John Lydon

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John Lydon

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John Lydon 2013

Informations générales
Surnom Johnny Rotten
Nom de naissance John Joseph Lydon
Naissance 31 janvier 1956 (58 ans)
Holloway, Londres, Angleterre
Activité principale Auteur-compositeur, chanteur, musicien, présentateur, acteur
Genre musical Punk rock, post-punk, rock 'n' roll
Instruments Voix, clavier, guitare, saxophone, percussions, guitare basse, violon
Années actives 1975 – aujourd'hui
Site officiel www.johnlydon.com

John Joseph Lydon, plus connu sous le pseudonyme de Johnny Rotten, né à Londres le 31 janvier 1956, est un musicien anglais, chanteur du groupe punk emblématique les Sex Pistols, formé fin 1975, puis fondateur du groupe Public Image Limited (PiL) en 1978.
Avec son attitude sarcastique et provocatrice, il fut un modèle pour toute une jeunesse révoltée et pour de nombreux autres groupes de rock. Ses créations musicales ont aussi été très influentes.

Il est marié avec Nora Forster depuis plus de 30 ans[1]. Ils n'ont pas d'enfants, mais Lydon est comme le « grand-père » des enfants de la fille de Forster, Ari Up (Ariane Forster), qui elle-même était la chanteuse du groupe féminin, The Slits.
John partage son temps entre Los Angeles et Londres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents, John Christopher Lydon et Eileen (née Barry), étaient tous les deux des immigrants Irlandais catholiques.

Il grandit dans une cité à Finsbury Park, quartier à l'époque mal famé au nord de Londres (juste en face du stade d'Arsenal de Highbury, club qu'il supporte depuis sa plus tendre enfance[2]) avec trois plus jeunes frères. Le logement est exigü et un clochard occupe même les lieux en compagnie de la famille Lydon. À l'âge de sept ans, le petit John contracta une méningite qui le plongea dans un coma intermittent pendant 6 mois et effaça en grande partie sa mémoire. La maladie ainsi que plusieurs ponctions lombaires lui laissèrent une cambrure permanente au niveau de la colonne vertébrale. Elle endommagea aussi sa vue, ce qui explique le regard si particulier de Lydon[3].

Lydon et ses amis se plaisaient à mélanger les styles, ceux qu’ils aimaient et ceux qu’ils n’aimaient pas. Les influences étaient nombreuses, de T. Rex, Can en passant par The Faces, Big Youth, Alice Cooper jusqu’à Captain Beefheart

Finalement, son père le mit à la porte. John commença une vie de squatteur dans des maisons abandonnées avec John Simon Ritchie, qui plus tard deviendra Sid Vicious, tout en cherchant du travail à Londres. Il travailla entre autres avec son père et dans des centres de loisirs pour enfants.

Sex Pistols[modifier | modifier le code]

En 1975, en traînant sur King's Road, devant la boutique SEX de Malcolm McLaren et de sa femme Vivienne Westwood, John fut repéré par Bernard Rhodes, l’associé de McLaren. Ce dernier était revenu d’une courte tournée avec le groupe américain les New York Dolls et essayait de promouvoir un nouveau groupe formé par Steve Jones, Glen Matlock et Paul Cook appelé Sex Pistols. MacLaren fut impressionné par le look déguenillé de Lydon et son sens unique du style (surtout à cause de ses cheveux verts et de son T-Shirt Pink Floyd avec les mots « I hate » (« Je déteste ») gribouillés au feutre au-dessus du logo du groupe) et lui proposa de passer une audition. Après avoir chanté Eighteen en parodiant Alice Cooper en même temps que le juke-box, Lydon fut choisi comme leader du groupe. Il reçut le nom de scène Johnny Rotten (« Johnny Pourri ») en référence à l’état de ses dents.

En 1977, le groupe sortit God Save the Queen pendant la semaine du jubilé d'argent de la reine Elizabeth II. La chanson fut un succès, mais fut sujette à tant de controverses que Lydon se fit attaquer dans la rue par un groupe de gens en colère. Il reçut un coup de couteau à la main gauche, à la jambe, et eut l’œil presque arraché par une bouteille de bière.

Son intérêt pour la musique dub et son œuvre post-Sex Pistols avec Public Image Limited (PiL) et des artistes comme Afrika Bambaataa et Leftfield révélèrent un musicien plus sophistiqué que ne l'aurait laissé supposer son travail avec les Pistols. En effet, on raconte que McLaren fut gêné lorsque Lydon révéla durant une interview à la radio que ses influences musicales incluaient Can, Captain Beefheart et Van der Graaf Generator[4]. Ces groupes ne collaient pas avec l’image punk rock que McLaren voulait donner.

Les tensions entre Lydon et le bassiste Glen Matlock allèrent grandissant. Lydon pensait que Matlock avait l’air trop innocent et faisait trop « de jolies choses comme les Beatles ». Comme remplaçant, Lydon conseilla John Simon Ritchie. Bien que Ritchie ne fût pas un musicien compétent, McLaren admit qu’il avait le look que le groupe recherchait : pâle, décharné, les cheveux en piques, avec des vêtements déchirés et un rictus permanent. Comme cette image était à l’opposée de la personnalité calme et timide de Ritchie, Lydon le surnomma en plaisantant Sid Vicious, du nom de son hamster, Sid le vicieux.

La liaison chaotique de Ritchie avec sa petite amie Nancy Spungen et sa dépendance à l’héroïne qui allait empirant furent un important sujet de discorde au sein du groupe, plus particulièrement avec Lydon dont les remarques sarcastiques exacerbaient souvent la situation. Lydon mit fin à ce qui deviendrait la « Sid Vicious-era » lors d’un concert des Sex Pistols à San Francisco en janvier 1978 avec ces désormais légendaires mots pour le public : « Vous avez quelquefois l’impression de vous être fait avoir ? » (« Ever get the feeling you've been cheated? »). Peu de temps après, McLaren, Jones et Cook se rendirent au Brésil pour rencontrer le braqueur de train Ronnie Biggs. Lydon refusa d’y aller, sentant qu’ils essayaient de faire un héros d'un bandit qui avait violemment attaqué un conducteur de train pour voler la caisse. Ainsi, Lydon fut abandonné, pratiquement sans argent, à San Francisco.

La désintégration des Sex Pistols est racontée dans les documentaires D.O.A. et The Filth and the Fury (L’Obscénité et la Fureur), et, dans une moindre mesure dans The Great Rock 'n' Roll Swindle dans lequel les Pistols jouèrent leur propre rôle. D.O.A. fut filmé sans la permission du groupe ni du manageur, alors que Lydon refusait déjà d’avoir une quelconque responsabilité dans The Great Rock 'n' Roll Swindle, sentant que McLaren avait déjà une trop forte emprise sur le projet. Bien que Lydon se montrât très critique par rapport au Great Rock 'n' Roll Swindle, de nombreuses années plus tard, il consentit à laisser le réalisateur du film diriger The Filth and the Fury: le film comportait de nouvelles interviews, avec le groupe caché dans l’ombre, comme s’il faisait partie d’un programme de protection des témoins, et montrait un Lydon étrangement sensible, ému et larmoyant à l’évocation de la mort de Richie.

Alors que le groupe était au sommet de sa carrière, on lui proposa aussi d’apparaître dans Who Killed Bambi? (Qui a tué Bambi ?), un film dirigé par Russ Meyer et écrit par Roger Ebert, mais le projet n'aboutit pas.

En 2004, John refusa publiquement d’autoriser le label Rhino à inclure les chansons des Sex Pistols dans son album No Thanks!: The 70s Punk Rebellion, une compilation des chansons de plusieurs groupes punk rock influents.

En 2006, le Rock and Roll Hall of Fame inclut les Sex Pistols. Le groupe refusa d’assister à la cérémonie et ainsi de reconnaître l’admission des Pistols, se plaignant de s’être vu demander une large somme d’argent pour y assister[5].

Bien que Lydon réfutât pendant de nombreuses années l’hypothèse d’une quelconque réunification des Sex Pistols, le groupe se reforma bel et bien (avec Glen Matlock de retour à la basse) en 1996 et continue à faire parler de lui et, de temps en temps, à donner des concerts.

Public Image Limited (PiL)[modifier | modifier le code]

En 1978, il forma le groupe post-punk Public Image Limited (PiL). Johnny Rotten quitta alors sa défroque légendaire d'icône punk (Image Publique) manipulée par Malcolm Mac Laren et redevint John Lydon. En effet, lorsqu'il quitta les Sex Pistols, Mc Laren lui interdit l'utilisation de ce pseudonyme, prétendant en détenir la paternité. John abandonna ainsi l'image du plus provocant des punks (« I am an Antichrist ») qui lui brûlait la peau pour trouver une alternative artistique aux Pistols et devenir une des personnalités marquantes du monde du rock.

PiL dura 14 ans avec John Lydon comme seul membre permanent. Le groupe reçut un bon accueil pour son album Metal Box en 1979 et influença de nombreux groupes indépendants. Il était apprécié pour ses créations audacieuses et son rejet des styles musicaux traditionnels. Les musiciens qui citent l’influence de Pil vont des Red Hot Chili Peppers à Massive Attack.

La prestation surréaliste du groupe dans l’émission American Bandstand en 1980 est devenue un moment culte, avec Lydon arrêtant son playback (suivi à la fin par les musiciens du groupe) et faisant danser et venir sur scène les membres du public[6]. Le groupe se classa plutôt bien dans les charts américains mais était régulièrement dépassé en termes de ventes par les rééditions des albums des Sex Pistols. Ainsi, malgré Pil, John est toujours plus connu sous le pseudonyme de Johnny Rotten.

La première composition du groupe comprenait l’ancien guitariste des Clash, Keith Levene et le bassiste Jah Wobble. Ils sortirent les albums Public Image et Metal Box. Wobble quitta alors le groupe et Lydon et Levene composèrent The Flowers of Romance. Puis vint This Is What You Want...This Is What You Get. Lydon dit à propos de cet album en 1992 que « This is What You Want c’est juste moi donnant des ordres et eux les recevant. Il n’y avait pas d’interactivité. Si j’avais une idée nulle, l’idée nulle se retrouvait sur le vinyl presque immédiatement ». Cependant, malgré la perte de qualité par rapport aux trois premiers albums, il comporte leur plus gros tube, le sarcastique This Is Not A Love Song, qui atteint la 5e place au Hit Parade en 1983.

Puis, en 1986, Public Image Limited sortit Album (aussi appelé Compact Disc et Cassette). La plupart des chansons sur cet album furent écrites par Lydon et Bill Laswell. Il continua ainsi l’incursion du groupe vers une dance-pop plus accessible. Comme le précédent album, il comporte un tube, l’hymne contre l’apartheid Rise.

En 1987 le groupe, dont les membres avaient encore changé, sortit Happy? puis 9 en 1989. En 1991 sort la chanson Criminal composée pour le film Point Break. Après l'album That Was Is Not paru en 1992, Lydon décida de faire une pause avec PiL pour une durée indéterminée.

En 2012 sort This is Pill.

Time Zone[modifier | modifier le code]

En 1984, John Lydon travailla avec le groupe Time Zone sur leur single le plus connu, World Destruction : une collaboration entre Lydon, Afrika Bambaataa et le producteur/bassiste Bill Laswell. Le single fut la première vraie chanson rapcore ; précédent Walk This Way de Run-DMC et d’Aerosmith. La chanson apparaît sur la compilation de Afrika Bambaataa Zulu Groove. Ce duo fut arrangé par Laswell après que Lydon et Bambaataa avaient exprimé leur respect pour leurs œuvres réciproques comme on peut le voir dans une interview datant de 1984[7] :

  • Afrika Bambaataa : « Je parlais à Bill Laswell et lui disais “j’ai besoin de quelqu’un qui soit vraiment disjoncté, mec” et il pensa à John Lydon. Je savais qu’il était parfait car j’avais vu ce film qu’il avait fait (Corrupt ou Copkiller et The Order of Death), je connaissais ce qu’il avait fait avec les Sex Pistols et Public Image. Alors on s’est rencontrés et on a fait une version bien déjantée, et une version dans laquelle il insultait la Reine d’une façon terrible, qui ne fut jamais éditée ».
  • John Lydon : « On est entrés, on a programmé un rythme de batterie sur la machine et on a tout fait en à peu près quatre heures et demie. C’était fou. C’était vraiment, vraiment rapide ».

Psycho's Path[modifier | modifier le code]

En 1997, Lydon sortit un album solo sur le label Virgin Records intitulé Psycho's Path. Il écrivit toutes les chansons et joua de tous les instruments. Dans une chanson, Sun, il chanta à travers un rouleau de papier toilette[8]. Il ne se vendit pas particulièrement bien et reçut des critiques plutôt mitigées. La version américaine incluait un remix de la chanson des Chemical Brothers Open Up. On peut entendre cette chanson dans le menu principal du jeu All Star Baseball 2000 (Acclaim Entertainment). Cette chanson fut aussi un hit dans les clubs américains et un gros tube en Angleterre.

Films, TV, participation à I'm A Celebrity... et autres projets non musicaux[modifier | modifier le code]

En 1983, Lydon apparut avec Harvey Keitel dans le thriller À couteau tiré (Copkiller) et The Order of Death. Alors que le film fut plutôt mal accueilli, Lydon reçut cependant quelques éloges pour son interprétation dans le rôle d’un garçon riche et psychotique. Lydon rejoua peu fréquemment après cela.

Au milieu des années 1990, il anima Rotten Day, une émission quotidienne pour une radio syndiquée américaine écrite par George Gimarc. Le format de l’émission était une analyse d’événements de la musique et culture populaires. Lydon faisait ainsi part de ses commentaires souvent cyniques. Le show devait couvrir les années 1970-79, mais après l’arrivée de Lydon, il fut étendu à toute la 2e moitié du XXe siècle.

Lydon apparut dans Judge Judy témoignant contre son ancien batteur de tournée Robert Williams et gagna le procès.

En 2000, Lydon anima Rotten TV, une émission courte et en direct sur VH1. Le show diffusait ses commentaires mordants sur la vie politique américaine et la culture pop. Un jour, il prit Neil Young en grippe pour ne pas avoir participé à l’émission, se moquant de sa façon de chanter et faisant remarquer que Young avait un jour qualifié Johnny Rotten de « roi » dans la chanson Hey Hey, My My (Into The Black). C’était de bonne guerre cependant, puisque Rotten avait déjà un jour avoué son admiration pour les albums de Young, On the Beach et Tonight's The Night.

John présenta aussi un film sur le skate intitulé Sorry, de The Flip Skate Team.

En 2003 il apparut en tant que juré dans un épisode de l’émission de Richard Belzer, The Belzer Connection. L’épisode en question traite du sujet suivant : « Y a-t-il eu un complot autour de la mort de la princesse Diana ? ». Lydon se montra plus prompt à la riposte et plus offensif que jamais, répondant à l’hypothèse d’une implication de la famille royale en disant : « Si la famille royale avait voulu assassiner quelqu’un, elle se serait débarrassée de moi il y a longtemps déjà ». La série ne dura que deux épisodes.

En janvier 2004, Lydon apparut dans le programme télé britannique, I'm a Celebrity... Get Me Out of Here! 3, qui se déroula en Australie. Il montra qu’il était toujours capable de choquer en traitant les téléspectateurs de « putain de cons » lors d’une diffusion en direct. Le CSA et ITV, la chaîne diffusant le show, reçurent 91 plaintes concernant les propos de Lydon. Lydon quitta l'émission plus tôt que prévu. Il déclara dans une interview du journal écossais Sunday Mirror que le refus des organisateurs de lui faire savoir si le vol de sa femme avait bien atterri en était la cause. En effet, le 21 décembre 1988, ils avaient raté de peu l’embarquement du vol 103 de la Pan Am[9] (un avion ayant explosé au-dessus d'une ville en Écosse), et depuis, ils s'inquiétaient chaque fois qu'ils devaient prendre l'avion séparément. Dans une interview avant la diffusion du premier épisode, il l’avait décrit comme « merdique », et pendant toute la durée du jeu il avait adopté une attitude indifférente par rapport au fait de rester et avait menacé de quitter l’aventure à plusieurs occasions. 30 heures après le départ de l’ex-football star Neil Ruddock, Lydon quitta le show pour des raisons assez floues, bien qu’il fût apparu comme visiblement agacé envers et par une des autres célébrités du jeu, Jordan. Les journaux britanniques affirmèrent que Lydon avait gagné 100 £ dans un pari contre Ruddock à propos de qui resterait dans le jeu le plus longtemps. Lydon, cependant, concéda qu’il sentait qu’il aurait totalement pu gagner et que cela aurait été injuste pour les autres célébrités si cela avait été le cas.

Après Je suis une célébrité..., il présenta un documentaire à propos des araignées intitulé John Lydon's Megabugs qui fut diffusé sur Discovery Channel. Radio Times décrivit Lydon comme “plus un enthousiaste qu’un expert”. Il présenta deux programmes de plus : John Lydon Goes Ape dans lequel il partit à la recherché de gorilles en Centrafrique, et John Lydon's Shark Attack dans lequel il plongea au milieu des requins au large de l’Afrique du Sud.

En 2005, il apparut dans Reynebeau & Rotten, un documentaire en 5 épisodes sur Canvas TV, la chaîne culturelle de VRT. John Lydon guida le journaliste belge Marc Reynebeau à travers la Grande-Bretagne pour la faire découvrir aux téléspectateurs belges. Quand on lui demanda pourquoi il avait été choisi comme guide, il répondit qu’il était le moins cher disponible.

Après la diffusion du show sur une chaîne flamande, Lydon déclara dans une interview pour le magazine belge HUMO qu’il était très déçu par la façon dont le montage avait été réalisé, ne gardant que les passages où on le voyait faire le clown et non ceux où il donnait son avis et discutait philosophie avec Marc Reynebeau. Lydon fut aussi énervé par le fait que la production utilisât des chansons des Sex Pistols, sans avoir consulté les membres restants du groupe, ni même lui.

Autobiographie de Lydon[modifier | modifier le code]

John Lydon dénonce les précédents travaux de journalistes sur les Sex Pistols dans son introduction. Rotten - No Irish, No Blacks, No Dogs, qu’il décrit aussi comme « aussi proche de la vérité que l’on peut être »[10].

En décembre 2005, Lydon déclara au magazine Q qu’il travaillait sur une deuxième autobiographie, pour couvrir les années Pil[11].

Discographie[modifier | modifier le code]

Sex Pistols[modifier | modifier le code]

  • Albums
  • Compilations et albums live
    • The Great Rock 'n' Roll Swindle (Virgin, 1979)
    • Some Product: Carri On Sex Pistols (Virgin, 1979)
    • Kiss This (Virgin, 1992)
    • Never Mind the Bollocks / Spunk (aka This is Crap) (Virgin, 1996)
    • Filthy Lucre Live (Virgin, 1996)
    • The Filth and the Fury (Virgin, 2000)
    • Jubilee (Virgin, 2002)
    • Sex Pistols Box Set (Virgin, 2002)
  • Singles
    • Anarchy in the UK - 1976
    • God Save the Queen - 1977
    • Pretty Vacant - 1977
    • Holidays in the Sun - 1977
    • (I'm Not Your) Steppin' Stone - 1980
    • Anarchy in the UK (re-issue) - 1992
    • Pretty Vacant (live) - 1996
    • God Save the Queen (re-issue) - 2002

Public Image Ltd.[modifier | modifier le code]

  • Albums
    • First Issue (Virgin, 1978)
    • Metal Box (Virgin, 1979)
    • Flowers of Romance (Virgin, 1981)
    • This Is What You Want... This Is What You Get (Virgin, 1984)
    • Album (Virgin, 1986)
    • Happy? (Virgin, 1987)
    • 9 (Virgin, 1989)
    • That What Is Not (Virgin, 1992)
    • This Is Pil (Pil Official, 2012)
  • Compilations et albums live
    • Second Edition (Virgin, 1980)
    • Paris au Printemps (Virgin, 1980)
    • Live in Tokyo (Virgin, 1983)
    • Commercial Zone (PiL Records, 1983)
    • The Greatest Hits So Far (Virgin, 1990)
  • Singles
    • Public Image - 1978
    • Death Disco - 1979
    • Memories - 1979
    • Flowers of Romance - 1981
    • This Is Not a Love Song - 1983
    • Bad Life - 1984
    • Rise - 1986
    • Home - 1986
    • Seattle - 1987
    • The Body - 1987
    • Disappointed - 1989
    • Don't Ask Me - 1990
    • Cruel - 1992

Time Zone[modifier | modifier le code]

  • Single
    • World Destruction - 1984

Solo[modifier | modifier le code]

  • Albums
    • Psycho's Path (Virgin, 1997)
  • Compilations
    • The Best of British £1 Note (Lydon, PiL & Sex Pistols) (Virgin/EMI, 2005)
  • Singles
    • Open Up (with Leftfield) – 1993 –
    • Sun – 1997 –

Références[modifier | modifier le code]

  1. Selon sa biographie disponible sur son site personnel.
  2. (en) Arsenal’s Top TEN Most Famous Fans John Lydon — Footballfancast.com
  3. p. 17, Rotten - No Irish, No Blacks, No Dogs. Picador, 1995. ISBN 0-312-11883-X.
  4. (en) Simon Reynolds, Rip it Up and Start Again - Postpunk 1978-1984, London, faber and faber,‎ 2005, poche (ISBN 978-0-571-21570-6, lien OCLC?)
  5. The Filth and the Fury
  6. YouTube - Broadcast Yourself.
  7. 1984 interview
  8. « "Psycho's Path" », JohnLydon.com
  9. Sex Pistol recounts Lockerbie near miss | Special reports | Guardian Unlimited
  10. "Much has been written about the Sex Pistols. Much of it has either been sensationalism or journalistic psychobabble. The rest has been mere spite. This book is as close to the truth as one can get ... This means contradictions and insults have not been edited, and neither have the compliments, if any. I have no time for lies or fantasy, and neither should you. Enjoy or die..." — Lydon, John. Rotten - No Irish, No Blacks, No Dogs.
  11. « "The Q Interview: 'I want to take the Sex Pistols to Iraq!'" », Q

Liens externes[modifier | modifier le code]