Ali Bongo

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Ali Bongo
Illustration.
Ali Bongo en 2012.
Fonctions
Président de la République gabonaise
En fonction depuis le
(9 ans, 1 mois et 3 jours)
Élection 30 août 2009
Réélection 27 août 2016
Vice-président Pierre Claver Maganga
Moussavou
Premier ministre Paul Biyoghe Mba
Raymond Ndong Sima
Daniel Ona Ondo
Emmanuel Issoze Ngondet
Prédécesseur Rose Rogombé (intérim)
Omar Bongo
Ministre de la Défense

(10 ans et 7 mois)
Président Omar Bongo
Rose Rogombé (intérim)
Premier ministre Jean-François Ntoutoume Emane
Jean Eyeghe Ndong
Paul Biyoghe Mba
Prédécesseur Idriss Ngari
Ministre des Affaires étrangères

(2 ans)
Président Omar Bongo
Premier ministre Léon Mébiame Mba
Casimir Oyé Mba
Prédécesseur Martin Bongo
Successeur Pascaline Bongo Ondimba
Biographie
Nom de naissance Alain-Bernard Bongo
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Brazzaville, République du Congo
Nationalité Gabonais
Parti politique PDG
Père Omar Bongo
Mère Joséphine Nkama
Conjoint Lynn Collins Bongo (divorcés)
Sylvia Valentin
Diplômé de Université Panthéon-Sorbonne
Religion Islam

Ali Bongo
Présidents de la République gabonaise

Ali Bongo Ondimba, né Alain-Bernard Bongo le à Brazzaville, est un homme d'État gabonais, président de la République depuis le .

Fils du président Omar Bongo, il est ministre de la Défense de 1999 à 2009. Il est élu chef de l’État en 2009, puis réélu en 2016. Ses deux élections sont contestées par ses opposants.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né Alain-Bernard Bongo le à Brazzaville (selon la version officielle, ce qui est contesté par deux héritières d'Omar Bongo dont la demande a été classée sans suite[1]), fils aîné d'Albert-Bernard Bongo et de la chanteuse Joséphine Nkama (devenue par la suite Patience Dabany), il prend le nom d'Ali Ben Bongo lorsque son père convertit la famille à l'islam en 1973. Il fait ses études en France, dans un collège protestant des CévennesAlès), ses études secondaires partiellement au collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis il étudie le droit à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[2],[3],[4],[5].

Prisant les voitures de luxe et les grands vins[6], il s'essaie notamment à la chanson (sur le modèle de sa mère), et s'associe aux musiciens de son idole James Brown pour enregistrer en 1977 un album de funk intitulé A Brand New Man, sans rencontrer toutefois de réel succès[7].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

1987-1999 : débuts[modifier | modifier le code]

Ali Bongo revient au Gabon et travaille dans le cabinet de son père entre 1987 et 1989. Son entrée dans la vie politique est une décision de son père mais se révèle compliquée, alors qu'Ali Bongo ne maîtrise pas les langues ni les coutumes locales[6]. De 1989 à 1991, il est ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Casimir Oyé Mba. Il doit démissionner à cause de son âge : la Constitution de 1991 impose d'avoir au moins 35 ans pour exercer des fonctions ministérielles et Ali Bongo a alors 32 ans. Il revient dans le cabinet de son père. Il crée, avec André Mba Obame, un groupe de proches (Alfred Mabika Mouyama, Germain Ngoyo Moussavou…) qui vise à rénover la vie politique gabonaise[C'est-à-dire ?][8].

Ali Bongo se présente à la députation en 1990 dans le Haut-Ogooué et est élu.

En 1996, il cherche à prendre le contrôle[Quoi ?] du Haut-Ogooué qui est le fief de son cousin, le ministre de la Défense, général et ancien chef d'État-major Idriss Ngari. Ali Ben Bongo s'affronte avec Ngari et « patauge » (méconnaissance de la langue locale, pas de résidence dans la région) mais il obtient le soutien de son père qui le fait élire[8].

1999-2009 : ministre de la Défense[modifier | modifier le code]

En , il est nommé ministre de la Défense en remplacement de Ngari au sein du gouvernement. Ali Bongo dépense beaucoup pour sa popularité au sein de l'armée et place ses alliés. Son beau-frère, le ministre de l'Économie Paul Toungui, le trouve trop dépensier et bloque un achat militaire. À ce poste, il dispose par ailleurs de peu d'influence[6].

Ali Bongo est réélu député en 2001 et 2006.

Depuis 2009 : président de la République[modifier | modifier le code]

Élection de 2009[modifier | modifier le code]

Vice-président du Parti démocratique gabonais, Ali Bongo est désigné candidat par le parti au pouvoir pour l'élection présidentielle prévue le et destinée à remplacer Omar Bongo mort en . Cette décision est le fruit d'un accord entre les élites gabonaises et la France afin d'assurer la stabilité du régime, des critiques apparaissant cependant sur cet héritage monarchique[6]. Dans une interview accordée à Voice of America, il explique se vouloir candidat au changement[9].

Le , les résultats officiels indiquent qu’Ali Bongo est élu président de la République avec 41,7 % des voix, face à Pierre Mamboundou (25,6 %) et André Mba Obame (25,3 %). Ces derniers contestent la légalité de la proclamation et la sincérité des résultats[10]. À la suite de l'annonce des résultats, des émeutes éclatent à Port-Gentil et sont violemment réprimées, faisant au moins 15 morts[11]. Selon une rumeur, Ali Bongo serait un enfant du Biafra adopté par Bongo, ce que l'intéressé dément[12]. Le candidat à la présidentielle Luc Bengono Nsi a déposé un recours pour annuler l'élection du 30 août pour cette raison[13]. Après la validation des résultats de l'élection, Ali Bongo est investi le [14].

Politique économique[modifier | modifier le code]

Au début de sa présidence, il mène notamment une politique de « grands chantiers »[15], contrastant avec la politique de son père, piètre gestionnaire : construction de 600 km de routes ou de la zone d'intérêt économique de Nkok[6].

Dans son programme présidentiel, le « Gabon vert » est basé sur des valeurs écologiques fortes en faveur de la préservation de l’environnement, de la lutte contre le réchauffement climatique et de la protection de la biodiversité. Il s’appuie sur un réseau de 13 parcs nationaux créés en 2002 et couvrant 11 % du territoire national. Le pilier « Gabon vert » promeut également le développement de différents secteurs économiques durables tels que l’écotourisme ou encore l’agriculture, avec l’objectif d’atteindre l'autosuffisance alimentaire[16].

Le « Gabon industriel » a pour enjeu de promouvoir la valorisation locale des matières premières et l'exportation de produits à haute valeur ajoutée. L’objectif est de garantir une exploitation durable des nombreuses ressources naturelles dont dispose le Gabon (pétrole, gaz, manganèse, bois, or, minerai de fer…)[17]. Parmi les mesures emblématiques du Gabon industriel, l’entrée en vigueur en 2010 de l’interdiction d’export des grumes, destinée à assurer la mise en place d’un processus de transformation locale générateur d’emploi[18].

Le Gabon des Services est quant à lui consacré à la valorisation des ressources humaines du Gabon[19]. L’enjeu est de mieux former les Gabonais par un niveau d’éducation élevé, de leur garantir la prise en charge des frais de santé et un accès à des structures de soins de qualité. Le développement des infrastructures, tant au niveau des télécommunications que des routes, des transports ou encore du logement, fait également partie des enjeux du Gabon des Services.

Les habitants du Gabon souffrent cependant toujours de pénuries d'eau, d'électricité et de manque d'argent. Certains des grands travaux sont par ailleurs restés lettre morte[6].

Mesures sociales[modifier | modifier le code]

Le cabinet McKinsey, sous la supervision de la Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, a rédigé un « rapport de préconisations de la stratégie d’investissement humain du Gabon ». Ce rapport est remis au président en février 2014[20]. Afin de mettre en œuvre la stratégie d’investissement humain préconisée par le rapport, Ali Bongo convoque, en avril 2014, les Assises sociales du Gabon. Réunissant plus de 1300 personnes pour la session plénière, l'objectif de ces assises est de faire sortir de la précarité les 30 % de Gabonais qui s'y trouvent. Ali Bongo Ondimba annonce la mobilisation de 250 milliards de francs CFA sur 3 ans, pour une série de mesures sociales à destination des foyers économiquement faibles, soit ceux vivant avec moins de 90 000 FCFA par mois[21].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Le , le Gabon a intégré le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies pour une durée de deux ans. Dans le cadre de ce mandat, Ali Bongo s’est rendu à New York en mars 2010 afin de lancer la présidence gabonaise du Conseil de Sécurité, effective pendant un mois[22]. À cette occasion, Ali Bongo a été reçu par le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon[23] et par la secrétaire d'État des États-Unis, Hillary Clinton[24].

Le , l’Assemblée générale des Nations unies a élu dix-huit nouveaux membres au Conseil des droits de l’homme, dont le Gabon avec 187 voix[25]. Le Gabon sera amené à siéger à l’ONU à compter du sur une durée de trois ans afin « d’œuvrer pour l’application de la justice contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée »[26].

Ses liens avec la France sont étroits. En 2010, Ali Bongo acquiert l'hôtel de Soyecourt pour 100 millions d'euros[27]. Il a reçu, en mai 2009, lors de son hospitalisation à Neuilly-sur-Seine, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant[28]. Le , Nicolas Sarkozy le décore grand officier de la Légion d'honneur, en même temps que Rose Rogombé (grade de commandeur)[29]. Robert Bourgi, conseiller de Nicolas Sarkozy pour les relations avec les pays africains, l'a soutenu lors de la présidentielle de 2009 : « Au Gabon, la France n'a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c'est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l'électeur le comprendra[30]. »

Allié du président turc Recep Tayyip Erdoğan, il fait arrêter des dissidents politiques turcs réfugiés sur le territoire gabonais[31].

Réélection en 2016[modifier | modifier le code]

Ali Bongo se présente à l'élection présidentielle du 27 août 2016. Il remporte le scrutin avec 49,8 % des voix[32]. Sa victoire est contestée par l'opposition, dont le principal candidat, Jean Ping, est battu de seulement 5 000 voix par Bongo[33],[34].

L'opposition s'étonne de la non-publication des résultats par bureau de vote et invoque des fraudes dans la province du Haut-Ogooué, fief d'Ali Bongo, où la participation s'élève à 99,9 % (contre 59,5 % au niveau national)[35] et où Ali Bongo aurait reçu 95,5 % des voix[36]. Des émeutes éclatent après l’annonce de la victoire de Bongo : l'Assemblée nationale est notamment incendiée, les manifestants sont dispersés avec des tirs à balles réelles[37] puis environ 27 Gabonais sont tués par les forces de l'ordre au QG de Jean Ping situé à quelques centaine mètres du camp militaire français Charles de Gaulle[38],[39],[40]. Le 2 février 2017, une résolution est adoptée par le Parlement européen pour condamner les violences, violations des droits de l’homme, arrestations arbitraires, détentions illégales et intimidations politiques qui ont suivi la proclamation de résultats « extrêmement douteux » qui remettent en cause la légitimité d'Ali Bongo[41].

Le , Ali Bongo est proclamé vainqueur par la Cour constitutionnelle, présidée par sa belle-mère, Marie-Madeleine Mborantsuo[42], avec 50,66 % des voix, suivi de Jean Ping avec 47,24 % des suffrages[43]. Le 27 septembre suivant, il prête serment pour un deuxième mandat[44].

Hospitalisation de 2018[modifier | modifier le code]

Alors que sont dévoilés les résultats officiels des élections législatives de 2018, largement remportées par le parti au pouvoir, Ali Bongo est hospitalisé en Arabie saoudite, officiellement pour une « fatigue sévère » due à du surmenage. De nombreux journaux de la presse internationale avancent qu'il a été victime d'un accident vasculaire cérébral ou d'un œdème cérébral[45],[46],[47]. Les semaines suivantes voient la propagation dans les médias de débats quant à la nature de la transition politique à mettre en œuvre en cas d'incapacité du chef de l'État[48]. De multiples fausses annonces de son décès se répandent également. La confusion s'accentue avec la diffusion à la télévision d'État d'une présumée intervention de l'ambassadeur du Gabon en France, Flavien Enongoué, annoncant la mort du président, une intoxication montée de toute pièce par le trucage de la voix du diplomate, dont une prise de parole était alors attendue[49]. L’opposant Jean Ping lance pour sa part un appel à reconnaitre sa légitimité à la présidence, lors d'une conférence qui est perçue comme un souhait de voir le président destitué[50].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Ali Bongo rencontre Inge Lynn Collins, touriste originaire de Los Angeles, lors d'une soirée en 1975. Ils se marient à Madrid en 1984. Ali Bongo a déclaré qu'il avait ensuite divorcé, ce qu'Inge Bongo conteste[51]. Depuis 1989, il est marié avec une Française, Sylvia Valentin, fille d'Édouard Valentin, patron du groupe d'assurance « Omnium gabonais d'assurances et de réassurances » (OGAR), lui-même marié à une fille d'Omar Bongo[52],[53].

Il est père de quatre enfants : Malika, Noureddine, Jalil et Bilal, ce dernier étant adopté[3].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le parquet de Nantes classe une plainte pour faux acte de naissance d'Ali Bongo », Le Parisien, .
  2. Philippe Bernard, « Ali Ben Bongo, Monsieur Fils », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  3. a et b « La biographie du président », sur presidentalibongo.com (consulté le 17 novembre 2014).
  4. Fabrice Arfi, « La justice française est saisie de l’affaire des origines d’Ali Bongo », Mediapart,‎ (lire en ligne) Accès payant.
  5. Gardinier et Yates 2006, p. 35.
  6. a b c d e et f Tanguy Berthemet, « Au Gabon, l'univers impitoyable de la famille Bongo », Le Figaro, samedi 15 / dimanche 16 octobre 2016, p. 15.
  7. Olivier Mialet, « Quand Ali Bongo se prenait pour James Brown », sur Les Inrocks.fr, .
  8. a et b « Ali Ben Bongo, au nom du père… », Jeune Afrique, no 2470,‎ , p. 38-41.
  9. « Gabon : Ali Bongo Ondimba se veut le candidat du changement »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lavoixdelamerique.com, .
  10. « L'opposition refuse d'admettre la victoire d'Ali Bongo »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Le Point, .
  11. « Gabon : les émeutes de Port-Gentil auraient fait au moins 15 morts », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  12. « Ali Ben Bongo, l'héritier naturel », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  13. « Présidentielle : la nationalité d'Ali Bongo mise en doute », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne).
  14. AFP, « Gabon: investi président, Ali Bongo promet à la fois continuité et rupture »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), .
  15. « Législatives au Gabon : peu d'affluence pour un scrutin acquis au pouvoir »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Libération, .
  16. Théophile Kouamouo, « Mûr pour la croissance verte ? », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne).
  17. « Gabon : Quel destin pour le «Gabon industriel» ? »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gaboneco.com.
  18. « Le Gabon n’exportera plus de grumes », sur afrik.com, .
  19. « 10 clés pour comprendre et profiter du «Gabon Emergent» », sur lesafriques.com, .
  20. Loic Ntoutoume, « La stratégie d’investissement humain du Gabon livrée à Ali Bongo », Gabon Review, .
  21. Désiré-Clitandre Dzonteu, « Clôture des Assises sociales du Gabon », Gabon Review, .
  22. « Conférence de presse du représentant permanent du Gabon et président du conseil de sécurité pour le mois de mars, M. [[Emmanuel Issoze-Ngondet]] », sur un.org, .
  23. « Gabon:Ali Bongo à New-York »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gaboneco.com, .
  24. « Conférence de presse conjointe Ali Bongo / Hillary Clinton après leur rencontre »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), US Department of State, .
  25. « L'Assemblée générale élit 18 nouveaux membres du Conseil des droits de l'homme » [PDF], Service d'information des Nations Unies, .
  26. « Le Gabon souhaite briguer un nouveau mandat au Conseil des droits de l'homme de l’ONU en 2013 (à corriger) », sur gabonactu.com, .
  27. Caroline Beyer, « Depardieu vend son hôtel particulier 50 millions d'euros », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  28. « Présidentielle : une affaire française », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne).
  29. « Quand Sarkozy décore Ali Bongo incognito », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).
  30. « Robert Bourgi, vétéran de la Françafrique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  31. « Sur la piste des commandos d'Erdogan », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  32. « Présidentielle au Gabon: Bongo proclamé vainqueur par le ministre de l'Intérieur », sur LExpress.fr (consulté le 31 août 2016).
  33. « Présidentielle au Gabon : le président sortant donné vainqueur, l'opposition crie au scandale », sur lesechos.fr (consulté le 31 août 2016).
  34. « Ali Bongo réélu au Gabon, l'opposition crie à la fraude », sur Boursier.com (consulté le 31 août 2016).
  35. http://www.leparisien.fr/international/presidentielle-au-gabon-la-commission-electorale-valide-la-reelection-d-ali-bongo-31-08-2016-6083405.php.
  36. Gabon : Ces chiffres qui démontrent qu’Ali Bongo a perdu la présidentielle
  37. « Gabon : "La garde républicaine a dispersé la foule en tirant à balles réelles" », Europe 1, (consulté le 6 février 2017).
  38. « Violences post-électorales au Gabon: les autorités françaises ne pouvaient ignorer le massacre », sur www.romandie.com (consulté le 7 février 2017).
  39. « Duel gabonais en vue à la CPI », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  40. https://www.20minutes.fr/monde/1916403-20160831-presidentielle-gabon-emeutes-libreville-assemblee-nationale-flamme.
  41. RFI, « Crise post-électorale : l'UE adopte une résolution contre le Gabon », RFI Afrique,‎ (lire en ligne).
  42. « Gabon : la Cour constitutionnelle, solution ou problème ? », Le Point Afrique,‎ (lire en ligne).
  43. « Gabon : la Cour constitutionnelle valide la réélection du président Ali Bongo - France 24 », sur France 24 (consulté le 24 septembre 2016).
  44. Cyril Bensimon, « Au Gabon, Ali Bongo, isolé, prête serment », sur Le Monde, (consulté le 28 septembre 2016).
  45. Gabon : victime d’un AVC, Ali Bongo demeure hospitalisé en Arabie saoudite
  46. Etat de santé d’Ali Bongo: les Gabonais toujours dans l’attente d’informations
  47. Gabon, Ali Bongo : AVC, œdème cérébral ou mort ?
  48. Paru sur le Gabon : «Ali Bongo, le début de la fin»
  49. Vidéo : Ali Bongo annoncé mort sur Gabon 24
  50. Gabon : Jean Ping cherche-t-il à destituer Ali Bongo ?
  51. (en) « Gabon's First Lady Lives on Food Stamps in California », ABC News, .
  52. « Edouard Valentin »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), La lettre du continent, .
  53. « Dossier : les Français qui comptent au Gabon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur infosplusgabon.com, .
  54. « Ali Bongo Ondimba, Grand-Croix de l'ordre international des Palmes académiques du CAMES », sur presidentalibongo.com, (consulté le 16 mars 2014).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) David E. Gardinier et Douglas A. Yates, Historical Dictionary of Gabon, Lanham (Maryland), Toronto (Canada), Plymouth (U.-K.), The Scarecrow Press, Inc., coll. « Historical Dictionaries of Africa » (no 101), , 3e éd., 455 p.
  • « Ali Bongo Ondimba : "Le Gabon, mon père et moi" », Jeune Afrique, nos 2536-2537,‎ 16 au 29 août 2009, p. 12-19 (lire en ligne) — Interview d'Ali Bongo Ondimba par Marwane Ben Yahmed

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]