé, Nalvad, Jean Baptiste Onewin-Walker, Maurice Mombo Mubamu
  • Félix Benoît Arenaut, Georges Mbourou, Walker Onewin, Robert Oyono, Blaise Bang, Emati, Nazaire Kolo, Francis Mbella, Othéo, Spee, Hervé Youmbi
  • Patrick Louembet, Olga Ditengou, Magic Cozmum Makosso, Steeve Sossy, Cédric Allogho Ndong, Omer Maganga, Max Obiang, Maurice Olimbo Ndjave[36]

Sculpture[modifier | modifier le code]

  • Jean-paul Moulomba

Architecture[modifier | modifier le code]

L'architecture traditionnelle perdure nécessairement. L'architecture moderne est surtout développée dans les villes[37],[38].

Photographie[modifier | modifier le code]

Graphisme[modifier | modifier le code]

Arts du spectacle[modifier | modifier le code]

Musique(s)[modifier | modifier le code]

Voir l'article détaillé Musique gabonaise

La musique gabonaise plonge ses racines dans la musique traditionnelle[39], dont la musique des Pygmées[40], et avec des instruments traditionnels[41].

La musique d'aujourd'hui est un mélange de sonorités traditionnelles et modernes[42].

Les danses typiques gabonaises sont l'Ingwala, de l'ethnie Nzebi, l'Eko de l'ethnie Fang, l'Ikokhou et le Mbouanda des Punu ainsi que les danses Mpongwè et Téké[43].

Danse(s)[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Autres : marionnettes, mime, pantomime, prestidigitation[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Comme celui d'autres pays africains, le cinéma gabonais[45] souffre d'un manque de moyens financiers[46], du petit nombre de salles de projection disponibles dans le pays (qui préfèrent, d'ailleurs, diffuser de grandes productions commerciales) et d'un manque de public[47],[48]. C'est encore à l’Institut Français du Gabon (ex « centre culturel français de Libreville »[49]), qui possède une salle de projection, qu'on a le plus de chances de voir un film gabonais[50].

Néanmoins, un certain nombre de films, principalement des courts-métrages, ont été produits depuis les années 1970. Plusieurs cinéastes gabonais ont d'ailleurs été primés au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Il s'agit de Philippe Mory qui tourne en tant que réalisateur en 1971 le premier long-métrage gabonais, Les tam-tams se sont tus. Considéré comme un précurseur et comme le père du cinéma gabonais, il joue son premier grand rôle dans le film français On n'enterre pas le dimanche (Prix Louis-Delluc 1959) de Michel Drach, qui fait de lui une vedette internationale. Il est ainsi le premier comédien d'Afrique noire à tenir un rôle principal dans un film français[51],[52].

Le FESPACO reconnaîtra aussi Pierre-Marie Dong en 1972 et 1973 pour des courts-métrages, Imunga Ivanga pour son film Dolè et Henri Joseph Koumba Bibidi pour Les couilles de l'éléphant (meilleure musique) en 2001 ; ce dernier film sera un best-seller africain, diffusé dans au moins huit autres pays[53]. Imunga Ivanga reçoit le Tanit d'or (en) des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) pour Dolè[54]. En 2013, le FESPACO consacre une journée à une rétrospective du cinéma gabonais[55].

Un feuilleton produit en 1994 pour la télévision gabonaise, l'Auberge du Salut, a connu un réel succès dans le pays et a été diffusé dans d'autres pays d'Afrique (Côte d'Ivoire et Burkina Faso).

Le CENACI (Centre National du Cinéma gabonais), devenu en 2010 l'IGIS (Institut Gabonais de l'image et du Son), dirigé jusqu'en 2009 par Charles Mensah puis par Imunga Ivanga[56], s'efforce de soutenir la production de films de réalisateurs gabonais[57].

Autres[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La sécurité est assez grande, malgré un développement du petit banditisme, surtout à Libreville[62].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Héritage culturel du Gabon[modifier | modifier le code]

Le patrimoine culturel du Gabon est valorisé également sur le net[63],[64].

Musées[modifier | modifier le code]

Liste du Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au 12/01/2016) : Liste du patrimoine mondial au Gabon, Parc national de la Lopé (Écosystème et paysage culturel pygmée du massif de Minkébé (2003)).

La liste indicative comporte six rubriques :

Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité[modifier | modifier le code]

Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) n'a encore rien inscrit dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au 10/01/2017), mais les études avancent[67],[68].

Registre international Mémoire du monde[modifier | modifier le code]

Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) n'a encore rien inscrit dans son registre international Mémoire du monde (au 10/01/2017).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice RAMEAU, « Teke (peuple d'Afrique) », BnF
  2. http://culturegabon.canalblog.com/archives/2007/06/20/5359976.html
  3. http://culturegabon.canalblog.com/archives/2007/06/21/5376929.html
  4. http://culturegabon.canalblog.com/archives/2007/06/15/5314609.html
  5. http://culturegabon.canalblog.com/archives/2007/06/19/5349346.html
  6. http://culturegabon.canalblog.com/archives/2007/06/18/5337398.html
  7. http://www.lepratiquedugabon.com/les-masques-representatifs-des-provinces-du-gabon/
  8. http://www.artisanat-africain.com/masques_africains/masque_gabon/masques_4.htm
  9. https://www.masque-africain.com/masques-africains-art.html
  10. http://www.institutfrancais-fondsgabon.org/livres-numeriques/masques-du-gabon.pdf
  11. https://fr.scribd.com/doc/8629/Epopees-et-Mythes-Fangs-du-Gabon
  12. http://www.gabonlibre.com/Histoire-Gabon-Origines-des-fangs_a5447.html
  13. http://www.persee.fr/doc/cea_0008-0055_1974_num_14_56_2621
  14. http://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_1979_num_49_2_1985
  15. http://www.sorosoro.org/2010/12/videos-thematiques-contes-et-recits/
  16. http://espritafricain.mondoblog.org/2014/10/24/top-10-plats-preferes-gabonais/
  17. http://gabonreview.com/blog/boissons-alcoolisees-gabon-1er-consommateur-en-afrique/
  18. http://www.memoireonline.com/12/08/1725/m_Arts-Martiaux-et-Sorcellerie-chez-les-Fang-du-Gabon0.html
  19. Reporters sans frontières : Les données du classement de la liberté de la presse 2016 [1]
  20. Reporters sans frontières : Gabon [2]
  21. http://gabonreview.com/blog/50-litterateurs-gabonais-pour-eric-joel-bekale/
  22. a et b http://briska.unblog.fr/2008/04/10/litterature-gabonaise-parcours-general-et-evolution-par-hemery-hervais-sima-eyi/
  23. http://azokhwaunblogfr.unblog.fr/2007/10/23/les-romans-gabonais/
  24. http://litteraturegabonaise.over-blog.com/
  25. http://cahigec.e-monsite.com/pages/espace-litterature-gere-par-mme-enguengh-cristelle/litterature-gabonaise-parcours-general-et-evolution.html
  26. http://aflit.arts.uwa.edu.au/CountryGabonFR.html
  27. http://www.etudier.com/dissertations/La-Litt%C3%A9rature-Gabonaise-Des-Origines-%C3%A0/470525.html
  28. https://books.google.fr/books?id=3SCFAAAAQBAJ&pg=PA253&lpg=PA253&dq=l%C3%A9gende+gabonaise&source=bl&ots=ihgBOZgFO8&sig=XrexWjnkcYMDKuqQvnBGerTWyd0&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi59tH74rfRAhXCSRoKHQzsCz4Q6AEIXDAN#v=onepage&q=l%C3%A9gende%20gabonaise&f=false
  29. http://bajag-mujabitsi.blogspot.fr/2014/02/l-analyse-de-lepopee-du-mumbwanga-par.html
  30. http://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_1988_num_58_1_2246
  31. https://books.google.fr/books?id=-9qVN8wE0XMC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false
  32. http://www.sorosoro.org/2009/11/le-mumbwang-des-punu/
  33. http://bajag-mujabitsi.blogspot.fr/2007/11/poesie.html
  34. http://fashionitagabon.blogspot.fr/2013/05/costume-national-gabonais.html
  35. http://fashionitagabon.blogspot.fr/
  36. http://gabonreview.com/blog/peinture-et-sculpture-8-artistes-gabonais-sur-les-cimaises-du-nomad/
  37. http://gaboncultura.blogspot.fr/2007/12/habitat-gabonais.html
  38. https://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_4262
  39. http://www.zictrad.free.fr/Afrique/Gabon.htm
  40. http://www.cezame-fle.com/liste_titres_album.php?id_album=887
  41. http://bantoozone.org/les-instruments-de-musique-du-gabon/
  42. « Tableau synoptique de la chanson gabonaise du XXe siècle », sur gabonreview.com
  43. « Les rites et les danses », sur gabonart.com, Présidence du Gabon
  44. https://www.facebook.com/actudansegabon/
  45. http://www.lepratiquedugabon.com/gros-plan-sur-le-gabon/
  46. « Aucun pays d’Afrique noire en dehors de la République Sud-africaine ne dispose à lui tout seul de suffisamment de moyens financiers et techniques ni de ressources humaines » in « Le cinéma gabonais », sur gabonreview.com/igis
  47. « Pour une relance du cinéma au Gabon ! », sur ambagabon.ma,
  48. « Où sont les salles de cinéma ? », sur gaboncine.com,
  49. « Le CCF nouveau est arrivé : l’Institut Français du Gabon », Ambassade de France à Libreville,
  50. « Site de l'Institut Français du Gabon »
  51. « Philippe Mory », sur cineclubdecaen.com
  52. « Philippe Mory », sur africultures.com
  53. Kanel Engandja-Ngoulou, Le développement des industries culturelles au Gabon, L'Harmattan, , 326 p. (ISBN 978-2-296-96045-9, lire en ligne), p. 218
  54. « Afrique : Le film gabonais "Dolè" Tanit d'or des JCC », sur fr.allafrica.com
  55. Les films retenus sont : « La Cage » (1962) de Robert Darene avec Philippe Mory, « Les tam-tams se sont tus » (1971) de Philippe Mory, « Obali » (1976) et « Ayouma » (1977) de Pierre Marie Dong et Charles Mensah, « Ilombè » (1978) de Charles Mensah, « Demain, un Jour nouveau » (1978) de Pierre Marie Dong, « Dôlè » (1999) d’Imunga Ivanga et « Les Couilles de l’éléphant » (2000) d’Henri Joseph Koumba Bididi. (« FESPACO 2013 : Le Gabon, pays d'invité d'honneur », sur fespaco-bf.net (consulté le 4 février 2014))
  56. « IGIS », sur africine.org (consulté le 4 février 2014)
  57. « Mission », sur le site de l'IGIS
  58. http://www.lepratiquedugabon.com/les-parcs-nationaux-du-gabon/
  59. http://www.parcsgabon.org/
  60. http://www.lepratiquedugabon.com/les-orchidees-du-gabon/
  61. http://www.mandji.net/sites.shtml
  62. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/gabon/
  63. http://www.africultures.com/php/?nav=article&no=7054
  64. http://www.gabonart.com/visites-virtuelles/musee-virtuel-des-arts-et-traditions
  65. http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_04-05/05035.pdf
  66. https://www.facebook.com/museedugabon/
  67. * Écosystème et paysage culturel pygmée du massif de Minkébé (2003)
  68. http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Patrimoine-culturel-immateriel/Legislation-francaise-et-etrangere/La-legislation-sur-le-patrimoine-culturel-immateriel-dans-le-monde/La-legislation-sur-le-patrimoine-culturel-immateriel-au-Gabon

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Anquetil, Gabon : l'artisanat créateur, Paris, Agence de cooperation culturelle et technique, , 72 p. (ISBN 9782249274206)
  • Achille Dejean, Claudine-Augée Angoue et Jean-Ferdinand Mbah, « La culture en question au Gabon », Revue gabonaise de sociologie, L'Harmattan, no 2,‎ (ISBN 9782296100169)
  • Les jeux gabonais, Libreville, Ministère de la culture, des arts et de l'éducation populaire, Musée national des arts et traditions du Gabon, , 51 p.
  • Masques du Gabon, Libreville, Ministère de la culture, des arts et de l'éducation populaire, Musée national des arts et traditions du Gabon, , 92 p.
  • Sophie Diane Mebe, Littérature gabonaise : littérature du silence ? (thèse de doctorat de Lettres modernes), Université Paris 12, , 324 p.
  • Pierre Ndemby-Mamfoumby, Les écritures gabonaises : histoire, thèmes et langues, t. 1, Yaoundé, Éditions CLE, , 298 p. (ISBN 978-995-609128-7)
  • Robert Orango-Berre, Les arts premiers du Gabon (sculptures célèbres), Libreville, Éd. Raponda-Walker, , 211 p. (ISBN 2-912776-38-4)
  • Louis Perrois, La statuaire fan, Gabon, Paris, ORSTOM, , 420 p.
  • Louis Perrois, Problèmes d'analyse de la sculpture traditionnelle du Gabon, ORSTOM, , 124 p. (ISBN 2709904373)
  • Louis Perrois, Les chefs-d'œuvre de l'art gabonais au Musée des arts et traditions de Libreville, Libreville, Rotary Club de Libreville-Okoumé, , 154 p.
  • André Raponda-Walker, Contes gabonais, Libreville, J. Adam, , 82 p.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Music from an Equatorial microcosm : Fang Bwiti music from Gabon Republic, Africa, Washington, D.C., Smithsonian Folkways recordings, coll. « James W. Fernandez », , [audio]
  • Fang du Gabon, Bruxelles, Fonti musicali, coll. « Lou et Claude Flagel », , [audio]
  • Xylophones Fang : Gabon, Antony, Universal Division Mercury, coll. « Charles Duvelle) », , [audio]
  • Gabon : musique des Pygmées Bibayak, chantres de l'Épopée, Radio-France, distrib. Harmonia mundi, coll. « Pierre Sallée », , [audio]
  • Gabon : chants Atege, Radio-France, distrib. Harmonia mundi, , [audio]
  • Gabon : chants myènè de Port-Gentil à Lambaréné, Radio-France, distrib. Harmonia mundi, , [audio]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • La nuit du Bwiti de Jean-Claude Cheyssial, 1996, DVD, 49' : film documentaire
  • Le Souffle de la Forêt de Jean-Claude Cheyssial, 1997, DVD, 49' : film documentaire
  • L'Esprit de la Forêt de Jean-Claude Cheyssial, 1997, DVD, 26' : film documentaire
  • Secrets de femmes de Jean-Claude Cheyssial, 1999, DVD, 49' : film documentaire
  • Le Peuple de la Forêt de Jean-Claude Cheyssial, La Luna Production, 2000, VHS, 48' : film documentaire
  • L'Iboga : les hommes du bois sacré de Gilbert Kelner, DocNet, 2005, DVD, 53' : film documentaire
  • La Guérisseuse de la Forêt de Jean-Claude Cheyssial, 2005, DVD, 52' : film documentaire
  • Talents du Gabon de Roland Dubore et Nathalie Valentin, Play Fim, 2007, 2 DVD, 156' : film documentaire

Chronologie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]