ASVEL Lyon-Villeurbanne

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ASVEL
Logo du club
Généralités
Nom complet Association Sportive Villeurbanne Éveil Lyonnais
Surnom(s) ASVEL, Green Team
Date de fondation 1948
Couleurs vert et blanc
Salle Astroballe
(5 643 places)
Siège ASVEL Lyon-Villeurbanne
40-44 avenue Marcel Cerdan
69100 Villeurbanne
Drapeau : France France
Championnat actuel Pro A
EuroCoupe
Président Tony Parker
Entraîneur JD Jackson
Site web asvelbasket.com
Palmarès
National[1] Champion de France (17)
Coupe de France (8)
Semaine des As (1)
Championnat de France Espoirs (2)
Maillots
 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur
Actualités
Basketball current event.svg
Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de basket-ball de Pro A 2014-2015
Voir l’image vierge
Le club est basé à Villeurbanne.

[2]L'ASVEL Lyon-Villeurbanne est un club français de basket-ball situé à Villeurbanne. Le club, section du club omnisports l'Association sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais (ASVEL), évolue en Pro A, soit l'élite du championnat de France. Il en détient d'ailleurs l'un des plus beaux palmarès étant le club ayant gagné le plus de titres de champion de France (17).

Historique[modifier | modifier le code]

1948-1965 : les années André Buffière[modifier | modifier le code]

Le club a été fondé en 1948 de la fusion de l'Éveil Lyonnais, un patronage affilé à la Fédération sportive de France dont l'ASVEL fut champion fédéral de 1949 à 1959 (sauf 1951 et 1958 laissant ensuite le champ libre à l'Alsace de Bagnolet de 1960 à 1970[3], et de l'AS Villeurbanne, un club laïc affilié à la Fédération sportive et gymnique du travail. L'équipe, dont le premier président est M. Millet, évolue à la Maison des Sports de Villeurbanne.

L'ASVEL remporte son premier titre de champion de France en 1949, championnat alors désigné sous le nom championnat Excellence[4], puis l'édition suivante, désormais nommée Nationale. Le club remporte éalement les éditions de 1952, et trois éditions consécutives, de 1955 à 1957. Durant ces années 1950, l'équipe dispute également deux autres finales, en 1954 et 1959. Les joueurs majeurs de l'équipe sont notamment André Buffière, François Nemeth et Raymond Sahy, ainsi qu'Édouard Gagneux. Ils sont rejoints de 1949 à 1955 par plusieurs internationaux : Henri Grange, Gérard Sturla et Henri Rey, et évoluent sous la conduite de l'entraîneur Georges Darcy.

Après une période de six saisons sans titre, de 1958 à 1963, l'ASVEL retrouve le chemin de la victoire avec un nouveau président, Raphaël de Barros, un nouvel entraîneur, André Buffière, et à partir de 1965 un nouveau joueur plein de talent et déjà international : Alain Gilles.

1965-1992 : les années Alain Gilles[modifier | modifier le code]

En tant que joueur, Alain Gilles conduit l'ASVEL à huit titres de champion de France de 1966 à 1981 (par la suite, il n'obtient pas de titre de champion en tant qu'entraîneur). Avec lui, plusieurs joueurs ont remporté au moins trois titres de champion de France pendant cette période : Alain Durand, Michel Duprez, Gilbert Lamothe, Bruno Recoura, Michel Le Ray, Jean-Pierre Castellier, Serge Fino, Gérard Moroze, Gérard Lespinasse et Bernard Magnin.

Bien que dominante en France, l'équipe ne parvient pas à briller sur la scène européenne. Le président Raphaël de Barros refuse alors de suivre la mode qui consiste à recruter des Américains, ou de rechercher des joueurs de grande taille[5]. Après avoir longtemps résisté, l'ASVEL cède à son tour en 1970 en recrutant John Rucker, mais les deux joueurs majeurs de l'équipe restent Alain Gilles et Alain Durand.

L'arrivée en 1972 d'un autre Américain plus performant, Bob Purkisher, permet à l'ASVEL d'être champion de France en 1975, après son départ l'ASVEL remporte le titre en 1977 et est finaliste en 1976 et 1978.

Dans les compétitions européennes, l'ASVEL parvient en demi-finale de la Coupe Korać en 1974, elle est éliminée par Cantù qui remporte le titre cette année-là. En 1976, les verts se qualifient pour les demi-finales de la Coupe des clubs champions, leur victoire contre le Real Madrid au match retour ne suffit pas pour être qualifié en finale (77-113, 101-99). Deux ans plus, l'ASVEL termine troisième de la poule unique désignant les deux finalistes[5].

Le dernier titre de champion de France de l'époque Alain Gilles est obtenu en 1981, le club devant ensuite attendre 2002 pour obtenir un nouveau titre de champion.

L'ASVEL dispute sa première finale européenne en Coupes des Coupes en 1983 les verts battent Den Bosch en demi-finale mais s'inclinent en finale contre Scavolini Pesaro (111-99) ; Philippe Szaniel et Larry Boston se distinguent avec respectivement 26 et 24 points[Note 1],[6].

En 1986, Alain Gilles devient entraîneur de l'ASVEL après avoir disputé 21 saisons avec les verts en tant que joueur.

Les verts parviennent à nouveau en demi-finale de la Coupes des Coupes en 1987, mais sont battus par le Cibona Zagreb de Dražen Petrović.

1995-2001 : Delaney Rudd et l'Euroligue[modifier | modifier le code]

L'Astroballe est la salle dans laquelle joue l'Asvel.

À partir de 1995, l'équipe évolue à l'Astroballe, une salle de 5 600 places. Depuis 1992 et jusqu'en 2001, Gregor Beugnot est l'entraîneur de l'ASVEL.

Le titre de champion de France échappe pendant plusieurs années à l'ASVEL, mais les verts évoluent régulièrement dans les épreuves européennes. En 1996, l'ASVEL élimine l'Alba Berlin en quart de finale de la Coupe Korać mais sa route s'arrête en demi-finale face à Milan[Note 2].

Elle fait mieux l'année suivante en se qualifiant pour le Final Four de l'Euroligue 1997 sous la conduite de Delaney Rudd. Pour se qualifier, l'ASVEL obtient des victoires chez des clubs prestigieux comme le Panathinaikos et le FC Barcelone, grâce notamment à la réussite de Rudd qui marque respectivement 31 et 35 points. En quart de finale l'ASVEL réussit l'exploit de battre Efes Pilsen à Istanbul lors du troisième match (62-57), alors que les deux équipes avaient remporté chacune un match, et de se qualifier ainsi pour son premier Final Four.

Lors de celui-ci, les verts sont battus par le FC Barcelone (77-70) puis par l'Olimpija Ljubljana (86-79) lors de la petite finale[7]. Les joueurs majeurs de l'équipe sont alors Delaney Rudd, Brian Howard, Alain Digbeu, Georgy Adams, Ronnie Smith et Jim Bilba[Note 3]

Les verts atteignent les quarts de finale de l'Euroligue en 1998-1999[Note 4], puis à nouveau en 1999-2000 l'ASVEL ne s'incline en quarts de finale que de deux points, contre Efes Pilsen Istanbul, lors d'un match d'appui (85-93, 77-60, 66-68)[8],[Note 5].

En 2000-2001, l'ASVEL parvient pour la troisième année consécutive en quarts de finale de l'Euroligue avec une équipe notablement renouvelée, mais qui a conservé Jim Bilba et Laurent Pluvy, elle peut compter sur l'adresse de Bill Edwards qui marque en moyenne 19,9 points[Note 6].

Si l'ASVEL ne remporte pas de titre de champion de France pendant 21 ans, après celui de 1981, elle parvient cependant très près du but à de nombreuses reprises, en étant sept fois finaliste en 1985, 1986, 1996, 1997, 1999, 2000, 2001, battu trois fois par le CSP Limoges, trois fois par Pau-Orthez et une fois par Paris.

2001-2007 : Adecco ASVEL[modifier | modifier le code]

Logo de l'Adecco ASVEL

L'ASVEL Lyon-Villeurbanne devient l'Adecco ASVEL en 2001. Le Président Marc Lefebvre à l'origine de la renaissance de l'ASVEL et la plus grande partie de l'encadrement technique sont évincés suite à un "putsch économique" (menace de retrait du sponsor principal). L'arrivée des nouveaux dirigeants, plus proches des milieux d'affaires que de celui du basket, marque une rupture dans l'histoire de l'Asvel. L'esprit populaire du club en sera durablement affecté, son standing européen également.

L'ASVEL remporte son dernier titre de champion de France en 2002 en battant Pau-Orthez en finale par deux victoires à zéro (77-68 et 65-64). Villeurbanne avait battu Cholet en demi-finale (94-74 et 82-72) et Le Mans en quarts de finale (81-71, 72-73, 89-81). Les meilleurs réalisateurs (à la moyenne de points par match) de l'ASVEL sont : Nikola Vujčić, Yann Bonato, Kyle Hill, Nikola Radulović, Reggie Freeman et Harold Mrazek[9]. Selon une légende locale, l'ASVEL et l'Olympique lyonnais n'obtiendraient pas de bons résultats en même temps, elle est mise en défaut en 2002 car l'OL remporte le Championnat de France de football en 2002 pour la première fois de son histoire.

Les verts sont finalistes du championnat de France en 2003 mais doivent s'incliner devant Pau-Orthez, leur rival de l'époque.

2007-2014 : le nouvel ASVEL[modifier | modifier le code]

En 2007, l'ASVEL crée un nouveau logo et retire Adecco de son nom. Le club remporte la coupe de France en 2008 face à Cholet sur le score de 86-76, après six années sans titre[10]. La Saison 2008-2009 est encore plus belle car l'ASVEL remporte le championnat après avoir fini premier de la saison régulière. La finale jouée à Bercy contre Orléans voit la green team l'emporter 55-41 et obtenir son dix-septième titre national.

L'équipe 2008-2009

Tony Parker, joueur en équipe de France et en NBA, annonce le 3 février2009 qu'il rentre dans le capital de l'ASVEL, à hauteur de 10 % (il devient donc le deuxième actionnaire du club), 10 % supplémentaires le 15 juin 2009, et 20 % supplémentaires « quand il le souhaitera », dans l'optique de devenir président à terme. Il avait déjà tenté l'expérience avec le Paris Basket Racing, mais celle-ci s'est révélée infructueuse. Il était courtisé par Rouen et Lille mais a choisi l'ASVEL car « en collaboration avec les dirigeants actuels, on peut en faire un des tous meilleurs clubs d'Europe » et que c'est le « mieux structuré de France ».

Cette action s'inscrit dans la continuité du projet CAP 2010 de construction d'une salle de 15 000 places et d'un centre de formation européen sur Lyon. Le 10 décembre 2009, le choix du site des anciennes ABB à Villeurbanne plutôt que le site du Puisoz à Vénissieux pour la construction de cette infrastructure est annoncé[11]. Par ailleurs, la légitimité du projet se trouve également renforcé par l'intérêt porté par la société Lagardère Unlimited[12] ainsi que par les conclusions de la Commission Grandes Salles - ARENAS 2015 qui soutient la construction de grandes salles multifonctionnelles[13].

Les arrivées de Curtis Borchardt, Mindaugas Lukauskis ou encore Kristjan Kangur montrent les ambitions de l'ASVEL pour cette nouvelle saison, qui sera très décevante, avec l'absence de l'ASVEL du Top 16 de l'Euroligue et en play-offs du championnat mais avec toutefois un trophée puisque l'ASVEL remporte la Semaine des AS 2010 en évoluant à domicile en battant encore une fois Orléans sous le score de 70 à 69.

La saison suivante, l'ASVEL renouvelle largement son effectif en signant des joueurs réputés Ángel Daniel Vassallo, Andrija Zizic et Davon Jefferson[14]. Cependant, comme la saison passée, les résultats ne sont pas à la hauteur des objectifs : l'ASVEL échoue lors du tour de qualification de l'Euroligue (face à un autre club français, Le Mans), puis débute la saison de championnat par quatre défaites en six rencontres, ce qui met un terme à la carrière de Vincent Collet à la tête de l'équipe[15]. Après Vassallo licencié pour des problèmes de comportement, Zizic est également « coupé » (libéré de son contrat) après la Semaine des As. Suite à ces départs Nordine Ghrib prend l'équipe en main et voit l'arrivée de Matt Walsh et de Pops Mensah-Bonsu. Après une sixième place en saison régulière, l'ASVEL remporte son quart de finale face à Chalon en trois manches. L'ASVEL termine sa saison sur une défaite de demi-finale du championnat face au futur champion, Nancy.

Avec le lock-out de la National Basketball Association (NBA), l'ASVEL reçoit le renfort de Tony Parker, puis de Ronny Turiaf. Ce renfort s'achève après la huitième journée[16] avec le préaccord entre les propriétaires et joueurs de NBA. À la fin de la saison 2011-2012, le club finit douzième et ne joue pas les play-offs.

Lors de la saison 2012-2013, l'ASVEL termine à la troisième place du championnat grâce à une victoire au buzzer face à Chalon sur Saône lors de la dernière journée, et obtient ainsi l'avantage du terrain pour les quarts de finale des play-offs. L'ASVEL est oposé à Le Mans, et se qualifie après une belle, pour les demi-finales. L'ASVEL est éliminée après deux défaites sèches face à Strasbourg.

La saison 2013-2014 démarre mal pour l'ASVEL avec le départ de son meneur titulaire Pierre Jackson une semaine avant le début du championnat, et quatre défaites lors des quatre premières journées. L'ASVEL se classe en milieu de classement durant toute la saison, et se qualifie pour les plays-offs en terminant septième de la saison régulière. Le club affronte Limoges en quart de finale et est éliminé après deux défaites.

Depuis 2014 : l'ASVEL de Tony Parker[modifier | modifier le code]

Actionnaire minoritaire depuis 2009, Tony Parker annonce le 21 mars 2014 qu'il devient l'actionnaire majoritaire de l'ASVEL en rachetant les parts de Gilles Moretton, et prendra la présidence du club dès l'intersaison prochaine. Il souhaite que le club devienne l'« un des plus grands clubs en Europe[17]». Pour cela, il est en contact avec les maires de Lyon et de Villeurbanne pour envisager la construction d'une nouvelle salle[18].

Le 30 juin 2014, Tony Parker devient officiellement président de l'ASVEL, son ami Gaëtan Müller devenant président délégué et Pierre Vincent cumulant le rôle d'entraîneur avec celui de manager général. Il annonce l'arrivée de nouveaux investisseurs au club, notamment Michael Finley et Corey Maggette et un partenariat renforcé avec les Spurs de San Antonio[19].

Invitée à participer au tour préliminaire de l'Euroligue, qui met aux prises huit équipes et qualifie une seule équipe[20], l'équipe de l'ASVEL élimine Ostende puis Strasbourg, avant de s'incliner sur le score de 88 à 79 face au favori de ce tour préliminaire, le club russe de l'UNICS Kazan[21]. Le club est ainsi reversé en EuroCoupe.

Le 12 novembre 2014, après une nouvelle défaite en EuroCoupe contre Gran Canaria, Pierre Vincent, entraîneur à l'ASVEL depuis 2011, est démis de ses fonctions. Son assistant Nordine Ghrib se charge de l'intérim en attendant la nomination d'un nouvel entraîneur. En décembre, le poste d'entraîneur est confié à JD Jackson[22].

Palmarès[modifier | modifier le code]

International
National
L'ASVEL est très nettement en tête au bilan du nombre de titres de champion, avec 17 titres contre 10 pour le CSP Limoges et neuf pour l'Élan Béarnais Pau-Orthez.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

  ASVEL Lyon-Villeurbanne  v · d · m 
Joueurs Entraîneurs
Pos. # Nat. Nom Prénom Taille Âge
5 34 Drapeau : États-Unis Ahmad Nivins 2,06 27
5/4 35 Drapeau : France Amara Sy 2,04 32
3/2 23 Drapeau : États-Unis David Lighty 1,98 26
2 11 Drapeau : France Edwin Jackson 1,90 24
1/2 5 Drapeau : États-Unis Taurean Green 1,89 29
5/4 13 Drapeau : Australie-Drapeau : Danemark David Andersen Capitaine 2,11 35
1/2 20 Drapeau : France Yohann Sangaré 1,93 31
4/3 8 Drapeau : France Livio Jean-Charles 2,03 21
5/4 50 Drapeau : France-Drapeau : Haïti Georgi Joseph 1,98 30
4 16 Drapeau : France Alexandre Chassang 2,04 18
3 33 Drapeau : États-Unis Travis Bader 1,96 23
1 6 Drapeau : France Arthur Rozenfeld (E) 1,78 18
3 # Drapeau : France Kevin Hangoué (E) 1,97 16
2 # Drapeau : France Benjamin Mendez (E) 1,98 19
5 # Drapeau : France Jean-Dieudonné Biog (E) 2,05 18
Entraîneur
Assistants
Légende 
  • P. : Poste
  • # : Numéro de maillot
  • Nat. : Nationalité
  • Capitaine : Capitaine
  • Blessure : joueur blessé actuellement
  • (E) : Espoir (centre de formation)

Les joueurs[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

La liste ci-après donne les noms de quelques joueurs qui ont marqué l'histoire de l'ASVEL ; une version plus complète est donnée dans : Liste des joueurs de l'ASVEL Lyon-Villeurbanne.

Drapeau : France André Buffière : 1948-1958
Drapeau : France Henri Grange : 1954-1969
Drapeau : France Alain Durand : 1963-1972
Drapeau : France Alain Gilles : 1965-1985
Drapeau : États-Unis Bob Purkisher : 1971-1979
Drapeau : France Alain Vincent : 1976-1983
Drapeau : France Jacques Monclar : 1978-1986[23]
Drapeau : France Philip Szanyiel : 1979-1986
Drapeau : États-Unis Willie Redden : 1983-1992
Drapeau : États-Unis Norris Bell : 1984-1988
Drapeau : France Éric Beugnot : 1986-1989
Drapeau : France Alain Digbeu : 1991-1999
Drapeau : France Laurent Pluvy : 1992-2001
Drapeau : États-Unis Delaney Rudd : 1993-1999
Drapeau : États-Unis Brian Howard : 1995-1997
Drapeau : États-Unis-Drapeau : France Ronnie Smith : 1995-1997
Drapeau : France Jim Bilba : 1996-2001
Drapeau : France Ali Traore : 2000-2004 2008-2010
Drapeau : France Yann Bonato : 2000-2003
Drapeau : Honduras Róbert Gulyás : 2002-2004
Drapeau : États-Unis Chevon Troutman : 2006-2009
Drapeau : France Tony Parker : 2011-2012

Alain Gilles, Henri Grange, André Buffière et Delaney Rudd ont été nommés dans le cinq des légendes de l'ASVEL. ils sont accompagnés de l'ancien président Raphaël de Barros.

Numéros retirés[modifier | modifier le code]

 Numéro porté par Alain Gilles et Delaney Rudd, il est considéré comme légendaire par les supporteurs, et donc intouchable. Une banderole est d'ailleurs constamment étendue en leur hommage dans l'enceinte de l'Astroballe.
4

Records[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant donne les détenteurs de quelques records obtenus à l'occasion de matchs disputés uniquement avec l'ASVEL[24]. On retrouve quatre joueurs qui ont marqué l'histoire du club : le Français Alain Gilles et les Américains Willie Redden, Norris Bell et Delaney Rudd.

Critère Nom Nombre
Matchs joués Alain Gilles 372
Points marqués Alain Gilles 6141
Rebonds Willie Redden 1472
Passes décisives Delaney Rudd 1208
Points par match Norris Bell 21,8
Rebonds par match Willie Redden 8,46
Passes décisives par match Delaney Rudd 7,32

Le tableau ci-après donne la liste des joueurs de l'ASVEL qui ont remporté le plus grand nombre de titres de champion de France, Alain Gilles est le joueur le plus titré.

Joueur Nombre de titres Période
Alain Gilles 8 1965-1986
Henri Grange 7 1955-1969
Raymond Sahy 6 1948-1957
Alain Durand 5 1963-1972
Henri Rey 5 1949-1960
Michel Duprez 5 1968-1977
Gilbert Lamothe 5 1959-1971
Bruno Recoura 5 1967-1975
André Buffière 4 1948-1955
Michel Le Ray 4 1967-1973
Gérard Sturla 4 1951-1960
Jean-Pierre Castellier 4 1963-1969
Gérard Moroze 4 1967-1975

Effectifs successifs[modifier | modifier le code]

Effectif saison 2010/2011[modifier | modifier le code]

6e de la saison régulière de Pro A

Encadrement : Vincent Collet puis Nordine Ghrib (entraîneur)

Effectif saison 2011/2012[modifier | modifier le code]

12e de la saison régulière de Pro A

Encadrement : Pierre Vincent (entraîneur)

Effectif saison 2012/2013[modifier | modifier le code]

3e de la saison régulière de Pro A

Encadrement : Pierre Vincent (entraîneur)

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Bogdan Tanjević, champion de France 2002 avec l'ASVEL

Présidents successifs[modifier | modifier le code]

Bilan par saison[modifier | modifier le code]

Saison Championnat Coupe de France Coupe d'Europe As / LC
Niveau Nb Bilan PV Classement Phase régulière Play-offs
2009-2010 Pro A 30 14V-16D 46,7 % 9e Non qualifié 8e de finale 5e du groupe A du 1er tour de l'Euroligue Champion
2010-2011 Pro A 30 17V-13D 56,6 % 6e Demi-finale Quart de finale 3e du groupe B du 1er tour de l'EuroCoupe Demi-finale
2011-2012 Pro A 30 13V-17D 43,3 % 12e Non qualifié 8e de finale 3e du groupe J du TOP16 de l'EuroCoupe Non qualifié
2012-2013 Pro A 30 18V-12D 60 % 3e Demi-finale Demi-finale - Quart de finale
2013-2014 Pro A 30 17V-13D 57 % 7e Quart de finale Huitième de finale 5e du groupe C du 1er tour de l'EuroCoupe Non qualifié
Nb : Nombre de matches de saison régulière
PV : Pourcentage de victoires en saison régulière

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « ASVEL », sur lerizeplus.villeurbanne.fr
  3. Jean-Marie Jouaret, Petite histoire partielle et partiale de la Fédération sportive et culturelle de France (1948-1998), t. 1, Paris, FSCF (à compte d'auteur, imp. Déja-Glmc),‎ 1999 (ISBN 2-952838-70-4), p. 389
  4. ASVEL, p. 186
  5. a et b ASVEL, p. 189
  6. Finale coupe Saporta 1983
  7. European Cup 1996-1997, sur eurobasket.com
  8. Euroleague 1999-2000, sur eurobasket.com
  9. Loriot (2002), p. 137
  10. L'ASVEL retrouve le sommet, sur lequipe.fr
  11. « L'ASVEL restera à Villeurbanne », sur Site d'information M Lyon (consulté le 10 juin 2010)
  12. « Tony Parker et l'Asvel saluent l'intérêt de Lagardère pour leur projet de grande salle », sur Site d'information Le Point (consulté le 24 septembre 2010)
  13. « Rapport de la « Commission Grandes Salles » ARENAS 2015 », sur Ministère de la Santé et des Sports (consulté le 25 septembre 2010)
  14. « Vassallo, plus belle l'Asvel ! », Sports.fr,‎ 5 juillet 2010 (consulté le 11 juillet 2010)
  15. « Vincent Collet écarté », L'Équipe,‎ 17 novembre 2010 (consulté le 4 décembre 2011)
  16. « Basket: Parker et Turiaf ont joué leur dernier match avec Villeurbanne », Libération,‎ 16 novembre 2010 (consulté le 4 décembre 2011)
  17. « Tony Parker : «Imposer ma vision» », sur lequipe.fr,‎ 21 mars 2014.
  18. « Basket :Tony Parker prend les rênes de l'Asvel », sur leparisien.fr,‎ 21 mars 2014.
  19. Alexandre Lacoste, « ITW Tony Parker, ses projets pour l'ASVEL », sur bebasket.fr=1er juillet 2014 (consulté le 27 septembre 2014)
  20. Xavier Colombani, « L'ASVEL et Strasbourg sont déjà sur le pont », sur lequipe.fr,‎ 23 septembre 2014.
  21. William Buzy, « L'ASVEL s'écroule et ne disputera pas l'Euroligue », sur lequipe.fr,‎ 26 septembre 2014.
  22. « ASVEL JD Jackson, nouvel entraîneur de l'ASVEL », sur lequipe.fr,‎ 12 décembre 2014
  23. à l'exception de 1982-83
  24. (es) Records donnés sur basketpedya.com, voir Equipos

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Loriot, Basket, Le livre d'or 2002, Solar, 2002, (ISBN 978-2-263-03415-2)
  • Serge Galichet, l'ASVEL, la vie en vert, Horvath, 1989
  • Collectif, La grande histoire du basket français, L'Équipe,‎ 27 mai 2007, 224 p. (ISBN 9782915535563), « Villeurbanne le géant vert », p. 186-191.

Liens externes[modifier | modifier le code]