Famille Dax

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Famille Dax,
de Dax d'Axat et d'Ax de Cessales
Image illustrative de l’article Famille Dax
Armes

Blasonnement D'azur, au chevron d'or, chargé d'une quintefeuille de gueules, l'écu timbré d'un casque d'argent taré de front montrant sept grilles d'or orné de ses lambrequins suivant les émaux de l'écu et surmonté d'une couronne de marquis (baron, branche d'Ax de Cessales), supports : un dragon au naturel à dextre et un lion aussi au naturel à senestre ; cimier : un blaireau au naturel taré de front issant la couronne, d'après [1]
Devise Decus et tutamen in armis
Branches Existantes : de Dax d'Axat et d'Ax de Cessales
éteintes : (de) Dax de Leuc, (de) Dax de La Serpent, (de) Dax de Colombiers
Période XVe siècle au XXIe siècle
Pays ou province d’origine Languedoc
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France puis Drapeau de la France France
Fiefs tenus Axat, Leuc, La Serpent, Cessales, Colombiers, Laprade, Cailla, Croux, Trèbes, Conilhac-de-la-Montagne, Saint-Martin-le-Vieil, Roquetaillade, Bouriège, Artigues, Aragon, Le Clat, Bourigeole, Bugarach, Montpeyroux, Saint-Félix-de-Pallières, Les Gardies, Le Lion, Mornac, Uhlac, Vayra, Ressan, Teissonière, Argentière, La Rouvière, Les Deux-Vierges, La Garrigue
Demeures châteaux : Axat, La Serpent, Leuc, Bugarach, Colombiers, Montpeyroux, Saint-Félix-de-Pallières, Les Gardies
Charges Consuls de Cacassonne
Viguier de Carcassonne
Lieutenant du Sénéchal de Carcassonne
Lieutenant du Sénéchal au comté et pays de Roussillon et Cerdagne
Conseiller du roi
Grand chambellan du roi et
Grand prévôt des maréchaux de France au royaume de Sicile
Gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi
Sénéchal de Limoux
Lieutenant des maréchaux de France dans l’étendue de la Sénéchaussée de Limoux
Pages du roi en sa Grande écurie et en sa Petite écurie[2]
Premier page du roi
Maire de Montpellier
Conseiller-membre du gouvernement de l'Algérie Française
Consul général de l'Uruguay en Suisse.
Fonctions militaires Gouverneur militaire des diocèses de Limoux et d'Alet
Capitaine de cent hommes d'armes des Compagnies d'ordonnance du roi
Maréchal des camps et armées du roi
Capitaines des armées du roi et commandant de régiment royal
Officier supérieur de la Garde royale
Colonel, chef d'escadrons, chef de bataillon et capitaines
Fonctions ecclésiastiques Évêque d'Alet
Abbés
Aumônier du roi
Grand vicaire et Vicaire général
Archidiacres, Protonotaire apostolique, Préchantres, Chanoines, du chapitre de la cathédrale de Carcassonne et de celle d'Alet
Récompenses civiles Ordre de Saint-Michel
Décoration du Lys
Légion d'honneur
Ordre des Arts et des Lettres
Ordre d'Isabelle-la-Catholique
Ordre royal de Léopold de Belgique[3].
Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Légion d'honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1914-1918
Ordre royal et militaire de Saint Ferdinand d'Espagne
Preuves de noblesse
Autres Anoblissement par lettres patentes en 1457
Jugement de maintenue de noblesse en 1668[1].

La famille Dax ou d'Ax est une famille subsistante de la noblesse française originaire du Languedoc[4], en particulier de la ville de Carcassonne où elle était très ancienne[5]. Elle possédait une branche aînée de Dax, aujourd'hui éteinte, et une branche cadette, maintenant séparée en deux rameaux : la famille d'Ax de Cessales et la famille de Dax d'Axat.

Origine[modifier | modifier le code]

D'après Gustave Chaix d'Est-Ange, la filiation suivie de la famille Dax remonte à Roland Dax ou Days, bourgeois de Carcassonne[6], consuls de la Cité en 1433[7], 1437 et 1443 qui épousa Berthemine de La Jugie. Jougla de Morenas donne le même personnage comme premier auteur connu de cette famille[8].

Patronyme[modifier | modifier le code]

French heraldic crowns - marquis v2.svg
DECUS
ET TUTAMEN
IN ARMIS

(Énéide, Livre V, v. 262)
armes et devise de la famille
(de) Dax d'Axat et de Cessales.

Le patronyme de cette famille s'est écrit de façon variable au cours des siècles. On trouve en effet à la fois : « Dax », « de Dax », « d'Acqs »[9], « Dacqs », « d'Ax » et « D'ax » et même « d'Achs » ou « d'Achy »[10] et enfin très anciennement sur la liste des consuls de Carcassonne: Daix (1433), d'Ays (1437) puis Days (1443)[11].

Un jugement de 1824, autorisa Ange-Jean Michel d’Ax à modifier en son nom en celui de : de Dax[6]. Le rameau aîné de Cessales a conservé l'orthographe « d'Ax » et porte à l'état-civil « d'Ax de Cessales ».

Noblesse : anoblissement par lettres patentes en 1457[modifier | modifier le code]

Arnaud Dax (fils de Roland Dax, bourgeois de Carcassonne), consul de la Cité de Carcassonne en 1452, 1458, 1465 et 1472[7] reçut des lettres patentes d’anoblissement du roi Charles VII du qui nous sont parvenues[12]. Elles lui conféraient notamment l’investiture de toutes seigneuries acquises ou à acquérir à l'avenir. La même année il fit l'acquisition de la seigneurie de Leuc et dans les années qui suivirent, celle d'un grand nombre d'autres seigneuries en Haute vallée de l'Aude, parmi lesquelles celles d'Axat, de La Serpent et de Trèbes. Il avait épousé Jordanne Taverne, « fille de noble Pierre Taverne, drapier de Carcassonne »[13],[6], d'une famille de consuls de Carcassonne également.

Titres portés :

  • Marquis d'Axat en 1776 pour la branche ainée, passé à la branche Dax de Cessales d'Axat depuis 1788 :
    • Éric Thiou dans le Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l’Ancien Régime indique qu'une branche de la famille Dax fut titrée marquis d'Axat en 1776 : « Baronnie érigée en marquisat en 1776 »[14].
    • Gustave Chaix d'Est-Ange indique : « Ange-Jean Michel d’Ax recueillit en 1788 l’héritage de son cousin, Marc Antoine de Dax, marquis d’Axat, dernier représentant de la branche aînée. Il prit alors le titre de marquis de Dax d'Axat. Il fut maire de Montpellier sous la restauration, obtint le , un jugement du tribunal civil de cette ville décidant que son nom patronymique serait celui de : de Dax »[6].
    • Marquis de courtoisie d'après Charondas[15].
  • Baron de Cessales :
    • Titre figurant dans une commission de capitaine de la 1re compagnie de Chevau-léger de la Garde accordée par le roi au « baron de Cessales » en 1653 (voir ci-dessous au § Personnalités, à Anne), ainsi que dans différents arrêts du Parlement de Toulouse siégeant en sa grande chambre souveraine, notamment en 1605 en faveur de Raymond (père d'Anne), où il est qualifié : « Raymond Dax seigneur d'Axat et baron de Cessales ».
    • Titre de courtoisie d'après Charondas[15].

Généalogie simplifiée[modifier | modifier le code]

  • Roland Dax, bourgeois de Carcassonne, consul de la Cité de Carcassonne en 1433, 1437 et 1443. Marié à Bethemine de la Jugie[8], il teste en 1445.
    • Son fils Arnaud Dax, consul de Carcassonne en 1452, 1458, 1465 et 1492. Sgr de Leuc. Marié à Jordanne Taverne. Anobli en [12]. Il teste et meurt en 1478[6].
      • Leur fils, Jean Dax I, damoiseau, Sgr d'Axat, de Leuc et de La Serpent. Lieutenant du sénéchal de Carcassonne, viguier de Carcassonne en 1491. Il servit dans l'armée du roi Charles VIII contre le roi de Naples et de Sicile. Teste en 1494. Tué en 1495 au siège de Gaète. Marié en 1476 à Constance de Narbonne ; il en eut : François qui suit, Pierre et Antoine, abbé de Saint-Polycarpe et évêque d'Alet en 1565[6].
        • François Dax I, écuyer, Sgr d'Axat, de Leuc et de la Serpent, épousa en 1514 à Marguerite de Narbonne-Pelet et en 1524 Geoffrine de Saint-Julien. Du premier lit, il laissa Jean qui suit, et du second lit, il eut trois autres enfant : Pierre, écuyer, chevalier de l'ordre du roi, Sgr de La Serpent, gouverneur des diocèses de Limoux et d'Alet auteur d'un rameau maintenu dans sa noblesse en 1668 et éteint au XVIIIe siècle ; Arnaud, archidiacre d'Alet et chanoine de Carcassonne en 1567 ; Paul, écuyer ; et Isabeau, religieuse[6].
          • Jean Dax II, Sgr de Leuc et de Trevas, chevalier de l'ordre du roi. Il acquit en 1591 une partie de la seigneurie de Cessales. Il épousa en 1551 Marguerite de Saint-Félix dont il eut : François qui suit ; Pierre ; et Geofrine[1].
            • François Dax II, écuyer, Sgr de Trévas, marié en 1578 à Anne d'Astorg, dont : Paul ; et Raymond qui suit[1].
              • Raymond Dax, Sgr d'Axat, d'Artigues et du Caila. Marié en 1614 à Delphine de Monstron, il eut : Jean ; et Anne qui suivent[1].
                • Branche ainée (éteinte) :
                • Jean Dax III, écuyer, Sgr d'Axat et de Leuc, dit « le baron d'Axat », lieutenant des maréchaux de France dans l'étendue de la sénéchaussée de Limoux en 1666. Marié en 1661 à Isabeau de Bruyeres-Chalabres. Il teste en 1673. Dont François qui suit[1].
                  • François Dax III, écuyer, Sgr d'Axat et d'Artigues, connu sous le titre de Marquis d'Axat, allié en 1701 à Isabeau de Bruyères-Chalatre, et père de Guillaume-Tranquille qui suit et Jean-Aimeri[8].
                    • Guillaume-Tranquille Dax, né en 1705, chevalier, dit le Marquis d'Axat, page de la Grande Écurie du Roi[2] en 1722. allié en 1726 à Henriette de Grégoire des Gardies dont Marc-Antoine qui suit[8].
                      • Marc-Antoine Dax, dit le Marquis d'Axat, reçu page de la Grande Écurie du Roi en 1743. épousa en 1756 Mlle de Saint-Priest. Il mourut sans postérité dernier de sa branche en 1788[8].
                • Branche cadette :
                • Anne Dax, , Sgr de Cessales, allié en 1678 à Isabeau d'Esperonnat de Saint-Ferriol, fut père de Jean qui suit[8].
                  • Jean Dax, Sgr baron de Cessales, allié en 1719 à Marthe-Paul de Cezat eut Jean-César et Jean qui suit[8].
                    • Jean Dax, Chevalier, comparait en 1789. De Marie-Thérese Chiavary, il eut Ange-Jean-Michel qui suit[8].
                      • Ange-Jean-Michel Dax, il recueillit en 1788 l’héritage de son cousin, Marc Antoine de Dax, dit le marquis d’Axat, dernier représentant de la branche aînée. Il fut maire de Montpellier sous la restauration et mourut en 1847[8].

Personnalités[modifier | modifier le code]

(Section à compléter avec des références à des sources secondaires précises pour les informations aux personnages indiqués).

  • Jean Dax, Sgr de Leuc, de La Serpent, d’Axat et autres places, tué en l'armée du roi Charles VIII au cours de la 1re guerre d'Italie lors du siège de Gaète, en , sa présence auprès du roi est attestée par l'Histoire Générale de Languedoc qui dit à ce sujet : « Le roi… partit de Lyon… (le) duc de Noles étoit à sa suite avec divers seigneurs de la province, entre lesquels étaient Jean de Foix vicomte de Narbonne… Jean Dax, seigneur de Serpente (notons que c'est ici l'antique nom de la seigneurie de La Serpent qui est employé : « castrum de Serpente »), viguier de Carcassonne qui mourut à cette expédition »[16], lieutenant du Sénéchal de Carcassonne, lieutenant du Sénéchal au comté et pays de Roussillon et Cerdagne de 1489 à 1491, puis viguier de ladite ville en 1491. Nommé conseiller, grand chambellan du roi Charles VIII et grand prévôt des maréchaux de France au royaume de Sicile[1],[17], il fit une très belle alliance en épousant, le , Constance de Narbonne[18], fille de Nicolas de Narbonne-Talairan, seigneur de Nébias. De son mariage naquirent six enfants : François, seigneur de Leuc et de La Serpent, Pierre, seigneur d'Axat, Antoine, seigneur de Trévas, abbé de Saint-Polycarpe et évêque d’Alet[19],[20] en 1564, et trois filles Jordette, Claire et Izabeau.
  • Jean II Dax, Sgr de Leuc, de La Serpent, de Trévas et autres places co-seigneur de Cessales, chevalier de l'Ordre du Roi, il fut reçu par les États de Languedoc qui se réunirent à Montpellier en l'an 1558 (en tant que : « Jean d'Achy, seigneur de La Serpent »[10]) et siégea en qualité de représentant et envoyé du vicomte de Joyeuse, baron d'Arques (Aude), baron-héréditaire de Languedoc « lieutenant du roi au gouvernement de Languedoc », il fut « au nombre des feudataires convoqués pour rendre les honneurs funèbres à Philippe III de Lévis », « il accompagna, en 1577, le vicomte de Joyeuse devant Montpellier où » Henry Ier duc de Montmorency et de Damville (maréchal puis connétable et pair de France, chevalier des Ordres du Roi) dont le vicomte de Joyeuse était le lieutenant, « se préparait à combattre François de Coligny duc de Chatillon chef des religionnaires », marié le à Marguerite de Saint-Félix-Lauragais, il testa le et fut enterré, conformément à ses volontés testamentaires, en l'église de Leuc, entre autres membres de la famille Dax qui y possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[21],[1].
  • Antoine II Dax, Sgr de Trévas, chanoine de Carcassonne, il fut d'abord vicaire général de Guillaume V de Joyeuse et de son neveu Guillaume VI de Joyeuse, évêques d'Alet, puis de celui de Carcassonne, grand vicaire du cardinal de Bourbon Charles Ier de Bourbon (qui après avoir été évêque de Carcassonne fut ensuite archevêque de Rouen), protonotaire apostolique, chanoine préchantre et archidiacre d'Alet, avant d'être de nouveau nommé vicaire général du nouvel évêque de Carcassonne, François de Faucon, le , pour le compte duquel il prit possession de l'évêché le , abbé de Saint Polycarpe[22] en 1529, nommé le évêque d’Alet[19], il prit possession de son siège en 1565 en pleine guerres de religion entre catholiques et huguenots, au cours desquelles il fut assiégé et retenu prisonnier par les calvinistes qui détruisirent en 1573 son palais épiscopal, ainsi que la magnifique cathédrale Sainte-Marie, la ville étant mise à sac. A partir de ces destructions, ce fut l'ancien réfectoire qui servit longtemps de cathédrale[23]. Il vivait encore en 1571[24]. Il présida par ordonnance royale l'assemblée du des États de Languedoc qui se réunirent « au milieu de tous ces troubles »[20]. Il mourut en 1579, par son testament où il est qualifié du titre de « Monseigneur (» , il «) laisse sa crosse et sa mitre avec ses habillements épiscopaux, à son église cathédrale d'Alet outre la somme de 300 livres[20],[1],[25].
  • Arnaud II Dax, archidiacre d'Alet et chanoine de Carcassonne en 1567, abbé de Saint Polycarpe de 1565 à 1570, légataire, tout comme son frère Paul qui suit, de son oncle Antoine II évêque d'Alet qui précède, il céda son abbaye à ce même Paul et rentra dans la vie séculière, écuyer, seigneur de Saint-André-de-Villerousse, il se maria à Catherine de Lux, seigneuresse d'Esceuillens, de laquelle il eut deux fils : Jean et Pierre (morts jeunes) et une fille : Jeanne, mariée à Charles de Montfaucon, seigneur de Rogles et de Sainte-Croix[25],[1].
  • Paul Dax, frère du précédent, d'abord écuyer, il reçut ensuite de son frère Arnaud II qui précède, son abbaye et devint abbé de Saint Polycarpe durant 45 ans de 1570 à 1615 et archidiacre d'Alet, légataire, tout comme son frère Arnaud II qui précède, de son oncle Antoine II évêque d'Alet (qui précède Arnaud II), il publia plusieurs ouvrages parmi lesquels : La Vie et le tombeau de très illustre prince… Charles de Lorraine, cardinal de Vaudemont [26], aumônier du roi Henri III[27] il aurait également participé à la conversion du roi Henri IV qui intervint à Paris en 1593[25],[1].
  • Pierre Dax, écuyer. Sgr de La Serpent, Mornac, Leuc, Bouriège, Araignon, Croux, Teissonnières et autres places, chevalier de l'Ordre du Roi, gouverneur militaire pour le roi des diocèses de Limoux et d'Alet en 1573, héritier institué de son oncle Antoine II évêque d'Alet cité plus haut, « capitaine de cent hommes d'armes des compagnies d'ordonnance du roy »[28], capitaine d'une compagnie de chevau-légers que lui donna le Henry Ier duc de Montmorency et de Damville (déjà évoqué plus haut au sujet de Jean II), il testa le , marié en 1ères noces en 1560 à Andrée de Saint-Martin d'Arles et en 2èmes noces à Claire del Pech (ou du Puy) seigneuresse de la baronnie del Pech et de Pérignan (veuve en 1ères noces de Cyprien de Narbonne-Taleiran, baron de Pérignan et en 2èmes noces de Michel de Montmeton de Corneillan, seigneur de Colombiers (Hérault)), reçu chevalier de l'Ordre du Roi par lettres de cachet du roi Charles IX de 1571 par lesquelles « il le reçoit à l'assemblée des chevaliers, frères et compagnons de l'Ordre de Monsieur Saint-Michel, pour être associé à la dite Compagnie à cause de ses vertus et mérites… » et lui adresse le collier de l'ordre, décédé en 1600 au château de La Serpent et inhumé en l'église Saint-Étienne de La Serpent où cette famille possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[29],[1].
  • Paul Dax, écuyer, Sgr de Colombiers (Hérault) ou Colombiés, de Ressan et autres places, né au château de La Serpent le , capitaine d'une compagnie au régiment du marquis des Fosses, maréchal des camps et armées du roi en 1632[30], gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Louis XIII le , il reçut de Henri II de Bourbon, prince de Condé un certificat constatant qu'il avait servi pendant toute la campagne en qualité de gentilhomme volontaire, exempté par M. de Malherbe (Jean-Baptiste de Balthazard, seigneur de Malherbe) intendant de justice, police et finances de Languedoc, du service du ban et arrière-ban lui et les siens en 1647 en raison de ses services, il avait épousé Gloriande de Genibrousse Montbrun fille de Jacques et de Claire de Roquefort, décédé à Béziers le [31].
  • Henri Dax, écuyer, Sgr de La Serpent, Le Lion, Bouriège, Teissonière et autres places, né le , capitaine d'une compagnie d'infanterie au régiment de Noailles, il avait épousé, en 1644, Anne de Saint-Jean de Thurin, fille de Timoléon, baron d'Hounoux (capitaine commandant la compagnie d'ordonnance de M. le duc de Montmorency et les régiments d'Annonay et de Vilar en 1625) et de Françoise de Montesquieu Coustaussa fille d'Arnaud[31].
  • Jean III Dax, Sgr et baron d’Axat, de Leuc et autres places, sénéchal de Limoux, lieutenant des maréchaux de France dans l’étendue de la Sénéchaussée de Limoux en 1666 par Commission de Messieurs les Maréchaux de France de l'année 1666 en faveur du : « seigneur et baron d'Axat », marié le avec demoiselle Izabeau de Bruyères-Chalabre, fille de Jean-Pierre de Bruyères-le-Châtel, baron de Chalabre, Rivel, Sonac et autres places (gentilhomme de la chambre du roi, colonel au régiment de Languedoc puis d’un régiment à son nom, gouverneur du Pays de Sault en survivance) et de Gabrielle de Lévis Léran, décédé à Quillan en 1673, enterré sous le maître-autel de l'église d'Axat, entre autres membres de la famille Dax qui y possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[1],[32].
  • Anne Dax, frère de Jean III qui précède, Sgr et baron de Cessales et autres places, capitaine de la 1re compagnie de Chevau-léger de la Garde en vertu d'une commission accordée par le roi au « baron de Cessales » en 1653, commandant d'un régiment royal en 1662, il avait épousé en 1678, Isabeau d'Espéronnat de Saint-Féréol, fille de Pierre, baron de Saint-Féréol (receveur des tailles de la ville de Carcassonne) et d'Anne de Benet[1],[33].
  • François III Dax (fils aîné de Jean III, voir plus haut), connu le premier sous le titre de marquis d'Axat, servit dans l'armée du Roussillon[34], sous les ordres d'Anne duc de Noailles (pair de France, chevalier des Ordres du Roi, gouverneur de la province du Roussillon rattachée depuis peu au royaume, le ), capitaine d'une compagnie de cavalerie au 2e régiment de Languedoc-dragons par brevet royal accordé au « marquis d'Axat » en 1717, il avait épousé Gabrielle de Bruyères-le-Châtel-Chalabre, fille de Jean-Aymeric, baron de Chalabre seigneur de Montbel (Ariège) et de Beaumont (capitaine et gouverneur-né, puis lieutenant-colonel de cavalerie en 1695 au régiment de Léran) et de Jeanne de Raymond de Laborde[1],[32].
  • Marc-Antoine Marie-Thérèse de Dax, marquis d’Axat (1728-1788) [fils puîné de Guillaume Tranquille (lui-même fils de François III qui précède) qui pour sa part avait été reçu page du roi en sa Grande écurie en 1722], reçu page du roi en sa Petite écurie en 1743[35]. Représentant et envoyé du prince de Conti, prince du sang[36] et premier baron héréditaire laïc de Languedoc, aux États généraux de Languedoc en 1761[37]. À cette occasion sa noblesse fut soumise à la vérification des États, ce qui donna lieu à la rédaction d'un rapport favorable[38] lui permettant d'être reçu par les États et d'y siéger en tant que « Monsieur le marquis d'Axat ». Il fut nommé par lettres des États de Languedoc du « Commissaire à l'effet de procéder à la vérification des titres de la noblesse de la province ». Il fonda les forges d'Axat pour la création desquelles il obtint un arrêt du conseil du roi rendu à Versailles le et des lettres patentes données à Compiègne le signées « Louis » de la main du roi Louis XV autorisant leur construction, ces actes accordés au « marquis d'Axat », les L.P. commençant à la suite de la formule de salutation introductive par « Notre cher et bien aimé marquis d'Axat nous ayant... etc.», enregistrées au Parlement de Toulouse par un arrêt rendu en chambre souveraine en faveur du « marquis d'Axat », le [39]. Il rendit une première foi hommage pour le marquisat d'Axat, au roi Louis XV en 1769 devant la Cour souveraine des Aides et finances de Montpellier, Cour ayant dans ses attributions de juger des privilèges fiscaux, donc notamment de la validité des titres de noblesse. Il bénéficia le d'un jugement souverain rendu en faveur du « marquis d'Axat », par la grande chambre souveraine de la Cour des Aides et finances de Montpellier, ordonnant qu'il soit reçu « à pretter la foy hommage et serment de fidélité qu'il doit au Roy à cause de son joyeux avènement à la Couronne (et de son sacre), à raison de la dite Seigneurie et Marquizat d'Axat Artigues Cailla et Vayra qu'il tient du Roy », ce qui intervint le même jour, immédiatement après le prononcé du jugement souverain. Il avait épousé en 1756, Mathurine Guignard de Saint-Priest, fille de Jean-Emmanuel Guignard, vicomte de Saint-Priest (maître des requêtes ordinaires de l'hôtel du Roi, intendant de Languedoc et conseiller d'État) et sœur de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest (ambassadeur de Louis XV et de Louis XVI, dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI), dont il n’eut pas d’enfants. En lui s'éteignit la branche aînée des Dax[32].
  • Jean-François Dax[40], baron de Cessales, volontaire au régiment de la Sarre, fit la campagne du Canada en 1754, combattit aux sièges de Fort Cataracoui (ou Catariaquou) sous les ordres du marquis de Montcalm puis de Fort Chouagen en 1756 où il fut blessé, fait prisonnier en 1758 au siège qui eut lieu à l'ancien fort Ville-Marie (où se trouvait alors située la résidence du Gouverneur de la Nouvelle-France), conduit en Angleterre, rentré en France à la fin 1758 après avoir été échangé, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1779[41], capitaine d'une compagnie au régiment Royal Infanterie en 1759 à Minorque jusqu'en 1763, époque où cette île fut rendue aux anglais, capitaine de canonniers garde-côtes en Roussillon en 1777, présent à l'assemblée de la noblesse du Roussillon en 1789[42], il avait épousé Marie-Thérèse de Cabestany, fille de François et de Marguerite de Soler.
  • Ange Jean Michel Bonaventure de Dax (1767-1847) marquis d’Axat, élève à l'école royale militaire de Sorèze, cadet gentilhomme à l'École militaire en 1782, sous-lieutenant au Régiment de Bassigny en 1784, il émigre en 1792 en Espagne et fait les campagnes de 1793 à 1795 dans l'Armée des émigrés. Incorporé en 1796 dans le régiment de Bourbon (créé par en 1796 par Claude-Anne de Rouvroy marquis puis duc de Saint-Simon, unité opérant au sein de l'armée espagnole), il rentre en France en 1797. Chef de bataillon par brevet du roi Louis XVIII pris en faveur du « marquis d'Axat » en 1817, il est fait chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1814, reçu par le comte d'Artois en personne[43] (son brevet de chevalier daté de 1814 accordé au « marquis d'Axat » et signé « Louis » de la main du roi Louis XVIII, sera revêtu en 1821 d'un rappel exprès de ce titre suivi d'un visa spécifique du Sceau de France, recevant aussi dans le même temps en dessous de la mention : « Le Garde des Sceaux de France », la signature de: « Joseph-Marie Portalis, 1er comte Portalis », secrétaire d'Etat à la Justice, le brevet étant également à cette occasion scellé du Grand Sceau de France appendu par un cordon de soie aux présentes), chevalier de la Légion d'honneur[44], décoré du Lys. Maire de Montpellier de 1814 à 1830, il est exilé aux Cent-Jours. Il est appelé par lettre close du roi à assister à son sacre à Reims, autorisé à cette occasion à monter dans les carrosses du roi pour se rendre à la cérémonie, y étant présent dans les stalles du chœur de la cathédrale[45]. Il donne sa démission en 1830 lorsque Louis-Philippe Ier monte sur le trône en tant que roi des Français. Premier président de la Société des beaux-arts de Montpellier, il promeut la création du musée Fabre, principal musée d'art de Montpellier, ouvert au public en 1828 à la suite d'une donation du peintre et collectionneur François Xavier baron Fabre. Il agrandit les forges et laminoirs d'Axat créés avant la Révolution par son cousin de la branche aînée Marc-Antoine de Dax, marquis d'Axat qui précède, dont il sera l'héritier en 1788. Il avait épousé en 1797 Anasthasie Émilie Guignard de Saint-Priest, fille de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, (ambassadeur de Louis XV et de Louis XVI, dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI, premier ministre de l'Intérieur, lieutenant général des armées du roi, pair de France en 1815) et de Wilhelmine Constance von Ludolf, comtesse du Saint-Empire. Ils eurent 6 enfants[46].

Honneurs[modifier | modifier le code]

Plusieurs chevaliers de l'ordre du roi, de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, de la Légion d'honneur dont un officier, plusieurs décorés du Lys, de la médaille militaire, de la croix de guerre 1914-1918. Un chevalier : de l'ordre d'Isabelle-la-Catholique, de l'ordre royal et militaire de Saint-Ferdinand d'Espagne, de l'ordre royal de Léopold de Belgique[3], de l'ordre des Arts et des Lettres, un commandeur et une dame de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand.

Les Dax furent aussi reçus pages du roi en sa Grande écurie en 1722, réception réservée à la noblesse militaire qui venait dans les honneurs juste après les Honneurs de la Cour et en sa Petite écurie en 1743, réception qui prenait place, dans les honneurs anciens, tout de suite après la réception en la Grande Écurie[1],[2],[35], ainsi que dans l'ordre de Malte au Grand Prieuré de Saint Gilles en 1704[1].

Ils présidèrent par ordonnance royale les États de Languedoc au XVIe siècle[20] et furent aussi reçus à plusieurs reprises par les États, y siégeant[47] à chaque fois en tant que représentant-envoyé d'un baron-héréditaire de Languedoc (dont au XVIIIe siècle le premier baron-héréditaire laïc, prince du sang[48]).

Ils furent, sous la Restauration, appelés par lettre close du roi à assister à son sacre à Reims, leur membre, autorisé à cette occasion à monter dans les carrosses du roi pour se rendre à la cérémonie, y étant présent dans les stalles du chœur de la cathédrale[49].

Armoiries[modifier | modifier le code]

« D'azur, au chevron d'or, chargé d'une quintefeuille de gueules, l'écu timbré d'un casque d'argent taré de front montrant sept grilles d'or orné de ses lambrequins suivant les émaux de l'écu et surmonté d'une couronne de marquis (baron, branche d'Ax de Cessales); supports : un dragon au naturel à dextre et un lion aussi au naturel à senestre; cimier : un blaireau au naturel taré de front issant la couronne »[1].

Devise[modifier | modifier le code]

« Decus et tutamen in armis » (Honneur et protection dans les armes, Énéide, livre V, v. 262).

Principales alliances[modifier | modifier le code]

Arnaud de Neffièes, de Narbonne, de Pelet, de Sarret, de Saint-Felix, de Montesquiou, d’Astorg, d’Astarac, de Bénavent, de Monstron d’Escouloubre, de Bruyères de Chalabre, de Castéras de Villemartin, de Grégoire des Gardies, Guignard de Saint-Priest, de Saunhac, Lannes de Montebello, de Chiavary, de San Vicente, Durand de Fontmagne, de Fréjacques de Bar, du Puy d’Alverny, de Génibrouse, de Villeneuve, de Saint-Jean, de Béon, de Boissieu...

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Louis-Pierre d'Hozier « Armorial général de la France », Firmin-Didot 1738, volume 1, pp. 186-188 lire en ligne[1] et volume 7 pp. 601-604 lire en ligne [2].
  2. a b et c Sur les preuves à fournir pour être reçu page en la Grande Écurie du roi, voir L. N. H. Chérin, « PREUVES DE NOBLESSE POUR LES PAGES DU ROI ET DE LA REINE », extrait de l'Abrégé chronologique d'édits.
  3. a et b voir « Le livre d'or de l'ordre de Léopold et de la croix de fer, Supplément » lire en ligne [3] et J. Vilain, La France moderne, tome III, 1, p.730.
  4. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1977.
  5. « Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne » 1906, Mémoire touchant les familles plus anciennes de la ville de Carcassonne, tome 2, 2° série, Famille Dax, page 3 et suivantes lire en ligne
  6. a b c d e f et g Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. 13 (lire en ligne), p. 175-177
  7. a et b Liste des consuls de Carcassonne de 1294 à 1740 lire en ligne
  8. a b c d e f g h et i Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France, tome 3, page 156.
  9. La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique,1765, tome 7, p. 479, 480 lire en ligne.
  10. a et b Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives, 1845, vol. 9, p. 324 lire en ligne.
  11. Liste des consuls de Carcassonne de 1294 à 1740 lire en ligne.
  12. a et b Albert Alphonse Marie Joseph comte de Reilhac, Jean de Reilhac, secrétaire, maître des comptes, général des finances et ambassadeur des rois Charles VII, Louis XI & Charles VIII: documents pour servir à l'histoire de ces règnes de 1455 à 1499, Champion, 1887, vol. 16, p. 123-124 et 368 lire en ligne, lire en ligne, Yves Dossat, Anne-Marie Lemasson, Philippe Wolff, Le Languedoc et le Rouergue dans le Trésor des chartes, Éd. du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 1983, vol. 2, page 387 lire en ligne et extrait conforme, en latin et traduit, des lettres patentes du 1er juillet 1457 scellées du sceau personnel du roi :
    • « Charles, etc… Nous faisons savoir à tous présents et à venir que, considérant la probité et le mérite des vertus de notre cher Arnaud Dax l'Ancien et de son frère Arnaud Dax le Jeune, de la ville de Carcassonne (Karolus, etc… Notum igitur facimus universis presentibus pariter et futuris quod nos, dilecti nostri Arnaudi Dax senioris et Arnaudi Dax junioris ejus fratis, ville nomine Carcassonne) probité et mérites qui nous rendent bienveillant et généreux; considérant aussi la très bonne réputation qui les accompagne, comme le rapportent nombre de témoins dignes de foi (intuentes probitatem et merita virtutum quibus redduntur nobis placibiles et gratiosi, considerantes etiam bonam et notabilem famam qua concomitamur, ut a multorum fide dignorum fertur relationibus), attendu par ailleurs qu'ils sont de condition libre et de naissance légitime (attendentes insuper quod libere conditionis et legitimi ortus existunt); voulant par ailleurs porter les susdits Arnaud Dax l'Ancien et son frère Arnaud Dax le Jeune au sommet des honneurs (volentes propterea ipsos Arnaudum Dax seniorem et Arnaudum Dax juniorem ad honoris fastigium extollere) eux et la postérité de chacun d'eux… nous les anoblissons en vertu de la plénitude de notre pouvoir royal et par grâce spéciale, nous les anoblissons par ces présentes lettres, les faisons nobles (eosdem et omnem eorum… de plenitudine nostre regie potestatis et de gatia speciali, per presentes nobilitamus nobilesque facimus)… et que chacun d'entre eux et leur postérité légitime… puissent, au moment et par le chevalier qu'ils veulent être décorés du ceinturon de la chevalerie… (…quandocumque et a quovis milite voluerint cingulo militie decorari)… et afin que cela demeure ferme et établi nous avons fait appendre notre sceau aux présentes… Donné au manoir de la Cour près de Feurs le 1er juillet 1457 et de notre règne le 35e, sous notre sceau ordonné en l'absence du grand sceau… (Quod ut firmum et stabile proserveret, sigilum nostrum presentibus litteris jussimus aponendum… Datum in manerio de Aule prope Forum, die de prima mensis Julii, anno Domini MCCCCLVII et regni nostri tricesimo quinto sub sigilo nostro in absencia magni, ordinato »…)
  13. « Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne » 1906, Mémoire touchant les familles plus anciennes de la ville de Carcassonne, tome 2, 2° série, Famille Dax, se référer, à la page 5 et aussi à la page 6, où l'on peut constater que le fils de ce même « noble Pierre Taverne », noble Jean Taverne, frère de Jordanne Dax, était seigneur de Durfort « en toute juridiction haulte, moyenne et basse, et cuiusdam cavalherini siti in loco de Alsona ». C'est en « ceste qualité » que par procuration de sa mère Jordanne Dax [qui « fust dame de Durfort » en qualité d'héritère de son frère Jean Taverne], « Jean Dax, Sr. de Leuc et de la Serpent, son filz », va « prester le serment de fidélité pour la d. seigneurie et fief (de Durfort) entre les mains de M. le sénéchal de Carcassonne le 9è juillet 1481. », lire en ligne
  14. « Baronnie érigée en marquisat en 1776 » in Éric Thiou, Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l’Ancien Régime, éditions Mémoire et Documents, Versailles, 2003, page 58.
  15. a et b Charondas À quel titre ?, vol. 36, 1970
  16. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives, 1845, tome 8 , page 201, lire en ligne, le départ du roi Charles VIII et de son armée pour la guerre d'Italie début septembre 1494.
  17. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 726 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 12
  18. Les Narbonne-Lara appartiennent à une des familles les plus prestigieuses de France et d'Espagne. Ils reconnaissent pour ancêtre Guillaume le Grand, duc d'Aquitaine, qui vivait au IXe siècle mais on peut remonter avec certitude leur filiation à Manfred, Vicomte de Narbonne, vivant en 967. Chérin indiquait dans son rapport sur cette maison : « Originaire d'Espagne, elle réunit tous les caractères qui constituent la noblesse du premier ordre. Une grandeur toujours plus sensible à mesure où elle se rapproche des temps où elle commence à être connue, des possessions nombreuses, des grades élevés, des alliances illustres et tous les titres qui marquent son rang entre les premières de l'Europe après les Souveraines ». Leur fière devise rédigée en langue castillane postule leur antériorité sur les familles royales d'Espagne et de France, puisqu'elle dit : « No descendemos de reyes sino (ou que) reyes de Nos » (Nous ne descendons pas des rois mais ce sont eux qui descendent de nous). Cette très ancienne et prestigieuse maison méridionale, alliance des Vicomtes de Narbonne et des Lara d'Espagne, descendants eux-mêmes, des comtes de Castille, qui commandaient en ce pays, avant les rois, était à travers sa branche de Toulouse celle des barons de Taleiran (ou Talairan), de Magalas et des vicomtes de Saint-Giron.
  19. a et b Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424, lire en ligne
  20. a b c et d Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1840, vol 9, page 59, lire en ligne
  21. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 727 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 13
  22. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424, lire en ligne et page 555 lire en ligne
  23. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 422, lire en ligne
  24. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424, lire en ligne et page 555 lire en ligne
  25. a b et c Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 727 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 12
  26. lire en ligne 1, lire en ligne 2 et lire en ligne 3.
  27. Monographie du sonnet, Sonnetistes, L de Veryières, tome 1, Paris, 1869, page 203 (et 226) lire en ligne.
  28. Recueil historique des chevaliers de l'Ordre de Saint-Michel, Jean-François Louis D'Hozier, Michel Popoff, 2003, page 108 » lire en ligne 1 et lire en ligne 2.
  29. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 731 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14
  30. Jean Luc Chaumeil, Jacques Rivière, L'alphabet solaire : introduction à la langue universelle, avec des textes inédits de l'abbé Boudet, Editions du Borrégo, 1985, pp. 382-383, lire en ligne.
  31. a et b Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 732 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14.
  32. a b et c Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 728 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 13
  33. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 728 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14.
  34. Dictionnaire de biographies roussillonnaises, Capeille, 1914, voir lettre D, p. 151 et table des noms patronymiques, p. 699, lire en ligne.
  35. a et b voir ces liens : se reporter à l'année 1722 sur le premier lien, à la ligne 70 pour Guillaume Tranquille [4] et Revue nobiliaire héraldique et biographique, M. Bonneserre de St-Denis, page 177, ligne 70 [5], se reporter à l'année 1743 sur le premier lien, à la ligne 64 pour Marc-Antoine [6] et Revue nobiliaire héraldique et biographique, M. Bonneserre de St-Denis, page 152, ligne 64 [7]
  36. Au sujet du prince de Conty se référer à ce lien vers l'Armorial des États de Languedoc : « S.A.S. Mgr Liste des princes de Contile prince de Conty, Première place fixe ».
  37. lire en ligne, Académie des sciences et lettres de Montpellier, Mémoires de la Section des Lettres, tome 5, « États généraux de la Province de Languedoc assemblés par mandement du Roy en la ville de Montpellier aux mois d'octobre, novembre et  »] où « Monsieur le marquis d’Axat fut envoyé de monseigneur Louis-François de Bourbon, prince de Conty, prince du sang, comte d’Alais, pour la baronnie d’Alais. »
  38. « Rapport favorable sur la noblesse de Marc Antoine d'Ax (ou de Dax), marquis d'Axat, envoyé du prince de Conti, comte d'Alais » lire en ligne.
  39. Enregistrement des actes du pouvoir royal, 2è partie, 1568-1790, p. 267 [8]
  40. Dictionnaire de biographies roussillonnaises, Capeille, 1914, voir lettre D, p. 151-152 et table des noms patronymiques, p. 699, lire en ligne
  41. Dictionnaire de biographies roussillonnaises, Capeille, 1914, voir lettre D p. 152, lire en ligne.
  42. Dictionnaire universel de la noblesse de France, J.B. de Courcelles, Paris, 1821, tome 4, lire en ligne p. 137-138 lire en ligne.
  43. voir ce lien : lire en ligne, p. 377-378 , voir aussi sur ce lien à : « Liste des chevaliers », puis : « base de données », entrer comme nom : « Dax » lire en ligne
  44. Base Leonore : dossier de la Légion d'honneur d'Ange Jean Michel Bonaventure de Dax d'Axat
  45. Relation complète du sacre de Charles X, avec toutes les modifications, Jean J. A. Darmaing, p. 46, lire en ligne, p. 181, lire en ligne et Précis historique du sacre de S.M. Charles X, contenant les détails de cette cérémonie, Charles J. C. Siret, p. 63, lire en ligne, p. 178, lire en ligne.
  46. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page p. 729-730 et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 16.
  47. Seuls les barons héréditaires de Languedoc - où leurs représentants-envoyés qui devaient impérativement être choisis parmi les familles d'ancienne et d'illustre noblesse pour être agréés et reçus par les États de Languedoc qui se montraient très sourcilleux sur ce point - pouvaient siéger au sein de cette assemblée prestigieuse
  48. Académie des sciences et lettres de Montpellier, Mémoires de la Section des Lettres, tome 5, p. 319, « États généraux de la Province de Languedoc assemblés par mandement du Roy en la ville de Montpellier aux mois d'octobre, novembre et  » où « Monsieur le marquis d’Axat fut envoyé de monseigneur Louis-François de Bourbon, prince de Conty, prince du sang, comte d’Alais, pour la baronnie d’Alais. » lire en ligne et également : « Rapport favorable sur la noblesse de Marc Antoine d'Ax (ou de Dax), marquis d'Axat, envoyé du prince de Conti, comte d'Alais » lire en ligne
  49. Relation complète du sacre de Charles X, avec toutes les modifications, Jean J. A. Darmaing, p. 46, lire en ligne, p. 181, lire en ligne et Précis historique du sacre de S.M. Charles X, contenant les détails de cette cérémonie, Charles J. C. Siret, p. 63, lire en ligne, p. 178, lire en ligne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]