Curan

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Curan
Curan
Le bourg de Curan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de Lévézou Pareloup
Maire
Mandat
Jean Louis Grimal
2020-2026
Code postal 12410
Code commune 12307
Démographie
Gentilé Curanais
Population
municipale
297 hab. (2018 en diminution de 6,6 % par rapport à 2013)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 59″ nord, 2° 51′ 18″ est
Altitude Min. 804 m
Max. 1 062 m
Superficie 41,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Curan est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Vioulou en limite de Curan et de Vézins-de-Lévézou.

Dans le centre-est du département de l'Aveyron, dans le parc naturel régional des Grands Causses, la commune de Curan, située sur le haut plateau du Lévézou, s'étend sur 41,18 km2. Elle est arrosée par le Vioulou qui lui sert de limite naturelle en trois tronçons (au sud-est, au nord-est et au nord-ouest), et par son affluent le ruisseau de Connes, qui prend sa source sur le territoire communal.

L'altitude minimale, 804 mètres, se trouve localisée à l'extrême nord-est, au lieu-dit Trébons Bas, là où le Vioulou quitte la commune et sert de limite entre celles de Prades-Salars et Salles-Curan. L'altitude maximale avec 1 062 mètres[1] se situe à l'est, à une trentaine de mètres du territoire communal de Saint-Beauzély.

À l'intersection des routes départementales (RD) 95 et 199, le bourg de Curan est situé, en distances orthodromiques, 21 kilomètres au nord-ouest de Millau.

La commune est également desservie par la RD 993 qui lui sert de limite au sud sur trois kilomètres et demi. Entre les bourgs de Saint-Beauzély et Salles-Curan, le GR 62 longe cette route sur plus d'un kilomètre et demi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Curan et des communes avoisinantes.

Curan est limitrophe de sept autres communes, dont Saint-Laurent-de-Lévézou à l'est sur 400 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Curan.

La commune est drainée par le Vioulou, le ruisseau de Connes, Les Douzes, le ruisseau de Bédettes, le ruisseau de Martials, le ruisseau des Gagettes et par divers petits cours d'eau[2].

Le Vioulou, d'une longueur totale de 33,1 km, prend sa source dans la commune de Castelnau-Pégayrols et se jette dans le Viaur à Trémouilles, après avoir arrosé 9 communes[3].

Le ruisseau de Connes, d'une longueur totale de 11,7 km, prend sa source dans la commune de Curan et se jette dans le Vioulou à Salles-Curan, après avoir arrosé ces deux communes[4].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[5].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[6],[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[8],[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 8,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 098 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[12]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau de la commune[13], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[14], à 10,9 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[18] :

  • les « Tourbières du Lévézou », d'une superficie de 487 ha sur 9 communes du département, sont un ensemble de hauts plateaux qui, avec l'Aubrac et les Grands Causses, fait partie des hautes terres de l'Aveyron. Il est bordé à l'ouest par le Ségala, à l'Est par les Grands Causses, au Sud par le pays de Roquefort et au Nord par le Pays ruthénois et la vallée de l'Aveyron. Il a toutefois aujourd'hui en partie été détruit[19] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Curan comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[20] :

  • les « Tourbières et zones humides du ruisseau des Douzes de Mauriac » (158,2 ha), couvrant 5 communes du département[21] ;
  • la « Zone humide de la Lande » (48,3 ha sur la seule commune de Curan)[22] ;
  • les « Zones humides de Cayrousse et Lescure-Fangel » (34,1 ha), couvrant 3 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Curan est une commune rurale[Note 3],[24]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[25],[26]. La commune est en outre hors attraction des villes[27],[28].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Pareloup, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[29]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[30],[31].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Curan.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,1 %), zones agricoles hétérogènes (35,7 %), forêts (12,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,2 %), terres arables (2,5 %), zones urbanisées (0,7 %)[32].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Lévézou, prescrit en juin 2018. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du Lévézou, qui associe deux communautés de communes, notamment la communauté de communes de Lévézou Pareloup, dont la commune est membre[33]

La commune avait engagé en 2017 l'élaboration d'une carte communale[34].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Curan est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[35],[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[37].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[38].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Curan est classée à risque moyen à élevé[39]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[40] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

Créée à la Révolution française, la commune de Curan a fusionné avec celle de Salles-Curan en 1834 puis a repris son autonomie en 1952[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Curan est membre de la communauté de communes de Lévézou Pareloup[43], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Salles-Curan. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[44].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[43]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Raspes et Lévezou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[43], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[45].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Curan, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[46] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[47]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les vingt-deux candidats en lice[48], neuf sont élus dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 89,42 %. Les deux conseillers restant à élire sont élus au second tour, qui se tient le du fait de la pandémie de Covid-19, avec un taux de participation de 84,25 %[49]. Jean Louis Grimal, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [50].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[51]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de Lévézou Pareloup[52].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2019.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001
(réélu en juillet 2020)
En cours Jean Louis Grimal[53],[54] DVD Retraité de la fonction publique
Conseiller général du canton de Salles-Curan (2008-2015)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[56].

En 2018, la commune comptait 297 habitants[Note 4], en diminution de 6,6 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
647526541494510439408357302
2006 2007 2012 2017 2018 - - - -
301302317302297----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Curan en 2016[58] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aveyron la même année[59], sont représentées avec les graphiques ci-dessous. La population de la commune comporte 53,6 % d'hommes et 46,4 % de femmes.

Pyramide des âges d'Aguessac en 2016 en pourcentage[58].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
0,7 
13,0 
75 à 89 ans
16,4 
18,5 
60 à 74 ans
20,0 
21,0 
45 à 59 ans
21,4 
21,0 
30 à 44 ans
17,1 
9,9 
15 à 29 ans
10,7 
16,0 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département de l'Aveyron en 2016 en pourcentage[59].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90  ans ou +
2,6 
10,3 
75 à 89 ans
13,9 
19,7 
60 à 74 ans
19,7 
21,3 
45 à 59 ans
20,4 
16,7 
30 à 44 ans
16,1 
14,7 
15 à 29 ans
12,5 
16,3 
0 à 14 ans
14,8 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Raynal), Las Salas : Alrança, Curanh, Vilafranca / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Las Salas, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-35-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36989269)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 1062 » sur Géoportail (consulté le 21 juillet 2019)..
  2. « Fiche communale de Curan », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « le Vioulou »
  4. Sandre, « le ruisseau de Connes »
  5. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  6. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  7. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  8. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  9. « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  13. « Orthodromie entre Curan et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  14. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  15. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  16. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  17. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Curan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  19. « site Natura 2000 FR7300870 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « Liste des ZNIEFF de la commune de Curan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  21. « ZNIEFF les « Tourbières et zones humides du ruisseau des Douzes de Mauriac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. « ZNIEFF la « Zone humide de la Lande » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF les « Zones humides de Cayrousse et Lescure-Fangel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
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  25. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
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