La Boissière-de-Montaigu

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La Boissière-de-Montaigu
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de La Boissière-de-Montaigu
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Montaigu
Intercommunalité Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière
Maire
Mandat
Anthony Bonnet
2014-2020
Code postal 85600
Code commune 85025
Démographie
Gentilé Boissiérien
Population
municipale
2 279 hab. (2014)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 06″ nord, 1° 11′ 24″ ouest
Altitude 80 m (min. : 35 m) (max. : 97 m)
Superficie 29,22 km2
Localisation

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Site web Site officiel

La Boissière-de-Montaigu est une commune française située au nord-est du département de la Vendée en région Pays de la Loire. Localisée dans le Haut-Bocage vendéen, elle est membre de Terres-de-Montaigu. Ses habitants se nomment les Boissiériens et Boissiériennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

La Boissière-de-Montaigu est une commune rurale dont le territoire municipal s’étend sur 2 922 hectares dans le Haut-Bocage vendéen. Son le relief est plutôt plat. L’altitude moyenne est de 80 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 35 mètres au Pont-Léger et 97 mètres[1],[2] vers le moulin Chay. On note tout de même deux petites vallées creusées l'une par le ruisseau de la Lignée qui longe le bourg avant de se jeter au niveau du Pont-Léger dans l'autre vallée, celle de la Grande Maine, rivière qui marque la limite sud de la commune. Sur cette rivière, a été construit le barrage de la Bultière en 1992-1993, ce qui a permis de créer une retenue d'eau importante, utilisée pour l'eau potable. La commune se situe ainsi dans le bassin versant de la Sèvre Nantaise et donc de la Loire.

La Boissière-de-Montaigu relève du canton de Montaigu. Ses communes limitrophes sont au nombre de six : Chavagnes-en-Paillers au sud, Saint-Georges-de-Montaigu au sud-ouest, La Guyonnière à l'ouest, Treize-Septiers au nord, Les Landes Génusson à l'est et au sud-est, Bazoges-en-Paillers.

Le bourg, situé à environ 10 km de Montaigu, s'est construit bien au centre de la commune, au croisement de la route départementale D 23, Montaigu—Les Herbiers et de la D 62, Treize-Septiers—Chavagnes-en-Paillers. On trouve des hameaux importants : le Pont Léger, la Ronde, Puyravault et de nouveaux lotissements : Espace des Moulins, Val de la Biroterie, domaine du Rivage.

Les paysages sont plutôt de bocage, mais, depuis quelques années, les champs ont été agrandis pour l'amélioration des conditions de travail des agriculteurs et un meilleur rendement dans les productions... On trouve quelques bois épars : le bois des Brosses, celui des Pinsonnières et, près du barrage, de nombreux aménagements et plantations permettent aux promeneurs de profiter d'endroits très agréables.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom latin de Buxerio est attesté en 1306[3]. On trouve aussi "De Buxeria" au XIVe siècle, "La Boyère" en 1474 (Archives Nationales), "De Boiseria" en 1533 (Manuscrit de Luçon), "La Beussière" en 1648 (Pouillé d'Alliot), "De Buxia" au XVIIIe siècle (Livre Rouge)[4].

En poitevin, la commune est appelée La Boessére[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La découverte de nombreuses haches polies et de tessons de poterie atteste de la présence de l'homme entre 3 500 et 2 800 ans av. J.-C., ainsi que de nombreux rochers gravés, en particulier le long de la Lignée et de la Grande Maine. Des fouilles archéologiques autour du lac de la Bultière ont mis au jour les traces (menhirs, rochers gravés ou à cupules...) de la présence d'une population néolithique[6].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La prospection aérienne a révélé plusieurs enclos quadrangulaires sur le territoire et deux voies de communication datant de l'époque gallo-romaine. Une se situe au nord de la commune près du ruisseau d'Asson et l'autre peut être plus importante, celle qui relie Durivum (Saint-Georges de Montaigu) à Rome, qui aurait longé la Grande Maine par les villages du Châtellier et de la Maison Neuve.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La Boissière relevait alors de la baronnie de Montaigu. Située sur la zone frontière entre le duché de Bretagne et le comté du Poitou, la Boissière fit partie des marches avantagères au Poitou sur la Bretagne, du Moyen Âge jusqu’à la Révolution française, dépendant ainsi des deux provinces[7]. Sous l’Ancien Régime, la Boissière relevait judiciairement de la sénéchaussée de Poitiers et militairement du gouvernement du Poitou[8].

Façade sud du château d'Asson

Des logis, châteaux et maisons nobles, lieux de pouvoir économique et politique, surgirent sur tout le territoire de la Boissière :

  • au sud : les Logis de la Rallière et de la Fortecuyère ;
  • à l'est : le logis de la Pinsonnière et peut être un à Villeneuve ;
  • au centre : le château de Puyravault (aujourd'hui entièrement disparu) et peut-être une maison noble à Puy Doré ;
  • au nord : le château d'Asson.

Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Fin XVIe siècle, début XVIIe siècle, la Boissière fut partagée entre Catholiques et Protestants. Certains seigneurs comme Baudry d'Asson restèrent fidèles au catholicisme[9], d'autres luttèrent pour la réforme protestante. Ainsi, en 1563, Pierre Savary de la Fortécuyère, son beau-frère, seigneur de Bois-Corbeau (Saint-Hilaire-de-Loulay) accompagné de plusieurs gentilshommes huguenots aidés de quelques centaines d'hommes, attaquèrent Montaigu où ils pillèrent et massacrèrent tous les habitants « hormis les huguenots »[10],[11]. Pour lutter contre les protestants, Louis XIII cantonna des troupes dans le bocage vendéens, en particulier dans le bourg de la Boissière où elles furent présentes en 1622.

Après avoir été éprouvée par la guerre civile, la paroisse le fut par les épidémies qui emportèrent un grand nombre d'habitants, surtout de 1627 à 1639.

Guerres de Vendée [modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, les habitants de la Boissière prirent part au soulèvement des guerres de Vendée . Ainsi, le 13 mars 1793, des insurgés de la Boissière se joignirent à des habitants de la Bruffière, Treize-Septiers, la Guyonnière et Saint-Hilaire-de-Loulay pour prendre d'assaut la garnison de Montaigu, où furent faits prisonniers les républicains dont certains furent exécutés[12]. François Jacques Reliquet, curé de la Boissière depuis 1784 refusa de prêter serment à la constitution civile du clergé, se cacha à partir de 1792 à Veillevigne, puis participa à l'insurrection, y compris à la Virée de galerne lors de laquelle il mourut à la bataille de Savenay le 24 décembre 1793. Jacques Gautier, originaire de Lessay, dans le Cotentin, vicaire de la Boissière depuis 1788, refusa de prêter serment et se cacha aussi à partir de 1792. Il participa à des combats avec Charette et resta insoumis jusqu'en 1802[13].

Dans cette même période, la Boissière fut occupée et soumise à la terreur des royalistes et républicains. Le bourg et le village du Pont Léger ont conservé pendant longtemps de nombreuses ruines qui attestaient avec quelle fureur l'incendie s'y était propagé. De plus, des mémoires et écrits témoignent de massacres commis par les Bleus dans les landes du Puy Doré, dans le bois des Brosses et dans le cimetière[14].

Après ces guerres, le recensement de la population témoigne des lourdes pertes humaines. En effet en 1802, on ne compte plus que 360 habitants alors qu'en 1789 on en dénombrait 1 100.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe, la commune se reconstruisit. Jusqu'alors, le village du Pont Léger était le plus peuplé. En effet, il formait avant la Révolution un véritable bourg peuplé de quelques familles nobles et bourgeoises. C'est le bourg au centre de la commune qui profita ensuite surtout du dynamisme, tant au niveau des constructions que de la croissance démographique.

En 1850, l'église devint trop petite. Les « curés bâtisseurs » (René Blaise Testaud, curé de 1827 à 1872, puis Louis-Aimé Raballand, curé de 1872 à 1894), qui voulaient « toujours plus beau, toujours plus haut » ont, avec l'aide des paroissiens, démoli l'ancienne église pour bâtir l'actuelle dont la construction ne s'est achevée qu'en 1916.

De la seconde moitié du XIXe au début du XXe, c'est la mise en place des écoles. En 1906, la commune possède trois écoles publiques. Une école libre de filles est ouverte en 1899 et une de garçons le sera en 1915.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1906 lors de la Querelle des inventaires consécutive à la Loi de séparation des Églises et de l'État du 9 décembre 1905, le 3 mars, jour prévu de l'inventaire à la Boissière, le curé, Henri Jaud, et plusieurs paroissiens, armés de fourches et fusils de chasse, se barricadèrent dans l'église. Les fonctionnaires ne purent y pénétrer, son pourtour étant encombré de charrettes et autres engins agricoles dont on avait pris soin d'enlever les roues. Les portes et le portail avaient été soigneusement renforcés et calés par des cordes de bûches. Les fonctionnaires malmenés déjà deux fois revinrent le 7 mars avec deux compagnies de dragons et 50 gendarmes qui défoncèrent le portail de l'église à 14 h 30. On peut encore en observer aujourd'hui les traces sur le portail de l'entrée principale.

La première moitié du XXe siècle est marquée par les deux guerres mondiales. En effet, 112 jeunes hommes ne reviennent pas de la guerre 1914-1918[15]. Pour la guerre 1939-1945, ils seront cinq à ne pas revenir du front.

La seconde moitié du XXe siècle est une époque de modernisation et de constructions. Le paysage change avec la construction de nombreux bâtiments communaux, lotissements, zones artisanales.

Les années 1990 sont également marquées par la rénovation du centre-bourg, la construction du barrage de la Bultière et l'entrée de la commune dans le district de Montaigu en 1994.

Début du XXIe siècle, la population de la commune passe la barre des 2 000 habitants. L'Histoire continue.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'argent aux trois fasces d'azur ; au second, d'azur semé de fleurs de lys d'or aux trois écussons d'argent brochant sur le tout ; le tout sommé d'un chef d'or chargé de trois buis de sinople.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de La Boissière-de-Montaigu : Buxia.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1808 Marteau    
1808 1810 Armand De Mauclerc[Note 1]   Propriétaire du Château D'Asson
1810 1814 De Baudry d'Asson    
1814 1824 Victor de Mauclerc[Note 2]   Propriétaire du Château D'Asson
1824 1830 Isidore Simon   Notaire
1830 1860 René Brochard   Cultivateur
1860 1864 Léopold de Mauclerc[Note 3]   Propriétaire
1864 1870 Louis Huvelin    
1870 1876 Ludovic Fayau    
1876 1881 Jean-Baptiste Mérand    
1881 1902 Alexis Coudrin    
1902 1912 Théophile Huvelin    
1912 1943 Félix Stéphant    
1943 1949 Eugène Chaigneau    
1949 1953 François de Baudry D'Asson[Note 4]    
1953 1971 Eugène Chaigneau    
1971 1972 René Migné    
1972 1977 Marcel Moreau    
1977 1995 Louis Soulard    
1995 2001 Jacques Champain    
mars 2001 mars 2014 Michel Albert[Note 5],[17]    
mars 2014 en cours Anthony Bonnet Divers droite employé de laiterie
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19],[Note 6].

En 2014, la commune comptait 2 279 habitants, en augmentation de 12,38 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
360 847 1 055 1 109 1 127 1 133 1 221 1 276 1 324
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 398 1 496 1 507 1 606 1 533 1 607 1 567 1 531 1 561
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 583 1 515 1 404 1 381 1 388 1 390 1 344 1 334 1 453
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014 -
1 383 1 430 1 500 1 584 1 568 1 957 2 147 2 279 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, La Boissière-de-Montaigu comptait 1 993 habitants (soit une augmentation de 27 % par rapport à 1999). La commune occupait le 5 038e rang au niveau national, alors qu'elle était au 5 756e en 1999, et le 88e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 48,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 17,9 %).
Pyramide des âges à La Boissière-de-Montaigu en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,1 
4,7 
75 à 89 ans
6,2 
9,3 
60 à 74 ans
11,6 
20,9 
45 à 59 ans
18,2 
24,8 
30 à 44 ans
23,4 
18,1 
15 à 29 ans
18,7 
22,3 
0 à 14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, l'école Notre-Dame-des-Buis, établissement d'enseignement privé, relevant de l’Enseignement catholique de la Vendée, accueillant plus de 250 élèves. Elle est issue de la fusion en 2016 du site des Acacias (maternelle et Cours Préparatoire) et du site des Tilleuls (CE1, CE2, CM1, CM2), eux-mêmes regroupements mixtes en 1991 d'une « école des gars » et d'une « école des filles »[24].

Pour l'enseignement secondaire, les familles envoient généralement leurs enfants dans les établissements de Montaigu : le collège Jules-Ferry (public) ou le collège Villebois-Mareuil (privé), puis le lycée Léonard-de-Vinci (public) ou le lycée Jeanne-d'Arc (privé).

La commune de la Boissière-de-Montaigu relève de la direction des services départementaux de l’Éducation nationale (ancienne inspection académique) de la Vendée, dans l'académie de Nantes.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le catholicisme est la religion traditionnellement pratiquée dans la commune de la Boissière-de-Montaigu. La commune relève actuellement de la paroisse de Saint-Martin-de-Montaigu, fondée le 1er septembre 1997 et qui regroupe aussi les communes de Montaigu, Boufféré, La Guyonnière, Saint-Georges-de-Montaigu et Saint-Hilaire-de-Loulay[25]. Cette paroisse relève du doyenné de Montaigu, et donc du diocèse de Luçon. Le lieu de culte principal est l'église paroissiale située dans le bourg, placée sous le patronage de Notre-Dame-de-l'Assomption.

Précédemment, la commune de la Boissière-de-Montaigu était une paroisse à part entière. À l'origine, paroisse du diocèse de Poitiers, lorsque en furent séparés l'évêché et le diocèse de Luçon, en 1317, c'est à ce dernier et au doyenné de Montaigu que fut rattachée la paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Parmi les curés successifs, on trouve :

  • 1534- Belmand, André
  • 1606- Baudry, René
  • 1626-1661 Beaufait, Louis
  • 1642-1660 Chardonneau, Gilles
  • 1660-1668 Audureau, Jean
  • 1668-1669 Peraudeau, P.
  • 1669-1671 Roy, François (1646-1674)
  • 1671-1686 Minaud, Étienne (1642-1687)
  • 1686-1692 Texier, Julien (-1720)
  • 1692-1712 Grelaud, Nicolas (1664-1719)
  • 1712-1733 Couteleau, Jean (-1733)
  • 1733-1767 Pasquier, François (1699 (Les Herbiers)-1767(La Boissière-de-Montaigu))
  • 1767-1782 Goupilleau, Sébastien Joseph (1738 (Aizenay)-1782(La Boissière-de-Montaigu))
  • 1782-1784 Even, Olivier (1739 (Irlande)-1784 (La Boissière-de-Montaigu))
  • 1784-1792 Reliquet, François Jacques (1748 (Vieillevigne )-1793 (Savenay))
  • 1803-1816 Valton, René (1759 (La Bruffière)-1844 (Montaigu))[Note 7]
  • 1815-1826 Robin, François Auguste (1790 (Le Poiroux)-1867(Nantes))
  • 1827-1872 Testaud, René Blaise (1799 (Luçon)-1872 (La Boissière-de-Montaigu))
  • 1872-1894 Raballand, Louis-Aimé (1832 (Saint-Jean-de-Monts)-1904 (Les Sables-d'Olonne))
  • 1894-1943 Jaud, Henri (1863 (Chantonnay)-1954 (Les Herbiers))[Note 8]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décédé en 1811.
  2. Frère d'Armand De Mauclerc.
  3. Fils de Victor de Mauclerc.
  4. Fils d'Armand de Baudry d'Asson
  5. Réélu en 2008.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Refusa de prêter serment et fut exilé en Espagne en 1792.
  8. Fut condamné à quinze jours de prison pour son opposition à l'inventaire en 1906.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 5693 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « La Boissière-de-Montaigu », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Louis Delhommeau, Églises de Vendée : Vocables, Titulaires et Liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours, 2000-2001.
  4. « La Boissière-de-Montaigu », sur Dictionnaire toponymique de la Vendée (consulté le 27 avril 2017).
  5. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 46.
  6. « Le Lac de la Bultière, site archéologique », sur Office de tourisme - Terres de Montaigu (consulté le 1er mai 2017).
  7. Annie Antoine, « Quelques éléments explicatifs de l'attitude des Marchetons pendant la Révolution », Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée,‎ , p. 60-61. (Arch. dép. Vendée, BIB PC 16)
  8. « La Boissière-de-Montaigu - Géographie historique », sur Archives de Vendée - Dictionnaire historique des communes (consulté le 27 avril 2017).
  9. Guy Raigniac (de), De châteaux en Logis. Itinéraire des familles de la Vendée : les archives de Guy de Raigniac, vol. 1, Éditions De Bonnefonds, , 224 p., p. 139-144
  10. Raigniac, p.146
  11. Georges Laronze, Montaigu, Ville d’histoire (IVe-XXe siècle), , 152 p. (ISBN 2-84373-096-1), p. 27
  12. Laronze, pages 72-74
  13. Jacques Rivière, Dictionnaire du clergé vendéen, XIVe siècle-milieu XXe siècle.
  14. Louis-Aimé Raballand, curé de la Boissière, « La Boissière-de-Montaigu sous la Terreur », Revue du Bas-Poitou,‎ 1902 (1er livraison), p. 82 (lire en ligne)
  15. « Une exposition des anciens combattants », sur Ouest-France, (consulté le 1er mai 2017).
  16. « Les anciens Maires de la Boissière-de-Montaigu », sur Annuaire Mairie (consulté le 1er mai 2017).
  17. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee.
  23. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  24. « L'école privée Notre-Dame-des-Buis est née », sur Ouest-France, (consulté le 1er mai 2017).
  25. « Paroisses Notre Dame de 3 Provinces et Saint Martin de Montaigu. », sur Doyenné de Montaigu (consulté le 22 décembre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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