Public Image Limited

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Public Image Limited

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Public Image Ltd. live 27 10 2013

Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Post-punk, new wave
Années actives 1978 - 1994
2009 - présent
Labels Virgin Records / PiL Official
Site officiel http://www.pilofficial.com/info.html
Composition du groupe
Membres John Lydon
Lu Edmonds
Bruce Smith
Scott Firth
Anciens membres Jah Wobble
Keith Levene
Martin Atkins
John McGeoch
Le logo du groupe

Public Image Limited est un groupe formé en 1978 par Johnny « Rotten » Lydon à la dissolution des Sex Pistols. PiL est souvent cité comme un des groupes les plus novateurs et influents de la période post-punk.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Suite à la séparation des Sex Pistols en janvier 1978, Lydon fit un voyage de trois semaines en Jamaïque avec le patron de Virgin Records Richard Branson, durant lequel Lydon aida à la recherche de nouveaux artistes reggae.

Après ces vacances, Lydon approcha Jah Wobble (né John Wardle) pour lancer un nouveau groupe. Ce rapprochement semblait naturel : ils étaient amis depuis les années 1970, avaient joué occasionnellement ensemble pendant les derniers jours des Sex Pistols et étaient tous deux fans avides de reggae et de ce qui sera appelé plus tard la world music.

John Lydon ne voyait pas d'obstacle à ce que Wobble apprenne à jouer de la basse après son arrivée dans le groupe, tout comme il l'avait fait avec son ami Sid Vicious, le remplaçant du bassiste original des Sex Pistols Glen Matlock à mi-parcours. Alors que ça avait été un pari fatal avec Sid Vicious (Lydon cite son incapacité à apprendre à jouer de son instrument comme raison première de la fin des Sex Pistols[réf. nécessaire]), Wobble s'avérera avoir un talent naturel.

Lydon localisa Keith Levene (né Julian Levene) qu'il avait rencontré en tournée à la mi-1976 alors que celui-ci était un membre des Clash. Tous deux se considéraient eux-mêmes comme des outsiders au sein de leur propre groupe. Quand Levene eut vent de l'invitation, il adhéra rapidement. Le batteur originel était Jim Walker (né Donat Walker), un étudiant canadien récemment arrivé au Royaume-Uni, qui répondit à une annonce dans un magazine musical hebdomadaire.

PiL débuta avec Public Image, un single peu éloigné du territoire des Sex Pistols. Il se vendit brillamment au Royaume Uni, et étonnamment bien en import aux États-Unis, où la culture la plus répandue à cette époque était profondément résistante à la hargne ou l'innovation[réf. nécessaire].

Premier album[modifier | modifier le code]

Encouragé, le groupe compose collectivement sur la base d'improvisations  : en préparant l'album First Issue, ils dépassent leur budget d'enregistrement bien avant la fin (les drogues étant une dépense significative) et finissent avec 8 morceaux de qualité sonore variable, dont la moitié enregistrés dans l'urgence. Wobble avait aussi cassé la figure de l'assistant du producteur Bill Price - qui, avec John Leckie, avait assuré le son tendu du simple Public Image, incitant Price à bannir le groupe des studios Wessex qu'ils préféraient, les forçant à se bousculer pour un autre endroit et un autre ingénieur du son alors que le terme était dépassé. La photographie de la pochette fut confiée à Dennis Morris qui crée aussi le logo PiL en se basant sur une discussion avec Lydon à propos d'une aspirine ("pill" en anglais)[1].

L'album, cependant, fut une déflagration : scabreux et mortifère, mais lyrique par moments, « gothique » avant que le terme ne soit utilisé et enraciné dans un lourd reggae dub. Le son de basse de Wobble fût qualifié « d'incroyablement profond » par des critiques de l'époque[réf. nécessaire], le son acéré unique de la guitare de Levene (il jouait sur une guitare Veleno tout-aluminium et une Travis Bean Wedge partiellement en aluminium) a été largement imité par après, notamment par The Edge des U2 débutants et Geordie Walker de Killing Joke. Les vocaux de Lydon étaient plus discordants et incantatoires que dans les Sex Pistols, lorgnant vers le territoire de l'avant-garde d'artistes comme Yoko Ono. L'album restait néanmoins assez facile d'accès pour qu'un public rock y prête attention et se vendit bien au Royaume-Uni et en Europe.

Metal Box[modifier | modifier le code]

Metal Box en 1979 a été un effort plus concentré, bien qu'ayant été créé, comme First Issue, dans des circonstances notablement déconcentrées. En plus des drogues et de la désorganisation qui étaient les conditions normales du groupe, Jim Walker était parti à cause de la désillusion générale, laissant la place à une série de batteurs successifs - dont le bien-nommé Karl Burns à la batterie duquel Wobble mit le feu. Des auditions se mirent en place au cours desquelles un jeune batteur, as de la baguette, fut estomaqué de se retrouver en pleine session d'enregistrement.

Metal Box sortit à l'origine en trois maxi-45 tours emballés dans des boîtes de bobines de film (l'album re-sorti plus tard en un double album, Second Edition) et comprenait les lignes de basse Reggae Dub hypnotiques caractéristiques du groupe, la guitare en arpèges cristallins, et la voix lugubre, paranoïaque, injectée de conscience. Metal Box est plus brut que First Issue, plus éclaté et sans compromissions, parsemé de portions de synthétiseur ambiant. Il est maintenant largement considéré comme un disque classique, autant pour sa musique que pour sa tonalité abrupte (le format maxi-45 tours ajoutait de la profondeur et de la fidélité à ce qui était déjà un son tactile, spacieux) et se vendit assez bien à sa sortie et les années suivantes. Cependant avec Metal Box PiL n'était plus un groupe rock standard, mais entrait totalement dans un autre territoire.

Un critique a écrit « ils ne sonnaient en rien comme les Sex Pistols ou n'importe qui d'autre du moment ». En fait, bien que radicalement différent des autres groupes de rock américain ou britannique, PiL était lourdement influencé par le rock expérimental allemand, ou Krautrock, particulièrement Can, Neu! et l'esthétique sonore du producteur Conny Plank. Ce genre était marqué par le minimalisme, des ambiances inspirées du classique ou des inclinations atonales, via Karlheinz Stockhausen, et l'abandon du format de la chanson au profit de compositions longues se déployant lentement.

L'émission de danse American Bandstand était, autour des années 1980, parfaitement ignorante de ces choses, ses goûts historiques partant de Frankie Avalon et s'étendant au pop rock de la douce fin des années 1970. Engager PiL révélait une brèche diabolique latente en Dick Clark, leur hôte. Le groupe mima les bandes-son mornes de Poptones et Careering, de Metal Box, Lydon haranguant le cameraman et ne faisant aucun effort pour cacher le play-back. Le public fit un effort vaillant, essayant de danser et de tenir son rôle, effort ruiné par les joyeuses incitations de Lydon à venir saccager la scène. Un chaos général éclata et l'émission se termina avec le public dansant avec les musiciens, les musiciens glandant sur leurs instruments, et Lydon bavardant avec le public pendant que Careering continuait de mugir. Clark, des années après, citera cette apparition comme « un des dix meilleurs épisodes d'American Bandstand de tous les temps ».

Une tournée des États-Unis aboutit à plusieurs dates annulées et un peu plus de chaos, cette fois entre le groupe et son label américain, Warner Brothers (PiL était chez Virgin au Royaume-Uni).

Lydon avait toujours été une personnalité avec qui il était difficile de travailler, mais Levene commença à lui disputer la couronne, selon de nombreux témoignages, agissant de manière de plus en plus grandiose et désabusée et plongeant de plus en plus profondément dans l'héroïne. Levene était une personne très petite et maigre, considérée souvent comme un « avorton ». Jah Wobble était pour sa part parmi les rares musiciens artistes sensibles et les aficionados de world-music qui avait pour habitude de se battre, de mettre le feu à des gens et de lancer des télévisions par les fenêtres d'hôtels. Quelque chose devait casser et il était clair que ça ne pouvait pas être Lydon. Curieusement, ce fut Wobble.

L'insaisissabilité de PiL a contribué à sa légende, mais pour ceux de l'autre côté de la barrière, le groupe était plutôt « le plus paresseux du monde » - ne répétant jamais, donnant rarement des concerts (le groupe d'origine n'a joué que cinq fois au Royaume Uni), et n'enregistrant que sous la pression du personnel exécutif. Un de ces exécutants a appelé PiL « une machine bien huilée qui brûle l'argent et génère de la fumée d'herbe et des excuses ». Quand Jim Walker s'est joint à eux, il a commencé à traîner à l'appartement de Lydon et a remarqué que Levene téléphonait de là où il vivait - sans doute à quelques kilomètres, puisqu'il ne le voyait jamais. Un soir, un moment après un échange téléphonique, il fut étonné de voir Levene pousser la porte : le guitariste habitait l'appartement au-dessous. Il ne s'était jamais embêté à monter avant.

Avec une telle esthétique comme base, il est aisé de constater combien un musicien ambitieux peut être frustré. Wobble avait sorti des simples en solo dès 1978 et a longtemps été malheureux des horaires désinvoltes du groupe et de son manque d'ambition. Alors qu'il travaillait à son premier album solo, il avait commencé à utiliser des lignes de basse de PiL comme fond d'accompagnement, au début personne d'autre du groupe ne semblait s'en préoccuper. Quand Levene s'en aperçut, ça fournit le carburant de la rancune ; alors que les versions divergent quant au départ volontaire ou forcé de Wobble, la scission, elle, a été définitive. Au terme de ce départ, le groupe a continué à (ne pas) jouer en tant que trio sans basse.

Un concert au club rock Ritz, à New York, a été le signal d'un tournant. Le noyau musical du groupe était alors réduit à Lydon et Levene (le batteur Martin Atkins avait récemment sauté), et PiL avait commencé à se localiser sur New York, en partie à cause d'une campagne de harcèlement de la part du MI-5 -- reconnue par la suite -- contre le quartier général du groupe, l'appartement de Londres que Lydon avait acheté avec ses royalties des Sex Pistols. Une campagne similaire allait chasser du Royaume-Uni le leader des Throbbing Gristle et de Psychic TV, Genesis P-Orridge au milieu des années 1990.

Levene avait aussi commencé à avoir de grandes idées à propos des déclarations de PiL jadis ironiques d'être « une corporation » et un « collectif artistique » : tandis que des amis du groupe dont la réalisatrice Jeanette Lee avaient longtemps été des membres à part entière de PiL (le batteur Jim Walker avait simplement été « laissé à quai » en 1980), aucun travail créatif hors des enregistrements n'avait suivi. Cependant pour le concert du Ritz, Levene décida que PiL se réorganiserait en une troupe d'improvisation multimédia, travaillant, comme d'habitude sans préparation ni répétitions.

Le groupe apparut au Ritz en jouant derrière un écran de projection. Le batteur Sam Ulamo avait été recruté dans un bar pour le concert, un musicien de jazz de 60 ans qui n'avait jamais entendu parler du groupe auparavant. Tandis que des réminiscences d'enregistrements de PiL étaient diffusées simultanément par la sono, le groupe derrière l'écran, improvisait nettement différemment. Lydon invectivait le public qui attendait le répertoire habituel du groupe, ou au moins les voir et une mêlée éclata au cours de laquelle le public bombarda la scène de bouteilles et arracha une toile étalée sous le groupe, faisant basculer le matériel. Les promoteurs firent évacuer la salle et annulèrent le concert du lendemain et la fureur des médias locaux de New York s'enflamma. La « maquette de 18 pouces de Stonehendge » était descendue.

Un peu plus tard, le Tom Snyder Show d'NBC montra Lydon et Snyder s'insultant l'un l'autre à l'antenne. Le groupe se rassembla bientôt, après une fashion??, à nouveau à Londres.

Flowers of Romance[modifier | modifier le code]

Martin Atkins, qui avait initialement rejoint le groupe à la toute fin des sessions de Metal Box (la plupart des titres de l'album sont joués par Richard Dudanski), fut re-recruté pour jouer la batterie de Flowers of Romance, un album considéré comme plus difficile d'écoute que le déjà étrange Metal Box. Levene avait alors déjà largement délaissé la guitare en faveur du synthétiseur, mettant au point une technique qui était presque unique, devant peut-être beaucoup à Allen Ravenstine de Pere Ubu. Le style propulsif d'Atkins de batterie de fanfare et l'accroissement de l'abstraction parolière donna à cet album une écoute plus difficile pour les fans de rock : les critiques de l'époque exprimèrent une grande confusion.

L'album consiste surtout en de la batterie, de la voix, de la musique concrète, des boucles de cassettes et de simples gesticulations sur la basse (jouée par Levene) et les claviers. Julian Cope, toutefois, exprime le point de vue majoritaire d'alors, disant que Flowers of Romance était « le dernier grand album de PiL ». La batterie en fut largement copiée, notamment par Kate Bush et Phil Collins. (Phil Collins reconnu le fait ; Kate Bush fit un pas de plus en achetant une partie du matériel de Wobble de « l'impossible basse » de la période Metal Box - le secret en était une Fender Precision Bass de 1970, ou une copie, branchée sur un amplificateur Ampeg SVT à lampe, les enceintes face à un mur en dur, et les micros placés pour capter le son ambiant).

Atkins était, comme Lydon et Levene, un monstre incontrôlable d'un certaine manière, mais Levene avait le désavantage d'avoir viré Atkins de manière répétitive pour d'apparentes broutilles, et d'être défoncé la plupart du temps ; aussi quand un nouveau conflit surgit, ce fut lui qui s'en alla. Un quatrième album avorté, de 1982, fut édité plus tard par Levene sous le nom de Commercial Zone. Lydon et Atkins clament qu'il a volé les bandes, alors que Levene affirme, en effet, que la possession est le neuf/dixième de la loi. Les témoignages, comme d'habitude, diffèrent grandement sur les détails, et l'album, considéré comme bien supérieur à l'officiel This Is What You Want, This Is What You Get, qui est apparu ensuite, n'a jamais été légalement ré-édité. Atkins resta sur l'album concert désastreux, Live in Tokyo -- sur lequel PiL est constitué de lui, Lydon et d'un groupe de musiciens de mariage du New Jersey—et partit en 1985, après l'album This Is What You Want, This Is What You Get.

Le groupe allait, ou peut-être sombrait, dans une direction musicale plus pop commerciale et dansante, et alors que de nombreux nouveaux fans découvrirent PiL, peu de leur public (et de leur son) originel demeura.

Compact Disc/Cassette/Album[modifier | modifier le code]

Un ticket d'entrée pour le concert de PIL au Zénith à Paris en juin 1986 (avec Blue in heaven (en) en première partie)

La production de PiL de l'année 1986 s'intitulait simplement Compact Disc, Cassette, ou Album, selon le format. La typographie bleue de la pochette au design spartiate parodiait les produits génériques ; les photos de promotion montrait Lydon en costume « bleu générique » entouré d'alimentation générique et buvant une bière générique. Produit par Bill Laswell (en dépit des dissensions et désaccords avec Lydon) et avec nombre des musiciens de sa distribution tournante habituelle, il comprenait aussi des solos de guitare par Steve Vai, considérés par Vai comme un de ses meilleurs travaux.

La controverse pointa à nouveau sa vieille face grimaçante avec des allégations selon lesquelles le concept de la pochette et du titre de l'album avait été empruntés au groupe noisy punk de San Francisco Flipper, contemporain de PiL, dont l'album Album avait une couverture similairement dépouillée. Flipper se vengea en appelant leur album suivant Public Flipper Limited.

Fin de carrière[modifier | modifier le code]

PiL sortit Happy? en 1987, et durant l'été 1988 tourna aux États-Unis en première partie de la tournée d'INXS, Kick. En 1989, PiL fit avec New Order et The Sugarcubes une tournée appelée « Les Monstres du Rock Alternatif », un assortiment de groupes alternatifs disparates qui précéda le festival Lollapalooza de deux ans. PiL continua en tant que projet de Lydon jusqu'en 1993, quand il défia le groupe. La dernière formation consistait en Lydon, Ted Chau (guitare, claviers), Bruce Smith (ex-The Pop Group et Rip Rig & Panic à la batterie), John McGeoch (ex Magazine et Siouxsie and the Banshees à la guitare), et Russel Webb (basse).

Lydon sortit un album solo en 1997, Psycho's Path. Il considère alors PIL comme « en hiatus » et prévoit de sortir un livre sur ses années passées au sein du groupe.

Reformation, This is PiL[modifier | modifier le code]

En septembre 2009, PIL annonce une reformation pour cinq spectacles au Royaume-Uni. Le groupe est composé, en plus de Lydon, des anciens membres Bruce Smith, Edmonds Lu et Scott Firth. Le groupe n'a alors plus donné de concert depuis 17 ans.

En novembre 2009, Lydon évoque la possibilité que PIL retourne en studio, aux conditions que la tournée leur rapporte assez d'argent ou qu'une maison de disques leur signe un contrat.

Le 29 janvier 2010, les organisateurs du Festival FIB de Benicassim en Espagne, annoncent la programmation d'une date de PIL entre le 15 et le 18 juillet 2010[2].

Le 11 juin 2012, le groupe sort This is PiL, leur premier album en vingt ans, sous leur propre label PiL Official et distribué par Differ-Ant en France.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Live, compilations, bootleg et autres albums[modifier | modifier le code]

Tous les classements sont ceux des charts britanniques.

  • Second Edition (réédition de Metal Box) - 1979
  • Paris au Printemps (live) - 1980 no 61
  • Live in Tokyo (live) - 1983 no 28
  • Commercial Zone (bootleg) - 1983
  • The Greatest Hits, So Far (compilation) - 1990 no 20
  • Box (coffret) - 1990
  • Plastic Box (coffret) -1999
  • Public Image/Second Edition (deux-en-un) - 2003
  • ALiFE 2009 (Coffret 4 CD Live à Birmingham Academy le 15 décembre 2009) - 2010
  • ALiFE 2009 (Coffret 4 CD Live à Leeds Academy le 16 décembre 2009) - 2010
  • ALiFE 2009 (Coffret 4 CD Live à Manchester Academy le 19 décembre 2009) - 2010
  • ALiFE 2009 (Coffret 4 CD Live à Brixton Academy le 21 décembre 2009) - 2010
  • Live At The Isle Of Wight Festival 2011 - 2011

Singles[modifier | modifier le code]

Tous les classements sont ceux des charts britanniques.

  • Public Image - 1978 no 9
  • Death Disco - 1979 no 20
  • Memories - 1979 no 60
  • Flowers of Romance - 1981 no 24
  • This is not a Love Song - 1983 no 5
  • Bad Life - 1984 no 71
  • Rise - 1986 no 11
  • Home - 1986 no 75
  • Seattle - 1987 no 47
  • The Body - 1987 no 100
  • Disappointed - 1989 no 38
  • Warrior - 1989
  • Don't Ask Me - 1990 no 22
  • Cruel - 1992 no 49

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]