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Royaume de Loango

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Royaume de Loango

  1883

Drapeau
Description de l'image R.L Armoiries.png.
Informations générales
Statut Monarchie ; chefferie coutumière après l’intégration coloniale
Capitale Bansa Loango
Langue(s) vili, kikongo, kituba
Religion religions traditionnelles africaines

Entités suivantes :

Le royaume de Loango est un ancien État d’Afrique centrale, situé sur la côte atlantique, dans une zone correspondant principalement au sud-ouest de l’actuelle république du Congo, au sud du Gabon et à des territoires voisins de l’actuelle enclave de Cabinda. Sa capitale historique est Bansa Loango, proche de l’actuelle ville de Loango et de Pointe-Noire.

Le royaume joue un rôle important dans les échanges commerciaux de la côte atlantique d’Afrique centrale, en particulier entre le XVIe siècle et le XIXe siècle. Il est aussi lié à l’histoire de la traite négrière transatlantique, à travers la baie de Loango et l’ancien port d'embarquement des esclaves de Loango.

Dénomination

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Le nom du royaume est attesté sous plusieurs formes : Loango, Luangu, Luaangu, Lwaangu, Lwangu, Luango, Lwango, Luaango ou Lwaango[1],[2],[3],[4].

L’étymologie de Loango reste incertaine. Certaines interprétations rapprochent le terme de racines liées au léopard, mais cette hypothèse est discutée, car le terme vili ordinaire pour désigner ce félin est différent[H 1]. Cependant, le terme Ngo est présent en kiyombe et en kikunyi[5]. Les traditions orales recueillies au XXe siècle évoquent aussi une ancêtre commune, Ngu Na, parfois interprétée comme une référence à la forêt originelle[H 2].

Le royaume donne son nom à sa capitale, et non l’inverse. La capitale se développe autour de Boari ou Bwali, sur une colline dominant l’actuelle ville de Loango. L’ensemble formé par les localités royales et administratives est désigné sous le nom de Bansa Loango, ou Mbansa Lwangu, c’est-à-dire « capitale du Loango »[D 1].

La ville de Loango représentée dans une gravure inspirée de l’ouvrage d’Olfert Dapper.

Territoire et frontières

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Le premier document européen mentionnant le Loango est une lettre adressée en 1535 par le manikongo Alphonse Ier au roi du Portugal, dans laquelle il revendique sa suzeraineté sur plusieurs États, dont le Loango, le Ngoyo et le Cacongo[6].

Le royaume est situé au nord du royaume du Kongo. Ses frontières varient selon les périodes. Il contrôle ou influence des territoires côtiers et intérieurs associés aux bassins du Kouilou-Niari, de la Noumbi, de la Conkouati, de la Nyanga, du Mayombe et du massif du Chaillu[6].

Le Loango sur une carte publiée au XVIIIe siècle.

Selon les traditions recueillies au XXe siècle, les clans fondateurs du Loango seraient originaires de Lândana, dans une région habitée par les Yombé[H 3],[H 4]. Le recul de la frontière méridionale est associé à l’émergence du Ngoyo et du Cacongo, puis à la fixation progressive de limites autour du Shiloango, de la Loémé et des territoires voisins[H 1].

À l’est, la frontière avec les régions associées au Pombo et au royaume des Anzico est plus imprécise. Au XVIIIe siècle, elle se situe au-delà de Mindouli, dans une zone correspondant approximativement à la rivière Djoué[7].

Population et langues

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Le royaume de Loango rassemble plusieurs groupes, parmi lesquels les Yombé, les Lumbu, les Kugni, les Vili, les Bongo, les Vungu et les Punu[H 3],[8].

Les Vili occupent une place centrale dans l’histoire politique du royaume et dans les familles régnantes. Les Yombé sont présents à l’est et au sud, jusqu’à l’embouchure du fleuve Congo, tandis que les Lumbu occupent des territoires côtiers plus au nord-ouest, jusqu’au sud du Gabon.

Représentation d’une jeune fille de Loango dans une publication du début du XXe siècle.

À côté du français, introduit pendant la période coloniale, les langues associées au royaume comprennent le vili, le kikongo et le kituba. Le kituba, créole fondé sur le kikongo, devient une langue véhiculaire dans la partie de la république du Congo correspondant à l’ancien territoire du Loango[9].

Organisation politique

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Audience royale au Loango, gravure du XVIIe siècle.

Le Loango est une monarchie à succession matrilinéaire. Le souverain, appelé Mâ Loango, est choisi parmi les lignages régnants, en particulier les clans Kondi et Nkata[H 5].

La succession ne revient pas directement au fils du souverain, mais à un membre du lignage maternel, souvent le fils d’une sœur du roi. Cette règle s’inscrit dans une organisation plus large de la parenté et de la propriété, où les droits de transmission relèvent du groupe matrilinéaire[D 2].

Le pouvoir royal est encadré par des institutions coutumières. Le candidat au trône doit suivre une initiation et être reconnu par le Conseil d’État, appelé Ma Mboma Si Lwangu. Le gouvernement comprend des dignitaires et des ministres. La reine, appelée Macoundé, exerce aussi des fonctions politiques et rituelles, avec un rôle dans les périodes d’intérim et dans certains actes de promulgation ou de grâce[10],[D 3].

Le roi du Loango et ses ministres au début du XXe siècle.

Entre 1766 et 1773, une crise politique conduit à une transformation du régime. La monarchie devient plus limitée et les ministres, les gouverneurs provinciaux et les clans jouent un rôle plus important dans l’exercice du pouvoir[H 6].

Chronologie

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  • Vers 1400 : fondation d’une première dynastie à Boari, selon les traditions historiques.
  • XVe siècle : expansion du Loango entre le fleuve Congo et l’Ogooué.
  • Vers 1518 : période d’influence ou de suzeraineté du royaume du Kongo.
  • Vers 1565 : indépendance politique du Loango et fondation d’une nouvelle dynastie.
  • 1766 : crise dynastique et début d’un interrègne.
  • 1773 : affirmation d’une nouvelle dynastie à Diosso.
  •  : signature d’un traité de protectorat français.
  • 1885 : crise de succession et vacance du trône.
  • 1886 : transfert de l’administration du Loango au lieutenant-gouverneur du Congo français.

Origines et formation du royaume

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La métallurgie apparaît dans la région dès le Ve siècle av. J.-C., mais le développement de villages agricoles ne commence qu’aux premiers siècles de notre ère sur des sites situés à Madingo-Kayes et Tchissanga[11],[12].

Ces sites se situent en retrait de la côte, de part et d’autre de l’embouchure du Kouilou. Leur développement est lié au commerce à longue distance des métaux, en relation avec les espaces du futur royaume du Kongo et de l’empire du Monomotapa[12].

La tradition orale attribue la formation du royaume à une lutte pour l’hégémonie entre plusieurs chefferies voisines, puis à la victoire d’un prince Yombé originaire du Cacongo[D 1]. Cette fondation est généralement placée entre la fin du XIVe siècle et le début du XVe siècle[M 1].

Relations avec le royaume du Kongo

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À la fin du XVe siècle, le royaume du Kongo connaît une phase d’expansion sous Nzinga Nkuwu, puis sous Alphonse Ier. Les relations entre le Kongo, les Portugais et les États voisins, dont le Loango, s’inscrivent dans ce contexte d’expansion politique et commerciale[13],[14].

Au XVIe siècle, le Loango est parfois présenté comme un territoire dépendant du Kongo, mais cette suzeraineté est contestée ou intermittente. Les crises de succession du royaume du Kongo et l’affaiblissement progressif de son pouvoir favorisent l’autonomie du Loango[6].

Vers 1565, le prince Njembe rompt avec l’influence du Kongo, rejette le christianisme introduit par les missions et fonde une nouvelle dynastie à Loandjili, aujourd’hui intégré à Pointe-Noire[15].

Contacts avec les Européens

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Les côtes du Loango sont difficiles à aborder en raison des courants, des alizés et des conditions de navigation. Cette situation contribue à un relatif isolement maritime par rapport aux zones situées plus au sud, où les Portugais établissent des comptoirs plus tôt[B 1],[16].

Au début du XVIIe siècle, le navigateur néerlandais Pieter van den Broecke visite la région et fonde un comptoir en 1610[B 2]. Lors de ses visites, il décrit les richesses du royaume, parmi lesquelles l’ivoire, l’huile de palme, les noix de kola, les huîtres fumées, le sel, le cuivre, le minerai de fer, les tissus en raphia et le bois[B 3],[D 4].

Les autorités du Loango contrôlent cependant l’accès aux comptoirs et aux échanges. Le comptoir néerlandais est fermé, puis les ports sont ensuite fréquentés par des navires de plusieurs puissances européennes[B 2].

Le Loango dans la traite au XVIIIe siècle

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Chemin associé à l’ancien port d’embarquement des esclaves de Loango.

L’arrivée des navires européens transforme profondément l’économie et la société du Loango. Le royaume devient un acteur important du commerce atlantique, en particulier dans la traite négrière transatlantique[17].

Au milieu du XVIIIe siècle, Loango et Cabinda comptent parmi les principaux ports au sud de l’équateur impliqués dans les départs de captifs vers les Amériques[P 1]. Les commerçants Vili jouent un rôle central comme courtiers entre les réseaux de l’intérieur et les navires européens.

La traite provoque des déplacements de populations, l’enrichissement de certaines élites marchandes et l’intégration plus forte des territoires pourvoyeurs de captifs, d’ivoire, de cuivre et de raphia[M 2].

Crise dynastique et protectorat français

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En 1766, la mort du roi Nombo, dernier souverain du clan Buvadji, ouvre un interrègne de sept ans[18]. En 1773, Moe Poaty Ier s’impose et inaugure une nouvelle dynastie. Le pouvoir royal est alors davantage encadré par les clans et les dignitaires[H 6].

Le , le lieutenant de vaisseau Robert Cordier signe un traité avec le Mâ Loango Moe Makosso Tchinkosso, plaçant le Loango sous protectorat français. En 1885, la conférence de Berlin attribue la région à la France. La crise de succession qui suit la mort du roi Moe Makosso Ma N'Sangou facilite l’intégration du territoire au Congo français[19].

Radiocommunications

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Au début du XXe siècle, l’administration des PTT en Afrique-Équatoriale française exploite la station côtière radiotélégraphique Loango TSF[20].

Cette station, réalisée par la Société française radio-électrique, porte l’indicatif FGO. Elle assure des liaisons radiotélégraphiques avec les navires, les avions, les ballons dirigeables et la France, ainsi que des bulletins de météorologie maritime[21]. En 1922, elle travaille en ondes amorties sur les longueurs d’onde de 600 m et 300 m, soit environ 500 kHz et 1 000 kHz[22].

Bibliographie

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Sources anciennes

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  • P. van den Broeck, Description du royaume de Lowango, 1612.
  • A. Battell, in S. Purchas et R. Hakluyt, Hakluytus Posthumus Or Purchas His Pilgrims, Londres, William Stansby, 1625.
  • G. Cavazzi da Montecuccolo, Istorica Descrizeione de tre regni Congo, Matamba ed Angola situati nell'Etiopia inferiore occidentale e delle missioni apostoliche esercitatevi da religiosi cappuccini, Bologne, Giacomo Monti, 1687.
  • F. Pigafetta, Relatione del reame di Congo et delle circonvicine contrade, Rome, Bartolomeo Grassi, 1591.
  • O. Dapper, Description de l'Afrique, Amsterdam, Wolfgang, Waesberge, Boom et van Someren, 1686.
  • A. F. Prévost d’Exiles, Histoire générale des voyages, vol. XVI, Paris, Didot, 1748.
  • L. de Jaucourt, « Loango ou Lowango », dans L’Encyclopédie, t. IX, 1751.
  • Liévin-Bonaventure Proyart, Histoire de Loango, Kakongo, et autres royaumes d'Afrique, Paris-Lyon, C. P. Berton et N. Crapart - Bruyset-Ponthus, (lire en ligne)

Études modernes

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  • (en) Phyllis M. Martin, The External Trade of the Loango Coast, 1576-1870 : The Effects of Changing Commercial Relations on the Vili Kingdom of Loango, Oxford, Clarendon Press,
  • F. Hagenbucher-Sacripianti, Les fondements spirituels du pouvoir au Royaume de Loango, Paris, ORSTOM, (lire en ligne)
  • A. Merlet, Autour du royaume de Loango, XIVe-XIXe siècle, Paris, Sepia,
  • Cour royale, Royaume de Loango, historique, Royaume de Loango, (lire en ligne [PDF])
  • Arsène Francoeur Nganga, La traite négrière sur la baie de Loango, pour la colonie du Suriname, Évry, Cesbc presses, , 212 p. (ISBN 979-10-90372-30-6)

Notes et références

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Sources utilisées dans les notes

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  • Phyllis M. Martin, The External Trade of the Loango Coast, 1576-1870: The Effects of Changing Commercial Relations on the Vili Kingdom of Loango, Oxford, Clarendon Press, 1972.
  1. p. 9
  2. p. 31
  • F. Hagenbucher-Sacripianti, Les fondements spirituels du pouvoir au Royaume de Loango, Paris, ORSTOM, 1973.
  1. 1 2 p. 23
  2. p. 28
  3. 1 2 p. 24
  4. p. 25
  5. p. 61
  6. 1 2 p. 75
  • Pieter van den Broeck, Description du royaume de Lowango, 1612.
  1. p. 420
  2. 1 2 p. 413
  3. p. 426
  • Olfert Dapper, Description de l'Afrique, Amsterdam, Wolfgang, Waesberge, Boom et van Someren, 1686.
  1. 1 2 p. 321
  2. p. 327
  3. p. 329
  4. p. 322
  • Antoine François Prévost d’Exiles, Histoire générale des voyages, vol. XVI, Paris, Didot, 1748.
  1. p. 71

Références générales

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  1. Iko Kabwita Kabolo, Le royaume Kongo et la mission catholique, 1750-1838, Karthala, , 303-313 p.
  2. Irène S. Van Dongen, « La vie économique et les ports de l'enclave de Cabinda (Angola) », Les Cahiers d'Outre-Mer, vol. 15, no 57, (lire en ligne, consulté le )
  3. Alfredo Margarido, « À propos d'un livre récent : Mythes, légendes et objets plastiques dans l'histoire chokwe », Outre-Mers. Revue d'histoire, , p. 502
  4. René Mavoungou Pambou, « Tshibila tshinteewu ku lwaangu – Communiqué relatif à l’installation du Roi au petit palais », sur Royaume Loango (consulté le )
  5. René Mavoungou Pambou, « Quand on passe les Vili pour l'ethnie référentielle du Loango », sur Royaume Loango (consulté le ).
  6. 1 2 3 Georges Balandier, La vie quotidienne au royaume de Kongo du XVIe au XVIIIe siècle, Paris, Hachette, , p. 15
  7. Louis de Jaucourt, « Loango ou Lowango », L’Encyclopédie, t. IX, , p. 623-624 (lire en ligne)
  8. René Mavoungou Pambou, « Quand on passe les Vili pour l'ethnie référentielle du Loango », sur Royaume Loango (consulté le )
  9. (en) « Carte linguistique du Congo », sur Ethnologue (consulté le )
  10. A. Dewar, The Voyages and Travels of Captain Nathaniel Uring, Londres, Cassell & Co., 1930, p. 27-29.
  11. (en) D. W. Phillipson, African Archaeology, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-54002-5)
  12. 1 2 (en) J. Denbow, « Congo to Kalahari: data and hypotheses about the political economy of the western stream of the Early Iron Age », African Archaeological Review, vol. 8, no 1, , p. 139-175 (ISSN 0263-0338, DOI 10.1007/BF01116874, lire en ligne)
  13. O. Roland et A. Atmore, Medieval Africa, 1250–1800, Cambridge University Press, Cambridge, 2001, p. 169.
  14. O. Roland et A. Atmore, Medieval Africa, 1250–1800, Cambridge University Press, Cambridge, 2001, p. 170.
  15. A. Brásio, Monumenta missionaria africana: 1532-1569, Lisbonne, Divisão de Publicações e Biblioteca da Agência Geral do Ultramar, 1953, p. 478.
  16. P. Vennetier, Géographie du Congo-Brazzaville, Paris, Gauthier-Villars, 1966, p. 19, lire en ligne.
  17. (en) Phyllis M. Martin, The External Trade of the Loango Coast, 1576-1870: The Effects of Changing Commercial Relations on the Vili Kingdom of Loango, Oxford, Clarendon Press,
  18. Liévin-Bonaventure Proyart, Histoire de Loango, Kakongo, et autres royaumes d'Afrique, Paris-Lyon, C. P. Berton et N. Crapart - Bruyset-Ponthus, (lire en ligne), p. 130
  19. Arsène Francoeur Nganga, La traite négrière sur la baie de Loango, pour la colonie du Suriname, Évry, Cesbc presses, , 212 p. (ISBN 979-10-90372-30-6)
  20. « Histoire de l’émission d’amateur – Continent africain » [PDF] (consulté le )
  21. « Le développement des communications et de la TSF » [PDF] (consulté le )
  22. Nomenclature des stations TSF du .

Articles connexes

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Liens externes

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