Élan sportif chalonnais

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Élan sportif chalonnais
Logo du club
Généralités
Nom complet Élan sportif chalonnais
Date de fondation 1955
Statut professionnel SEM depuis 1994
Couleurs rouge et blanc
Salle Le Colisée
(4 849 places)
Siège Rue Amsterdam
71100 Chalon-sur-Saône
Championnat actuel Pro A
Président Drapeau : France Dominique Juillot
Entraîneur Drapeau : France Jean-Denys Choulet
Site web elanchalon.com
Palmarès
National[1] Championnat de France (1)
Coupe de France (2)
Semaine des As (1)
Maillots
 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur
Actualités
Basketball current event.svg
Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de basket-ball de Pro A 2014-2015
Voir l’image vierge
Le club est basé à Chalon-sur-Saône, en France.

L'Élan sportif chalonnais est un club professionnel français de basket-ball appartenant à l'élite du championnat de France (également connu sous le nom « Pro A »). Il est basé dans la ville de Chalon-sur-Saône en Saône-et-Loire. Le club évolue actuellement au Colisée, une salle d'une capacité de 4 000 places assises depuis 2001 puis 5 000 places assises en 2012 et finalement 4 849 places en 2013. Auparavant, l'Élan chalonnais jouait à la Maison des sports (1 200, puis 1 500 et pour finir 2 200 places assises) depuis 1970.

Fondé en 1955, le club fusionne avec le club de football de Mercurey en 1970. Après trois montées successives au milieu des années 1970, l'Élan chalonnais connaît la Nationale 2 dans la deuxième moitié des années 1970 et au tout début des années 1980. Après être retombé au plus bas du niveau national à la fin des années 1980, le club remonte de Nationale 4 en Nationale 2 en deux ans (de 1988 à 1990) puis patiente quatre ans pour accéder en Pro B (de 1990 à 1994). Arrivé dans le monde professionnel du basket français, l'Élan Chalon rejoint ensuite la Pro A en 1996, division dans laquelle le club évolue toujours.

Les meilleurs résultats du club sont un titre de Champion de France en 2012, deux victoires en Coupe de France en 2011 et 2012 ; une victoire en Semaine des As en 2012 ; trois deuxièmes places : en Pro A (2012), en EuroChallenge (2012) et en Coupe Saporta (2001) ; trois troisièmes places en Pro A (2004, 2007 et 2011) et des titres de champions de France de Nationale 4 (1989), Nationale 3 (1978) et Nationale 2 (1994).

L'Élan Chalon est depuis 1994 structuré pour l'équipe professionnelle en Société d'économie mixte (SEM). Son président depuis 1993 est Dominique Juillot qui remplace Gabriel Bernard, président de 1970 à 1993.

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts et la Nationale 2[modifier | modifier le code]

L'Élan sportif chalonnais est fondé en 1955, par la fusion de deux clubs nés avant guerre : l'« Association Sportive Chalonnaise » et l'« Élan de Saint-Jean des Vignes ». La nouvelle structure ne joue cependant que dans les divisions inférieures du niveau régional. À la fin des années 1960, il n'y a même plus de catégorie « senior » garçon. Le réveil du club provient du football. En effet, c'est en fusionnant avec le « Football Club de Bourgneuf Val d'Or Mercurey » (club de basket-ball basé à Mercurey, qui évolue en catégorie jeunes et senior au niveau régional) que l'Élan repart de l'avant, en 1970[2],[3],[N 1] ; Gabriel Bernard prend alors la présidence du club[2], qui emménage la même année à la Maison des sports[4].

L'Élan monte en quelques années de la division « Régionale » à la Nationale 2 (2e division nationale) et y effectue cinq saisons sur sept (années 1976-1983). Pendant cette période, s'ajoute à son palmarès un titre de champion de France de Nationale 3 (3e division nationale) en 1978[5] et de vice-champion de France de cette même division en 1982[6]. Le club s'est appuyé sur des joueurs du cru, avec un renfort de joueurs polonais (Stephan Szczecinski, Waldemar Kozak, Mieczysław Łopatka) lors des saisons 1974-1975 (montée de « Nationale 4 » en « Nationale 3 ») et 1975-1976 (montée de « Nationale 3 » en « Nationale 2 »). Durant la première saison en 2e division, il redescend en « Nationale 3 », malgré d'une part les renforts de Grzegorz Korcz et du premier Américain, Phil Carlile, et d'autre part quelques victoires notables : à domicile sur Nilvange 75 à 73 (premier match du championnat)[7], sur Avignon par 80 à 79, sur Mulhouse par onze points d'écart, et sur Saint-Étienne par 101 à 82[8]. L'Élan remonte peu après en « Nationale 2 », dès 1978.

Les deux meilleures saisons en Nationale 2 se déroulent en 1978-1979, avec une 7e place[9] (dont les meilleurs résultats sont obtenus contre Tarare : 115 à 89 à Chalon[5], 110 à 103 à Tarare[9] et contre Roanne 101 à 82 à domicile[5]), mais surtout une 4e place l'année suivante[10]. L'équipe compte alors dans ses rangs des joueurs tel que Larry Gray (meilleur marqueur de la division avec 42 points par match à 69 % de réussite[10]), Bruno Recoura ou encore Dominique Juillot, Yves Duvernois, Éric Minard, Bernard Sangouard et Jean-François Chaumard arrivés à pleine maturité ; la montée en Nationale 1[N 2] est manquée de peu cette année-là. Les victoires chalonnaises à la Maison des Sports sur Clermont (qui descend de « Nationale 1 ») 118 à 96[10], Dijon 95 à 91 et Nice (le premier du championnat) sur le score de 93 à 71[11] sont notables. L'année suivante (1980-1981), malgré un départ en trombe (1er avec 5 victoires pour 0 défaites[11], l'Élan Chalon, qui perd son Américain sur blessure (Larry Paige), finit mal le reste de la saison pour aboutir à une descente en « Nationale 3 ». Le club remonte l'année suivante après un titre de vice-champion de France de « Nationale 3 » (avec l'Américain John Dearman), mais n'y fait pas d'étincelles (10e sur 11[12]) et redescend pour longtemps en « Nationale 3 ».

Le déclin et le renouveau[modifier | modifier le code]

Après une redescente progressive, à partir du début des années 1980, qui le conduit en Nationale 4 en 1987, l'Élan reprend ensuite une belle ascension et monte de « Nationale 4 » en Nationale 3 en deux ans, avec un titre de Champion de France en 1989. L'équipe continue puisqu'elle passe de « Nationale 3 » en Nationale 2 en un an et enfin de « Nationale 2 » en Pro B en quatre ans.

Lors de la première saison du club en « Nationale 2 », en 1990-1991, avec l'arrivée de Philippe Hervé et Calvin Thompson en tant que recrues, mais la saison est difficile, l'Élan n'obtenant son maintien qu'en étant repêché le 24 juin 1991[13] (11e sur 13 avec 10 victoires pour 14 défaites). Lors des deuxième (avec Trevor Powell comme américain) et troisième saisons (Mark Mc Swain et Germain Castano en recrues) dans cette division, il se classe en milieu de tableau – les deux fois 6e avec 13 victoires pour 13 défaites[14],[15]. Le club est aussi finaliste de la Coupe de France amateur en 1993 en étant battu par Besançon 79 à 64 à Saint-Michel-de-Maurienne[16].

Match de Pro B entre l'Elan Chalon et La Rochelle en décembre 1994.

C'est au début de la saison de la montée (1993-1994 avec le titre de champion de France de Nationale 2[17]) que Dominique Juillot reprend la présidence du club[3]. L'Élan Chalon effectue alors une belle saison et bat presque tous ses adversaires cette année-là ne concédant seulement trois défaites en championnat[18] et devançant les prétendants à la montée, Vichy et Troyes. Il monte en Pro B lors des barrages d'accession contre Blois avec deux victoires : 83 à 60 à Blois[19] puis 90 à 68 à domicile[20]. Mark Mc Swain, Kent Hill, Germain Castano, Philippe Hervé, Thierry Perriot et Pascal Bourgeois sont les six meilleurs joueurs de cette équipe[20]. L'Élan sportif chalonnais devient une société d'économie mixte en aout 1994[21].

Match de Pro B (play-off) entre l'Elan Chalon et Toulouse en mai 1996.

Le club continue sa montée dans la hiérarchie du basket-ball français et passe en seulement deux ans de la Pro B à la Pro A. La première année de « Pro B » est celle de l'apprentissage du monde professionnel, avec deux victoires remarquables à domicile : sur le 1er de la saison, Évreux, par 73 à 71, et sur le champion de Pro B, Besançon, sur le score de 98 à 85[22].

Lors de la saison de la montée (1995-1996), l'Élan est en concurrence avec l'équipe de Hyères Toulon pour conquérir la première place ; à dix journées de la fin du championnat, il bat son concurrent par 83 à 56[23] à la Maison des Sports, dans un duel qui constitue le choc de cette saison de « Pro B ». L'Élan obtient sa montée en Pro A contre Châlons-en-Champagne le 20 avril 1996 à une journée de la fin du championnat, sur le score de 92 à 77[24]. Les joueurs, dont Charles Pittman, Kent Hill, Emmanuel Schmitt, ont montré un jeu et un collectif (sans leader attitré) très bien construits où chacun est dangereux. En revanche, le club échoue dans sa quête du titre national de « Pro B » : il est éliminé par les Spacer's de Toulouse en demi-finale des play-off.

Match de Pro A entre l'Elan Chalon et Le Mans en mai 1997.

L'élite[modifier | modifier le code]

À la maison des sports[modifier | modifier le code]

Match amical à la Maison des Sports entre l'Élan Chalon et le SLUC Nancy en août 1997
Match amical à la Maison des Sports en 1997.

Arrivé dans la plus haute division française en 1996, avec Philippe Hervé comme entraîneur, l'Élan Chalon se distingue dès la première année avec une 11e place[25] plus qu'honorable pour un nouveau promu, et surtout une victoire de prestige à Limoges sur le grand CSP Limoges (77 à 75)[26]. L'équipe remporte également une victoire à domicile en fin de saison sur Le Mans (81 à 76)[27]. Charles Pittman gère cette équipe, tant au niveau technique qu'humain, épaulé par Kent Hill, ainsi que la trouvaille de mi-saison de Damon Patterson. La saison suivante est plus décevante, malgré deux victoires à domicile sur le CSP Limoges (84 à 69[28]) et l'Élan Béarnais Pau-Orthez (81 à 73[29]). La baisse de rendement et l'éviction (à l'amiable) de Charles Pittman en sont peut-être la cause. Cependant, la remise en question du groupe et les recrutements dans la deuxième partie de saison de Charlie Burke et « Mo » Smith permettent au club de finir assez bien ce deuxième acte en « Pro A » (12 victoires pour 18 défaites à la fin de saison[30]), comme l'illustre la victoire 81 à 73 sur Pau-Orthez à la Maison des sports[31].

Match de Pro A à la Maison des Sports de Chalon-sur-Saône, entre l'Élan Chalon et Montpellier (en 1999)
Match de Pro A à la Maison des Sports en 1999.

La troisième année (1998-1999) est celle de l'ascension vers les hauteurs de la division avec l'obtention d'une 4e place[32] ; l'équipe commence sa saison par une victoire 72 à 63 sur l'ASVEL sur son terrain[33] ; elle possède l'une des meilleures paires d'étrangers de « Pro A » (Keith Gatlin et Andre Owens), mais aussi d'autres joueurs, tels Kent Hill, Emmanuel Schmitt, David Robinson, Maurice Beyina, etc. qui sont des éléments clés dans un collectif huilé avec une défense de fer. À noter aussi les victoires contre le PSG-Racing 69 à 52 à Paris, 68 à 62 à Chalon[34] et contre Cholet à la Meilleraie par 70 à 67[35].

Les deux saisons suivantes voient le budget et la notoriété du club croître avec les importantes recrues que sont Stéphane Ostrowski (ancien joueur d'Antibes et de Limoges) et Sacha Giffa pour la saison 1999-2000 ; Stanley Jackson et Robert Gulyas rejoignent l'équipe pour la saison 2000-2001. Le bilan sur les deux saisons est toutefois mitigé : l'Élan stagne en milieu de tableau malgré une victoire importante à Villeurbanne 73 à 62 lors de la saison 1999-2000[36] et deux autres en 2000-2001 : 59 à 55 au Mans[37] (2e du championnat cette saison-là) et 89 à 80 à Pau lors du quart de finale aller des play-off[38]. Mais c'est surtout en coupe d'Europe (Coupe Saporta) que l'équipe s'affirme, avec, pour une première participation européenne, une élimination en 8e de finale par le Pamesa Valencia (1999-2000) ; malgré une victoire chalonnaise à domicile 83 à 75, Valencia l'emporte 71 à 36 au match retour[39]. Lors de la Coupe Saporta en 2001, le club élimine Valencia en demi-finale (2 victoires à zéro, 72 à 69 à Valencia et 66 à 63 à Chalon[40]), mais échoue en finale 74 à 72[41] contre le Maroussi Athènes.

Au Colisée[modifier | modifier le code]

Fin de la période Philippe Hervé et début de l'ère Gregor Beugnot[modifier | modifier le code]

En 2001-2002, l'Élan emménage au Colisée (salle d'une capacité de 4 070 places) et réussit une belle saison (4e[42]) avec les recrutements importants de Brian Howard, de Corey Benjamin, de Willem Laure et un collectif très rodé. La qualité de l'équipe est mise en avant lors d'une victoire 77 à 73 à domicile sur Pau-Orthez (Champion de France en titre) lors de la dernière journée[43]. Ils retrouvent le club au moment de leur première participation en demi-finale des play-offs, mais ils se feront éliminer face à cette équipe expérimentée. En Coupe Korać, l'Élan Chalon est éliminé en phase qualificative avec 3 victoires et 3 défaites[44]. À la fin de saison 2001-2002, Philippe Hervé part du club. L'année suivante est catastrophique (malgré l'éclosion de Udonis Haslem), mais l'arrivée de Gregor Beugnot en fin de saison, avec 6 victoires en 9 matchs[45], sauve le club. En ULEB Cup, ce dernier est éliminé lors de la saison régulière en poule (4 victoires et 6 défaites)[46], en dépit d'une victoire à Madrid sur l'Estudiantes Madrid (78 à 76)[47].

L'année suivante 2003-2004 est celle du renouveau avec une 3e place et surtout le meilleur bilan du club avec 25 victoires pour 9 défaites[48] (dont 13 victoires de suite : de la 22e à la 34e journée[49]). Dans la deuxième partie de saison, l'Élan Chalon voit l'éclosion de Thabo Sefolosha. La première victoire à domicile sur l'ASVEL (73 à 69[50]) et la deuxième participation aux demi-finales des play-offs (élimination par Pau Orthez) constituent également des événements majeurs. En 2004-2005, avec John Best et Thabo Sefolosha en leaders et les dix autres joueurs professionnels, l'Élan Chalon réussit encore une belle saison en championnat (5e[51]), avec une victoire sur le champion de France 2004 : Pau Orthez 84 à 77 à Chalon[52]) ; si le bilan est mitigé en ULEB Cup (élimination en poule avec 5 victoires et 5 défaites[53]), l'équipe remporte tout de même une nouvelle victoire sur Valencia au Colisée 84 à 68[54]. Le club atteint à nouveau les demi-finales des play-off et manque son match retour à domicile contre Nancy se privant ainsi de la finale du championnat (défaite 83 à 102[55]).

La saison 2005-2006 est plus décevante (10e[56]), malgré une victoire 68 à 55[57] chez le champion de France, Strasbourg, et une qualification pour les quarts de finale des play-offs contre Nancy : l'Élan élimine Le Havre en huitième de finale malgré le désavantage du terrain lors de la belle, grâce à une victoire 93 à 66[58]. En 2006-2007, le club déjoue les pronostics et reste toute la saison aux trois premières places du championnat, finissant 3e avec 23 victoires et 11 défaites[59], avec des victoires sur les deux premiers, notamment une victoire à domicile de deux points (86 à 84), grâce à un panier à trois points à la dernière seconde de Philippe Braud contre Nancy[60]. Il élimine le champion de France, Le Mans, en quart de finale des play-off, et se fait éliminer en demi par la Chorale de Roanne après 3 manches très disputées (avec un Terrell Everett très en forme dans les rangs chalonnais, 31 points et 37 d'évaluation lors de la victoire chalonnaise 87 à 82 au match retour à Roanne)[61].

De 2007 au premier titre en 2011[modifier | modifier le code]
Match de Pro A au Colisée de Chalon-sur-Saône, entre l'Élan Chalon et Clermont (en 2008)
Match de Pro A au Colisée en 2008.

2007-2008 est une saison très moyenne avec une 10e place (13 victoires et 17 défaites)[62], des erreurs de sélection au départ (Shawnta Rogers, remplacé par Darrel Mitchell), une fin de saison stressante avec l'imbroglio juridique de l'affaire Paris Levallois impliquant Mohamed Koné, contrôlé positif au cannabis en début de saison[63],[N 3]. Mais paradoxalement, c'est une bonne saison en coupe européenne, puisque durant l'ULEB Cup, le club remporte une victoire à domicile par 93 à 85 en huitième de finale face à Gérone[64], qui sera le finaliste de cette compétition. L'Élan remporte une victoire importante lors de cette saison : celle à domicile sur Roanne, champion de France en titre, sur le score de 93 à 77[65] lors de l'avant-dernière journée du championnat.

Pour la saison 2008-2009, le club veut repartir de l'avant et recrute Stéphane Risacher, Jérôme Schmitt, Brian Boddicker. Il finit 7e du championnat avec 16 victoires pour 14 défaites[66], avec de bonnes phases (victoire à Orléans 73 à 53[67] et victoire sur l'ASVEL 68 à 61 à domicile[68]…), et de plus médiocres, comme l'absence à la semaine des as et la fin de saison régulière un peu difficile (Brian Boddicker étant blessé à ce moment-là). Le club est éliminé en deux manches des quarts de finale des play-off par Orléans. La saison 2009-2010 démarre mal et l'Élan pointe à la dernière place ex-æquo avec Rouen après 13 journées (2 victoires et 11 défaites)[69]. Heureusement, avec les recrutements aux vacances de Noël de Terrell Everett (de retour à Chalon) et Taj Gray, ainsi que le très bon niveau de Blake Schilb et d'un collectif retrouvé, le club assure une deuxième partie de saison de meilleure facture pour finir à 12 victoires pour 18 défaites (12e sur 16)[70]. Les victoires sur Nancy 92 à 74 à domicile[71] et 92 à 88 à l'extérieur sur Paris-Levallois[72] sont notables. Le parcours du club en EuroChallenge est assez bon avec une première place lors de la saison régulière (4 victoires, 2 défaites)[73] et une troisième place (éliminé) avec 3 victoires et 3 défaites lors du Last 16[74].

Match de Pro A au Colisée entre l'Élan Chalon et Le Mans (en 2011)
Match de Pro A au colisée en 2011

En 2010-2011, l'Élan Chalon recrute Steed Tchicamboud (de retour au club), Marquez Haynes, Ilian Evtimov, Jean-Baptiste Adolphe, Alade Aminu et Bryant Smith, avec le maintien de Blake Schilb et l'éclosion des jeunes Joffrey Lauvergne et Nicolas Lang, le club chalonnais fait un très bon début de saison (2e ex-æquo avec 11 victoires pour 4 défaites[75]) à la moitié du championnat. Lors de ces matchs aller l'Élan Chalon bat Cholet (champion de France en titre) 92 à 69 au Colisée[76]. Le club obtient une qualification pour la Semaine des As ou il atteint la finale en perdant contre Gravelines-Dunkerque (79 à 71[77]) après avoir éliminé en quart de finale Hyères-Toulon (80 à 67[78]) et l'ASVEL en demi-finale (82 à 63[79]). L'Élan confirme en deuxième partie de saison en accrochant une 3e place au classement avec 20 victoires pour 10 défaites[80]. Le club obtient son premier titre dans l'ère professionnel en remportant la Coupe de France 2011 sur le score de 79 à 71 contre le CSP Limoges à Bercy[81]. L'Élan Chalon est éliminé en quart de finale des play-offs par l'ASVEL 2 manches à 1 après une défaite à domicile 94 à 80 lors du match d'appui[82].

2011-2012 : L'apothéose avec le triplé en France[modifier | modifier le code]
Match amical au Colisée entre l'Élan Chalon et Bourg-en-Bresse (en 2011)
Match amical contre Bourg en 2011

L'Élan garde un effectif stable avec la recrue de Malcolm Delaney (à la suite du départ de Marquez Haynes) et premier contrat professionnel du jeune Jordan Aboudou. Le club continue sur sa lancée pour la première partie de saison (2011-2012), avec un bilan à la fin d'année 2011 de 11 victoires pour 2 défaites en Pro A (1er ex-æquo)[83]. Ainsi il peut être cité pour ce début de championnat, les victoires notables contre Gravelines-Dunkerque (77 à 73 à Chalon[84]), Nancy (72 à 65 à domicile[85]) ou Roanne (76 à 69 à Roanne[83]). Après une élimination contre le Cedevita Zagreb en EuroCoupe (Tour préliminaire), et ainsi reversé en EuroChallenge, l'Élan réussi aussi une belle année 2011 européenne, en terminant premier de son groupe (cinq victoires pour une défaite), lors de sa victoire d'un point (79 à 78) à Anvers[86]. Le club remporte son second trophée national, lors de la Semaine des As 2012, en battant en quart de finale Paris-Levallois (92 à 84[87]), Nancy (106 à 66[88]) en demi finale et Gravelines-Dunkerque en finale sur le score de 73 à 66[89]. Dans la deuxième partie de saison, avec une première place de groupe en Last 16 (3 victoires et 3 défaites)[90], une qualification pour le final four en éliminant Roanne deux victoires à zéro en quart de finale[91], les chalonnais perdent la finale de l'EuroChallenge contre le Besiktas Istanbul 91 à 86[92], après avoir éliminé 84 à 69, le Triumph Moscou en demi-finale de ce final four[93]. Mais le club gagne sa deuxième Coupe de France en battant le CSP Limoges 83 à 75 à Bercy[94]. L'Élan continue sur sa lancée en championnat, en finissant 2e de la saison régulière (23 victoires pour 7 défaites)[95]. Le club poursuit en Play-Off son ascension en accédant en finale après avoir éliminé Roanne en quart (deux victoires à zéro[96]) puis Orléans en demi-finale, deux victoires à un avec un match décisif gagné 83 à 81 lors de la belle à Chalon[97]. L'élan chalon finit superbement sa saison en remportant le titre de Champion de France contre Le Mans sur le score de 95 à 76 à Bercy[98].

L'Euroligue et fin de l'ère Grégor Beugnot[modifier | modifier le code]
Match d'Euroligue entre l'Elan Chalon et Sienne (en 2012)
Elan Chalon - Sienne en Euroligue (2012)

Agrandissement du Colisée à 5 000 places assises pour l'Euroligue 2012-2013. Le club compte trois départs (Malcolm Delaney, Bryant Smith et Alade Aminu) pour deux arrivées (Shelden Williams et Marcus Denmon). Le club fait une première partie de saison légèrement décevante : Défaite contre Limoges (76 à 78) lors du Match des champions[99] ; une élimination au premier tour de l'Euroligue (3 victoires et 7 défaites[100]), mais une belle victoire contre Sienne (108 à 103 au Colisée[101]) ; une sixième place à la mi-saison en championnat (9 victoires pour 6 défaites[102]), le départ fin novembre de Joffrey Lauvergne[103] et la perte de la coupe de France avec une élimination contre Antibes 83 à 81[104]. Le 15 février 2013, lors de la Leaders Cup, ils s'inclinent dès le premier tour, 79 à 75 contre Paris-Levallois et perdent leur titre gagné lors de la Semaine des As 2012[104]. L'Elan Chalon finit la saison régulière à la 4e place (18 victoires pour 12 défaites)[105], élimine Roanne en quart de finale des play-off (deux victoires à un)[106] mais perd son titre de champion de France en se faisant éliminer deux victoires à zéro en demi-finale contre Nanterre[107]. À l'issue de la fin de saison en 2013 (fin mai), Gregor Beugnot quitte en commun accord le club chalonnais[108], début juin c'est Mickaël Hay qui le remplace au poste d'entraîneur[109].

L'après-Beugnot avec Jean-Denys Choulet[modifier | modifier le code]
Match amical entre l'Elan Chalon et Roanne en septembre 2013
Match amical entre l'Elan Chalon et Roanne en 2013
Match de play-off de Pro A en 2014 entre l'Elan Chalon et Strasbourg

Pour la saison 2013-2014 l'elan chalon voit cinq arrivées (Jon Brockman, A. J. Slaughter, Wilbert Brown, Josh Bostic et Mareks Jurevičus) pour cinq départs (Blake Schilb, Shelden Williams, Kevin Houston, Nicolas Lang et Ulysse Adjagba)[110]. Le colisée est finalement comptabilisé à 4 849 places[111]. Wilbert Brown n'est pas conservé après le premier match de championnat. Mickael Hay est limogé fin octobre 2013 après un mauvais début de saison (trois défaites en quatre rencontres)[112] et c'est Jean-Denys Choulet qui le remplace au poste d'entraineur, le 29 octobre 2013[113]. Le 10 novembre 2013, Josh Bostic et Mareks Jurevičus partent du club, et Kris Joseph arrive à Chalon-sur-Saône[114]. L'Élan Chalon est éliminé de l'EuroCoupe en première phase (cinquième sur six avec quatre victoires pour six défaites)[115]. Le club avec Jean-Denys Choulet redresse la barre et finit les matchs aller du champinonat à la neuvième place avec un bilan de huit victoires pour sept défaites[116]. Pendant cette période, une victoire notable au Colisée contre Nanterre, le champion de France en titre (105 à 63)[117]. Mais l'Élan Chalon manque la qualification pour la Leaders Cup suite au match rejoué (11e journée) contre Cholet (84-87 pour les Choletais), gagné en premier lieu par les Chalonnais (72 à 71) mais contesté par Cholet et finalement invalidé[118],[119],[120],[N 4]. Début février 2014, Erving Walker est recruté en tant que joker[121]. Le deuxième embroglio arbitral touche le club avec une élimination de la Coupe de France (défaite à domicile 76-77 contre l'ASVEL), mais donner à rejouer dans un premier temps puis ce match à rejouer est annulé dans un deuxième temps[122],[123],[N 5]. L'Elan Chalon finit la saison à la 8e place (17 victoires pour 13 défaites)[124] et se qualifie pour les play-off, mais le club se fait éliminer en quart de finale par Strasbourg (une victoire pour deux défaites : 93 à 82 pour la SIG au match aller, 91 à 81 pour Chalon-sur-Saône au retour et 88 à 81 pour les Strasbourgeois lors de la belle)[125].

Records[modifier | modifier le code]

Équipe[modifier | modifier le code]

Plus grand nombre de points marqués : 139 contre Asnières lors de la saison 1978-1979 à domicile[5].

La plus grande amplitude sur un score : 41, car l'Élan Chalon menée 19 à 45 (17e minute) a réussi à s'imposer 87 à 72 au score final, à domicile, en coupe d'Europe (EuroChallenge) contre Alost le 24 janvier 2012[126].

Le plus grand écart de points pour une Semaine des As, avec la victoire chalonnaise contre Nancy 106 à 66 (+ 40), lors de la demi-finale de cette compétition en 2012[88].

Match de Pro A entre l'Elan Chalon et Nanterre en 2013
En Pro A[modifier | modifier le code]

Le plus grand nombre de points marqués est 108, contre Levallois le 4 décembre 1998[127]. À l'inverse le plus petit nombre de points marqués (38) est advenu deux fois, contre Paris le 6 septembre 1997[128] et contre Villeurbanne le 11 octobre 1997[129].

Le plus grand nombre de points encaissés (111) par l'Élan Chalon est contre Le Havre le 24 février 2007[130].

L'écart de points le plus grand lors d'une victoire s'est établi à + 42 contre Nanterre (105 à 63) le 27 décembre 2013[117]. En négatif, le plus grand écart de points lors d'une défaite (- 51) s'est passé contre Villeurbanne (38 à 89) le 11 octobre 1997[129].

La meilleure évaluation collective représente le chiffre de 143 contre Nanterre le 27 décembre 2013[117].

Record national en Pro A[modifier | modifier le code]

En record LNB, pour l'Elan Chalon, le plus petit nombre de points encaissés se chiffre à 32 contre Toulouse le 27 octobre 1998, (victoire chalonnaise 67 à 32)[131],[132]. Également en record LNB, le 11 janvier 2013, le club chalonnais a encaissé 73 points sur une mi-temps (deuxième mi-temps) contre Gravelines-Dunkerque, soit 39-11 (troisième quart-temps) et 34-20 (quatrième quart-temps)[133]. Ainsi Gravelines-Dunkerque a égalé le plus grand total de points marqués en une mi-temps, par une équipe de première division, depuis la création de la LNB, record précédemment établi par Limoges en 1990[133].

Joueurs[modifier | modifier le code]

Le plus grand nombre de points marqués (56) est dû à Larry Gray à domicile contre le Basket Club Montbrison lors de la saison 1979-1980[10].

En Pro A[modifier | modifier le code]

Keith Gatlin avec 37 points contre Antibes le 26 janvier 1999[134] détient le plus grand nombre de points marqués par le club chalonnais. D'autre part, 17 rebonds pour Jean-Baptiste Adolphe contre Poitiers le 8 janvier 2011[135] et Clint Capela contre Gravelines-Dunkerque le 22 février 2014, constitue le record de rebonds pour les Chalonnais. Pour les passes décisives, deux joueurs se partagent le record (14) : Zack Wright contre Roanne le 13 décembre 2008[136] ; et Terrell Everett (deux fois) contre Gravelines-Dunkerque le 17 mars 2007[137] et contre Strasbourg le 26 février 2010[138]. La meilleure évaluation de l'Élan (42) a été signée par Terrell Everett le 13 février 2010 contre Paris-Levallois[72],[139],[140]. La deuxième meilleur évaluation (41) a été effectué par Clint Capela le 1er février 2014 contre Roanne[139],[140]. La troisième meilleure évaluation du club (40) a été réalisée par Blake Schilb le 2 avril 2010 contre Hyères-Toulon[141],[139],[140].

Record national en Pro A[modifier | modifier le code]

Clint Capela, le 1er février 2014, réalise la meilleure évaluation en Pro A pour un joueur de moins de 20 ans avec une évaluation de 41 (21 points, 9 rebonds, 7 passes et 6 contres) lors de la victoire des siens 95 à 75 contre Roanne, il détrone donc Tony Parker (38 d'évaluation) de cette première place[139].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Les bannières des titres du club au colisée

Senior[modifier | modifier le code]

Jeune[modifier | modifier le code]

Le club[modifier | modifier le code]

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Le club est défini comme une Société d'Économie Mixte (SEM) depuis le 25 août 1994[146], avec une section professionnelle et un centre de formation (« Espoir » et « Cadets »). Cette SEM en 2013 est défini comme une Société anonyme d'économie mixte à Conseil d'administration (C.A) avec Dominique Juillot en président du C.A, Rémy Delpon en directeur général, 2 administrateurs, et plusieurs autres administrateurs : un pour Elantreprises, un pour Elan Passion, un pour l'Association Elan Chalon, deux pour le Conseil Général de Saône-et-Loire, quatre pour la ville de Chalon-sur-Saône[146]. L'Élan Chalon possède un club entreprises (« Elantreprises ») bien développé (créé le 10 janvier 1990[147] et présidé actuellement par Guy Delaporte), comprenant 300 partenaires[148] et quatre collectivités partenaires (ville de Chalon, Le Grand Chalon, conseil général de Saône-et-Loire et Conseil régional de Bourgogne lors de la saison 2012-2013. Lors de la saison 2012-2013, le club comprenait plus de 1 000 abonnés[149]. L'Élan Chalon a 460 licenciés (dans les 8 premiers clubs français) dans sa partie amateur (nommé « Élan Chalon association ») en 2013[150]. Le club a aussi une structure nommée « Élan Formation » qui permet l'obtention du Brevet d'État d'Éducateur Sportif 1er degré (BE 1) sur 2 ans.

Le budget de la saison 2013-2014 représente 4,7 millions d'euros, dont 1,5 millions d'euros de masse salariale brute[151].

Budgets du club saison après saison
Saison Budget total Masse salariale brute
1993-1994 2,5 millions de francs[152]
1994-1995 4,8 millions de francs[152]
1995-1996 5,6 millions de francs[153]
1996-1997 11 millions de francs[154]
1997-1998 13 millions de francs[155]
1998-1999 13,2 millions de francs[156]
1999-2000 17 millions de francs[157]
2000-2001 19 millions de francs[158]
2001-2002 25 millions de francs[159]
2002-2003 4,1 millions d’euros[160] 1,4 million d’euros[160]
2003-2004 3,4 millions d’euros[161]
2004-2005 3,7 millions d’euros[162] 1,45 million d’euros[162]
2005-2006 3,8 millions d’euros[163] 1,317 million d’euros[163]
2006-2007 4,235 millions d’euros[164] 1,491 million d’euros[164]
2007-2008 4,305 millions d’euros[165] 1,147 million d’euros[165]
2008-2009 3,94 millions d’euros[166] 1,32 million d’euros[166]
2009-2010 3,6 millions d’euros[167] 1,1 million d’euros[167]
2010-2011 3,6 millions d’euros[168] 1,15 million d’euros[169]
2011-2012 4,286 millions d’euros[169] 1,305 million d’euros[169]
2012-2013 5,2 millions d’euros[170] 1,85 million d’euros[170]
2013-2014 4,7 millions d’euros 1,5 million d’euros

Organigramme[modifier | modifier le code]

En 2013-2014 :

Administratif Technique et sportif
Président : Dominique Juillot
Président de l'association : José Fernandez
Président d'Élantreprises : Guy Delaporte
Responsable Communication / Marketing : Véronique Juillot
Relations Presse / Média : Loic Michel
Secrétariat, billetterie : Valérie Goux
Directeur du centre de formation : Jean-Claude Colin
Entraîneur : Jean-Denys Choulet
Entraîneur adjoint : Romain Chenaud
Manager Général : Rémy Delpon
Directeur technique : Caroline Magouthier
Statisticien : Pascal Bourgeois
Médecin : Dr Michel Deschamps
Kinésithérapeute : Thierry Authier
Responsable du centre de Formation : Maxence Broyer

Salle[modifier | modifier le code]

La Maison des sports[modifier | modifier le code]

De 1970 à 2001, l'Élan joue à la Maison des sports de Chalon-sur-Saône. Inaugurer en 1970[4], elle est située dans le quartier de Saint-Cosme, à côté du centre-ville, avec une capacité de départ de 1 200 places. Elle est agrandie pour offrir 1 500 places en novembre 1993, puis 2 200 places quelques mois plus tard lors de la montée en Pro B en 1994. Jusqu'à 2 800 personnes peuvent assister aux grandes rencontres (comme celle contre Hyères-Toulon, en 1996, en « Pro B »[23]) et même près de 3 000 personnes lors de la demi-finale retour de Coupe Saporta en 2001 contre Valencia[171],[172].

« Cette salle exsangue était en feu, une maison des sports défraîchie, où le public se tasse debout, pour certains, derrière des barrières ; une maison qui vibre, chante, hurle, crie, siffle, vit[173]. »

Le Colisée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Colisée (Chalon-sur-Saône).

Depuis 2001, l'Élan évolue au Colisée, une salle d'une capacité de 4 000 places assises puis 5 000 places assises pour 5 000 places disponibles en 2012, ceci dans le but satisfaire les exigences de l'Euroligue 2012-2013[174] et finalement comptabilisé à 4 849 places en 2013-2014. Le Colisée a la particularité d'être ronde sur son deuxième niveau et rectangulaire sur son premier niveau (avec des places VIP, abonnements et supporters). La salle est inaugurée le 29 septembre 2001 lors d'un match entre L'Élan Chalon et le SLUC Nancy (victoire de Chalon 81 à 74)[175]. Elle comprend également un gymnase annexe, des salles de réception, une salle de musculation, une pièce de visionnage vidéo et les bureaux du club.

Situé aux abords du centre ville, le Colisée est accessible par l'autoroute A6 aux sorties « Chalon-nord » ou « Chalon-sud ». Les gares ferroviaires les plus proches sont celles de Chalon-sur-Saône et Creusot TGV. L'accès par avion se fait par l'aérodrome de Champforgeuil ou l'aéroport de Lyon Saint-Exupery.

Affluence[modifier | modifier le code]

Le nombre de spectateurs a principalement augmenté à trois reprises : lors de la montée en puissance du club en « Nationale 2 » (avec un premier agrandissement de la Maison des Sports en cours de saison 1993-1994), lors du second agrandissement de cette salle en « Pro B » pour arriver en « Pro A » (en 1996-1997) et lors du déménagement de la Maison des Sports au Colisée en 2001. Mais l'Élan Chalon a connu une baisse significative de son affluence lors de la saison 2009-2010, mais est remontée depuis trois ans avec surtout un retour a plus de 4 000 personnes par match en 2013, avec le nouvel agrandissement du Colisée à 5 000 places.

Pour l'instant la meilleure affluence moyenne par année se situe lors de la saison 2006-2007 (4 150 personnes par match).

Évolution de la moyenne de spectateurs à domicile de l'Élan Chalon depuis 1991[176],[177],[170],[169],[155],[156],[157],[158],[159],[160],[161],[162],[163],[164],[165],[166],[168],[178],[179],[180],[181],[182],[183],[184]

Légende : point noir = saison en Pro A, point rouge = saison en Pro B, point vert =saison en Nationale 2.

Couleurs[modifier | modifier le code]

 
domicile jersey
domicile jersey
 
domicile shorts
 
domicile
 
extérieur jersey
extérieur jersey
 
extérieur shorts
 
extérieur

Les couleurs du club sont le rouge et le blanc.

  • L'équipe joue à domicile avec un maillot et un short blancs à liseré rouge.
  • L'équipe joue à l'extérieur avec un maillot et un short rouges à liseré blanc.

Sponsors maillots et équipementiers[modifier | modifier le code]

Le sponsor maillot principal (avec une inscription large) est de 1974 à 1979, « Californie » (centre commercial) situé à Chalon-sur-Saône, spécialisé pour les meubles, carrelages, portes, fenêtres, revêtements de sols et murs[185] ; de 1979 à 1982, « Sartec », est une entreprise d'intérim ; de 1985 à 1989, Mammouth, hypermarché situé à Chalon-sur-Saône (centre commercial de la Thalie) ; de 1989 à 1999, Géant Casino, hypermarché qui a remplacé Mammouth sur le même site ; de 1999 à 2009, Leclerc, hypermarché de Chalon-sur-Saône, situé dans la zone nord de la ville ; de 2009 à fin 2010, « Techni Group », en 2009-2010 sous le nom de « Harchi Home », entreprise spécialisée dans la vente de containers aménagés pour des habitats, entreprise mise en dépôt de bilan fin 2010[186]. De la fin d'année 2010 à la fin de saison 2010-2011, le club a vendu (10 000 euros) au match par match un jeu de maillots et s'est retrouvé avec un sponsor maillot différent à chaque match (Bouygues, Transdev…)[187]. Pour la saison 2011-2012, les sponsors maillots sont Adréa mutuelle et « Zolpan »[169] et depuis 2012-2013 : Adréa Mutuelle et « Sobotram ».

Depuis 2003, s'y ajoutent des sponsors maillots secondaires (avec une inscription plus petite sur les maillots et shorts) : Quick, « Sobotram », Hollywood, « Le Doré », « Chalon'Énergie », Sogeres, « Dracy Santé ».

Actuellement l'équipementier est Spalding[188]. Auparavent les équipementiers du club ont été : Champion de 1994 à 2003, AND1 de 2003 à 2006, Converse de 2006 à 2010 et Owayo de 2010 à 2014.

Blason[modifier | modifier le code]

À partir de 1994, le blason reprend les couleurs du club. En 2007, un nouveau dessin lui est ajouté, faisant un jeu de mots entre le nom du club (Élan) et l'animal homonyme. En août 2013, l'Elan Chalon s'offre un nouveau logo, incluant une signature Au-delà d'un club, annonçant ainsi une nouvelle identité visuelle chargée de valeurs portées par le club depuis de nombreuses années[189], afin de souligner « la démarche citoyenne » menée par le club[190].

Historique du blason
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Supporters, ambiance[modifier | modifier le code]

Le groupe « Élan Passion » est créé en 1991[191] par une poignée de passionnés à une période où le club évolue en « Nationale 2 ». D'une vingtaine de membres seulement lors de sa création, il évolue en association loi 1901 en 1995[192] et compte 115 abonnés en 2012[193]. Parmi les animations de ce groupe, on retrouve la présence d'une banda. Ce club de supporters organise plusieurs déplacements par an (en moyenne quatre ou cinq). Son président est Hervé Marchal depuis 1995. Depuis 1994 (lors d'un match contre Vichy) un hymne s'intercale entre la présentation des équipes et le coup d'envoi du match ; il s'agit d'un extrait de la chanson de John Miles, Music (Was My First Love), pendant laquelle le public se lève et frappe dans ses mains. Une mascotte (un élan) fait son apparition le 9 janvier 2010 lors du derby contre la JDA Dijon, il se nomme « Scott La Mascotte »[194].

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Rivalités[modifier | modifier le code]

Les derbys contre Dijon[modifier | modifier le code]

Match amical d'avant saison à la Maison des Sports, entre l'Élan Chalon et la JDA Dijon en août 1997
Match amical contre Dijon en 1997

Les matchs les plus attendus chaque saison pour les Chalonnais sont les derbys contre Dijon. Ces derbys représentent pour les deux clubs la supériorité du basket-ball en Bourgogne. En Pro A, l'Élan Chalon mène par 25 victoires à 9.

Les derbys les plus marquants ont lieu lors de la première saison du club en « Pro A » ; le premier à Chalon est gagné par l'Élan 83 à 69[195] (qui signe aussi sa première victoire en Pro A) ; le deuxième à Dijon, gagné par la JDA (91 à 84[195]) donne lieu à deux prolongations. Lors de la deuxième saison (1997-1998), l'Élan l'emporte au match retour à Chalon après prolongation (77 à 71[196]). En 1998-1999, l'Élan Chalon gagne à Dijon (71 à 60[197]). L'année suivante, la JDA Dijon gagne à domicile à la dernière seconde (69 à 68[198]).

En 2000-2001, c'est Chalon, à domicile, qui l'emporte d'un point (70 à 69[199]). En 2002-2003, Dijon s'impose à Chalon (96 à 80)[200], ce qui représente sa première victoire en terre chalonnaise en « Pro A ». En 2005-2006 se déroulent deux matchs, le premier à Dijon avec une victoire chalonnaise (74 à 50[201]) et le deuxième à Chalon, qui voit la victoire de l'Élan Chalon, succès acquis dans les 30 dernières secondes (73 à 68[202]). Actuellement le plus gros écart entre les deux clubs remonte à la troisième journée de « Pro A » de la saison 2008-2009, avec une victoire chalonnaise au Colisée (96 à 70[203]). L'Élan bat deux fois la JDA lors de la saison 2009-2010 avec une victoire chalonnaise au match retour (83 à 76) qui rétrograde Dijon en Pro B[204].

Retour du derby en 2011-2012 avec deux victoires chalonnaise 77 à 75 à Dijon au match aller[205] et 84 à 77 au retour[206]. L'Elan en est à sa huitième victoire d'affilée, en janvier 2013 (victoire chalonnaise 73 à 55 au Colisée)[207]. En novembre 2013, Dijon gagne au colisée, un peu plus de dix après sa première victoire en terre chalonnaise (73 à 66)[208].

Les derbys contre Besançon[modifier | modifier le code]

Les premiers derbys contre Besançon ont lieu au début des années 1990 en Nationale 2, avec un avantage en nombre de victoires pour Besançon. Mais c'est l'Élan Chalon qui empêche le club bisontin de monter en 1992, en allant gagner 92 à 87 dans le Doubs devant 4 000 personnes, avec Philippe Hervé comme meilleur marqueur chalonnais (23 points)[14]. Besançon et Chalon se rencontrent en finale de la Coupe de France amateur en 1993 avec une victoire Bisontine 79 à 64. Les deux clubs se retrouvent en « Pro B » en 1994-1995 avec trois victoires pour Besançon et une pour Chalon (2 matchs en championnat et 2 en play-off), suivies d'une victoire chalonnaise en championnat (98 à 85 à domicile[209]). Une nouvelle confrontation a lieu en « Pro A » en 1996-1997, avec un match aller à Chalon qui voit la victoire des Chalonnais 100 à 97 après deux prolongations[210]. L'Élan gagne aussi le match retour (73 à 64)[210]. Besançon gagne les deux matchs lors de la saison 1997-1998 (81 à 78 à Chalon et 79 à 73 à Besançon)[211].

La saison 1998-1999 voit l'égalité parfaite entre les deux clubs : une victoire d'un point de Chalon au match aller à domicile (92 à 91[212]) et un match gagné d'un point de Besançon au retour (68 à 67[213]). On compte également une victoire de chaque côté en 1999-2000 (74 à 61 pour Besançon à l'aller et 74 à 63 pour Chalon au retour)[214]. En 2001-2002, l'Élan Chalon gagne facilement ses deux matchs (74 à 58 puis 88 à 52)[215]. Chalon l'emporte également à deux reprises contre Besançon lors de la saison 2003-2004 mais avec des scores serrés (76 à 71 puis 87 à 84)[216]. En 2006-2007 l'Élan Chalon a de quoi s'inquiéter au match aller et ne s'impose que d'un seul point à domicile (79 à 78)[217]. Le match retour est plus facile pour les Chalonnais qui s'imposent 93 à 74 à Besançon[218]. Lors des deux dernières confrontations entre les deux clubs, Chalon gagne 81 à 63 à domicile à l'aller, et Besançon s'impose chez lui au retour 95 à 83 lors de la saison 2008-2009[219]. Mais en 2009, le club bisontin est mis en liquidation judiciaire et disparait début septembre 2009.

Les deux derbys contre Prissé[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 1993-1994 ont lieu deux derbys entre l'Élan Chalon et Prissé (qui montait en « Nationale 2 »). Le match aller à Prissé est intense et serré avec une salle prisséenne pleine (1 500 spectateurs) ; les Chalonnais l'emportent par 77 à 73, Germain Castano (21 points, 4 sur 5 à trois points) ayant un rôle décisif en fin de match[220]. Le match retour, dans une salle également remplie (1 500 spectateurs), est à sens unique pour Chalon (victoire 98 à 68), avec pour meilleur marqueur, côté chalonnais, le joueur local Pascal Bourgeois (23 points)[221]. Actuellement Prissé-Mâcon évolue en Nationale 2.

Impact du club[modifier | modifier le code]

Dans les médias[modifier | modifier le code]

Lors d'un match du club, Le Journal de Saône-et-Loire écrit trois ou quatre articles[222] : un premier le jour du match pour la présentation, un deuxième le lendemain pour le résultat avec un résumé et un autre le surlendemain pour une analyse du match. La chaîne de télévision France 3 Bourgogne retransmet les résumés des matchs. La chaîne Sport + diffuse quelques matchs lors d'une saison. Le journal L'Équipe donne quelques informations pour les matchs de « Pro A », comme un résumé rapide, la fiche statistique et parfois un article plus détaillé.

Sur la ville et la région chalonnaise[modifier | modifier le code]

En 2013, l'Élan Chalon est le club sportif numéro un de la ville de Chalon-sur-Saône. Cette place de club phare dans cette ville est instaurée avec la montée en « Pro A » en 1996, lors de laquelle entre 700 et 1 000 personnes se sont rassemblées à 23 heures sur la place de l'Hôtel de Ville de Chalon (le 20 avril 1996)[223]. Le 17 avril 2001, lors de la finale de la Coupe Saporta, environ 400 personnes se sont rendues à Varsovie en Pologne[224],[171]. Lors de la finale de la Coupe de France en 2011, plus de 2 500 chalonnais se sont rendues à Bercy[225] et le lendemain environ 800 personnes se sont regroupés place de l'Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône pour accueillir les joueurs[226]. Lors de la victoire chalonnaise à la Semaine des As en 2012, 150 supporters étaient à Roanne et 1 500 chalonnais présent au Colisée pour voir le match sur écrant géant[227]. Pour la finale de la Coupe de France 2012, ce sont plus de 3 000 chalonnais qui se sont rendues à Bercy[228]. Lors du titre de champion de France en 2012, ce sont plus de 2 300 chalonnais qui se sont à nouveau rendues à Bercy et environ 1 500 supporters qui ont assisté sur écrant géant à ce match au Colisée[229].

L'Élan a aussi cette place de numéro un car en 2013-2014, le club de rugby, le Racing Club Chalonnais, évolue en Fédérale 1 ; le Handball Club Chalonnais évolue en Nationale 2 ; le VBCC Volley-ball Club Chalon évolue en régionale et le Football Club chalonnais joue en Division d'Honneur. L'ancien journaliste Jean-Pierre Rougelet dit de la ville :

« Quand on parle de Chalon, on commence maintenant par parler de son équipe de basket[230]. »

Pour la vie citoyenne et solidaire[modifier | modifier le code]

Par l'intermédiaire des slogans « Elan Pour Tous » (depuis 2006) et « Elan Chalon, au-delà d'un club » (depuis 2013 avec le nouveau logo). Ainsi le club chalonnais résume en 2014 cette démarche :

« Elan Chalon, au delà d'un club. Telle est notre phrase fondatrice, déclinée sous notre logo. Depuis toujours, nous sommes convaincus des vraies valeurs du sport que sont l'esprit d'équipe, l'engagement, le fair-play, le respect des règles, la formation, la mixité. Et que finalement dans notre métier, l'important est certes de gagner, mais surtout de procurer du plaisir, de partager des émotions, de donner un sens à notre action. Pour la 8e année, le programme « Elan Pour Tous » a soutenu de nombreuses associations ou initiatives et plus particulièrement cette saison : le Pôle Pédiatrie de l'Hôpital de Chalon-sur-Saône, Maïsha Africa et Elandisport, notre section Basket Fauteuil[231]. »

Le club en 2014 a ainsi reversé 12 240 euros aux trois entités citées plus haut[231].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le club chalonnais a été à l'initiative de trois courts-métrages : « Respecte le bus » en 2007 avec Philippe de Chauveron en réalisateur, « Respecte la planète » en 2012 avec Christophe Henry à la réalisation[232] et « Joue la comme JBAM, prends le bus » de Philippe de Chauveron et Christophe Henry pour l'année 2013[233]. Le premier court-métrage avec Mamoutou Diarra, John Best, Geoff Lear et Jermaine Guice en joueur-acteur chalonnais, met l'accent pour inciter les jeunes à respecter les personnes utilisant les bus ainsi que le chauffeur. Le deuxième court-métrage qui utilise Gregor Beugnot, Ilian Evtimov, Blake Schilb et Steed Tchicamboud, est réalisé pour sensibliser les jeunes et moins jeunes au respect de la planète, par la promotion de petits gestes quotidiens qui vont dans le sens du tri selectif[232]. Le troisième court-métrage avec Steed Tchicamboud, Clint Ndumba-Capela, Jordan Aboudou, JBAM, Gregor Beugnot et Philippe Maillard (responsable de la société basket fauteuil de l'Elan Chalon) vise à promouvoir le mode de transports urbains qu'est le bus (réseau de bus de la STAC)[233].

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2013, quatorze entraîneurs se sont succédé au club ; la plus longue durée est celle de Gregor Beugnot de mars 2003 à fin mai 2013 (dix ans et trois mois), la plus courte celle de Philippe Sudre (trois matchs).

Période amateur[modifier | modifier le code]

Stephan Szczecinski est le premier entraîneur de l'« ère nationale » du club, avec à son palmarès trois montées (1975 de Nationale 4 à Nationale 3, 1976 de « Nationale 3 » à Nationale 2 et 1978 de « Nationale 3 » en « Nationale 2 ») mais aussi une descente (1977 de « Nationale 2 » à « Nationale 3 »). Il amène aussi le club au titre de champion de France de « Nationale 3 » en 1978 (victoire de l'Élan 104 à 100 sur Orléans[234]). Bruno Recoura, en tant qu’entraîneur-joueur, permet à l'Élan d'effectuer deux belles saisons (7e en 1979 et 4e en 1980 avec Guy Minard en manager). Jean-Luc Roediger est entraîneur pendant un an, avec une descente pour bilan (1981 de « Nationale 2 » à « Nationale 3 »). Dominique Juillot lui succède pour une saison, avec une remontée de « Nationale 3 » en « Nationale 2 » (1982). Jean-François Lettoret est entraîneur pendant un an, avec comme bilan une descente de « Nationale 2 » en « Nationale 3 » (1983).

Grzegorz Korcz occupe le poste de 1983 à 1986, et assure trois maintiens en « Nationale 3 ». Vient ensuite une deuxième place d’entraîneur pour Jean-François Lettoret, mais qui se solde aussi par une descente en 1987 de « Nationale 3 » en « Nationale 4 », puis son départ de ce poste à la fin de l'année 1987. Il est remplacé par Michel Cogne lors de cette fin d'année ; cet ancien joueur entraîne le club pendant trois saisons et demie, avec deux montées à son actif (1989 de Nationale 4 à Nationale 3 et un titre de Champion de France de cette division et 1990 de « Nationale 3 » en Nationale 2). Michel Cogne maintient l'Élan en « Nationale 2 » en 1991. Bernard Fatien débarque à Chalon et maintient le club en 1992, mais il meurt victime d'un accident de voiture le 6 octobre 1992[235],[236].

Philippe Hervé, ancien joueur de basket-ball et actuel entraineur de haut niveau (Élan Chalon, ASVEL, Orléans)

Période professionnelle[modifier | modifier le code]

Witek Zawadzki succède à Bernard Fatien ; il permet à l'Élan de se maintenir en 1993, puis le club monte en Pro B en 1994 avec un titre de champion de France de « Nationale 2 ». Witek entraîne lors du début de saison 1994-1995, mais est ensuite remplacé par le tandem Philippe Hervé-Pascal Thibaud. Philippe Hervé prend totalement le rôle d’entraîneur en 1995, qu'il conserve pendant sept saisons. Pendant cette période, le club monte en Pro A en 1996. L'Élan est finaliste de la Coupe Saporta en 2001. Les meilleurs résultats de Philippe Hervé sont deux quatrièmes places (en 1999 et en 2002 avec le même bilan (20 victoires pour 10 défaites[237],[238]).

La mauvaise saison de l'Élan en 2002-2003 voit déjà trois entraîneurs se succéder : Emmanuel Schmitt (huit matchs pour deux victoires et six défaites) suivi de Erik Lehmann (dix matchs pour trois victoires et sept défaites[239]) puis de Philippe Sudre (trois matchs pour autant de défaites[239]) qui laisseront le club à la dernière place à neuf journées de la fin de la saison. Gregor Beugnot arrive et sauve l'Élan avec six victoires pour trois défaites[240]. Il est entraîneur du club jusqu'à la fin de saison 2012-2013. Il permet à l'Élan de réaliser sa meilleure saison en bilan comptable en championnat avec 23 victoires pour 7 défaites en 2012. Le club passe aussi trois fois tout près d'une qualification en finale du Championnat de France (2005, 2007 et 2013). Mais à partir de 2011, sous sa conduite le club remporte un titre de Champion de France en 2012, deux victoires en Coupe de France en 2011 et 2012 et une victoire en Semaine des As en 2012. Début juin 2013, c'est Mickael Hay le nouvel entraîneur du club, mais il est licencié fin octobre 2013 (quatre matchs pour une victoire et trois défaites). Romain Chenaud assure l'intérim du coaching pour un match d'Eurocup (le 29 octobre 2013)[241]. C'est Jean-Denys Choulet qui remplace Mickael Hay au poste d’entraîneur le 29 octobre 2013.

Entraîneurs de L'Élan Sportif Chalonnais
Rang Nom Période
1 Drapeau : Pologne Stephan Szczecinski 1974 - 1978
2 Drapeau : France Bruno Recoura 1978 - 1980
3 Drapeau : France Jean-Luc Roediger 1980 - 1981
4 Drapeau : France Dominique Juillot 1981 - 1982
5 Drapeau : France Jean-François Lettoret 1982 - 1983
6 Drapeau : Pologne Grzegorz Korcz 1983 - 1986
7 Drapeau : France Jean-François Lettoret 1986 - fin 1987
8 Drapeau : France Michel Cogne fin 1987 - 1991
9 Drapeau : France Bernard Fatien 1991 - octobre 1992
Rang Nom Période
10 Drapeau : Pologne Witek Zawadzki octobre 1992 - fin 1994
11 Drapeau : France Pascal Thibaud et Drapeau : France Philippe Hervé fin 1994 - 1995
12 Drapeau : France Philippe Hervé 1995 - 2002
13 Drapeau : France Emmanuel Schmitt 2002 - décembre 2002
14 Drapeau : France Erik Lehmann décembre 2002 - mars 2003
15 Drapeau : France Philippe Sudre mars 2003
16 Drapeau : France Gregor Beugnot mars 2003 - 2013
17 Drapeau : France Mickael Hay 2013 - fin octobre 2013
18 Drapeau : France Jean-Denys Choulet fin octobre 2013

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

  Élan sportif chalonnais  v · d · m 
Joueurs Entraîneurs
Pos. # Nat. Nom Prénom Taille Âge
2/3 .. Drapeau : France Axel Bouteille 2,00 19
3/4 .. Drapeau : France Ilian Evtimov 2,00 31
1 .. Drapeau : France Steed Tchicamboud 1,93 33
4 .. Drapeau : France Mathias Lessort 2,02 18
3 .. Drapeau : France William Gradit 1,97 32
2 .. Drapeau : États-Unis Elston Turner Junior 1,94 24
1 .. Drapeau : États-Unis Anthony Ireland 1,78 22
3 .. Drapeau : États-Unis Scott Suggs 1,98 24
4-5 .. Drapeau : États-Unis Éric Dawson 2,06 29
4-5 .. Drapeau : États-Unis Marcus Dove 2,06 30
Entraîneur
Assistants
  • Drapeau de la France Romain Chenaud

Légende 
  • P. : Poste
  • # : Numéro de maillot
  • Nat. : Nationalité
  • Capitaine(s) : Capitaine(s)
  • Blessés : joueur blessé actuellement
  • (E) : Espoir (centre de formation)

Joueurs célèbres ou marquants[modifier | modifier le code]

Période professionnelle[modifier | modifier le code]

Charles Pittman, joueur américain de l'Élan Chalon (de 1995 à 1998), à l'échauffement avant un match de Pro A (en 1996)
Charles Pittman en 1996
Mark Mac-Swain, joueur américain de l'Élan Chalon (de 1992 à 1995), à la sortie d'un match de Pro B (en 1994)
Mark Mc Swain en 1994

Depuis les débuts, plusieurs joueurs ont marqué l'histoire de l'Élan Chalon.

De 1990 à 1999[modifier | modifier le code]

Philippe Hervé joue de 1990 à 1995. Il est déclaré meilleur meneur de « Nationale 2 » en 1993 et 1994[242]. Mark Mc Swain est intérieur au club de 1992 à 1995 ; il est meilleur marqueur du club pendant trois saisons (en 1993 (22,6 points), 1994 (19,6 points)[243] et 1995 (21,5 points[244]). Germain Castano, ailier, est originaire de Torcy en Saône-et-Loire ; il joue de 1992 à 1995 puis de 1996 à 1997 après un passage à Cholet. Kent Hill est ailier-intérieur ; il joue à l'Élan Chalon de 1993 à 1999. Il est au club un joueur enthousiaste, vaillant, courageux, actif et assez adroit[155]. Charles Pittman est au poste d'intérieur, de 1995 à 1997. Il est meilleur marqueur du club en 1996[245]. Philippe Hervé dit de lui en 1996 : « Charles Pittman est l'un des plus beaux, des plus complets et des plus sous-estimés joueurs que j'ai pu avoir »[154]. Emmanuel Schmitt est extérieur de 1995 à 1999 ; c'est un joueur adroit et dangereux au panier à trois points. Rimas Kurtinaitis joue treize matchs (18 points de moyenne[246]). Ancien joueur international de l'URSS puis de l'équipe lituanienne, il est également médaillé d'Or aux Jeux olympique de Séoul avec l'URSS en 1988 et médaillé de bronze aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996.

De 1999 à 2007[modifier | modifier le code]

Stanley Jackson (joueur de 2000 à 2005 à l'Élan Chalon) au dunk lors d'un match de Pro A
Stanley Jackson en 2004-2005

Keith Gatlin, meneur de jeu de 1998 à 2000, est un faux lent mais sachant tout faire balle en main[157]. Il est meilleur marqueur du club en 1999 (18,8 points[247], 3e meilleur marqueur du championnat[248]) et 2000 (15,9 points[249]). Andre Owens joue au club de 1998 à 2001. Il a pour particularité d'être un bon défenseur, un bon manieur de ballon et d'être polyvalent sur les postes de meneur de jeu, d'extérieur et d'ailier[158]. Stéphane Ostrowski joue de 1999 à 2001. Il est quadruple meilleur marqueur français du championnat[158]. C'est également un ancien joueur de l'équipe de France. Sacha Giffa surnommé The Shaker, est un joueur physique et adepte du jeu de percussion[157], qui joue au club de 1999 à 2001 ; c'est aussi un ancien joueur de l'équipe de France. Stanley Jackson, extérieur avec des capacités de résistance, de tonicité et bon défenseur[159], joue de 2000 à 2005. Robert Gulyas, est grand par la taille (2 m 12) avec un certain embonpoint (135 kilogrammes) mais durant ses deux années à l'Élan Chalon, de 2000 à 2002, il est l'un des meilleurs pivots du championnat[159]. Il est meilleur marqueur du club en 2001 (13,9 points[250]). C'est un ancien international hongrois. Brian Howard, ailier, joue de 2001 à 2002. Il est meilleur marqueur du club en 2002 (13,4 points[251]).

Udonis Haslem

Laurent Pluvy, meneur de jeu rapide la balle en main, joue à Chalon de 2001 à 2004[159]. Willem Laure, intérieur, joue au club de 2001 à 2007 ; il est adroit à trois points en fin de carrière à Chalon. Udonis Haslem, joueur de 2002 à 2003, est fort physiquement et efficace balle en main grâce à son toucher[252]. Meilleur marqueur du club en 2003 (16,1 points[253]), 2e meilleur rebondeur du championnat (9,4 rebonds), il est le 2e joueur le plus complet du championnat (19,3 d'évaluation)[254]. Champion NBA en 2006, 2012 et 2013 avec le Heat de Miami. Will Mc Donald joue au club de 2003 à 2004 ; il est qualifié de bon rebondeur[255]. Martin Henlan, joueur de 2003 à 2004 est adoré des supporters d'« Élan Passion ». Thabo Sefolosha est joueur au club de 2002 à 2005. Il est à Chalon un défenseur hors normes et un extérieur multi-fonctions[162]. Il évolue actuellement en NBA. Mickael Mokongo joue de 2002 à 2006. Il est élu Meilleur espoir du championnat de France Pro A en 2005[256]. C'est au club un joueur énergique, dynamique et bon défenseur[163]. John Best est un joueur malin, doté d'une bonne adresse de loin (3 points)[163] bien qu'il soit au poste d'intérieur. Il est joueur au club de 2004 à 2007 et est meilleur marqueur du club en 2005 (15,7 points[257]) et 2007 (11,8 points[258]). Mamoutou Diarra, ailier, joue à l'Élan Chalon de 2005 à 2007. Pendant cette période chalonnaise, il est l'une des valeurs sures du championnat de « Pro A »[164] ; c'est un ancien joueur de l'Équipe de France. Arthur Lee est joueur au club de 2005 à 2006 ; il est meilleur marqueur du club en 2006 (14,1 points[259]). Terrell Everett, meneur de jeu, joue à Chalon de 2006 à 2007 puis en 2009. Joueur gaucher, il est doué en jeu de percussion et a un bon sens de la passe[164]. Tracy Murray joue 14 matchs (2006-2007) pour le club. Il est vainqueur du concours à trois points du All-Star Game Français en 2006. Ancien joueur de la NBA (12 saisons), il marque 50 points en « NBA » le 10 février 1998[260].

De 2007 à maintenant[modifier | modifier le code]

Blake Schilb au lancer-franc pendant l'échauffement de l'Élan Chalon avant son match contre Le Mans en 2011
Blake Schilb au lancer-franc en 2011
Steed Tchicamboud en équipe de France, sur le podium (2e) des championnat d'Europe 2011
Steed Tchicamboud (4e en partant de la droite) sur le podium avec l'équipe de France lors du Championnat d'Europe 2011

Stéphane Risacher joue de 2008 à 2010. Ancien joueur de l'équipe de France, il est médaillé d'argent aux Jeux olympiques de Sydney en 2000[261]. Brian Boddicker, joueur au club de 2008 à 2010, est le meilleur marqueur de l'équipe en 2009 (14,2 points)[262]. Zack Wright, joueur de 2008 à 2009, nommé au All-Star Game français 2008. Lors de cette saison, il tourne à 10,7 points, 6 rebonds, 6,4 passes décisives, 2,6 interceptions et 0,4 contres par match[263]. Steed Tchicamboud a été formé au club de 1999 à 2002. Il fait à nouveau partie du club depuis 2010. Il est a nouveau sélectionné en équipe de France pour le Championnat d'Europe de basket-ball 2011[264] et finaliste de cette compétition. Blake Schilb, joueur du club de 2009 à 2013, est déclaré meilleur joueur à l'évaluation de l'équipe en 2010 (18,3[265]), 2011 (17,4[266]), 2012 (17,6[267]) et 2013 (19,2[268]), MVP étranger de Pro A 2011-2012[269], MVP de la finale du Championnat de France 2012[98], MVP de la finale de Coupe de France en 2011[81], MVP de la Semaine des As 2012[270], MVP du mois de janvier de la saison 2010-2011[271] et du mois de février de la saison 2011-2012 de Pro A[272], MVP de la 9e journée de saison régulière d'Euroligue 2012-2013 (38 d'évaluation)[273]. Shelden Williams, drafté en 5e position en 2006, il joua 361 matchs en six saisons de NBA[274]. Il est aussi le mari de Candace Parker[275]. Ilian Evtimov, est joueur au club depuis 2010, intérieur mais dangereux a trois points. MVP de la finale de Coupe de France 2012 et nommé au All-Star Game français 2012. Jean-Baptiste Adolphe Michel (dit JBAM), joueur depuis 2010, intérieur-pivot, un gros physique, combattant sur un terrain et chouchou du public chalonnais. A. J. Slaughter, joue au club depuis 2013, MVP du mois de décembre de la saison 2013-2014[276].

Période amateur[modifier | modifier le code]

Cette section mentionne les principaux joueurs qui ont marqué la période amateur du club. Dominique Juillot, formé dans les catégories de jeunes à Mercurey, est joueur de 1970 à 1983. Pendant cette période, il est reconnu pour son adresse[10]. Stephan Szczecinski, polonais, a joué jusqu'en 1975. Yves Duvernois, 1 mètre 91, joue de 1970 à 1986, avec la qualité d'amener du rythme au jeu[10]. Jean-François Chaumard, 1 mètre 80, formé en jeunes à Mercurey, joue au club de 1970 à 1984. Sa principale qualité sur un terrain était d'être un battant[5]. Waldemar Kozak est un ancien international polonais. Il a été joueur de 1974 à 1975. Mieczyslaw Lopatka, ancien international polonais, a participé à quatre Jeux olympiques, et est meilleur marqueur du Championnat du Monde de Montevideo en 1967[277]. Joueur de 1975 à 1976.

Éric Minard, a été joueur de 1975 à 1978 puis de 1979 à 1980. Grzegorz Korcz, ancien international polonais, joue à Chalon de 1975 à 1977, de 1984 à 1985 et de 1986 à 1987. Phil Carlile, premier Américain recruté par le club, joueur de 1976 à 1977. Qualifié de bon rebondeur, mais un peu bohême et un peu réveur[10]. Bruno Recoura, joueur au club de 1978 à 1981. Avant d'arriver à Chalon, il a joué et a été cinq fois Champion de France avec Villeurbanne. Joueur ayant comme qualité son adresse au tir[10]. Bernard Sangouard, joue à l'Élan Chalon de 1978 à 1983. Larry Gray, américain, 2 mètres 05. Ses caractéristiques sont d'être un joueur physique, d'une technique remarquable sous le panier, brillant balle en main, forte personnalité, spectaculaire, adroit[5]. Joueur de 1978 à 1980. Larry Paige, américain, joue au club de 1980 à 1981 puis de 1982 à 1983. John Dearman, joueur au club de 1981 à 1982. Il a aussi été meilleur marqueur de Nationale 1 en 1977 avec Tarare[278].

L'actuel président de l'Élan Chalon (Dominique Juillot) et l'ancien président (Gabriel Bernard)
Dominique Juillot et Gabriel Bernard
Gregor Beugnot (entraineur), Yves Duvernois (directeur sportif) et Thierry Authier de l'Élan Chalon en 2011 lors du match de Pro A entre Chalon et Le Mans
Gregor Beugnot (en haut), Yves Duvernois (au milieu) et Thierry Authier (en bas) en 2011

Personnalités importantes du club[modifier | modifier le code]

Président[modifier | modifier le code]

Dominique Juillot est président depuis 1993[279]. Il a mis en place la Société d'économie Mixte (SEM) en 1994 permettant au club de se structurer au fur et à mesure des deux montées (« Pro B » et « Pro A ») tout en pérennisant le club[280]. En tant qu'ancien joueur, il intervient plus ou moins dans les décisions de recrutement. Gabriel Bernard, actuellement président d'honneur, fut président du club de 1970 à 1993. Qualifié de pionnier[280], il a permis au club de monter jusqu'en Nationale 2 dans les années 1970. Comme dirigeant, il a toujours été un peu seul à prendre les décisions importantes[280]. Et surtout, il s'est quelque peu heurté aux élus de l'époque (Roger Lagrange maire de Chalon-sur-Saône et René Bèche président du « Comité régionale olympique du sport » (CROS) de Bourgogne), qui n'ont pas voulu le suivre pour faire de l'Élan Chalon un club pouvant évoluer en Nationale 1[280].

Président de l'Élan Chalon Période
Gabriel Bernard 1970 - 1993
Dominique Juillot 1993 - en cours

Manager, directeur sportif, entraîneur et membre médical[modifier | modifier le code]

Rémi Delpon est l'actuel manager général du club depuis 2007. Yves Duvernois a été directeur sportif de 1998 à 2013. Denis Poyol fut manager général du club (de 1994 à 2004). Philippe Hervé est inclus dans les personnalités du club en tant qu'ancien joueur et entraîneur. Gregor Beugnot est aussi compris dans ces personnalités en tant qu'entraîneur. Bernard Sangouard rentre dans ces personnalités, en tant qu'ancien joueur et assistant-entraîneur de Gregor Beugnot. Pour finir, en tant que membre de l'encadrement médical, Thierry Authier est le kinésithérapeute du club depuis 1987.

Président de l'association[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Berthoud qui a été un ancien joueur (de 1970 à 1977) et aussi un ancien président de l'association (de 1994 à 1999). Jean-Marc Jacquet est inclus dans ces personnalités en tant qu'ancien président de l'association (de 1999 à 2010).

Célébrité[modifier | modifier le code]

Sonia Rolland est la marraine du club depuis octobre 2013[281]. Philippe de Chauveron (qui a réalisé le court métrage « Respecte le bus » avec le club) est venu plusieurs fois voir joué les chalonnais et suis ses résultats[282].

Nicolas Lang et Joffrey Lauvergne à l'échauffement avant un match de l'Élan Chalon contre Le Mans en 2011
Nicolas Lang et Joffrey Lauvergne (au tir) en 2011

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Créé en 1994, le centre de formation permet aux jeunes joueurs d'avoir un entraînement de haut niveau tout en poursuivant normalement leurs études. Le centre de formation, avec les équipes « Espoirs » (Championnat de France Espoirs)[283] et « Cadets 1 » (Championnat de France cadets 1er division (U18), poule F)[284], fait partie de la société d'économie mixte (SEM) de l'Élan Chalon. L’organisation administrative de la section professionnelle gère ces deux équipes. Cette structure accueille chaque année entre quinze et vingt stagiaires. Le budget de ce centre est de 615 000 euros en 2010-2011 ; Jean-Claude Collin en est le directeur[285] et Maxence Broyer le responsable[286]. Les joueurs du centre de formation sont scolarisés au lycée Émiland Gauthey à Chalon-sur-Saône et logés à l'internat de cet établissement, qui est réservé aux seuls sportifs chalonnais[287]. Ces jeunes joueurs ne sont recrutés que s'ils peuvent intégrer une classe d'enseignement général (pour préparer un bac S, ES ou STG sur quatre ans en horaires aménagés)[285],[287].

Thabo Sefolosha, Clint Capela, Steed Tchicamboud, Philippe Braud, Joffrey Lauvergne, Nicolas Lang, Mickael Mokongo, Thomas Dubiez, Jonathan Hoyaux ou encore Jesse Delhomme sont passés par ce centre de formation. Le palmarès de ce centre de formation est un titre de champion de France espoirs en 2013, un Trophée du Futur espoirs en 2013, quatre titres de champion de France cadets en 2007, 2012 et 2013 (1re division) et 2010 (2e division). En distinction individuelle le palmarès revient à Mickeal Mokongo (meilleur espoir du championnat de Pro A) en 2005, à Billy Yakuba Ouattara (MVP du championnat espoirs) et Romain Chenaud (meilleur entraineur de centre de formation) en 2013[288]. En 2014, Clint Capela est élu (meilleur jeune et meilleur progression en Pro A)[289] et Axel Bouteille meilleur espoir[290].

Association sportive[modifier | modifier le code]

L'association sportive regroupe toutes les équipes de jeunes et de seniors en sections amateurs. Elle possède aussi une section Handibasket, une section « loisirs » et une section « Mini-Basket ». Elle accueille 460 licenciés en 2013. Le club possède cinq salles pour les entraînements et les matchs : Le Colisée, les gymnases de Jean Macé, Le Devoir, Garibaldi et du LEP Bâtiment[291]. Ce club possède 26 membres au conseil d'administration, dont Christine Juillot en est la présidente[292] et 21 entraîneurs[293].

Sections masculines[modifier | modifier le code]

En 2013-2014, l'équipe « Minimes 1 » évolue et Championnat de France (Poule K)[294]. En régionale (Bourgogne), l'équipe « Seniors 2 » joue en « pré-national » en Bourgogne[295]. Toujours dans cette division régionale se produisent les équipes « Minimes 2 », « Benjamins 1 » et « Benjamins 2 »[295]. Au niveau départemental (Saône-et-Loire) évoluent les équipes « Seniors 3 », « Cadets 3 », « Minimes 3 », « Poussins surclassés Benjamins », « Poussins 1 et 2 » et « Mini-Poussins 1 et 2 ».

Sections féminines[modifier | modifier le code]

En 2013-2014, l'équipe « Seniors 1 » évolue en Nationale 3 (Poule G)[296] depuis trois ans, après avoir été championne de « Pré-Nationale » (Bourgogne) en 2010. Les équipes « Cadettes 1 » (Poule F)[297] et « Minimes 1 » (Poule K)[298] sont engagées en championnat de France. En régionale (Bourgogne) évoluent les équipes « Seniors 2 »[295], « Cadettes 2 » et « Benjamines 1 ». Au niveau départemental (Saône-et-Loire) se produisent les équipes « Seniors 3 », « Cadettes 3 », « Minimes 3 », « Benjamines 2 », « Poussines 1 » et « Mini-Poussines 1 ».

Section Handibasket[modifier | modifier le code]

L'équipe d'Handibasket évolue en 2013-2014 en Nationale 2 (Poule B), ou cette section finit 4e sur 8 avec 8 victoires pour 6 défaites[299]. Cette section compte 26 licenciés (dont 8 enfants) en 2013-2014[300].

Galerie photos[modifier | modifier le code]

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Sources, bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Maxi-Basket no 130, 132, 141, 148, 151, 155, 163, 166, 24 H, 186, 191, 206, 210, 210, 223, 224, 228, 234, 238, 245, 247, 250, 261, 268, 271, 280, 283, 291, 293, 305, 24S, 25, 27, 30, 41 et 45S.
  • Le magazine ou plaquette Élan Chalon édité chaque fin de saison (1975, 1980, 1989, 1990, 1991, 1992, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008).
  • Basket Hebdo (nouveau) no 4, 17, 21, 23, 26, 36, 38, 39, HS 1 et HS 3.
  • Basket News no 533, HS 9, 627, 632, 637 et 640.
  • Basket Hebdo (ancien) no 39.
  • Maxi Basket-News no 12.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les deux présidents qui décidèrent cette fusion sont Gabriel Bernard pour le club Chalonnais et Robert Berthoud pour le club Mercuréen.
  2. La Nationale 1 correspond à l'époque à la 1re division. Elle se nomme « Pro A » depuis 1993.
  3. Comme Mohamed Koné a été contrôlé positif au cannabis fin octobre 2007, Paris-Levallois porte plainte à la Chambre d'appel de la FFBB par rapport au match aller, entre l'Élan Chalon et Paris-Levallois (le 27 octobre 2007 avec une victoire chalonnaise 60 à 59), match que Mohamed Koné a joué, le club le licencie après, au mois de novembre 2007. Cette chambre d'appel prend comme décision de faire rejouer ce match aller (décision du 19 avril 2008). L'Élan Chalon saisit le CNOSF fin avril 2008 pour contrer cette décision. Par la suite, le CNOSF maintien la décision de la chambre d'appel de la FFBB. Pour conclusion, comme l'Élan Chalon est sauvé lors de la dernière journée et que Paris-Levallois est condamné à descendre en Pro B, le club chalonnais décide de rejouer ce match à domicile, auquel le club de Paris-Levallois décide de ne pas jouer à Chalon et entraîne ainsi une victoire chalonnaise par 20 à 0 (victoire par forfait).
  4. Lors de la 11e journée de Pro A (7 décembre 2013), L'Élan Chalon reçoit Cholet, sur la dernière action du match alors que les Choletais mènent 71 à 69, A. J. Slaughter tire à trois points quasiment à la sirène, le ballon rentre mais Clint Capela accompagne (en touchant) le ballon lors de sa phase descendante. Un arbitre indique panier a deux points mais l'arbitre principal demande la vidéo (vidéo du club chalonnais) et déjuge son collègue en validant le tir à trois points car ne voyant pas sur cette vidéo Clint Capela toucher le ballon, ceci offrant la victoire aux Chalonnais 72 à 71. Mais Cholet pose réclamation et plus tard la chambre d'appel de la FFBB (organisme qui gère les arbitres) annule le score du match (une autre vidéo montre que Clint Capela semble bien toucher le ballon), l'Élan Chalon porte réclamation au CNOSF. Le mardi 7 janvier 2014, les deux clubs sont reçus au CNOSF, et après l'avis rendu par ce dernier organisme (match à rejouer), la FFBB valide cette décision en début de soirée. Le match est rejoué le lendemain, et gagné par les Choletais 87 à 84.
  5. Lors du seizième de finale de la Coupe de France le 28 janvier 2014, l'Elan Chalon reçoit l'ASVEL et sur la dernière action du match (en prolongation) alors que l'Elan Chalon mène 76 à 75, Edwin Jackson récupère un rebond offensif, tire tout de suite et marque puis la sonnerie rententie, victoire de l'ASVEL 77 à 76. Les chalonnais porte réclamation car au moment ou le ballon était dans les filets le chrono indiquait 5 dixièmes de seconde. Cette demi-seconde avec le temps-mort qui restait à Jean-Denys Choulet et donc une remise en jeu au milieu de terrain, aurait permis une possibilité d'un dernier shoot chalonnais. Dans un premier temps, le 5 février 2014, la Commission Fédérale des Officiels de la FFBB décide de faire rejouer le match. L'ASVEL fait appel et dans un deuxième temps, le 21 février 2014, la Chambre d'Appel annule la décision de faire rejouer ce match. Mais depuis l'Elan Chalon a saisi le CNOSF.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
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