Frondeurs (Parti socialiste)

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Laurent Baumel, Pouria Amirshahi et Barbara Romagnan font partie des premiers « frondeurs ».

Les frondeurs est le surnom donné à un groupe de députés français du Parti socialiste pendant la XIVe législature, opposés à la politique économique et sociale des gouvernements de Jean-Marc Ayrault, de Manuel Valls, puis de Bernard Cazeneuve sous la présidence de François Hollande.

Ligne politique[modifier | modifier le code]

Globalement, les députés frondeurs estiment que la politique suivie par les gouvernements Ayrault, puis Valls, met trop l'accent sur la baisse des dépenses publiques et les aides aux entreprises au détriment d'une politique keynésienne de soutien à la demande. Si certains, comme Pierre-Alain Muet, s'accordent sur « la nécessaire réduction des déficits », ils critiquent le fait que la « réduction des dépenses publiques [va] servir en grande partie à financer les nouveaux allégements [pour les entreprises] ». Une politique qui serait inefficace à créer des emplois et à relancer la croissance et qui ne ferait, in fine, que creuser plus la dette[1].

Selon ces députés, la politique suivie, qualifiée notamment par Laurent Baumel de « sociale-libérale », « s’éloigne définitivement de l’équilibre qui avait fondé la campagne de François Hollande » et est une des raisons de son impopularité[1]. Ils ne cautionnent pas le qualificatif « frondeur » qui leur est attribué, estimant que les frondeurs sont ceux qui, élus sur le programme du PS et avec le soutien du PS, mènent une politique sensiblement différente, voire opposée[réf. nécessaire].

En 2014, les frondeurs proposent « une réorientation des textes budgétaires » vers un soutien à la consommation : ils proposent notamment de moduler la CSG pour les revenus faibles et moyens, de créer 300 000 emplois aidés supplémentaires et de cibler le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi[2].

Premiers accrocs[modifier | modifier le code]

Le premier vote sur lequel une partie des députés socialistes refusent de suivre l'avis du gouvernement est l'approbation du Pacte budgétaire européen soumis à l'Assemblée nationale le .

Lors de la campagne présidentielle de 2012, François Hollande avait promis de « renégocier » ce traité mais a finalement opté, une fois élu, pour la négociation d'un « paquet croissance » pour « faire que l'Europe ne soit pas seulement une zone de libre-échange »[3]. Si la majorité des députés socialistes accepte alors cette position, certains la refusent. Par exemple, la députée Barbara Romagnan juge que « le traité qu’on nous demande de ratifier est le même que celui que nous dénoncions pendant la campagne » et « considère que ce traité est néfaste, en termes de signe politique et d’impact sur nos promesses »[4] alors que Jérôme Guedj refuse « l'austérité gravée dans le marbre »[5]. Finalement, sur 297 membres du groupe socialiste, 20 votent contre le Pacte budgétaire et 9 s'abstiennent[6].

Depuis, sur un certain nombre de scrutins, certains députés refusent de suivre la ligne du gouvernement :

  • Le , 6 députés socialistes votent contre et 35 s'abstiennent lors du scrutin portant sur le projet de loi de sécurisation de l'emploi, validant l'accord national interprofessionnel[7].
  • Le , 17 socialistes s'abstiennent sur le vote de la réforme des retraites[8].

Constitution d'un groupe de frondeurs[modifier | modifier le code]

En , Manuel Valls est nommé Premier ministre par François Hollande. Le , une partie des députés refusent de voter la confiance au gouvernement et d'autres s'abstiennent. Plusieurs parlementaires adressent alors une lettre au nouveau Premier ministre, réclamant « un nouveau contrat de majorité » et jugeant une nouvelle fois que la politique suivie devrait donner plus de place au pouvoir d'achat et au soutien de la consommation plutôt qu'à la réduction des déficits et les aides aux entreprises[9].

Parmi les 41 députés à s'abstenir le sur le programme de stabilité, le quotidien L'Opinion y voit un rassemblement de trois types de parlementaires : les tenants des courants de gauche (Un Monde d'Avance et Maintenant la gauche) comme Pouria Amirshahi, Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, Pascal Cherki, Barbara Romagnan, des « intellectuels » venus de différents courants, Laurent Baumel, Jean-Marc Germain, Daniel Goldberg, Pierre-Alain Muet, Christian Paul, et des députés souvent à leur premier mandat « paumés » par une politique gouvernementale peu en phase avec le projet présidentiel comme Jean-Pierre Blazy, Kheira Bouziane-Laroussi, Philippe Noguès, Paola Zanetti[10].

En , les frondeurs se regroupent autour d'un texte baptisé l'« Appel des 100 » et critiquent la loi de financement de la Sécurité sociale du nouveau gouvernement, dénonçant un « transfert de « charges » des entreprises vers les ménages, financé par le gel de pensions et de prestations sociales »[11]. Auparavant, le , 41 députés socialistes s'étaient abstenus lors du scrutin approuvant le programme de stabilité présenté par Manuel Valls et prévoyant 50 milliards d'euros d'économie entre 2014-2017[12].

Lors de l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, l'« Appel des 100 » se transforme en collectif « Vive la gauche ».

En , Manuel Valls forme un nouveau gouvernement dont sont notamment exclus Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, qui critiquent la ligne économique suivie. Lors du vote d'investiture de ce gouvernement, 32 députés socialistes s'abstiennent[13]. Redevenus députés, les deux derniers rejoignent le collectif des frondeurs.

Lors du vote du budget 2015 en , ce sont de nouveau 39 députés socialistes qui s'abstiennent[14]. Le , les critiques des frondeurs à l'encontre de la politique du gouvernement sont reprises par Martine Aubry, l'ancienne Première secrétaire du Parti socialiste[15]. Lors d'une réunion publique à Paris en , les frondeurs sont rejoints par Benoît Hamon et Aurélie Filippetti[16].

En , les frondeurs contestent plusieurs dispositions du Loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques du ministre de l'Économie Emmanuel Macron, notamment sur la question de l'élargissement du travail du dimanche. Benoît Hamon propose notamment d'inscrire dans la loi une indemnité salariale minimale pour les salariés travaillant le dimanche, ce que le gouvernement refuse. Hamon et d'autres frondeurs annoncent alors leur intention de voter contre le projet de loi. Manuel Valls décide alors d'engager la confiance du gouvernement sur ce texte, via l'article 49, alinéa 3 de la Constitution[17].

En , à la suite du revers sévère du PS aux élections départementales, les frondeurs poursuivent leur critique de la politique de Manuel Valls et appellent à un « contrat de rassemblement ». Ils déclarent notamment : « Sans changements sincères dans les politiques, sans renouvellement de la pratique du pouvoir, la dispersion de la gauche sera irréversible »[18].

Après sa reconduction comme premier secrétaire du Parti socialiste fin mai 2015 (avec 60 % des voix, contre environ 30 % au frondeur Christian Paul), Jean-Christophe Cambadélis estime qu'« il n'y aura plus de fronde »[19]. Pour sa part, Christian Paul, qui conduisait la motion B, incluant la plupart des députés frondeurs, au congrès du parti lance le concept de « La prochaine gauche » : « elle aura le visage de l'écosocialisme car c'est le sens que prennent la plupart des grands transformations en cours. C'est une puissance publique forte, qui construit et qui régule. Elle sera une réponse à la défaillance démocratique nationale, une alternative crédible à la tentation sociale-libérale »[20].

Après le Congrès de Poitiers[modifier | modifier le code]

Quelques jours après le Congrès du PS à Poitiers, l'annonce du Premier ministre de nouveaux amendements favorables au patronat, dont le plafonnement des indemnités prud’homales versées en cas de licenciement abusif, provoquent un nouveau raidissement qui pourrait contraindre le gouvernement à une nouvelle utilisation de l'article 49-3 en seconde lecture du projet de loi Macron[21].

Le président du groupe parlementaire Bruno Le Roux déclare après ce vote le qu'il « [n’a] jamais rencontré sur le terrain le moindre rejet [de la politique gouvernementale] ». Il ajoute : « C’est un véritable problème que plus aucune règle ne soit respectée. Avant les frondeurs nous disaient : «Il faut un congrès pour clarifier!» Il a eu lieu, le vote est clair, et pour autant, ce sont toujours les mêmes comportements, alors même qu’ils s’étaient engagés à cesser leur fronde au Parlement dès lors que les militants s’étaient prononcés (...) Depuis plusieurs mois, ils font prendre un grand risque en perturbant tous les messages que nous adressons au pays, mais cela ne nous empêche pas d’avancer. Nous n’avons pas besoin d’eux. Nous avons moins besoin d’eux qu’ils ont besoin de nous (...) J’appelle à une gauche qui accepte ses différences, mais qui sorte de l’auto-dénigrement et assume crânement son réformisme. Ce n’est pas avec des complexes qu’on donne confiance aux Français[22]. »

Le surlendemain, le député du Morbihan Philippe Noguès annonce son départ du PS et du Groupe socialiste à l'Assemblée nationale, pour rejoindre les non-inscrits déclarant faire « « le choix de la liberté et de la loyauté à [ses] convictions » et « Depuis de longs mois, avec mes camarades frondeurs, je me bats pour infléchir la ligne économique du gouvernement. Force est de constater que nos efforts ont jusqu’ici été vains, le chemin tracé vers une société de plus en plus libérale n’a pas varié[23]. » Tout comme Le Roux (« Ce départ, c'est un pas vers une meilleure clarté, tant mieux »), le député de la ligne majoritaire Eduardo Rihan Cypel se réjouit de ce départ : « C'est toujours mieux quand c'est plus clair. Au moins il est cohérent avec lui-même. Je pense que la séquence de la fronde est derrière nous. ils ont perdu la bataille[24]. »

Alors, selon certains points de vue, que le projet de loi relatif au renseignement instaurerait une surveillance numérique de masse[25], dix députés frondeurs ont voté contre en première lecture en juin 2015[26].

Pendant l'été 2015 et à la rentrée de septembre-octobre, ils manifestent leur opposition l'instauration du travail dominical et au budget 2016[27]. Toutefois, la loi Macron est adoptée sans vote après l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution et les Frondeurs ne s'associent pas à la motion de censure déposée par la droite[28]. Quelques semaines plus tard, seuls 18 Frondeurs s'abstiennent sur le projet de loi de finances (contre 39 un an plus tôt) et un seul, Pouria Amirshahi vote contre[29].

En octobre 2015, ils écrivent à Jean-Christophe Cambadélis pour dénoncer un « coup de pub » au sujet du référendum pour l'unité de la gauche aux élections régionales organisé par le Parti socialiste, lequel a par ailleurs suscité moqueries et critiques sur sa sincérité[30].

Reprise de la fronde après les élections régionales[modifier | modifier le code]

L'annonce fin décembre 2015 par le président de la République d'un projet de constitutionnalisation de la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux puis dans un second temps sans considération de nationalité, suscite une contestation à gauche dépassant le champ des frondeurs alors qu'un mouvement parallèle se développe à droite. L'article 2 n'est ainsi adopté que par 162 voix contre 148[31]. Le , Pouria Amirshahi annonce quitter le PS et ne pas vouloir se représenter aux législatives de 2017[32].

S'émancipant un peu de l'exécutif, les frondeurs apportent leur soutien à «des primaires citoyennes de la gauche»[33]. En février 2016, ils participent à l'opposition au projet de loi El Khomri porté par la ministre du Travail. Christian Paul affirme quelques instants avant l'annonce du report par le Premier ministre que « rien n'est exclu » quant au vote d'éventuelle motion de censure en cas d'utilisation de l'article 49-3 sur ce projet de loi[34].

En mai 2016, les tensions s'intensifient après l'annonce par le Premier Ministre de sa volonté d'utiliser le 49-3 dès le début du débat parlementaire pour faire passer la loi Travail malgré les vastes mouvements de protestation contre ce projet de loi depuis plusieurs semaines avec le mouvement Nuit debout. Les frondeurs annoncent réfléchir à leur position sur la motion de censure déposée par la Droite afin de renverser le gouvernement[35]». Proche de Manuel Valls, le député PS Christophe Caresche annonce par anticipation que ceux qui voteraient la censure « seraient exclus du Parti socialiste et ne pourraient pas se présenter aux prochaines élections au nom du Parti socialiste. C’est extrêmement clair, extrêmement net »[36]. Excluant que les frondeurs votent la motion de la droite, les députés socialistes « frondeurs » conviennent le 11 mai de déposer une motion de censure de gauche pour faire obstacle à l’utilisation de l'article 49-3 s'ils parvenaient à rassembler 58 signataires[37]. Ils ne rassemblent finalement que 56 signatures, échouant ainsi à déposer une motion de censure.

Après une première lecture au Sénat, ou le texte est durci par la majorité de droite et l'échec de la commission mixte paritaire, le texte est présenté en seconde lecture à l'Assemblée nationale. Manuel Valls a indiqué, qu'en raison des trop nombreuses oppositions qui ne lui permettait pas de faire passer sa loi[38], il engageait une nouvelle fois la responsabilité de son gouvernement en ayant recours au 49-3 afin que son projet de loi Travail soit définitivement adopté[39]. Le 6 juillet 2016, à l'occasion du deuxième passage de la Loi Travail devant l'assemblée nationale, des députés frondeurs socialistes, écologistes et communistes ont voulu déposer une nouvelle motion de censure à l'encontre du gouvernement. Mais le dépôt de la motion de censure échoue à nouveau, car quatre députés qui figuraient parmi les signataires la première fois, n'ont pas souhaité soutenir cette deuxième motion de censure: Alexis Bachelay, Yann Galut, Laurent Kalinowski et Isabelle Bruneau[40].

Le 20 juillet, cinquante-huit députés, très majoritairement de gauche, ont réagi sur le JDD.fr à l'utilisation de l'article 49-3 pour la troisième fois consécutive par le gouvernement pour faire passer la loi Travail[41] . Pourtant, malgré cette opposition médiatique au projet de loi, la tentative de dépôt d'une motion de censure échoue le lendemain, n'étant soutenue que par 28 de ces députés[42].

Alors que le PS avait renoncé à organisation sa traditionnelle université d'été à La Rochelle pour choisir Nantes, avant de l'annuler devant les risques de violence, les Frondeurs choisissent d'organiser une université d'été à La Rochelle, les 10 et 11 septembre 2016[43].

Les 56 députés signataires de mai 2016[modifier | modifier le code]

Liste des 56 députés signataires de la motion de censure « de gauche », de mai 2016 contre la loi Travail, qui indiquent : « cette loi comporte un risque grave d'atteintes aux droits des salariés et à notre modèle social ». Ce groupe est composé de 28 membres du groupe socialiste, 13 membres du groupe GDR, 10 membres du groupe écologiste, 1 membre du groupe RRDP et 4 non inscrits[44],[45].

Primaire citoyenne de 2017[modifier | modifier le code]

Benoît Hamon au lancement de sa campagne pour les primaires.
Articles détaillés : Primaire citoyenne de 2017 et Benoît Hamon.

Dans le cadre de la primaire citoyenne de 2017, plusieurs personnalités se reconnaissant dans l’action des Frondeurs sont candidats, comme Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, et Gérard Filoche, avant qu'il ne soit écarté faute de parrainages et Marie-Noëlle Lienemann, avant qu'elle ne se retire. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg concentrent la majorité des soutiens des parlementaires frondeurs[46].

Début décembre 2016, après le discours de politique générale du nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve devant l'Assemblée nationale, le groupe PS vote unanimement en sa faveur. Le nouveau président du groupe Olivier Faure estime alors : « La fronde, c’est terminé »[47].

Remarqué pour son programme novateur, Benoît Hamon suscite l'intérêt et devient en fin d'année un outsider sérieux à la primaire. Il arrive en tête du premier tour avec 36 % des voix, devant Manuel Valls à 31 %, reléguant Arnaud Montebourg à 18 %. Au second tour qui rassemble plus de 2 millions de votants, l'ancien frondeur surclasse Manuel Valls qui n'obtient que 41 % des voix. Cette séquence renverse les rôles en plaçant un ancien frondeur dans le rôle de candidat à l'élection présidentielle soutenu par le Parti socialiste[48]. À l'issue du premier tour de l'élection présidentielle et après une campagne ponctuée de nombreuses défections, Benoît Hamon est éliminé, ayant obtenu 6,36 % des voix.

Élections législatives de 2017[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives de 2017, un seul membre des ex-frondeurs, Régis Juanico, réussit à se faire réélire de justesse avec 23 voix d'avance[49]. Non réélu à l'Assemblée nationale, Benoit Hamon quitte le PS le pour fonder le mouvement du 1er Juillet, (renommé Génération·s le au Mans) : « Je quitte un parti mais ni le socialisme ni les socialistes. Je serai plus utile en dehors de celui-ci[50] ».

Critiques[modifier | modifier le code]

En février 2015, le refus des frondeurs de suivre la ligne politique du gouvernement sur les questions économiques et sociales est fortement critiqué par d'autres députés du groupe socialiste, particulièrement après leur refus de voter pour le projet de loi Macron. Cécile Untermaier les accuse ainsi de « prendre en otage la majorité »[17] alors que pour Christophe Caresche ils « ne peuvent pas rester au groupe socialiste »[51]. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, dénonce « les soi-disant députés » et rappelle que les frondeurs ont été élus à la suite de l'élection présidentielle[52]. Pour François Hollande, les frondeurs « ne font pas ce que veut le pays »[53].

Face à une situation où une partie de ses députés ne suivent pas les consignes du gouvernement, le bureau national du PS a adopté en février 2015 un texte invitant à « respecter la règle de l'unité de vote de leur groupe » et indiquant que le parti donnerait désormais « ses consignes sur les textes du gouvernement » sans toutefois adopter de sanction[54].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Comment les députés frondeurs se justifient et d’où viennent-ils ? », sur Rue 89,
  2. « Budget: les députés socialistes frondeurs font des propositions En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/budget-les-deputes-socialistes-frondeurs-font-des-propositions_1549984.html#HRJF5BW0F45sUIRX.99 », sur L'Express,
  3. « Ayrault reconnaît que le traité européen n'a "pas été renégocié" », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne)
  4. « Traité européen : le débat Trautmann/Romagnan », sur Mediapart, (consulté le 2 mars 2015)
  5. « TSCG : les irréductibles du non au PS », sur NouvelObs.com,
  6. « Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi autorisant la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire (1re lecture). », sur Assemblée nationale
  7. « Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi (première lecture). », sur Assemblée nationale
  8. « Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi garantissant l'avenir et la justice du système de retraites. », sur Assemblée nationale
  9. « L'Appel des 100. Des députés socialistes depuis surnommés « frondeurs » proposent leur budget », sur Maintenant la gauche,
  10. Nathalie Segaunes, « 41 frondeurs : les trois familles », lopinion.fr, (consulté le 24 janvier 2017)
  11. « Frondeurs : qui sont les vrais, qui sont les dégonflés ? », sur Rue 89,
  12. « Scrutin public sur la déclaration du Gouvernement sur le projet de programme de stabilité pour 2014-2017 (en application de l'article 50-1 de la Constitution). », sur Assemblée nationale
  13. « Le gouvernement de Manuel Valls obtient la confiance de l'Assemblée nationale », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. « Le budget voté, la majorité compte ses voix », sur Libération.fr,
  15. « Aubry prend la tête de la fronde », sur Le Point,
  16. « «Vive la gauche» cherche une issue à la fronde », sur Libération.fr,
  17. a et b « Loi Macron: un bras de fer avec Hamon a fait capoter l'accord », sur Mediapart,
  18. Thomas Morel, « Départementales 2015 : les frondeurs du PS veulent "des politiques nouvelles" », metronews.fr, 30 mars 2015.
  19. Arthur Nazaret, « Jean-Christophe Cambadélis : "Il n'y aura plus de fronde" », lejdd.fr, 29 mai 2015.
  20. Julien Chabrot, « Le PS se projette dans l'après-congrès », Le Figaro, vendredi 29 mai 2015, page 6.
  21. Hélène Bekmezian, « À l’Assemblée Nationale, les frondeurs reprennent de la vigueur », lemonde.fr, (consulté le 14 juin 2015)
  22. Caroline Fontaine, « "Nous n'avons pas besoin des frondeurs" », parismatch.com, (consulté le 25 juin 2015)
  23. Bastien Bonnefous, « Le député frondeur Philippe Noguès quitte le Parti socialiste », lemonde.fr, (consulté le 25 juin 2015)
  24. Marc de Boni, « Les départs du PS menacent de se multiplier », lefigaro.fr, (consulté le 25 juin 2015)
  25. « Loi renseignement : opposition de masse à la surveillance de masse ! | La Quadrature du Net », sur www.laquadrature.net (consulté le 17 juin 2015)
  26. Assemblée Nationale, « Analyse du scrutin n° 1109 - Deuxième séance du 05/05/2015 - Assemblée nationale », sur Assemblée nationale (consulté le 17 juin 2015)
  27. Marie-Cécile Renault, « Budget 2016 : les frondeurs du PS passent à l'attaque », Le Figaro, encart « Économie », samedi 3 / dimanche 4 octobre 2015.
  28. « Le Front de gauche a bien voté la motion de censure », europe1.fr, (consulté le 29 février 2016)
  29. Laure Equy, « Budget : les (modestes) concessions obtenues par les députés », liberation.fr, (consulté le 29 février 2016)
  30. « Référendum PS : les frondeurs écrivent à Cambadélis pour regretter "un coup de pub" », leparisien.fr, 19 octobre 2015.
  31. Sophie Huet, « Déchéance de nationalité : la divine surprise pour les frondeurs socialistes », lefigaro.fr, (consulté le 29 février 2016)
  32. Michaël Bloch, « Le député Pouria Amirshahi quitte le PS », sur lejdd.fr, (consulté le 4 mars 2016).
  33. Julien Chabrout, « Les frondeurs socialistes veulent «des primaires citoyennes de la gauche» », lefigaro.fr, (consulté le 29 février 2016)
  34. « Les frondeurs n'excluent pas une motion de censure en cas de 49-3 », challenges.fr, (consulté le 29 février 2016)
  35. Agence France Presse, « Utilisation du 49.3 sur la loi Travail : Christian Paul se dit consterné », sur francetvinfo.fr (consulté le 10 mai 2016)
  36. « Christophe Caresche prévient que les députés PS qui voteraient la motion de censure de la droite seraient exclus du parti - Le Lab Europe 1 », sur lelab.europe1.fr (consulté le 10 mai 2016)
  37. Reuters, « Loi travail : les « frondeurs » du PS veulent une motion de gauche pour bloquer le 49-3 », lemonde.fr, (consulté le 11 mai 2016)
  38. A l'Assemblée, reprise du "sketch" 49.3
  39. Loi Travail: Manuel Valls dégaine le 49.3
  40. « Pourquoi ces députés se sont retirés de la motion de censure de gauche » (consulté le 21 juillet 2016)
  41. Rédaction, « Contre la loi Travail, 58 députés préviennent que "la bataille ne fait que commencer" - leJDD.fr » (consulté le 21 juillet 2016)
  42. « Le projet de loi travail définitivement adopté au Parlement », sur Lindependant.fr (consulté le 22 juillet 2016)
  43. Laura Prat de Seabra, « Les frondeurs tiendront leur université d'été en septembre à La Rochelle », lefigaro.fr, 18 juillet 2016.
  44. La liste des 56 députés signataires de la motion de gauche
  45. Loi Travail : les 28 socialistes qui ont signé la motion de censure "de gauche"
  46. Cédric Pietralunga, « Les socialistes frondeurs partent en ordre dispersé à la primaire de la gauche », lemonde.fr, (consulté le 1er décembre 2016)
  47. Éric Hacquemand, « Olivier Faure : "Un congrès à ciel ouvert serait une erreur tragique" », parismatch.com, 20 décembre 2016.
  48. Alba Ventura , Loïc Farge, « Primaire de la gauche : "La victoire de Benoît Hamon signe une revanche" », rtl.fr, (consulté le 30 janvier 2017)
  49. Sylvia Zappi, « Régis Juanico, le dernier des frondeurs à l’Assemblée nationale », lemonde.fr, (consulté le 1er juillet)
  50. Abel Mestre, « Benoît Hamon annonce qu’il quitte le Parti socialiste », lemonde.fr, (consulté le 1er juillet 2017)
  51. « Christophe Caresche : "Les frondeurs ne peuvent pas rester" au PS », sur Le Point,
  52. « Stéphane Le Foll qualifie les frondeurs de « soi-disant députés » », sur Mediapart,
  53. « François Hollande rappelle les frondeurs à l'ordre », sur Mediapart,
  54. « PS : les “frondeurs” rappelés à l'ordre mais pas sanctionnés », sur Mediapart,

Articles connexes[modifier | modifier le code]