Kota (peuple)

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Kota

Populations significatives par région
Drapeau du Gabon Gabon 25 000 (2007)
Population totale 34 060 (2007)
Autres
Langues ikota

Les Kota forment une population de langue bantoue d'Afrique centrale, vivant pour moitié à l'est du Gabon (province de l'Ogooué-Ivindo), et pour l'autre moitié de l'autre côte de la frontière, en République du Congo. Leurs figures de reliquaires en bois recouvert de plaques de cuivre sont réputées[1].

Ethnonymie[modifier | modifier le code]

Selon les sources et le contexte, on observe plusieurs formes : Akota, Bakota, Bakotas, Bakuta, Bisi Kota, Ikota, Ikuta, Kora, Kotas, Koto, Kotu, Kuta, Okota[2].

Louis Perrois, en 1970, indique qu'il emploie « le terme Ba-Kota pour désigner l’ensemble des tribus kota par opposition à la tribu des Kota-Kota souvent appelée Bakota. »[3]. En 1970, il regroupait, en tant que Kota du Nord : au Gabon, les Bakota, Mahongwe, Shake, Shamaye et Ndambomo ; au Congo, les Bakota. En tant que Kota du Sud : au Gabon, Les Obamba, Bawumbu, Mindassa et Mindumu ; au Congo, les Ambete et les Mindassa.[4]. Selon cet auteur, le terme « kota » désigne, depuis l'époque des chroniques coloniales, l'ensemble des groupes Bakota du Gabon oriental[5].

Kota ne veut rien dire dans la langue kota (ou ikota). C'est un nom qui a été attribué aux Bakota par leur voisins (et transféré aux colons) ; en l'occurrence les Adouma (de langue douma) à Lastoursville (province d'Ogooué-Lolo) et les Mahongwé (de langue mahongwé, du groupe Kota) et les Kwele (de langue bekwel ou békwil) dans la province de l'Ogooué-Ivindo). En effet « kota », que ce soit en mahongwé ou en adouma, veut dire « attaché, empaqueté, noué ». Or les locuteurs de la langue ikota se réclament ikota, car ce mot vient de ikotaka qui veut dire selon le contexte « attaché, empaqueté, noué » et compte tenu de l'obstacle (le fleuve) qu'ils ont rencontré lors de leur migration et comme ils s'étaient regroupés sur une rive en un seul « paquet », ils ont dit : bèh'ikota, « nous sommes ikota ».[réf. nécessaire]

Langues et peuples[modifier | modifier le code]

Ces peuples parlent des langues bantoues, dont le kota (ou ikota) et le mahongwé. Le nombre total de locuteurs du kota ayant été estimé à 43 500 en 1983, dont 34 442 au Gabon, ce chiffre s'élève en 2018, selon Louis Perrois, à 200 000 locuteurs, répartis par moitié au Gabon et au Congo-Brazzaville[6]. Cet auteur précise que « parmi tous ces peuples, tous de langues bantoues, on compte 60 000 Mbede (ou Mbete) au Congo, département de la Cuvette, et 60 000 Obamba, au Gabon, province du Haut-Ogooué, ainsi qu'au Congo, région de Lékoumou et des sources de l'Ogooué [monts Ntalé]. Les autres groupes étant bien moins nombreux. »

Société, agriculture et artisanat[modifier | modifier le code]

Les Kota vivent dans la forêt équatoriale. Tous pratiquent une agriculture de subsistance sur brûlis, la chasse, la pêche et la cueillette[7].

Considérés comme de très bons chasseurs et très habiles dans la poterie, ils excellent aussi dans le travail du fer (il existait des clans de forgerons) par exemple pour la fabrication des armes utilisées lors des guerres interclaniques.

Organisés en clans, patrilinéaires et exogames, les kotas se répartissent dans des villages de faible étendue, au sein desquels, seuls les chefs de clans exercent une certaine autorité.

En 1979, les ethnographes Alain et Françoise Chaffin[8] décrivaient ces villages comme « regroupés le long des pistes, ordonnés en longues rangées de cases d'aspect identique, [et anciennement bâtis] en matériaux traditionnels, dont l'écorce et la boue séchée, remplacés [dans les années 1970] par les planches et la tôle ondulée ».

Histoire des migrations et des échanges[modifier | modifier le code]

Les Kota, arrivés à l'occasion des migrations bantoues, sont installés au Gabon depuis plus d'un siècle. Ces migrations se sont effectuées en deux ensembles au cours des trois derniers siècles[9].

L'ensemble des groupes Bakota du Gabon oriental, aujourd'hui établi dans la région de Makokou, constituait plusieurs communautés dont certaines ont essaimé, à la fin du XVIIIe siècle, jusqu'à Booué et jusqu'à Lambaréné[10]. D'autres communautés Bakota, sont descendues vers le Sud, au-delà de Lastoursville. Ce courant migratoire, qui a généré les groupes Bakota actuels, est originaire du sud du Cameroun. Cette migration Nord-Sud a aussi généré plusieurs autres groupes Kota, les Mahongwe[11], les Shamaye et les Kande ; ils ont constitué les groupes Kota du Nord. Sur cet axe Nord-Sud, d'autres Kota ont poursuivi jusqu'à la frontière actuelle du Congo, c'est le groupe Wumbu, et au-delà, le groupe Ndasa (ou Ndassa). Enfin un autre courant migratoire, parti plus à l'Est, a constitué les groupes Obama et Mbede.

Tous ces groupes se sont, manifestement, déplacés vers l'Est, à la fin du XIXe siècle[12]. Ils ont rencontré de nombreux autres groupes avec lesquels se sont opérés des échanges ou des emprunts. Car les Kota ne constituent qu'un groupe habitant cette région, et de nombreux groupes pratiquant le culte des ancêtres, comme ils le pratiquent, ne leur étaient nullement apparentés[13] ; ainsi les Punu, Sangu qui ont échangé avec les Kota, Shamaye, ou les Kota, Mbede avec les Kota, Obamba. Vers l'Est sont apparus des masques composites entre styles des Kota et des Fang, Kwele. Dans le même mouvement, des échanges se sont produits entre les groupes Kota, comme entre Shake et Mahongwe ou entre Obamba et Ndasa. Sur ce dernier point, le point de vue qui consiste à considérer les Obamba comme faisant partie de la « constellation kota » n'est pas accepté par, apparemment, la majorité des chercheurs[14].

Au XIXe siècle, pour les Kota au moins, l'approvisionnement en cuivre et en laiton fut, pour l'essentiel, d'origine européenne[15]. D'après certaines traditions orales, les peuples kota auraient eu accès, auparavant, à du cuivre local, par exemple les mines traditionnelles de la vallée du Niari au Congo. Le cuivre aurait fait l'objet d'un commerce à travers toute l'Afrique équatoriale atlantique[16], sous forme de barres forgées ou de lingots arqués. Puis, du XVe au XVIIe siècle, des débris de métal furent récupérés sur les bateaux naufragés. Ce n'est qu'au XIXe siècle que qu'il fut importé massivement sous forme de plats de cuivre ou de laiton par les courtiers européens qui s'en servaient comme monnaie.

Lorsque les colons sont arrivés, une guerre s'est déclarée car ils ne voulaient pas se laisser coloniser. Le premier grand rassemblement de villages Bakotas, Kemboma (du français « campement ») se trouvait non loin de l'actuel Mékambo.[réf. nécessaire]

Culture[modifier | modifier le code]

Pratiques culturelles et arts[modifier | modifier le code]

Les kota avaient coutume de placer dans un panier les ossements des fondateurs du clan (culture du Bwété). Ce panier était, alors, surmonté d'une figure [de bois] à placage de cuivre[17]. L'usage de la boîte ou du panier à ossements est très répandu au Gabon, chez les Fang, où il prend le nom de Byeri , et chez les Mitsogho et Mashango, avec la dénomination de bumba. On trouve aussi cet usage chez les Punu.

L'art Kota tient sa célébrité à ses figures d'ancêtres, gardiens de reliquaire, souvent reproduits, dont un ensemble avec reliquaires en fibres végétales des Kota Ndumu a été révélé aux lecteurs de l'hebdomadaire Le Tour du monde dès 1888, par Savorgnan de Brazza lors de son voyage dans l'Ouest africain[18]. Mais l'art Kota ne se limite pas à ces seules figures d'ancêtres.

Le catalogue de l'exposition Les forêts natales : Arts d'Afrique équatoriale atlantique, en 2018[19], aborde en effet l'étude de plusieurs types d'objets : les célèbres figures d'ancêtres (plaquées de cuivre) mais aussi les statues d'ancêtres (en bois), toutes en tant que gardiens de reliquaire des Kota, ainsi que leurs statuettes-reliquaires ou les couvercles de reliquaires, mais encore les masques-heaumes des Kota, les masques-heaumes emboli des Bakota et les masques des Kota, Mahongwe. Le plus connu d'entre ces très rares masques, celui de la collection Barbier-Mueller, a souvent été évoqué dans la littérature sur Picasso[20], bien que Picasso n'ait pu voir ce masque en 1907, lorsqu'il peignait les Demoiselles d'Avignon, entre autres. Cet exemplaire exceptionnel n'a été récolté que dix ans après[21].

Le culte des ancêtres des communautés kota rappelle celui des Fang (le culte du byeri, le rite de passage bwete), du Nord-Gabon, du Sud-Cameroun et du Rio Muni. Les figures de gardien de reliquaire surmontent le panier[22] qui contient certains des ossements des ancêtres, reliques prélevées post-mortem sur les membres importants des lignages [23]. Ces paniers n'ont jamais pu être obtenu de la part des populations, autrement qu'arrachées en tant que prises de guerre. D'autre part, les missionnaires ont œuvré sans relâche pour extirper les cultes des reliques des Kota et des Fang, en brûlant beaucoup d'objets. À partir des années 1920, cette tradition du byeri, commune aux deux populations, s'était éteinte[24].

Cette forme de reliquaire était à la fois figure de protection et gardien de la prospérité de la communauté. Elle était également associée à certains rites propitiatoires et aux cérémonies d'initiation masculines[25].

Les figures d'ancêtres, gardiens de reliquaire dits « Kota » présentent 15 styles différents selon l'étude de Louis Perrois[28], desquels on peut dégager plusieurs grands styles.

  • Les figures foliacées, qui proviennent des Mahongwe de la région de Mékambo au Gabon et Kéllé au Congo. L'une d'entre elles date (datation par le carbone 14) du XVIIe siècle.
Les Shamaye de la rivière Mouniandjê (ou Mouniangui)[29] et les Shake de l'Ivindo en ont élaboré un style légèrement différent[30].
  • Dans la région de la Sébé, plusieurs variantes :
Les figures à lamelles et plaquettes de cuivre des Obamba (qui ont fusionné plusieurs styles au cours de leurs déplacements au XIXe siècle
- Le style kota le plus « classique », à plaques de cuivre seules et coques latérales étroites. Au Sud, ovales à lamelles horizontales, mais avec une coiffe à coques latérales amples [...]. Ce style correspondrait aux figures rassemblées par Brazza et ses compagnons dans les années 1880 entre les rapides de la Doumè et Masuku-Franceville. Ces objets sont Obamba du Sud, mais peut-être aussi Ndumu-Ondumbo, voire Nzebi.
- Au Moyen-Congo, région de Zanaga et Sibiti, visage ovoïde dans une sorte d'auréole striée. Front proéminent. Coiffure sans cimier à deux coques latérales qui s'enroulent en spirale [...]. Ces objets seraient ndasa et wumbu.
- Également ndasa (Sibiti au Congo) : visage convexe, joues pleines, épaisses scarifications obliques, bouche ouverte aux dents acérées [...]
Les figures « à tête de mort » des meilleurs artistes Obamba de la vallée de la Sébé (affluent de l'Ogooué) : « facture toute en rondeur et fortement expressive »
  • Figures de reliquaire des Kota du Sud. Front bombé surmontant une face « en cœur ». Obamba ou Wumbu.

Cette sélection est, bien sûr, très partielle au regard du foisonnement des formes et de la diversité des objets.


Le style de l'art dit « Kota » aurait pu intéresser Picasso en 1907, s'il l'avait rencontré, mais il n'a pas eu sous les yeux le masque Mahongwé qui vient d'être évoqué. Il a, en effet, peint plusieurs tableaux et réalisé de nombreuses études dessinées et peintes qui ont amené à trois toiles de 1907, depuis la demoiselle accroupie des Demoiselles d'Avignon, le Nu à la draperie et jusqu'aux figures de la Danseuse, à l'automne 1907. Cet ensemble témoigne des recherches sur la figuration humaine qu'effectuent plusieurs artistes à Paris après 1905, où la confrontation avec la sculpture africaine rencontrée au Musée d'ethnographie du Trocadéro et les quelques tout premiers objets visibles dans les collections privées et chez les marchands ont pu, au moins, les conforter dans leur démarche artistique[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Perrois, « L'art kota-mahongwé », Arts d'Afrique noire, n°20, 1976, p. 16
  2. Source RAMEAU, BnF [1]
  3. Louis Perrois, 1970, p. 20 (note 1). Carte : figue 1, p. 21.
  4. Certaines de ces dénominations peuvent varier d'un auteur à l'autre, ainsi, pour cet auteur en 2018, Ambete deviendrait Mbete (?), Bawumbu deviendrait Wumbu (?) ; mais qu'en est-il des Ndambomo, Mindassa et Mindumu ?
  5. Louis Perrois dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 104
  6. Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 104
  7. Jean Sellier (et al.), Atlas des peuples d'Afrique, nouvelle édition, La Découverte, 2004. (ISBN 2-7071-4743-5), p. 164-165.
  8. Alain et Françoise Chaffin, 1979, p. 15
  9. Louis Perrois dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 104
  10. Louis Perrois dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 104, carte des migrations et des groupes Kota, p. 105.
  11. Guy Claver Loubamono-Bessacque ajoute le groupe Kwele au groupe Mahongwe, en précisant que ces deux groupes « dits bakota » « ne quittèrent pas la région de l'Ogooué-Ivindo, se fixant de Mékambo à Makokou, tandis que les Kota se disséminèrent dans toute la région. » : Panorama des déplacements : Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 20, carte des migrations et des groupes Kota, p. 105.
  12. Yves le Fur, carte p. 15 : « Principaux groupes culturels » et Louis Perrois dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 38, carte des rapports entre les styles d'œuvres, p. 38.
  13. Michel Leveau dans Christiane Falgayette-Leveau dir., 2015, p. 19
  14. Guy Claver Loubamono-Bessacque dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 119, qui développe l'historique de cette question dans Les Kota de la Sébé.
  15. Louis Perrois, Cœur et périphérie des styles, dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 46
  16. Louis Perrois, Les Kota, dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 112
  17. Alain et Françoise Chaffin, 1979, p. 19
  18. Brazza, Voyage dans l'Ouest africain, dans Le Tour du monde, 1888, n° 55, p. 50. Gravure reproduite dans Louis Perrois, Les Kota in Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 109. Textes et illustrations en ligne sur le site Institut Français - fonds Gabon. La population des Kota, Ndumu y est évoquée en tant qu'Ondoumbo.
  19. Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 87-129
  20. « Masque Hongwe ou Ngare, République du Congo », (masque des Kota, Mahongwe) , de la collection des Musées Barbier-Mueller. Commentaire détaillé : image 2 sur 3. Référence L'Autre visage : masques africains de la collection Barbier-Mueller, Iris Hahner-Herzog, 2000, (ISBN 2876602997)
  21. Le primitivisme dans l'art du 20e siècle : les artistes modernes devant l'art tribal sous la dir. de William Rubin ; [éd. française sous la dir. de Jean-Louis Paudrat], 1991. (ISBN 2-08-012964-3), T 1.
  22. Exceptionnel panier-reliquaire surmonté d'une statue de gardien, Ondumbo (ancien nom des Kota-Ndumu). Musée du quai Branly
  23. Louis Perrois, Les Kota in Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 108
  24. Hélène Joubert (Conservateur, Responsable de l'Unité patrimoniale Afrique au Musée du quai Branly), L'art africain, éditions Scala, 2006, collection Tableaux choisis, p. 59.
  25. Cartel, au Muséum de Toulouse.
  26. (C. 14 : 1640-1670) : Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 362, n° 136.. Cette datation est en conflit avec la fiche du musée qui conserve 1ère moitié 19e siècle.
  27. Les « Ondoumbo » du Haut-Ogooué, désigne, par leur ancien nom, les Kota-Ndumu de la région de Franceville-Masuku. (Louis Perrois, Les Kota in Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 108
  28. Documentation iconographique dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 87-102 et p. 42 pour les grands styles, Louis Perrois, Style, cœur et périphérie.
  29. Rivière Mouniandjê, affluent de l'Ivindo.
  30. Documentation iconographique : n° 141, 142, 143 dans Yves Le Fur (dir.), 2018, p. 108
  31. William Rubin (dir.) et al., Le Primitivisme dans l'art du 20e siècle : les artistes modernes devant l' art tribal, Paris : Flammarion, , 703 p., 32 cm (ISBN 2-08-012091-3)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Efraim Anderson, Contribution à l'ethnographie des Kuta l, IL Studia Ethnographica UpsaIiensia - Vol. VI &. XXXVIll, Almqvist & Wiksell, Uppsala, 1953 & 1914.
  • Efraim Anderson, Contribution à l'ethnographie des Kuta III, Occasional Papers XV, S. Lagercrantz and A. lôôv, 1991.
  • Alain et Françoise Chaffin, L'art kota : les figures de reliquaire, Meudon, coll. « Collection Alain Schoffel, (ISSN 0757-8563) », , 348 p., 28 cm
  • Gérard Delorme, « Réflexions sur l'art funéraire Kota », in Arts d'Afrique noire, no 123, 2002
  • Hubert Deschamps, « Kota », in Traditions orales et archives au Gabon. Contribution à l'ethno-histoire, Berger-Levrault, Paris, 1962, p. 65-71
  • Marie-Claude Dupré, « L'art kota est-il vraiment kota ? », L’Ethnographie, vol. 76, no 83,‎ , p. 343-355 (critique des travaux Chaffin)
  • Christiane Falgayette-Leveau (dir.) et al., Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper, Musée Dapper, , 314 p., 32 (ISBN 978-2-915258-41-7 et 978-2-915258-42-4), p. 19-43, Michel Leveau, La découverte des figures de reliquaire dites Kota
  • Jacques Germain, « De la figure de reliquaire concave-convexe dite à front bombé des Kota », Arts d'Afrique noire, n°117, 2001, p. 12-22.
  • Yves Le Fur (commissaire et directeur de la publication), Louis Perrois (conseiller scientifique) et al. (Exposition : Musée du quai Branly, 2017-2018), Les forêts natales : Arts d'Afrique équatoriale atlantique, Actes Sud et Musée du quai Branly, , 367 p., 33 cm (ISBN 978-2-35744-097-5), p. 15 (carte des principaux groupes culturels concernés dans cette exposition)
  • Valérie Nam, Une image de l'invisible - Les figures de reliquaire Kota, Université de Tours, 1999 (Mémoire de maîtrise)
  • Louis Perrois, Kota : Trilogie du Gabon, Milan, 5 Continents, coll. « Visions D'Afrique », , 164 p., 24 cm (ISBN 8874396066)
  • Louis Perrois, « L'art kota-mahongwé. Les figures funéraires du Bassin de l'Ivindo (Gabon-Congo) », Arts d'Afrique noire, n°20, 1976, p. 15-37, [lire en ligne].
  • Louis Perrois, « Chronique du pays kota (Gabon) », Cah. de l'ORSTOM, vol. VII, no 2,‎ , p. 15-110 (lire en ligne, consulté le 29 août 2019).
  • Louis Perrois, Le bwete des Kota-Mahongwé du Gabon : note sur les figures funéraires du bassin de l'Ivindo, Orstom, Libreville, 1969.
  • Louis Perrois, La circoncision bakota, Cahiers de l'ORSTOM, vol. V, 1968, [lire en ligne].
  • Louis Perrois, Note sur quelques aspects de la circoncision bakota, Gabon, Office de la recherche scientifique et technique outre-mer, Libreville, 1967, 154 p., [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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