Rockabilly

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Rockabilly

Origines stylistiques Rock 'n' roll
Country
Western Swing
Boogie-woogie
Rhythm and blues
Origines culturelles Drapeau des États-Unis États-Unis
Première moitié des années 1950
Instruments typiques Guitare, contrebasse, batterie, piano
Popularité Populaire dans les années 1950 et renaissance dans les 1980. Le rockabilly continue d'avoir un culte à l'heure actuelle.

Genres dérivés

Country rock

Le rockabilly est un sous-genre du rock 'n' roll ayant émergé au début des années 1950.

Le terme est un mot-valise entre rock et hillbilly. Un groupe de rockabilly typique comprend généralement un chanteur, une guitare électrique, une batterie (souvent réduite à une caisse claire, une grosse caisse et une cymbale), et une contrebasse jouée en slap et/ou parfois en pizzicato.

Les paroles font souvent référence aux thèmes récurrents de la culture populaire américaine des années 1950, tels que l'automobile ou les relations sentimentales. Les artistes et membres de cette subculture ont tendance à adopter un habillement et une attitude scénique caractéristiques : coiffure « banane », blousons de cuir noir, costumes inspirés par les « hipsters » avec chemise à col ouvert et sans cravate pour les garçons, robes chiffon ou chemisettes et « pedal pushers (en) » (corsaires) pour les filles.

L'influence et la popularité de ce style diminue dans les années 1960, mais connaît un regain de popularité dans les années 1970 et 1980, les adeptes de ce style s'affirmant comme faisant partie d'une certaine subculture et le mélangeant à d'autres styles, en créant ainsi de nouveaux, comme le psychobilly.

Étymologie[modifier | modifier le code]

C'est un mot-valise associant au mot « rock » le mot « hillbilly ». Il s'écrit aussi Rock-A-Billy ou encore Hillbilly Rock et est parfois abrégé à l'oral en Rockab'. Le terme américain hillbilly fait référence à la musique country, issue de la musique rurale traditionnelle américaine, jouée pour danser, qu'on appelait souvent ainsi dans les années 1940 et 1950, ainsi qu'à l'idée stéréotypée des auditeurs de ce genre musical[réf. nécessaire]. En effet, l'équivalent français en est péquenaud, « rustaud » ou « plouc », même si littéralement cela se traduirait par un type de la colline. Ce terme est utilisé pour désigner péjorativement les fermiers des montagnes du sud des États-Unis[réf. nécessaire].

Origines, influences, mélanges[modifier | modifier le code]

Les studios Sun Records en 2002)

C'est une forme d'expression musicale typiquement américaine qui pourrait se résumer dans les termes suivants[réf. nécessaire], empruntés à Michel Rose : « Sorte de rock 'n' roll blanc, typiquement sudiste et rural, né à Memphis en 1954. D'une part influencé par les formes ancestrales de musiques country et western, alors appelées hillbilly, et le blues noir ainsi que le rock 'n' roll nordiste de Bill Haley[1]. »

On peut inclure aussi, parmi les influences de ce style musical, les styles Western Swing, boogie woogie et rhythm and blues.

En effet le groupe rockabilly n'est que l'évolution de l'orchestre hillbilly boogie, où la guitare électrique remplace le violon (fiddle) et la steel guitar, et la batterie (rare dans le western-swing, le honky-tonk et hillbilly-boogie) fixe assume son rôle rythmique.

Historique[modifier | modifier le code]

Les années 1950, les origines et une rapide disparition[modifier | modifier le code]

Elvis Presley 1957.

La date de naissance du rockabilly est généralement fixée au moment de la sortie du single That's All Right Mama d'Elvis Presley (produit par Sun Records) en 1954 qui s'est vu no 1 aux États-Unis 50 ans après (source Billboard) ; le rockabilly est à l'origine l'œuvre de petits labels indépendants tels que Sun Records, label du producteur Sam Phillips. Ce dernier a commencé par enregistrer des artistes de blues tels que B. B. King ou Howlin' Wolf. C'est après le succès d'Elvis Presley qu'il commence à enregistrer d'autres chanteurs de Rockabilly tels que Johnny Cash, Carl Perkins (Blue suede shoes, Honey Don't, Baby trying to be my baby, Your true love), Roy Orbison (Rockhouse, Ooby dooby, Domino, Problem child, Pretty Woman), Warren Smith (Ubangui stomp, Uranium rock), Billy Lee Riley (Flying saucers rock n'roll, Red hot), Jack Earls (Let's bop), la chanteuse Barbarra Pittman (I need a man), puis des chanteurs de rock 'n' roll comme Jerry Lee Lewis, Carl Mann et Charlie Rich.

D'autres labels ont également marqué l'histoire du rockabilly comme Meteor et King avec les enregistrements de Charlie Feathers et Mac Curtis, Starday Records avec Benny Joy, Sonny Fisher, George Jones, Sleepy Labeef etc. Il y eut également des majors comme CBS qui ont su enregistrer des artistes comme Sid King and five strings, Johnny Horton, Ersel Hickey, Collins Kids et Ronnie Self, MGM avec Andy Starr, Marvin Rainwater, Decca et Brunswick Records avec les premières faces rockabilly de Buddy Holly avant qu'il ne fasse que du rock 'n' roll), Johnny Carroll and the Hot rocks, Roy Hall, Terry Noland et les enregistrements du trio rock 'n' roll de Johnny Burnette. Certains labels spécialisés dans le blues et rhythm and blues ont également eu des artistes de rockabilly à leur catalogue comme Chess Records avec Dale Hawkins, Rusty York et Bobby Sisco.

« Rockabilly » est un terme souvent galvaudé pour désigner le rock des années 1950, mais il s'agit d'un style musical bien précis et qui s'avère quelquefois difficile à distinguer de l'œuvre de certains chanteurs de rock 'n' roll « Blanc » comme Jack Scott ou Gene Summers. Le rockabilly et son pendant direct, le rock 'n' roll, ont rapidement évolué vers d'autres formes de rock pour disparaître presque complètement vers 1958.

Les années 1970, retour du style en Californie et au Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Warren Smith

Le rockabilly a connu un regain de popularité dans les années 1970, d'abord en Californie avec le label de Ronnie Weiser, Rollin' rock, qui a fait réenregistrer des artistes majeurs du style comme Ray Campi, Johnny Carroll, Mac Curtis ou Jackie Lee Cochran mais aussi au Royaume-Uni avec la musique des Teddy Boys qui se sont réapproprié le rockabilly américain des années 1950 (tout en grimant la high society anglaise portant drap jackets et chemises a jabot) avec des groupes comme Crazy Cavan and the Rhythm Rockers, Riot Rockers, Flying Saucers, Shakin Stevens n'the Sunsets, Rock Island Line, Little Tina and Flight 56, Matchbox, Whirlwind et les Jets.

Les années 1980, du boom des Stray Cats à la naissance du néo rockabilly et psychobilly[modifier | modifier le code]

Les années 1980 avec des groupes comme les Stray Cats, Blue Cats, Dave Phillips & the Hot Rod Gang, Polecats, Kingbeats ou Blasters, ont vu réapparaitre et donner un nouveau souffle au rockabilly également par le biais du groupe New Yorkais The Cramps qui a repris de nombreux titres du répertoire de Charlie Feathers, Ronnie dawson ou Whithey Pullen. N'oublions pas Buzz and the Flyers, the Zantees, Levi and the Rockats.

En France, citons par exemple les groupes du label de Jackie Chalard Big Beat : Les Alligators, Jezebel Rock, TeenKat's, Victor Leed et Chris Evans et celle du label de Jerry Dixie La Savas avec Le Rock n'roll gang, Texas Pharaoes, Gene Everett, et Boppin' Cats. Et d'autres sur label indépendant tel que les Jokers qui furent les premiers a rejouer des morceaux tirés de la fin des années 1950 dont le style est appelé wild rock ou whiterock; Le WhiteRock était joué durant les 50's par des teenagers, vivants, pour la plupart, dans les grandes cités urbaines du nord des États-Unis. Dans des villes très industrialisées, ce qui explique un peu le côté électrique et saturé des guitares ou le vocal hurlé, au contraire du Rockabilly(plus acoustique et plus près de ses racines) venant des états du Sud.

Fin 1970, naissance du psychobilly[modifier | modifier le code]

Shakin' Stevens

À la fin des années 1970, les Meteors inventent le psychobilly - sorte de rockabilly survitaminé qui se démarque du rockabilly notamment par son approche inspirée du cinéma fantastique, de science-fiction ou d'horreur de série Z. Ce groupe a entrainé derrière lui pléthore de groupes de psychobilly (tels que Les Ricochets, Guana Batz, Batmobile, Frantic Flintstones, Demented Are Go!, Krewmen, Nekromantix, Mad Sin, Sharks, Frenzy, Quakes ou les Banane metalik) et a fait les grandes heures du club londonien le Klub Foot.

Les années 1990, un retour au son des années 1950[modifier | modifier le code]

Les années 1990 seront également importantes pour le style, par la prise de conscience et la recherche d'une sonorité « d'époque » avec des groupes tels que Wildfire Willie and The Ramblers, Oakie Dookies, Tin Star Trio ou The Avengers. La fin des années 1990 et le début des années 2000 voient un retour au son des années 1950 du rockabilly avec les enregistrements de groupes sur des labels comme Tail records et Lenox records, les français Don Cavalli and the two timers, Al Willis and the swingsters ou Curfew, les allemands Brewsters, Spo dee o dee, mais aussi les portugais Tennessee boys Meandevils, les suédois Riley McOwen, Eddie n'the Flatheads, Hi winders, en France Ervin Travis, Wild Goners, Hot Rhythm n'Booze ou encore Les Ennuis Commencent.

Durant cette décennie commencent à fleurir en Europe des festivals de rock n'roll dans lesquels la nouvelle génération d'artistes de rockabilly, rock n'roll et doowop côtoient certains artistes des décennies antérieures. On peut citer le Hemsby Rock n'roll Restival, la Rockabilly Rave, la Rhythm Riot en Angleterre et la High Rock-a-Billy le Screamin' festival, Calella, Rockin'Race Jamboree en Espagne.

Les années 2000, Rockabilly scène et hot rod, Kustom Kulture[modifier | modifier le code]

Robert Gordon

Les années 2000 voient un retour du rockabilly sous sa forme la plus authentique, mais également sous une forme influencée par le rock garage et la surf musique. Ce retour en force du genre va de pair avec celui de la culture des automobiles personnalisées des années 1950, c'est-à-dire des voitures personnalisées et des hot rod des années 1950 réalisées par des carrossiers comme les frères Barris, Darryl Starbird, Alexander brothers, Ed Roth et beaucoup d'autres, mouvement appelé Kustom Kulture.

Le Viva Las Vegas rockabilly weekend devient alors l'une des références, avec le Green Bay fest, du revival rockabilly aux États-Unis pour une nouvelle génération de greasers (rockers aux cheveux gominés). D'autres festivals, tels que le Béthune Rétro, le Screamin' Festival et High Rockabilly (Espagne), la Rockabilly Rave et Hemsby (Angleterre), Good rockin' tonight (France), qui fête ses 10 ans en 2012, et d'autres, sont devenus des hauts lieux de la scène rockabilly. Le label californien Wild Records émerge et illustre cette période avec des artistes chicanos tels que Omar Romero, Lil Louis &the Wildfire ou Lil Gizelle. Les labels Rhythm Bomb, Sleazy Records, El Toro Records, etc., assurent la promotion du rockabilly grâce à des artistes talentueux.

En France, citons par exemple les groupes du label de Patrick Renassia, Rock Paradise : Ghost Highway, The Megatons, Be Bop Creek, The Ol' Bry, Jamy and the Rockin' Trio, Four Aces, Howlin' Jaws, Easy leazy & his Silver Sleeper, et sur le label Crazy Time Records : Nico Duportal And His Rhythm Dudes,The Boppin' Gliesers, Grizzly Family, Rockhouse trio, King Baker Combo, Las Vargas ainsi que Carl and the rhythm all stars, Jack Calypso ou Tony Marlow. Le rockabilly connaît, comme noté plus haut, un regain de popularité, et les jeunes, autrefois presque absents, s'intéressent de plus en plus à ce style et à cet univers unique et typique et assurent la relève du style. En 2010 c'est un nouveau label dédié à la production et a l'édition, de disques de rockabilly et possédant son propre studio avec ses musiciens maison, qui voit le jour en Touraine : Rydell's records, qui sort cinq albums : Chris Almoada, le groupe britannique The Obscuritones, l'irlandaise Emer Hackett et le portugais Nelson Carrera. En mars 2013, Rydell's records sort un disque avec la chanteuse parisienne Little Lou.

Dans les charts[modifier | modifier le code]

Certains artistes de rockabilly ont connu leur heure de gloire en s'imposant dans les charts que ce soit dans le genre Country and Western (C&W), pop, ou Rhythm and Blues (R'n'B). La liste de 1954 à 1959 est assez éloquente.

Portrait de Carl Perkins vers 1955

Année 1954

  • "Are You Mine" - Tom Tall & Ginny Wright; #2 (Fabor, 1954)

Année 1955

  • "Love Me" - Jimmy Lee Fautheree & Wayne Walker; #75 (Chess, 9 avril 1955)
  • "Baby, Let's Play House" - Elvis Presley; #5 (Sun, 10. Mai 1955)
  • "Cry! Cry! Cry!" - Johnny Cash and the Tennessee Two; #14 (Sun, 21 juin 1955)
  • "I Forgot To Remember To Forget" - Elvis Presley; #1 (Sun, 6 août 1955)

Année 1956

The Stray Cats en Concert
Bill Haley and his Comets durant une apparition à la télévision américaine.
  • "Blue Suede Shoes" - Carl Perkins; C&W #1 / Pop #1 / R'n'B #1 (Sun, 1. Janvier 1956)
  • "So Doggone Lonesome" - Johnny Cash and the Tennessee Two; #4 (Sun, 7. Janvier 1956)
  • "Honky-Tonk Man" - Johnny Horton; #9 (Columbia, 10. Mars 1956)
  • "Will You, Willyum" - Janis Martin; Pop #35 (RCA, 7. Avril 1956)
  • "Boppin' The Blues" - Carl Perkins; #7 (Sun, mai 1956)
  • "Ooby Dooby" - Roy Orbison; #59 (Sun, mai 1956)
  • "Be-Bop-A-Lula" - Gene Vincent; Pop #7 / C&W #5 / R'n'B #8 (Capitol, 2. Juin 1956)
  • "Hula Rock" - Hank Snow; #4 (RCA, 23. Juin 1956)
  • "The Fool" - Sanford Clark; C&W #15 / Pop #10 (Dot, juin 1956)
  • "I Gotta Know" - Wanda Jackson; #15 (Capitol, 21. Juillet 1956)
  • "Dixiefried" - Carl Perkins; #10 (Sun, 3. août 1956)
  • "Race With The Devil" - Gene Vincent; Pop #96 (Capitol, 1. Septembre 1956)
  • "Teenage Boogie" - Webb Pierce; #10 (Decca, 2. Septembre 1956)
  • "Go Cat Go" - Bill Flagg and the Rockabillies; #77 [?] (Tetra, 15. Septembre 1956)
  • "Bluejean Bop" - Gene Vincent; Pop #34 (Capitol, 23. Septembre 1956)
  • "My Pink Cadillac" - Hal Willis; # (Atlantic, 10. Novembre 1956)
  • "The Cheat" - Sanford Clark; Pop #74 (Dot, 17. Novembre 1956)
  • "Guitar Rock" - Bill Flagg and the Rockabillies; #75 [?] (Tetra, décembre 1956)

Année 1957

  • "I'm Coming Home" - Johnny Horton; #11 (Columbia, 5. Janvier 1957)
  • "Your True Love" - Carl Perkins; #13 (Sun, 23. Janvier 1957)
  • "So Long, I'm Gone" - Warren Smith; #72 (Sun, 20. Mai 1957)
  • "Lotta Lovin'" - Gene Vincent; Pop #13 / R'n'B #7 (Capitol, 8. Juli 1957)
  • "Wear My Ring" - Gene Vincent; Pop #13 (Capitol, 8. Juillet 1957)
  • "Roc-A-Chica" - Warner Mack; #74 (Decca, 21. Octobre 1957)
  • "Dance To The Bop" - Gene Vincent; Pop #23 (Capitol, 23. Octobre 1957)
  • "Waitin' In School" - Ricky Nelson; #12 (Imperial, 9. décembre 1957)
  • "Big River" - Johnny Cash and the Tennessee Two; #4 (Sun, décembre 1957)
  • "Drive In Show" - Eddie Cochran; Pop #82 (Liberty, 1957)
  • "Black Slacks" - The Sparkletones; Pop #17 (ABC-Paramount, 1957)

Année 1958

  • "Bop-A-Lena" - Ronnie Self; Pop #63 (Columbia, 3. février 1958)
  • "Believe What You Say" - Ricky Nelson; #10 (Imperial, 10. Mars 1958)
  • "Got A Hole In My Bucket" - Ricky Nelson; #10 (Imperial, 10. Mars 1958)
  • "Whole Lotta Woman" - Marvin Rainwater; C&W #15 / Pop #60 (MGM, Mars 1958)
  • "Poor Little Fool" - Ricky Nelson; #3 (Imperial, 23. Juin 1958)
  • "All Grown Up" - Johnny Horton; #8 (Columbia, 21. Juillet 1958)
  • "All Over Again" - Johnny Cash and the Tennessee Two; C&W #4 / Pop #38 (Columbia, Septembre1958)
  • "Summertime Blues" - Eddie Cochran; Pop #8 / R'n'B #11
  • "Nothin' Shakin'" - Eddie Fontaine; Pop #64 (Sunbeam, juillet 1958)
  • "The All American Boy" - Bill Parsons; #2 (Fraternity, 1958)
  • "Bluebirds Over The Mountain" - Ersel Hickey; #75 (Epic Records, 1958)

Année 1959

  • "White Lightin'" - George "Thumper" Jones; C&W #1 / Pop #73 (Mercury, 9. Février 1959)
  • "Luther Played The Boogie" - Johnny Cash and the Tennessee Two; #8 (Sun, 15. Février 1959)
  • "Katy Too" - Johnny Cash and the Tennessee Two; C&W #11 / Pop #66 (Sun, 2. Juin 1959)
  • "Who Shot Sam" - George "Thumper" Jones; C&W #7 / Pop #93 (Mercury, juin 1959)
  • "Tomorrow Night" - Carl Smith; #24 (Columbia, octobre 1959)

Liste de groupes et chanteurs par époque[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Jacques Barsamian et François Jouffa : L’âge d’or du Rock’N’Roll – éditions Ramsay, 1980 (réédité en 2001)
  • (fr) Michel Rose : Encyclopédie de la Country et du Rockabilly (Best), Jacques Grancher éditeur, 1986
  • (fr) Michel Rose : Rockabilly Fever, Hill Billy And Rock Stars, USA records productions, 1983
  • (fr) Michel Rose : Pionniers du Rock’N’Roll, Albin Michel (Rock & Folk), 1981
  • (fr) Tania A. Lefebvre et Yves Brun : Jerry Lee Lewis - éditions Horus, Paris, 1980
  • (fr) Jean « Charles » Smaine : Bill Haley - éditions Horus, Paris, 1980
  • (fr) Jean-Jacques Jelot-Blanc : Chuck Berry - éditions Horus, Paris, 1980
  • (fr) Charlie Gillett : Histoire du Rock’N’Roll (Rock & Folk), Albin Michel, Paris, 1986 – 2 volumes (édition originale en anglais : The Sound Of The City, 1970 et 1983 (édition révisée), Londres, Grande-Bretagne)
  • (fr) Gérard Herzhaft : La Country Music, Que Sais-Je no 2134, P.U.F., Paris, 1984
  • (fr) Gérard Herzhaft et Jacques Brémond : Guide de la Country Music et du Folk, Fayard, 1999

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Rose, Encyclopédie de la Country et du Rockabilly, Jacques Grancher éditeur,‎ 1986, 185 p., ?

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]