Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols

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Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols

Album par Sex Pistols
Sortie 27 octobre 1977
Enregistré octobre 1976, mars - juin 1977, août 1977
Studios Wessex, Londres Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Durée 38:45
Genre Punk rock
Producteur Chris Thomas
Bill Price
Label Virgin Records
Disques Barclay

Singles

  1. Anarchy in the U.K.
    Sortie : 26 novembre 1976
  2. God Save the Queen
    Sortie : 27 mai 1977
  3. Pretty Vacant
    Sortie : 1er juillet 1977
  4. Holidays in the Sun
    Sortie : 14 octobre 1977

Never Mind The Bollocks, Here's the Sex Pistols est l'unique album studio du groupe britannique de punk rock Sex Pistols sorti le 27 octobre 1977 au Royaume-Uni sur le label Virgin Records et précédemment en France le 11 octobre sur le label Disques Barclay. Malgré les indignations, les problèmes juridiques et les interdictions de ventes qu'il subit, l'album est un véritable succès s'emparant dès sa publication du sommet du classement des ventes britanniques d'albums. Disque de platine au Royaume-Uni et aux États-Unis, l'opus est considéré comme un des disques précurseurs de la musique punk rock dans le monde et est reconnu comme l'un de ses symboles.

Genèse[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

Le groupe Sex Pistols se forme en 1975 à Londres et se compose du chanteur John Lydon (plus connu sous son pseudonyme Johnny Rotten), du guitariste Steve Jones, du batteur Paul Cook et du bassiste Glen Matlock, remplacé par Sid Vicious en 1977. Il est alors un des premiers groupes de punk rock, genre musical dérivé du rock apparu au milieu des années 1970 et associé au mouvement punk de cette même époque. Le groupe se fait connaître en fin d'année 1976 à la suite de la sortie de leur premier single, Anarchy in the U.K., titre évoquant l'anarchie et créant une polémique au Royaume-Uni au moment de sa sortie. Le groupe se crée des ennuis, notamment le 1er décembre 1976 lors d'une interview sur Thames TV quand Steve Jones, alcoolisé, insulte le présentateur de l'émission, Bill Grundy, de vieux pervers et d'autres insanités. Les ouvriers de l'usine de pressage refusent alors de « manipuler une telle honte »[p 1]. De surcroit, une grande partie de leur tournée hivernale est annulée, et leur maison de disque EMI finit par les licencier[p 1].

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Malcolm McLaren, le manager des Sex Pistols.

À deux doigts de signer un contrat avec A&M Records en mars 1977, les Sex Pistols entrent aux studios Wessex pour enregistrer avec le producteur Chris Thomas et l'ingénieur du son Bill Price. Le nouveau bassiste Sid Vicious, recruté avant tout pour son apparence et sa présence sur scène, n'est pas encore considéré comme ayant les capacités musicales pour enregistrer, alors le groupe demande à leur manager Malcolm McLaren de convaincre Glen Matlock de jouer de la basse lors des sessions[h 1]. Celui-ci accepte à condition d'être payé à l'avance., mais comme il ne reçoit rien, il décline l'invitation. Finalement, Chris Thomas demande au guitariste Steve Jones de jouer de la basse afin de commencer les bases de chansons. Son jeu est tellement satisfaisant que le producteur lui fait enregistrer toutes les chansons[h 2]. Quatre chansons, probablement God Save the Queen, Pretty Vacant, EMI et Did You No Wrong, sont enregistrées durant les deux jours aux studios Wessex. Les deux premières bénéficient également du chant de John Lydon et du mixage final. À la suite de la session, Chris Thomas et Bill Price commencent à travailler sur ce que pourrait être l'album entier des Sex Pistols[h 3]. Quatre jours plus tard, le groupe signe avec A&M Records mais le 16 mars, à la suite d'un incident dans lequel Sid Vicious, ivre, devient violent dans les locaux du label, le contrat est résilié et des milliers de copies du futur single God Save the Queen sont détruites[h 4].

Malgré le fait qu’A&M Records les a abandonné, Malcolm McLaren demande aux Sex Pistols de continuer à travailler sur l'album. Alors qu'il hésite à signer une offre de Virgin Records, il conclut un contrat avec le label français Barclay début mai 1977. Pendant ce temps, le groupe retourne travailler avec Chris Thomas et Bill Price[h 5]. Fin avril-début mai, le producteur s'absente quelque temps des sessions, laissant l'ingénieur du son prendre sa place. Six chansons sont produites durant cette période : Liar, New York, No Feelings, Problems, Submission et Satellite[h 6]. En parallèle, de nombreux labels potentiels tels que CBS Records, Decca Records, Pye Records ou Polydor refusent de signer avec le groupe. Finalement, l'offre faite par Virgin Records est la seule qu'ils ont. Malcolm McLaren, espérant toujours trouver un accord avec une major, propose de publier un single avec le label afin d'améliorer l'attrait du groupe auprès des grandes entreprises de l'industrie musicale, mais le propriétaire de Virgin Records, Richard Branson, refuse. Le 18 mai, les Sex Pistols signent quand même avec le label. Deux semaines plus tard, ils publient dans la précipitation la chanson God Save the Queen en tant que single[h 7]. Lors de la promotion de celui-ci, John Lydon déclare qu'ils travaillent encore sur l'album, cachant que Steve Jones s'était chargé de la basse en insistant sur le fait que la tâche est partagée entre Glen Matlock et Sid Vicious[h 8].

Le groupe retourne ensuite en studio le 18 juin pour enregistrer Holidays in the Sun, la première chanson qu'ils écrivent sans Glen Matlock. Ce soir-là, après être allé dans un pub des environs, Chris Thomas et Bill Price sont attaqués par plusieurs hommes. L'incident fait la une des journaux le mardi suivant[h 9]. Dans le mois, un aperçu des onze chansons commence à circuler et est même publié par le fanzine 48 Thrills. John Lydon confirme au même moment que le futur album ne contiendra ni reprise, ni single déjà publié, en dehors de Anarchy in the U.K. qui est en rupture de stock. La parution du single Pretty Vacant a d'ailleurs pour but de libérer une place dans la liste des chansons[h 10]. Les Sex Pistols retournent ensuite aux studios Wessex une dernière fois en août pour enregistrer une nouvelle chanson : Bodies[h 11],[h 12], la seule de l'album où Sid Vicious participe à la basse[h 11].

Production[modifier | modifier le code]

Richard Branson, directeur de Virgin Records, seul label désirant publier Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols au Royaume-Uni.

Avec l'achèvement de Bodies, il est temps de finaliser la liste des chansons de l'album. Bien que Jon Savage déclare que trois versions de chaque titre sont disponibles, Clinton Heylin estime que seuls les morceaux EMI, No Feelings, Seventeen, Submission et Satellite ont d'autres versions[h 13]. Le 20 septembre, la liste des chansons est enfin complète. Clinton Heylin décrit le groupe « embourbé dans le procédé qu'ils ont mis en place ». À cause de la longueur de la finalisation de l'album, les Sex Pistols et leur manager Malcolm McLaren décident de publier le single Holidays in the Sun avec Satellite en face-B, devenant le quatrième single du groupe. Il ne connaît pas la même réussite que les trois précédents en atteignant la huitième place avant de chuter hors du top 20 après quatre semaines. Clinton Heylin attribue cette chute à l'annonce de la sortie de Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols pour le 4 novembre et que la chanson y figure, malgré ce qui avait été dit auparavant. Afin de contrer la vague de critiques qui dénonce le choix de mettre les quatre singles au sein du futur album, Virgin Records indique qu'une version alternative de l'album pourrait être publiée simultanément sous un autre titre et avec deux nouvelles chansons à la place de « deux anciens singles ». Un agent de la communication du label explique qu'ils « ont mis les singles dans l'album car la majorité des gens le souhaitent ainsi. Mais une autre version permettrait d'éviter les multiples interdictions des magasins. Un essai d'impression avec dix chansons a été fait, mais aucun nouveau morceau n'y est inclus, Satellite et Submission y sont ajoutés sous forme de bonus »[h 14].

Avant que Virgin Records ne puisse publier Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols, Richard Branson, le directeur du label, découvre que deux autres albums des Sex Pistols étaient en concurrence avec son label[h 15]. En octobre, Spunk, un album pirate sur lequel figurent des enregistrements de démos en haute qualité des Sex Pistols réalisés avec le producteur Dave Goodman, est sorti par le label Blank. Parmi les rumeurs de qui est derrière cette publication, les noms de Dave Goodman, Glen Matlock et Malcolm McLaren, qui a toujours considéré que les versions enregistrées avec Dave Goodman représentaient mieux le groupe, sont cités[h 16]. Pendant ce temps, en France, la version du label Barclay comprend Submission en douzième chanson et sort une semaine avant celle de Virgin Records. Comme Malcolm McLaren a fait deux contrats séparés, l'édition française ne peut être interrompue et comme la présidence de Virgin Records s'aperçoit rapidement combien il est facile de l'importer au Royaume-Uni, Richard Branson décide d'accélérer la production de la version britannique afin de la publier une semaine plus tôt que prévu. Dix mille exemplaires de cette version sont imprimés par erreur avec seulement onze chansons sur la pochette alors qu'elle en contient douze[h 15].

Parution et réception[modifier | modifier le code]

Poster de promo de l'album aux États-Unis.

Les quatre singles du groupe parus précédemment figurent sur l'album. À sa sortie, Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols suscite un déluge de controverses au Royaume-Uni. Les premiers problèmes juridiques mettent en cause son nom prétendument obscène. Le gérant du magasin Virgin de Nottingham, ainsi que Richard Branson, le propriétaire du label, sont également poursuivis pour avoir affiché la pochette de celui-ci sur une fenêtre, conformément à l'article 28 de la loi de la police de la ville, clause 1847, remplacé depuis par la loi sur le contrôle des affichages indécents de 1981. Cependant, au tribunal de Nottingham le 24 novembre 1977, le conseil de la Reine John Mortimer démontre avec réussite devant des experts témoins que le terme bollocks (littéralement : couilles) n'est pas obscène mais est en réalité, un terme légitime en vieil anglais pour se référer à un prêtre et qui dans le contexte, désigne un non-sens.

Le président de l'audience se voit donc forcé de conclure « Mes collègues et moi déplorons de tout cœur l'exploitation vulgaire des pires instincts de la nature humaine dans le but de faire du profit, que ce soit par vous ou votre entreprise, mais nous devons vous déclarer à contrecœur non coupable de chacun des quatre chefs d'accusation »[p 2].

D'autres indignations sont soulignées dans les paroles des chansons God Save the Queen et Anarchy in the U.K., ainsi que sur la pochette de la première lorsqu'elle paraît en single[1]. Les deux titres sont considérés comme scandaleux et un assaut musical dépravé contre la monarchie, la société civile britannique, ses institutions, son ordre social, sa morale générale et la décence commune. Le morceau God Save the Queen est notamment perçu comme une attaque directe et personnelle envers la reine Élisabeth II. Le guitariste Steve Jones et le chanteur John Lydon assurent que ce n'est pas la reine qu'ils visent directement mais le gouvernement en général[o 1]. En tout cas, cette mauvaise publicité n'a pas empêché l'album de se vendre outre-Manche.

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Notation des critiques

Compilation des critiques
Périodique Note
Allmusic 5 étoiles[2]
BBC Music Très favorable[3]
Robert Christgau A[4]
Music Story 5 étoiles[5]
Rolling Stone Très favorable[6]
Spin 10/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svg[o 2]
Sputnikmusic 5 étoiles[7]

Les critiques de Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols sont unanimes, et décrivent un album de grandes qualités. Si de nombreuses critiques favorables ont été émises plusieurs décennies après la sortie de l'album, notamment à l'occasion de rééditions, celui-ci à aussi reçu de bonnes critiques au moment de sa sortie. Ainsi, Paul Nelson, du magazine américain Rolling Stone, estimait dès 1978 que « musicalement, Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols est juste l'enregistrement de rock&roll le plus excitant des années 1970 », que « le chant piquant et bavard de Rotten ne vous laissera pas seul », et arguant que « Anarchy in the U.K. et spécifiquement God Save the Queen sont des chansons de rock&roll proches de la perfection, des classiques de la trempe de My Generation des Who et de Satisfaction des Rolling Stones »[6]. Le critique américain Robert Christgau estime quant à lui que Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols est « un disque impressionnant » sur lequel il considère que « la principale limitation de leur pouvoir, c'est la musique, qui peut devenir lourde à l'occasion »[4], et Steve Huey, de Allmusic, lui attribue la note de cinq sur cinq, décrivant l'opus des Sex Pistols comme l'« un des plus grands disques de rock, les plus inspirants de tous les temps »[2].

Les critiques les plus récentes s'accordent, plus de trente ans après sa sortie, à placer Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols comme un classique du rock, à l'image de Benjamin D'Alguerre de Music Story, qui note de plus que l'album « est servi par d’authentiques tueries musicales [...] et incarne à merveille le tournant décisif des années 1970 et l’ancrage d’une frange de la musique populaire dans le désenchantement des années 1980 »[5]. L'aspect sociologique de l'album est aussi remarqué, notamment par Chris Jones de BBC Music qui souligne que « Never Mind The Bollocks se présente comme l'une des plus grandes déclamations contre la médiocrité de la classe moyenne »[3]. Enfin, le site Sputnikmusic note qu'« à écouter l'album aujourd'hui, il est surprenamment bon »[7].

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Malgré la sortie de Spunk, la sortie de Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols est très largement attendue au Royaume-Uni. Avec 125 000 pré-commandes, l'album entre directement à la première place du classement des ventes britanniques d'albums le 12 novembre 1977[h 17],[8]. L'interdiction de ventes dans les principaux magasins n'empêche pas son succès par le biais de vendeurs indépendants[h 18]. Il est certifié disque de platine au Royaume-Uni[9] et aux États-Unis[10]. Néanmoins, il se classe à une faible 106e place au Billboard 200 et aucun single ne rentre dans les classements de ventes[11].

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Meilleures positions de Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols dans les classements musicaux
Classement Meilleure position
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard 200)[11] 106
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Albums Chart)[8]
1
Certifications pour l'album
Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols
Pays Certification
Drapeau des États-Unis États-Unis Disque de platine Platine[10]
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Disque d'or Or
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Disque de platine Platine[9]

Thèmes et composition[modifier | modifier le code]

L'album dénonce la monarchie britannique à travers God Save the Queen, évoque l'anarchie via Anarchy in the U.K., l'avortement avec Bodies, et décrit le manager du groupe Malcolm McLaren dans Liar. Enfin, le morceau New-York critique ouvertement les New York Dolls, groupe américain précurseur du mouvement punk qui fut aussi managé en son temps par Malcolm McLaren.

Postérité[modifier | modifier le code]

Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols est l'unique album studio officiel des Sex Pistols. En effet, le chanteur John Lydon quitte le groupe moins de trois mois plus tard après un concert au Winterland Ballroom de San Francisco le 14 janvier 1978, à la suite d'une tournée jugée désastreuse. Ce départ conduit à la séparation des Sex Pistols. Les chansons de l'album apparaissent ensuite sur de nombreuses compilations.

L'album est considéré comme un des disques précurseurs de la musique punk rock dans le monde et est reconnu comme un symbole, notamment grâce à sa jaquette aux couleurs jaune et rose criardes (rose et vert pour l'édition US), immédiatement reconnaissables et souvent réutilisées comme référence. Selon le site acclaimedmusic.net, l'album est dixième sur la liste des albums les plus acclamés de tous les temps par la critique[12]. Le magazine Rolling Stone le classe quant à lui à la 41e place parmi les 500 plus grands albums de tous les temps[13]. Gilles Verlant et Thomas Caussé, dans la Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, estiment que c'est « un disque puissant mais pas révolutionnaire » dont les trouvailles sont « la voix crapuleuse du chanteur, la provoc des titres (Anarchy in the U.K., God Save the Queen) et la pertinence des paroles (Bodies, No Feelings, Pretty Vacant, Holidays in the Sun) ». Ils ajoutent que l'album au « rock 100 % dans ta face », dont les chansons ont conservé une « stupéfiante pérennité », « a remodelé le paysage et ouvert les vannes de tas de courants : punk, new wave, grunge, emo-core »[o 3]. Pour Florence Rajon et Hervé Guilleminot, dans Dicorock, l'album est « un coup de tonnerre, un éclair incandescent, une grande claque punk dans un monde rock qui s'assoupissait », permettant ainsi de le « rajeunir et de l'assainir ». Ils rappellent aussi qu'il « recelait d'hymnes punk d'une stupéfiante acuité (Holidays in the Sun, Pretty Vacant, God Save the Queen) »[o 4].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

Toutes les chansons sont écrites et composées par Glen Matlock, Johnny Rotten, Paul Cook et Steve Jones sauf mention contraire. 

Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols, format vinyle 12"[14]
No Titre Auteur(s) Durée
A1. Holidays in the Sun Rotten/Cook/Vicious/Jones 3:19
A2. Bodies Rotten/Cook/Vicious/Jones 3:15
A3. No Feelings 3:20
A4. Liar 3:39
A5. God Save The Queen 3:35
A6. Problems 4:15
B1. Seventeen 2:48
B2. Anarchy in the U.K. 3:32
B3. Submission 3:02
B4. Pretty Vacant 2:58
B5. New York 3:10
B6. E.M.I 3:20

Interprètes[modifier | modifier le code]

Équipe de production[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Clinton Heylin, Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols, Music Sales Ltd,‎ février 1998, 175 p. (ISBN 978-0028647265)
  1. Heylin 1998, p. 64
  2. Heylin 1998, p. 66
  3. Heylin 1998, p. 67
  4. Heylin 1998, p. 70
  5. Heylin 1998, p. 72
  6. Heylin 1998, p. 75
  7. Heylin 1998, p. 78
  8. Heylin 1998, p. 81
  9. Heylin 1998, p. 81-82
  10. Heylin 1998, p. 87-90
  11. a et b Heylin 1998, p. 92
  12. Heylin 1998, p. 131
  13. Heylin 1998, p. 94
  14. Heylin 1998, p. 97
  15. a et b Heylin 1998, p. 98
  16. Heylin 1998, p. 99
  17. Heylin 1998, p. 105
  18. Heylin 1998, p. 109
  • Jon Savage, England's Dreaming: Sex Pistols and Punk Rock, Faber and Faber,‎ 19 mai 2005, 632 p. (ISBN 978-0571227204)
  • Autres ouvrages
  1. (en) Charles M. Young, Classic Albums: Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols, Isis/Eagle Rock Entertainment,‎ 2002
  2. (en) Eric Weisbard et Craig Marks, Spin Alternative Record Guide, Vintage Books,‎ 1995, 346 p. (ISBN 0-679-75574-8)
  3. (fr) Gilles Verlant et Thomas Caussé, La Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, Hors Collection,‎ 8 octobre 2009 (ISBN 978-2258080072), p. 150
  4. (fr) Florence Rajon et Hervé Guilleminot, Dicorock : La Bible du rock, Prélude et Fugue,‎ 16 octobre 1998, 273 p. (ISBN 978-2843430312), p. 211

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) Manuel Rabasse, « The Sex Pistols Johnny got his gun... », Rolling Stone, no 47,‎ octobre 2012, p. 42-47
  2. (en) Sylvia Patterson, « Never Mind the Sex Pistols, Here's to 30 Years of Bollocks », The Herald,‎ 27 octobre 2007 (lire en ligne)

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Sex Pistols – NEver Mind the Bollocks » Sleevage » Music, Art, Design », sur sleevage.com,‎ 11 juin 2007 (consulté le 12 octobre 2012)
  2. a et b (en) Steve Huey, « Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols – The Sex Pistols : Songs, Reviews, Credits, Awards », sur allmusic.com (consulté le 12 octobre 2012)
  3. a et b (en) Chris Jones, « The Sex Pistols Never Mind The Bollocks Review », sur bbc.co.uk (consulté le 20 octobre 2012)
  4. a et b (en) Robert Christgau, « Robert Christgau: CG: Sex Pistols », sur robertchristgau.com (consulté le 12 octobre 2012)
  5. a et b (en) Benjamin D'Alguerre, « Chronique de Never Mind the Bollocks, Heres the Sex Pistols », sur musicstory.com (consulté le 20 octobre 2012)
  6. a et b (en) Paul Nelson, « The Sex Pistols Never Mind The Bollocks », sur rollingstone.com (consulté le 20 octobre 2012)
  7. a et b (en)« Sex Pistols Never Mind The Bollocks », sur sputnikmusic.com (consulté le 20 octobre 2012)
  8. a et b (en) « Charts - Sex Pistols », sur chartstats.org (consulté le 12 octobre 2012)
  9. a et b (en) « BPI - certified awards », sur bpi.co.uk (consulté le 30 avril 2012)
  10. a et b (en) « RIAA Database », sur riaa.com (consulté le 30 avril 2012)
  11. a et b (en) « charts&awards », sur allmusic.com (consulté le 12 octobre 2012)
  12. (en) « The All Time Top 3000 Albums », sur acclaimedmusic.net (consulté le 12 octobre 2012)
  13. (en) « 500 greatest albums of all time », sur rollingstone.com (consulté le 12 octobre 2012)
  14. (en)« Sex PistolsNever Mind The Bollocks Here's The Sex Pistols », sur discogs.com (consulté le 10 octobre 2012)
  15. (en)« Sex PistolsNever Mind The Bollocks Here's The Sex Pistols », sur discogs.com (consulté le 10 octobre 2012)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Nicolas Ungemuth, The Sex Pistols, Albin Michel,‎ 1996 (ISBN 2-226-08827-X)